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Un visiteur
5,0
Publiée le 27 janvier 2011
Bergman réalise une œuvre magistrale autour de la mort ( theme fétiche du réal ) une partie d'échec avec la mort dont on ne peut gagner et oui c 'est la vie car nul ne peut gagner face à la mort .
Au niveau de l’ambiance Le Septième Sceau me fait penser au Macbeth d’Orson Welles, on retrouve cette ambiance pesante de mort et ici de fin du monde. L’ensemble du casting est très bon et très joli du côté des femmes, mention particulière à Gunnar Björnstrand qui joue cet écuyer avec beaucoup de charisme. Les images de Bergman sont marquantes à commencer par les différentes apparitions de la mort ou encore la scène finale où nos personnages font face à la mort. Bergman filme aussi superbement les visages de celui maigre et froid de Max Von Sydow, celui de la « sorcière » ou encore ceux des de jeunes femmes. Mais le Septième Sceau c’est avant tout un film très sérieux, un film « métaphysique » comme on le désigne souvent. Bergman fait le portrait de nombreuses convictions différentes en invitant le spectateur à se poser des questions. En effet, il y a le chevalier croyant mais en proie au doute et au questionnement, il y a l’écuyer sceptique et cynique, le couple qui a une foi simple et profite de la vie tout aussi simplement, l’acteur qui croit pourvoir se jouer de la mort et encore d’autres. Un film intéressant donc, qu’il faut voir mais qui personnellement ne m’a pas plus emballé.
Bergman, en grand philosophe et psychanalyste, nous présente ici sa thèse sur la mort, et les problèmes métaphysiques qu'elle soulève. Plastiquement le film est d'une beauté inouï et regorge de plans splendides, et parvient ainsi à provoquer une émotion de part son lyrisme, et sa thématique.
Un tres tres grand film de Ingmar Bergman, qui revisite complètement les regles de l'art cinématographique et présente une oeuvre innovante et subversive a un point assez impressionnant, surtout pour l'époque... Des idées sur la vie et la mort tres intéressantes, un combat passionnant entre la mort a une de ses "victimes potentielle", qui se joue en une partie d'echecs... Bergman va tres loin dans la métaphysique et ose beaucoup de choses, ce qui rend l'oeuvre fascinante et d'une intensité incroyable. Un scenario d'une finesse exceptionnelle, et une mise en scene magistrale. Magistral.
Revenu des croisades, un chevalier propose à La Mort une partie d'échecs, espérant retarder l'échéance fatidique, le temps de trouver une solution à ses problèmes métaphysiques. Accompagné de son écuyer nihiliste, le chevalier découvre dans son voyage que la peur est l'unique fondement de la religion. Non loin d'eux, une jeune famille de baladins chemine au cœur du pays tourmenté. A leur contact, le chevalier découvre que le bonheur terrestre réside dans les plaisirs simples de le vie. Mais, finalement, La Mort vient les chercher et les entraîne dans une danse macabre, prouvant l'inexistence de Dieu. Voilà l'histoire. Et je suis certain que le film aurait pu me plaire si je n'avais pas été obligé d'aller sur Wikipédia pour le comprendre... Et pourquoi ne pas faire une remake plus moderne ?
Etant donné que ça rivalise d'adjectifs compliqués et d'analyses poussées dans le coin et que je ne me sens pas d'attaque croiser le verbe, j'assène juste un : c'est chiant. Mais ce n'est pas un film moche ou idiot pour autant, tout l'inverse même. Mais c'est chiant.
C’est seulement après une quinzaine de longs-métrages qu’Ingmar Bergman accède à la reconnaissance internationale par le biais de son film Le Septième Sceau (1957), lorsqu’il fut sélectionné à Cannes la même année et remporta le Prix Spécial du Jury. Une œuvre très particulière, à la fois médiévale, existentielle et métaphysique, où il est question de Dieu et de la Mort. Sublime noir et blanc au cœur d’une mise en scène qui nous maintient en haleine en un rien de temps, grâce à des acteurs saisissants et bien évidement, un scénario très original et qui n’aura de cesse d’aiguiser notre curiosité. Une œuvre emblématique dans la filmographie du cinéaste mais aussi dans l’Histoire du cinéma Suédois.
Une gentille petite fable... C'est d'abord ainsi que se présente le film : une partie d'échecs entre un chevalier et la Mort venue le chercher. Le film touche par la variété des personnages qu'il dépeint : les comédiens, émouvants, vaniteux, fragiles, l'écuyer raisonneur et caustique, le chevalier rongé par l'angoisse, etc. Toute cette petite humanité si pleine d'elle-même, de ses désirs et de ses soucis, ne se doute pas, hors le chevalier, que la mort rôde et viendra tous les prendre, y compris l'enfant qui vient de naitre. La peste est dans l'air. C'est un peu bavard ? Oui, mais c'est bien dit ! Le film est à la fois concret et pensif, abstrait et vivant. Il s'achève sur une scène qui réussit à rendre concrète une idée habituellement abstraite, celle de notre mort personnelle : les visages terrifiés des personnages faisant face à la caméra sont alors un reflet pour le spectateur qui se sera laissé porté par le spectacle. Oups... Le film ne fait pas un effet massif sur le moment, mais des images restent durablement, et l'envie me prend de temps en temps de le revoir. Un film essentiel, quoi.
Mythique, absolument mythique ! Un noir et blanc d'une force indicible, un Max von Sydow plus convaincant que jamais, des présences spirituelles personnifiées avec mysticisme et tout une pléiade de vertus font de ce film un incontournable du cinéma. Les tribulations relatives à cette partie d'échecs crispante sont toutes symboliques et représentent chacun un versant de l'humanité et/ou de la spiritualité humaine. Mais, pour ma part, le fond est trop chrétien pour que j'y adhère totalement.
Ingmar Bergman démontre une fois de plus qu'il est un très grand cinéaste. Avec "Le septième sceau", il parvient à dépeindre avec génie un Moyen-Âge tourmenté par la folie humain et le fanatisme religieux. Le scénario est également d'une grande intelligente: on se retrouve en face de personnages qui représentent tous une classe de la société féodale. A travers leurs songes, leurs expériences, le film parvient à poser avec justesse et subtilité des questions existentielles sur l'existence de Dieu, sur la mort ... il n'hésite parfois pas à aller dans l'irréel; c'est ce qui le rend d'autant plus magistral. Cette partie d'échecs entre la Mort et le chevalier est d'une puissance évocatrice incroyable: le supposé Mal face au supposé Bien, l'assurance face au doute ... Bergman réalise là une danse macabre qui tend vers la réflexion métaphysique, et qui ne tombe jamais dans la lourdeur. Un immense chef d'oeuvre.
« Le septième sceau » n‘est pas le seul film mettant en scène un Moyen age ravagé par la barbarie, le fanatisme et la mort, avec des personnages hantés au milieu de tout cela de questions existentielles et se choisissant un destin : « Promenade avec l ‘amour et la mort » de John Huston est de la même veine. Il s’agit aussi d’un très beau film, mais le génie d’I. Bergman est d’être au plus prêt de l’esprit et des symboles du Moyen age (par exemple, une danse macabre est expressément représentée, avec l’échantillonnage des ordres de la société : chevalier, écuyer, forgeron..), utilisés avec respect, sans pathos, avec une majestueuse simplicité, mais aussi de la distance. Le chevalier est protecteur mais désillusionné et rempli de doutes, son écuyer est une forte tête, un libre penseur. Le réalisateur insuffle dans son œuvre beaucoup de compassion et un peu de truculence qui la rendent humaine. C’est superbe.
En tant que cinéphile je me devais de voir ce film culte, et autant le dire tout de suite que j'ai adoré ce film et que je comprend son statut de chef d'oeuvre. Pour commencer l'intrigue qui est original et purement métaphysique (ce qui va en repoussé plus d'un peut etre mais ils auraient tort), le scénario nous tiens en haleine et pose des questions existentielles (Dieu existe t'il? Qui a t'il aprés la mort? Quel est le but de la vie? ...). Mais le film n'est pas seulement génial sur le fond, il l'est tout autant sur la forme et surement encore meilleur sur ce point. Car chaque plan est une oeuvre d'art, d'une perfection insolente pour les autres film. Le chef d'oeuvre de la cinematographie Suedoise
Véritable chef d'oeuvre signé Ingmar Bergman, Le Septième Sceau est une oeuvre absolument unique et indémodable. Le fond est d'une richesse incroyable. Les thèmes abordés sont nombreux et tout aussi bien traités, la religion, la Mort, la Vie, l'existentialisme... Tant d'interrogations pour Bergman qu'il, en tant que maître de l'image, nous transmet à travers ce film qui nous embarque dans un véritable voyage initiatique au coeur de la quête du sens de l'homme. Si je devais qualifier le Septième Sceau, je dirais que ce film est une perle, un diamant brut dont nous devons exploiter la richesse. Certes je comprends que le film ne puisse pas plaire à tout le monde, et commencer la filmographie de Bergman par cette oeuvre serait risqué. En tout cas le film m'a réellement transcendé. Un chef d'oeuvre, assurément.
Film inaccessible pour une inculte comme moi, je n'ai strictement rien compris ! Bien sûr c'est un film que tous les connaisseurs en cinéma connaissent et adorent... Mais ça ne m'a vraiment pas touchée...
Une belle bouse comme on en fait plus et heureusement. J'ai vu les critiques je me suis dit il faut au moins le voir car le mot chef d'oeuvre revenait souvent. A la place j'ai trouvé une succession de scènes banales sans originalité, l'idée de la partie d'échecs aurait pu être bonne si tout ce qu'il y a autour avait été mieux pensé. Tout le film évoque des thèmes: la religion, la mort intéressants en soi mais mal retranscrits. La scène finale que j'attendais avec impatience est d'une stupidité affligeante et on reste devant son écran en se disant que le film aurait dû s'appeller le septième "sot" en attendant le huitième qui perdra son temps devant ce navet sans nom.