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JamesDomb
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5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un Chevalier revenu des Croisades rencontre la Mort au bord de la mer et obtient un sursis en jouant une partie d'échecs avec elle. Ainsi gagnera-t-il du temps pour découvrir le sens de la vie. Le Septième sceau est une plongée historique dans la peur, le destin des hommes et des femmes (ici à l''époque médiévale) et surtout une fable philosophique sur la recherche de l'etre et le questionnement sur le sens de la vie. Dans cette histoire, la Mort est toujours présente (la peste noire, le retour des Croisades...). Le Chevalier Block (incarné par l'incroyable Max Von Sidow) passera le temps qu'il lui est imparti à réfléchir sur la raison de tant de souffrances. Begrman met énormément de lui dans ce film. La troupe de théatre (qui pourrait etre celle du réalisateur) qui sillonne le pays pour divertir les villageois alors que la peste rode sera finalement sauvée de la mort en raison de leur poésie, leur simplicité et surtout l'amour qui leur permettra d'échapper à la danse macabre (sublime image finale). Le Septième Sceau reflète les attentes et les questionnements de son auteur. Le film oscille entre le bien et le mal, le positif et le négatif, la mort et l'amour (synonyme de vie pour Bergman), un véritable jeu de miroir. Des dialogues somptueux, de l'humour, de la peur, une photographie superbe de contrastes, une superbe interprétation, le Septième Sceau peut se voir et se revoir et poser autant de questions.
Le septieme sceau est une oeuvre metaphysique aux images magnifique ( la mort et le chevalier jouant aux échecs ).Les personnages represente quasiment tous un symbole ( des symboles ???? ) la pureté , le barbarie ... Bergman etudie llà la question de ce qu'il y a apres la mort , mais la mort ne peut repondre puisque elle n'est que la mort !Bergman soigne l'hesthétique du film pour faire de chaque plan , un tableau .Il signe ici un pur chef d'oeuvre ,et un des film les plus fort de tout le cinema
Devenu la référence du cinéma métaphysique et symboliste, "Le Septième Sceau" peut paraître une oeuvre forcée dans un sens. Mais la qualité d'extrème dépouillement de la mise en scène (les cadrages sont géniaux), le charisme des acteurs, la maîtrise narrative et le pathos retenu en font une oeuvre essentielle. Avec ce film et avec "Les Fraises Sauvages" (réalisé la même année), Bergman ouvre sa période "allégorique" qui sera la plus riche visuellement. Indispensable donc.
«Le septième sceau» de Bergman constitue à mes yeux l'un des miracles du septième art. Il s'agit du premier chef-d'oeuvre pleinement abouti du réalisateur suédois qui l'a d'ailleurs toujours explicitement considéré comme l'une des ses plus grandes réussites. Il constitue aussi une clef de lecture précieuse de l'oeuvre du cinéaste dans la mesure où il expose avec clarté l'une des questions qui y demeurera centrale jusqu'à «Saraband», à savoir la question philosophique et religieuse. Quel est le sens de l'existence humaine? Y a t-il une vie après la mort? Dieu existe t-il? Dans le film, la question est posée explicitement par Antonius Blok, chevalier suédois de retour de croisade, avec une fraîcheur, une persévérance et une acuité inouïes. Et elle est posée directement à La Mort personnifiée! Le film se déroule ainsi au gré des pérégrinations (et d'une partie d'échecs!) du chevalier, tandis que la question se fait toujours plus lancinante et angoissante. Et Bergman ne donnera jamais la réponse (ni dans aucun film ultérieur d'ailleurs, quoi qu'on ait dit de son soi-disant athéisme!) laissant le dernier mot à l'angoisse de l'incertitude. Antonius Blok voudra croire à une vie après la mort tandis que son écuyer persistera à se convaincre soi-même que la mort est la fin de tout. Mais La Mort personnifiée laissera en définitive tout le monde sur son incertitude. «Le septième sceau» est un film universel et merveilleux dont se dégage une atmosphère unique et magique, tout à la fois hallucinée et électrisante, macabre et solaire, angoissante et fantastique. Les acteurs sont inoubliables de Max von Sydow à Bibi Andersson en passant par Gunnar Björnstrand. Et que dire des images? Elles comptent parmi les plus belles, dessinées dans un noir et blanc sculptural et venant s'inscrire à tout jamais au fer rouge dans la mémoire. En bref, «Le septième sceau» est pour moi l'un des vingt plus grands films de l'histoire du cinéma.
Un film très prenant, où le chevalier, principal protagoniste, joue cette partie d'échec avec la Mort tout au long de l'histoire. Une grande maitrise du noir et blanc.
Une des perles rares du cinéma mondial. Bergman réalise un véritable travail d'orfèvre jouant sur les symboliques. La condition humaine est évoquée avec une rare subtilité à travers le face à face entre le chevalier et la (ou sa) Mort. Inscrits dans un Moyen Age ravagé par les croisades, les décors naturels offrent une esthétique surréaliste. A cela s'ajoute les prestations remarquables des acteurs : un chef d'oeuvre !
Loin de quelque film métaphysique ennuyeux et prétentieux ce film est un voyage euphorisant et intelligent dans un univers onirique et philosophique, non dénué d'humour et sans facilités ce film mérite vraiment son staut de chef d'oeuvre intemporel.