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Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2007
La vision de ce film a été une grande claque. Je pense n'avoir parlé que de ça pendant 3 jours :) Pas la peine de revenir sur l'intérêt metaphorico-symbolico-allégorique du film, il est déjà assez mis en avant. A noter en plus, un éclatant talent de cinéaste et des dialogues extraordinaires. Chef d'oeuvre absolu donc, à voir au plus vite.
Un chevalier revenant des croisades joue aux échecs avec la Mort. Après avoir vu toutes les atrocités de la guerre, il se rend compte que la Peste ravage son pays. Il commence à s'interroger sur l'existence de Dieu. Il rencontre une troupe de comédiens qui l'aide à mieux supporter la révélation de l'athéisme. Ce film est vraiment énorme !
"Le septieme sceau" est sombre, il décrit un monde plongé dans le chaos et la peur du néant après la mort. Sans pour autant être déprimant, Bergman réussi à réaliser un film qui résonne comme un rire de desespoir.
Plus que la mort, le destin de la vie, son sens ou sa vanité, Bergman cherche surtout à explorer la veleur de l'homme face à l'absurdité de la mort. Le Septième sceau dans le parcours cinématographique de Bergman reste un tournant. La métaphysique comme la religion n'ont pas lieu d'être, il n'y a que l'homme face à la mort, face à la religion. Dans ce 7e sceau, plus que tout, Bergman défend l'homme, ou plutôt l'humanité face à la peur, l'angoisse, l'ignorance, la violence et la manipulation. La force du film tient dans cette quête. Car sous le visage de la mort ne se cache pas l'incertitude ou quelque autre monde redouté, mais tout simplement l'homme. Nu, délesté de tout son apparat social, il doit face à ce qu'il est, à ce qu'il a fait. Rien d'autre ne compte en fait que la vie. La Mort, elle-même avoue au chevalier perdant qu'elle ne sait pas ce qui se cache dans l'au-delà. Elle ne fait que son travail... et l'homme le sien.
Désireux de voir le film depuis un moment, je dois avouer ne pas avoir été déçu par le résultat !
Le long métrage présenté comme un chef d'oeuvre est selon moi une enfilade de scènes sans aucun intéret sur la vie et le parcours d'une troupe de comédiens amateurs. L'excuse de la partie d'échec contre la mort ne tient pas la route même au niveau du symbole. En plus ce séquences ne constituent qu'une péripétie d'un film dont les rebondissements ( épidémie de peste, bagarre a la taverne et humiliations publique d'un comédien) ne servent finalement qu'au final franchement grotesque du film : une pseudo danse macabre dans le gout de ce qui se faisait au 15e siècle en peinture. Disons le franchement : en dessin cela passe, en film cela lasse.
Le septième sceau est donc un ovni dont je me demande comment il a pu éblouir des générations de critiques.
Bon film avec un fantastiquee modérer. J'ai beaucoup aimer la scène ou il croi parler au prètre mais en fait il parle à la mort qu'il affronte au échec.
Un film etrange, une reflexion sur la mort comportant quelques sublimes. Bergman reste l'un des plus realisateurs de l'histoire du cinéma. Je mets 3 et non 4 parce que le film comporte quelques longueurs. Que les jeunes spectateurs d'aujourd'hui connaissent les 4 Taxi parcoeur mais n'aient jamais entendu parler de Bergman (a quelques exceptions pres) fait froid dans le dos.
"Le Septième Sceau" réalisé en 1957 par Ingmar Bergman fait partie de ces films que l'on vous cite sans cesse, qualifiés par tous de chefs-d'oeuvre incontournables du cinéma. Alors, forcément, lorsque vous avez l'occasion de le voir comme moi, vous ne vous en privez pas, vous attendant ce que l'on vous a promis. C'est indéniable, cette oeuvre a des qualités, et pas des moindres : qui pourra oublier cette partie d'échecs qu'entreprend un chevalier condamné face à la mort personnifiée, venue le chercher ? De telles images impressionnent et marquent, pas de doute. Par la suite, cela se complique : l'homme concerné veut résoudre ses questions existentielles avant d'en finir et s'autorise une sorte de dernier voyage sur Terre, s'apparentant à une exploration de l'être humain. Bergman n'a pas de pitié, il filme sans détour le mal et n'hésite pas à s'engouffrer dans le profondément glauque. Le problème, c'est qu'un style si rigoureux et sec tombe parfois dans la complaisance, avec une absence de jusitifcation du propos. Le cinéaste tourne quelque peu en rond mais surtout, il vide son oeuvre de toute émotion. On ne parvient pas à cerner ce personnage autour duquel le film est construit pour la simple et bonne raison que le metteur en scène s'en fiche complètement. Il donne l'impression de le délaisser pour peindre un tableau de misère dont le sens nous échappe. Ce n'est pas de l'art abstrait dans la mesure où le visuel est très précis mais cela s'apparente à une forme de superficiel, une impression de non-recherche des protagonistes. Si l'on s'incline sans broncher devant la puissance des images, on reste beaucoup plus sceptique devant l'aspect psychologique un peu négligé. D'un sujet aussi tourmenté, il est bien dommage d'avoir mis de côté le fond pour se concentrer sur la forme. Restent quelques séquences inoubliables.
Chef-d'oeuvre du cinéma danois, le Septième Sceau est particulièrement effrayant. Cette rencontre avec la mort et ce duel d' "échec" est un parabole réussie de l'idée que la vie ne dépend pas du destin mais de la façon dont nous même nous bougeons nos pions dans l'échiquier de la vie. A voir absolument !
Le Septième sceau ( 1957 ) raconte l'histoire d'un homme et de son écuyer qui reviennent des croisades. L'homme en question rencontre la Mort, qui lui annonce qu'il va mourir. L'homme lui dit alors qu'il souhaiterait la défier en jouant à une partie d'échecs... Excellente idée que cette métaphore du jeu de stratégie pour illustrer la détresse d'un homme ( remarquable Max Von Sydow, dans l'un de ses premiers rôles...) qui refuse de mourir et qui se bat donc jusqu'au bout pour garder la vie sauve. Cependant, le film n'est à mon sens pas un chef d'oeuvre, en raison de quelques longueurs qui plombent parfois l'atmosphère. On ne peut en revanche qu'admirer les sublimes cadrages de Bergman, les jeux d'éclairages et le charisme des acteurs...On voit bien que ce film a inspiré bon nombre de réalisateurs contemporains tels que Woody Allen ( la rencontre avec la faucheuse dans Love and Death rappelle la scène d'introduction du Septième sceau ). L'un des films les plus reconnus du cinéaste suédois, et particulièrement admirable pour sa portée philosophique ( le thème de la vie et de la mort, les questions existentielles, etc...). A découvrir, en version originale de préférence...
Bergman explore ici l'âme humaine, s'interroge sur le sens de la vie, le destin, la fatalité, la religion, le fanatisme. Le métronome du film est la mort que Bergman a ici matérialisé dans les traits inoubliable d'un personnage allégorique. Personnage contre lequel la figure emblématique du moyen âge, le Chevalier des croisades, censé avoir déjà gagné son salut en terre sainte, ne pourra rien.
Il y'a des films dont on se souviendra encore dans 100 ans et celui-ci en fait partie. Un chef d'oeuvre, un monument du cinéma. Ingmar Bergman a signé là ce que l'on peut qualifier d'immortel. On retrouve dans le septième sceau le thème de La Mort et le Mourant, fable de La Fontaine, la mort vient chercher un homme quand celui-ci tente de repousser la fatalité. On découvre dans ce film un chevalier jouant sa mort contre la Mort elle même dans une partie d'échecs. Cette partie traverse tout le film dans lequel on est absorbé, on ne peut quitter l'écran du regard une seule seconde. Quatre étoiles, on ne peut noter ce film autrement tant il est bien joué, filmé et mis en scène.
Du bon Bergman, lent peut-être mais fascinant, avec une mise en scène soignée et étonnante, et un scénario philosophique et intelligent. Ce voyage à travers la condition humaine, prenant à de nombreuses reprises des accents Shakespeariens est incontestablement une réussite, d'autant plus que tous les personnages ont quelque chose à dire et chaque vision des choses est respectée, entre joie et tristesse, entre film historique et voyage initiatique. Très beau film.
Je devais me forcer de le voir pour une analyse filmique et il s'avère que je fus fortement surpris par la qualité de ce qu'il s'en ai dégagé. Mise à part quelques fondus bien longuets ou encore au tout début lors du prologue quelques bourdes d'éclairages lorsque l'acteur se retrouve dos au soleil ( ceci ne sont que des détails ) ce film arrive à vous angoissez même sans que vous observez un brun de sang, beaucoup de choses sont claires mais reste imagées pour accentués le travail de l'ésprit.
Le réalisateur tente de nous faire partager ce qu'il sait et ce qu'il veux que l'on sache de ce chevalier sur la mort, tout en laissant une distance vis à vis des réponses de la mort pour garder un effet de stress permanent.
Le jeux semble durer des heures et des heures, mais la mort gagne ? normal ? Si le chevalier gagnait, la vie éternelle serai obtenue? Biensur qu'il devait perdre, cela lui a juste permis de reprendre foie en la vie et de revoir sa femme. La mort gagne toujours.
Le 7em art sur la fin du film survit ( la troupe ou encore la famille, comme vous voulez ), voudrai - t - il dire par là que pour lui, dans son idéologie, le 7em art serai source de vie ? de souplesse dans la vie et de bien-être capable de repousser la mort jusque dans ses dernieres rentrechements ? Probable Belle leçon de vie =:)