La Prisonnière
Note moyenne
3,5
213 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

40 critiques spectateurs

5
0 critique
4
14 critiques
3
16 critiques
2
5 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2019
de la part de clouzot on s'attendait évidemment a beaucoup mieux, un film a cheval entre la nouvelle vague et nouvel hollywood, les acteurs ne sont pas trop mal mais le scénario et pas mal d'éléments laissent à désirer. Plus un film pour les voyeurs que pour les cinéphiles, plutôt gênant et décevant donc
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2019
Un film troublant et intriguant réalisé avec intelligence et modernité. Dans son rôle d'homme riche, pervers mais également sensible Terzieff est très bon.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2018
On connaît de Clouzot les chefs d'œuvre en noir et blanc qu'il a réalisés pendant les années quarante et cinquante : "L'Assassin habite au 21", "Le Corbeau", "Quai des Orfèvres", "Le Salaire de la peur", "Les Diaboliques"...
La rétrospective qui lui est consacrée permet de découvrir des œuvres moins connues. Ainsi de cette "Prisonnière" - sans rapport avec le cinquième tome de la Recherche - sortie en couleurs en 1968, le dernier film de sa carrière.

Ce film n'a pas grand'chose à voir avec les précédentes réalisations du maître. Celles-ci inspirés des films noirs américains, notamment de Fritz Lang, sont le témoignage d'une époque. Celui-là en est le témoignage d'une autre : les années soixante, l'expérimentation artistique, la liberté sexuelle... Loin de s'endormir sur ses lauriers et de tourner ad nauseam le même film en utilisant les mêmes recettes, Clouzot a le courage de s'aventurer dans de nouvelles voies. Cette inlassable remise en question rappelle les années Mao de Godard - telles qu'elles ont été parfaitement décrites dans "Le Redoutable" - ou la démarche d'un Antonioni dans "Blow Up" (1966) ou d'un Buñuel avec "Belle de jour" (1967). Il n'est pas anodin que ces films aient vu le jour à la même époque et aient exploré les mêmes thématiques.

Comme "Blow up", comme "Belle de jour", "La Prisonnière" est un film qui interroge les frontières du désir. Grand collectionneur, Clouzot imagine une fiction censée se dérouler dans le monde de l'art. Son héros Stanislas est un riche dilettante qui dirige une galerie d'art contemporain (Laurent Terzieff). Dans son appartement, il photographie des modèles qu'il dénude et qu'il soumet. Il expose dans sa galerie les réalisations de Gilbert (Bernard Fresson). La compagne de celui-ci Josée (Elisabeth Wiener) est attirée par Stanislas. Elle accepte de poser pour lui au risque de se perdre.

La Prisonnière parle de sexe. Des pulsions sexuelles qui passent d'abord par le regard. Stanislas expose dans sa galerie des œuvres qui jouent avec notre vision : des mobiles, des trompe-l'œil, des œuvres cinétiques de Vasarely ou Soto, des peintures géométriques de Geneviève Claisse. À l'étage, le regard fou, les yeux verts magnétiques, il photographie des modèles dans son cabinet secret, encombré de peintures et de sculptures qui créent une atmosphère lourde. Il ne touche pas ses modèles. Impuissant, il jouit à travers l'œil. Il jouit aussi de la domination qu'il exerce sur elles. Au rez-de-chaussée et à l'étage, dans la sphère publique comme dans la sphère privée, c'est au fond le même homme : voyeur et dominateur.

Comme dans "Cinquante nuances de Grey", une petite oie découvre le SM au contact d'un homme plus âgé et plus riche qu'elle. Les fantasmes misogynes du vieux Clouzot (il filme "La Prisonnière" à soixante ans passés) peuvent faire sourire ou embarrasser. Comme devant un mauvais film d'Alain Robbe Grillet, on peut ricaner de cet érotisme de romans photos. Un érotisme sulfureux que la seconde partie du film désamorce voire annule, soulignant mièvrement qu'il n'y a pas de sexe sans amour - là où la morale d'Emmanuelle, six ans plus tard, sera nettement moins conventionnelle.

Pour autant, les scènes érotiques de "La Prisonnière" suscitent un frisson que des réalisations plus récentes ne créent pas. De "Neuf semaines et demie" à "Cinquante nuances..." le cinéma soi-disant érotique évolue pour le pire. Il y a dans "La Prisonnière" une recherche esthétique et une sincérité érotique que ces superproductions, formatées pour émoustiller les couples à la Saint-Valentin, ont perdues.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2017
Un film obsédant et dérangeant qui mets en scène un manipulateur impuissant et voyeur qui amène les femmes à la soumission en imposant une violence psychologique forte et elles aiment ça la soumission et le dégoût d elles mêmes elles sont jolies mais paieront le prix fort pour nous montrer le vrai Clouzot...
Les images kinestesiques ont veillies et le bric à bras neomoderne à terminé à la ferraille mais les acteurs sont très bons
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2017
Dans ce qui sera son ultime film, Henri-Georges Clouzot renouvelle son cinéma en empruntant à la Nouvelle Vague façon Jean-Luc Godard et au Blow-up de Michelangelo Antonioni. Alors que les évènements de mai 68 sont encore récents, le réalisateur articule le récit de La prisonnière autour de l’amour libre teinté de sadomasochisme. La narration à la fois débridée et retenue ne passionne pas. Par contre, les traitements visuels et sonores pratiqués durant les trente premières minutes et durant l’épilogue sont dignes d’intérêt car porteurs d’une réelle proposition cinématographique.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 janvier 2017
Dernier film de Clouzot et on ne peut pas dire qu'il sort par le haut, le bougre. On pourra sans doute lui reconnaître son caractère scabreux et provocateur (pour l'époque !) à mi-chemin entre une Histoire d'O larvée, le Marquis de Sade et un certain Sacher-Masoch entre autres "références"...

Résolument bizarre, le film baigne dans l'art très con-temporain des croûtes et autres saloperies de l'art (?) existentiel-existentialiste néo-moderne, "sculptures" interactives de brocante à crevards, musique dodécaphonique-cacophonique et ce grand dadais intello qui aime la photographie, donner des ordres aux jeunes filles et leur faire prendre la pose.

Car elles aiment ça l'obéissance, que dis-je, la "soumission" les bougresses ! car selon ce film, en chaque gonzesse sommeille une petite "traînée" bien soumise qui aime par dessus tout l'humiliation -non le plaisir !- de devenir un objet. Et de l'autre côté, l'homme "sadique" y trouve son compte. Tant pis pour le compagnon de la donzelle -l'excellent Bernard Fresson- le type "normal" qui va finir gros Jean comme devant et légitimement dépité.

Le film est de 1968, qu'en pense le MLF de l'époque et les Femen d'aujourd'hui qui secouent leurs nichons devant le journal télévisé à chaque occasion écolo-dramatique ?

Elisabeth Wiener est en tout cas une ravissante rouquine, très filmogénique. Hélas, ce film éboulifiant-étonnifiant reste éminemment désagréable et le poids des ans n'arrange rien. C'est sans doute la contribution un peu tardive de Clouzot aux étrons de la "nouvelle vague", une contribution dont il aurait pu se passer, à la teneur débectante et prétentieuse qui le ferait presque sombrer dans le ridicule s'il n'était pas aussi premier degré.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2016
Ultime œuvre d'Henri-Georges Clouzot, ce film, particulier dans la filmographie du cinéaste, bénéficie d'une très forte charge érotique. Superbement porté par un Laurent Terzieff possédé, le long-métrage, qui s'inscrit dans l'atmosphère artistique des années 60 et de l'essor de l'art cinétique, s'intéresse à la question de la soumission et de la domination sexuelle. En résulte une atmosphère troublante et prenante. Passionné et passionnant.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2016
La Prisonnière est un film qui fait découvrir ou re-découvrir un réalisateur culte, cad Clouzot et un grand acteur, L. Terzieff.
L'histoire fait penser tout de suite à 50 nuances de Grey car c'est celle d'un homme qui ne peut aimer les femmes qu'en les prenant en photos et celle d'une femme qui est excitée par ce jeu de soumission qui va se créer entre lui et son appareil photo
Le film brille non pas par son histoire mais par sa qualité de réalisation, cette intention de générer du mouvement en permanence, le réalisateur utilise différentes techniques notamment au début et à la fin du film. Par certaines prises de vues le film nous renvoie vers Hitchcock voir Chabrol.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2017
Un film qui commence par une musique classique stressante, pour nous plonger directement dans l’ambiance, on comprend que l'on va assister à un film qui va nous prendre aux tripes. La première heure nous donne ce que nous recherchons une tension qui grandit au fur et à mesure, plus particulièrement une tension d'ordre sexuelle. On pense bien sur à la séance photo et son blazer transparent et à l'enlevage de la chaussure.. Le duo Laurent Terzieff aux yeux captivants et Dany Carrel et sa chevelure rousse magnétique électrise l'écran. Le premier est animé par une certaine froideur perverse, la seconde par un comportement ambivalent qui passe de la captivation malsaine à l'effroi et vise versa. S'installe alors entre eux 2 une sorte de jeu, peut être inconscient, mais jeu quand même. Cluzot film ça merveilleusement, avec une superbe mise en scène, et un jeu des couleurs et formes magnifiques,on est juste accroc à la tension. Mais ensuite, les 40 dernières minutes sans qu'on s'en rende compte, le film change totalement son fusil d’épaule, sans spolier la tension s'évanouie, Cluzot tue dans l’œuf toute tentative de climax spoiler: parce qu'il rend le film trop gentil
. Toutefois, les 5 dernières minutes du film et de sa filmographie finisse dans un trip visuel de toute beauté, mais qui semble donné au film une non fin.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2016
Assez déçu par ce Clouzot que j'ai trouvé assez brillant dans sa mise en scène, où j'ai bien aimé la première partie, mais qui finalement semble n'aller nulle part et que je suis surtout un peu long pour rien.
C'est assez évident au début que Clouzot s'amuse à expérimenter avec sa caméra, qu'il nous sort ce qu'il n'a pas pu nous montrer dans l'Enfer, il nous suggère des choses rien qu'avec la mise en scène, j'aime beaucoup cette recherche visuelle quasiment constante et cette précision dans la réalisation.

J'aime comme dit également assez le début, avec la tension et la tension sexuelle, cette fille qui veut et ne veut pas en même temps se faire humilier, qui veut et ne veut pas obéir, qui a honte et qui se refuse d'avoir honte pour ne pas être une petite bourgeoise... et qui reste toute excitée et gênée en même temps lorsqu'elle voit les "sévices" qu'un homme qu'elle "aime" peut faire subir à une autre femme. C'est ambigüe, j'aime plutôt bien. Et le film fonctionne vraiment bien pendant une heure. Seulement voilà, le film aurait pu s'arrêter là et ensuite toutes les 40 dernières minutes ça m'ennuie assez. Disons que je présage le genre de fin qu'il y aura et en même temps je m'en fous de ces personnages qui pour moi n'existaient que dans la tension sexuelle qui les unissait.

Donc je suis vraiment déçu, car c'est la première fois que je vois Clouzot relâcher la tension de la sorte. D'habitude je suis tendu quasiment jusqu'au dénouement, mais pas là. Là je regarde ma montre.

Après qu'on soit fasciné par la mise en scène, je peux parfaitement le comprendre, mais pour moi il me faut quelque chose en plus, là cette histoire ne me touche plus, ne m'intéresse plus.
Mais on avait un vrai bon film d'une heure.

J'ai pensé un peu au Voyeur de Powell, je ne sais pas si c'est ma copie, mais limite j'aurai aimé que les couleurs soient aussi contrastées que chez Powell.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2015
Dans une ambiance psychadélique, une bien jolie jeune femme curieuse des interdits finit par tomber amoureux d'un homme quelque peu farfelu.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2014
Clouzot reste certes un metteur en scène confirmé mais ce film ne m’a pas vraiment enthousiasmé dans sa globalité, j’ai trouvé sa réalisation un peu trop formaliste par moment, instaurer ses délires kaléidoscopiques dans la première partie c’est très bien mais au service de quoi ? Les désirs de Josée ? Pas très convaincant, enfin à mes yeux. Et j’ai souvent eu l’impression de voir du sous-Godard dans la narration mais sans vraiment de matière et d’émotion, j’ai traversé le film sans en ressentir véritablement la substance première qui m’aurait permis de me capturer dans ces enjeux relationnels. Terzieff est franchement excellent, Elisabeth Wiener reste dans la lignée de ces actrices que Clouzot forge à la perfection, bref le casting est sans reproches, mais au service d’un scénario un peu trop vague.
Par contre lors de la séquence de l’hallucination comateuse on sent que la Clouz’ se lâche et balance tout ce qu’il a pu tester comme effets dans son Enfer inachevé reflétant cette fois parfaitement l’ambiguïté des sentiments de Josée, ça j’ai aimé, mais ça arrive un peu tard.
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2014
Avec ce film, Clouzot démontre une fois de plus que les grands pontes de la Nouvelle Vague qui le traitaient de réalisateur « à la papa » avaient tout faux. Sur la forme, cette œuvre cinématographique est splendide et ne ressemble à aucune autre. Le spectateur en prend plein les mirettes au cours de scènes psychédéliques à l’érotisme trouble. En revanche, sur le fond, toute cette réflexion sur les rapports de force au sein du couple m’a paru un peu opaque. Question de sensibilité sans doute.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2013
Le dernier film d'Henri-Georges Clouzot est une plongée en enfer dans le monde de la perversion, sorte de métaphore du voyeurisme et du cinéma. Certes, on pourra regretter le casting, des acteurs qui peinent à rentrer dans la peau de leur personnage (pauvre Elisabeth Wiener, et que dire de laurent Terzieff...), mais il faut avant tout saluer ici la qualité de l'image qui rend l'oeuvre de Clouzot bien au-dessus de la moyenne. Hélas, le film pêche par la minceur de son scénario et la pauvreté de ses dialogues... Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 mai 2013
Sorte de pendant français à Blow Up, Clouzot nous plonge, pour son dernier film, en couleur, dans un véritable enfer.
L'enfer intérieur d'un galeriste pervers, impuissant, incapable d'aimer, qui se réfugie dans la photographie malsaine, sadomasochiste, seul univers où il parvient à rendre des femmes soumises. Cet enfer est donc double, et la Prisonnière, la douce Elizabeth Wiener, y plonge sous deux formes : la première en découvrant la dernière exposition dans l'immense galerie de Terzieff, se perdant entre ces œuvres mystérieuses, hypnotiques, labyrinthiques (comme un dédale sorte d'allégorie des vices de cet homme, de sa folie), la seconde, par curiosité, en assistant elle-même à une séance photo, la poussant ensuite, par amour - ce qui se révèle assez ironique puisque jamais cela ne sera réciproque - à être elle-même au centre de ce "jeu" pervers.
La caméra de Clouzot n'omet rien, nous plongeant dans une constante angoisse, et le spectateur voyage entre ces œuvres d'art morbides, presque effrayantes, et les séances photos du galeriste. Elle frôle les personnages, que ce soit les corps de ces jeunes modèles nues ou le mélange de peur et d'excitation qui se lit constamment sur le visage de Wiener, ou encore l'air manipulateur et autoritaire de Terzieff, ravi de mettre cette femme à ses pieds.
Là où Clouzot se révèle un génie, c'est qu'il parvient à sortir de ce cadre, qui pourtant pourrait se suffire à lui-même (se contenter d'une descente aux enfers banale de Wiener aurait pu faire l'affaire) et ce à plusieurs reprises. Les deux personnages, s'étant pourtant avouer toutes leurs différences, partent en vacances à la mer, et Clouzot nous offre une scène d'un grâce folle, ces deux pseudo-amants se retrouvant près des vagues houleuses, sur un rocher perdu (prisonniers, où ça ?) ; l'idylle va se croire réelle, mais ne le sera jamais. Lui, par peur que ça se sache (elle s'apprêtait à écrire des lettres parlant de cette relation), fuit. Le spectateur aura cru qu'il pourrait réellement l'aimer, au sens commun du terme, loin de ses vices tortueux.
Le mari et le galeriste s'affrontent, sur les toits de Paris, et quelques vérités éclatent. La prisonnière est partagée entre ces deux formes "d'amour", la prison s'étend. Elle frôle la mort, préoccupée par ce tournant de vie, et se retrouve dans le coma, clouée sur un lit d'hôpital ; la prison s'étend encore. Elle rêve, et Clouzot évolue encore, nous offrant quelques minutes expérimentales démoniaques, on se croirait dans Persona de Bergman, on voyage entre les personnes, qui pendant un temps ne font plus qu'un, elle assiste, soumise, à ce déchirement, et semble autant en souffrir qu'en prendre plaisir.
La prisonnière, c'est elle. Le prisonnier, c'est le galeriste, enfermé dans ses mondes. Le prisonnier, c'est le mari, considérant sa femme soit "comme une sainte ou une putain", incapable d'avoir une conception plus large, incapable de vouloir comprendre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse