Si Harrison Ford voulait faire de Firewall un retour musclé sur grand écran, c'est complètement raté. Bien sûr, on a droit à l'habituelle famille parfaite qui se fait kidnapper par des salauds pour obliger le responsable en sécurité informatique d'une banque à vider quelques comptes. Pour peu que vous ayez vu un ou deux thrillers depuis, vous avez vu le film. D'autant plus que le fait qu'il ait des gamins de moins de 14 ans paraît peu crédible pour un homme de 60 ans... Une succession de scènes où la tension est aux abonnés absents, un big boss de fin de niveau en la personne de Paul Bettany, à aucun moment crédible ni menaçant; Un Harrison Ford au bout du rouleau qui en fait des tonnes, le face à face entre les deux hommes étant aussi palpitant qu'une course de calamars... Tous les soi-disant rebondissement sont prévisibles 50 minutes à l'avance. Cela manque d'action au début, manque de finesse et de profondeur dans l'histoire. Pour résumer, un mélange raté entre Panic Room & The Game. Pour voir du bon Harrison Ford de ces dernières années, regardez plutôt le thriller paranormal Apparences.
Peu prolifique en terme de réalisation (quatre longs-métrages entre les années 80 et 90), Richard Loncraine a eu le malheur de refaire parler de lui en mettant en scène ce pseudo thriller mou du genoux, tellement prévisible et prémâché qu’au final il ne reste rien à sauver. Firewall (2006) met en scène Harrison Ford (qui réapparait trois ans après Hollywood Homicide - 2003), que l’on retrouve aux côtés de Paul Bettany dans l’un des rôles principaux, ainsi que Robert Patrick (qui se limite à de la figuration). Jack Stanfield (Harrison Ford), la soixantaine bien entamé est un père de famille comblé et un cadre supérieur dans une grande banque qui un beau jour, fait la rencontre de Bill Cox (Paul Bettany), un type assez banal, venu lui proposer de conclure un marché, mais bien évidemment, c’était une arnaque, sous ses faux airs de type sympathique se cache en réalité un redoutable gangster bien déterminé à détourner des millions de dollars en passant par sa banque. Bien évidemment, pour pousser le cadre sup’ à détourner les fonds de sa propre banque, les gangsters prennent en otage la gentille petite famille (qui font des moues de chiens battus durant tout le film). Le film est bourré de maladresses, l’erreur flagrante aura sans doute été de confier la musique au Frenchy Alexandre Desplat qui en fait des tonnes en alourdissant les propos et les séquences à grands coups de violons (histoire de faire monter un semblant de pression et de stresse chez le spectateur). Mais au final, c’est relativement bidon puisque l’on n’y croit pas un seul instant (la scène des cookies avec le fiston allergique aux cacahuètes était tellement prévisible, sans parler de la scène du clébard doté d'une puce G.P.S incrustée dans son collier permettant au père de famille de retrouver les ravisseurs ! Enfin, sachez qu’il est possible de détourner des millions des $ avec seulement le scanner d’un fax et un iPod, c’est toujours bon à savoir). Scénario invraisemblable et tiré par les cheveux, on ne sera pas surpris d’y retrouver de tels acteurs au sein de ce navet, il faut bien qu’ils paient leurs impôts comme tout le monde.
Ami malfaiteur, tu as mitonné un plan génial pour te faire un bon gros tas de fric, tu as réfléchi au moindre détail, tout planifié, patiemment espionné une famille américaine, investi lourdement dans un équipement de pointe et des nervis impitoyables, tu n'as rien laissé au hasard : ta combine macchiavellique va marcher. Tu as même froidement abattu un de tes sbires pour montrer à ta victime que tu ne rigolais pas. Alors pourquoi, quand tu kidnappes la famille d'un as de la sécurité informatique, t'emmerdes-tu à prendre son chien avec toi ? Tu serais pas un peu con par hasard ? Non, ce génie du crime n'est pas un crétin congénital, mais seulement la victime d'un scénariste qui a décidé d'offrir un rebondissement particulièrement ridicule (gros ricanements dans la salle) à un thriller pantoufflard comme Hollywood en produit à la chaîne. La recette est invariable : une grosse star à qui on sert la soupe (grâce à sa carte vermeil, Harrison Ford bénéficie d'un maximum de scènes en position assise), une belle brochette de seconds rôles qui cachetonnent, une histoire vue mille fois, de l'action raisonnable... Le résultat n'est pas épouvantable en soi : c'est bien emballé, on ne peut pas dire que ça soit un calvaire à voir, mais ça n'a pas vraiment d'intérêt. Aussitôt vu, aussitôt oublié, si ce n'est le fameux tour de passe-passe scénaristico-canin évoqué plus haut.
Typiquement le genre de film qui aurait connus un succès fou il y à 15 ans. De nos jours ce genre de films et scénario sont vu et revus. La famille d'Harrison Ford est prise en otage par des voleurs et il va devoir la jouer fine pour pouvoir les sauver. Même si Harrison Ford nous livre un jeu d'acteur toujours aussi bon et qu'il livre ses cascades lui-même il faut bien avouer qu'il se fait vieux et que sa crédibilité s'en trouve un peu gâché ... Bref scénario classique, fin ultra prévisible, mais ça reste sympas sans plus.
Un thriller vétuste dans lequel Harrison Ford endosse - comme pour Air Force One (1997) - le rôle de l'ingénu politiquement correct qui réagit naïvement et, sans surprise, reste la figure héroïque irréprochable. Une défection d'originalité qui ne trouve appui qu'auprès de quelques acteurs.
NUL , enlevez HARRISSON FORD , mettez un acteur pas connu ça fait un téléfilm qui passe sur M6 en semaine vers 14h. quoique même HARRISSON FORD est nul dans çe film. je regarde le film en ecrivant , il passe sur le cable et là , c'est pas terminé alors j'oublie pas de dire que c'est nul , le GPS du chien même les simpsons y ont pas osé. HA la c'est la fin...........
Firewall est un film policier très moyen et sans surprise. La mise en scène de Richard Loncraine est trop simpliste ( les scènes d'actions sont loin d'être éfficace ) et en plus il n'est pas non plus aider par un scénario, c'est vrai, pas très novateur. Harrison Ford est plutôt bon dans son rôle, par contre Paul Bettany ne se sent pas du tout concerner par son rôle de méchant, je l'ai trouver assez ridicule sur ce film. Sinon, a noter la présence très sympathique de Robert Patrick ( eternel T1000 de Terminator 2 ), voilà malheureusement un acteur qui se fait bien trop rare au cinéma. La musique d' Alexandre Desplat n'est pas transcendante, par contre la photographie de Marco Pontecorvo est assez réussis. Voila pour conclure, je dirais que c'est un film mineur dans la filmographie de Harrison Ford, je m'attendais à franchement par rapport à ce film.
Pas le meilleur Harrison Ford qui semble surtout là dans le but de payer ses impôts.. A voir seulement si on est fan car l'histoire n'est pas très bien menée.
Mise à part le quatrième Indiana Jones peu de grands films ses dernières années pour Harrison Ford dont ce très moyen Firewall ; seul la fin est potable pour le reste tout est cousu de fil blanc et la mise en scène manque de vigueur. Peu de suspense et aucune originalité. Tout au long du film on s'inquiète surtout du sort de Rusty (c'est le chien).
Harrison Ford a depuis longtemps renoncé à toute ambition artistique. Il nous revient régulièrement dans le rôle qui lui convient le mieux depuis "Frantic", "Le fugitif" et le diptyque de Philip Noyce ("Jeux de guerre" et "Danger immédiat"), celui du bon père de famille accusé à tort ou qui voit brutalement sa famille mise en danger. L'agilité n'est plus la même c'est sûr, Ford ayant allègrement dépassé la soixantaine mais il revient au réalisateur par un montage astucieux de masquer les années qui passent. Richard Gere s'est un temps engagé sur la même pente avant de se ressaisir. Malgré ces réserves on passe un bon moment devant un film déjà vu cent fois mais qui remplit honnêtement son office.