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gizmo129
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2,5
Publiée le 13 juillet 2025
Beaucoup trop long et répétitif. Le film ne parle pas de l'attentat mais de ce qu'a pu être la vengeance de l'État d'Israël. Peu intéressant et film de faible qualité.
J'ai vu ce film bien après sa sortie. Du point de vue historique je ne suis pas qualifié pour assurer que les évènements correspondent à la réalité. Je retiens la formidable mise en scène et la direction d'acteurs. Spielberg a souhaité mettre en avant la vie épouvantable des israéliens dans cet enfer de la Palestine
Un thriller très adulte sur un sujet brûlant et loin de tout manichéisme. On y suit la descente aux enfers de Avner, chargé de supprimer les commanditaires de l’attentat de Munich en 1972. Le casting est incroyable avec une touche française à la hauteur pour ne pas gâcher notre plaisir. La BO de John Williams est aussi très réussie et envoutante. Le film n’est cependant pas parfait. Il est sans doute un poil trop long et peut-être un peu répétitif par moment. Si Munich n’est pas un chef d’œuvre, il est à coup sûr un grand film.
J’ignorais totalement cette histoire d’organisation secrète assassine de dirigeants palestiniens ; les attentats de Munich en 72 m’ont été inconnu et le plan du Mossad également. Si on compare en plus ça aux dernières actualités, certaines moralités ou visions sont très réalistes et actuelles. Si j’apprécie beaucoup cette histoire riche en profondeur, c’est du côté de l’écriture des personnages que ça pêche : certains sont plats (j’y reviendrai). Mis à part, ils sont face à un danger et à un risque énorme, ce qui va leur faire sortir leur humanité et chacun a sa propre personnalité. Eric Bana est le plus humain de la bande et sa performance est empathique : Avner met en doute sa mission, se rend compte des conséquences de ses actes et se remet en question. Robert peut l’être aussi et Mathieu Kassovitz a des moments touchants et on peut s’identifier à lui. Carl, le personnage de Ciarán Hinds a lui aussi un passé touchant. Malheureusement, j’ai plus de mal avec Hans et Steve (Daniel Craig) : si leurs interprétations sont bonnes, je trouve leurs personnalités plutôt plates et donc sous-développées. Louis et son père ont des côtés mystérieux dont on peut se demander si on pouvait vraiment leur faire confiance (en même temps, 2 acteurs qui ont joué des méchants James Bond ). Qui dit Spielberg, dit réalisation maîtrisée et c’est encore une fois réussie : soit on passe à des plans fixes, soit à des caméras à l’épaule comme si on y était. La tension est présente et la perturbation nous envahit notamment lors des attaques terroristes ou des fusillades. De plus, la colorimétrie vire du coloré au grisâtre pour un résultat perturbant. Si on rajoute à ça que John Williams a plus opté pour des tambours et tam-tams, le stress nous tient en haleine jusqu’à la fin. Et n’oublions pas les morceaux en chœurs aux airs arabiques et des violons à la fin pour le côté juif aux airs de "La liste de Schindler"
Spielberg nous a habitué à des films sérieux et stressants et "Munich" est celui qui m’a le plus perturbé. Malgré sa longue durée, il reste une histoire intrigante sur un sujet cher à son réalisateur et à sa religion et dont on peut facilement le mettre au goût de jour et notre époque actuelle.
Inspiré des faits réels de la dramatique prise d’otages d’athlètes israéliens, par un commando terroriste palestinien, lors des JO de Munich en 1972, le film s’attache à mettre en scène les actions de vengeance des israéliens, soulignant au passage, les états d’âme des protagonistes, entre sentiments de vengeance et d’absurdité, ou l’inverse. Film pas trop mal, qui se suit bien.
Dur de suivre ce film ! Trop de paroles, de soupirs, de paranoïa et de klaxons de voitures ! Vraiment pas plaisant ! C'est très lent et confus. Déception pour cette fois 2,3/5
Un film qui nous met dans la tourmente, on devient parano au même titre que notre protagoniste. On a du mal à percevoir les méchant des héros, il sont très similaires. Ce qui en fait une belle nuances dans la complexité de ce conflit.
J'ai vu un film... qui m'a totalement impressionné par sa maîtrise et son message... Spielberg est ici au sommet de son art (quand ne l'a-t-il pas été ?)... On suit le commando du Mossad chargé de traquer et d'éliminer les terroristes palestiniens de Septembre Noir, à l'origine de l'attentat aux Jeux Olympiques de Munich en 1972.
C'est une œuvre ambitieuse, à la fois dans sa réalisation et dans son propos qui tente de dépeindre les conséquences tragiques de l'attentat de Munich en 1972, à hauteur d'homme. Où l'on voit ce que que fait la vengeance sur l'esprit humain et les questions morales qui en découlent...
Il faut souligner la performance d'Eric Bana, qui incarne avec brio un agent secret israélien, chargé de mener à bien les opérations de représailles, avec son équipe. Son personnage est complexe et torturé, oscillant entre dureté et vulnérabilité. On assiste à sa transformation progressive, à mesure qu'il s'enfonce dans un cycle de violence sans fin... avec pour conséquence de renforcer et de faire grandir le protagoniste. Il y a un discours politique derrière ce film, qui semble montrer l'absence d'arrêt à ce cycle de violence.
Spielberg montre comment la violence engendre la violence, et comment il est difficile de mettre fin à ce cercle vicieux, avec toutes les conséquences dévastatrices pour l'esprit, les âmes, les Hommes... Cependant, le film ne propose pas de réponses, laissant au spectateur le soin de tirer ses propres conclusions.
Le film est visuellement saisissant. Il nous plonge dans l'atmosphère des années 70, avec beaucoup de couleurs chatoyantes... sauf dans les scènes d'actions, sombres et noires, et surtout incroyablement bien réalisées. Certaines séquences sont portées par une tension extrême...
Le scénario est très solide, il présente de nombreux protagonistes avec leurs enjeux, leurs tensions, leurs contradiction... On suit une équipe complémentaire, pas toujours soudée, mais concentrée sur l'objectif. Cela dit à l'exception d'Eric Bana, il est difficile de s'attacher véritablement à eux. Certains personnages, comme celui interprété par Daniel Craig, paraissent sous-exploités. Par contre, il y a dans le casting de nombreux comédiens Français, vraiment excellents (Mathieu Amalric, Michael Lonsdale, Mathieu Kassovitz, Yvan Attal...).
Spielberg a le courage de s'attaquer à des sujets difficiles ! Et celui-ci en est un, mais il oeuvre pour apporter un peu de lumière (un éclairage ?) dans une actualité bien sombre. Il faut souligner l'immense BO de John Williams.
En 2005, Steven Spielberg aborde avec une certaine neutralité un sujet éminemment épineux. A la suite des attentats commis lors des Jeux olympiques de 1972 à Munich, le gouvernement d'Israël engage une opération secrète pour éliminer tous les commanditaires de cette prise d'otages meurtrière. Ce film d’espionnage pourrait sembler complètement farfelu s’il n’était inspiré de faits réels (même si officiellement aucun n’a été reconnu). Le récit montre surtout l’interminable escalade de violence entre les agents du Mossad et les terroristes palestiniens, tous convaincus du bienfondé de leurs actes. La mise en scène reste bien évidemment soignée, même si l’on peut regretter quelques longueurs superflues. Autour d’Eric Bana, on retrouve un casting international de qualité comprenant notamment plusieurs Français (Mathieu Kassovitz, Mathieu Amalric, Michael Lonsdale, etc.). Bref, une fiction historique marquée par un caractère répétitif de son déroulement.
Spielberg est un grand cinéaste qui sait s'attaquer à des thèmes historiques très prégnants. Le suspense est présent de bout en bout. L'intensité ne baisse jamais. On sent que la cause israélienne est mise en doute tout en avançant, car elle déborde des objectifs prévus( meurtres collatéraux non voulus). Je ne pense pas que Spielberg prend fait et cause pour elle, car le héros majeur (Bana) termine déstabilisé et s'interroge sur le bien fondé de sa mission. L'intérêt de ce film rebondit aujourd'hui plus que jamais avec la campagne menée sur Gaza, qui laisse entendre que rien ne sera possible sans l'anéantissement définitif d'un des deux belligérants, le Hamas. Mais Spielsberg, à raison, laisse bien entendre que derrière une tête abattue se cache toujours une autre pour la remplacer. Morale implacable. Personnellement, je n'ai pas regardé ce film en choisissant un camp, rester neutre m'a permis de mieux l'aborder.
Le nom de Steven Spielberg est rarement associable au terme de polémique. Et pourtant, en 2005, en choisissant le sujet brûlant du conflit israélo-palestinien, il était inévitable qu’il soit au cœur de critiques. Taxé à la fois d’antipalestinien en France (malgré la présence de la palestinienne Hiam Abbass) et d’antisémite aux États-Unis et en Israël (alors que Spielberg, Mathieu Kassovitz ou Yvan Attal sont juifs et qu'Igal Naor est israélien), Munich est un film qui peut déstabiliser car il ne prend pas réellement partie pour l’un ou l’autre camp. En effet, il arrive à montrer les raisons des uns et des autresspoiler: (la séquence de discussion entre Avner et Ali permet de montrer que tout n’est pas noir ou blanc) et le fait que le milieu des services secrets n’amène qu’à la violence (remettant en cause le principe de la vengeance systématique de l’état israélien) et la paranoïa. Spielberg signe une œuvre atypique dans son œuvre car cette dernière laisse habituellement pointer une lueur d’espoir même dans ses films les plus sombres alors qu’ici il n’y en a aucune. On se croirait presque face à une œuvre faite pour un cinéaste comme Costa-Gavras que pour Spielberg. Pourtant, le cinéaste fait preuve une fois de plus de maestria dans sa mise en scène même si celle-ci semble apriori plus discrète étant clairement inspiré du cinéma des années 70. Il suffit d'analyser certaines séquences pour constater que cette simplicité n’est qu’une apparence et que le réalisateur offre, comme presque toujours, un travail sans faille (la scène de l’attentat contre Mahmoud Hamchari, avec le suspense autour de sa fille, est une vraie leçon de cinéma). En outre, on ne peut que saluer la sublime musique de John Williams et l’impeccable interprétation d’un casting international : on y trouve des comédiens venant d’Australie (Eric Bana, Geoffrey Rush), de Grande-Bretagne (Daniel Craig, Michael Lonsdale), d’Irlande (Ciarán Hinds), de France (Mathieu Kassovitz, Michael Lonsdale à nouveau, Mathieu Amalric, Yvan Attal, Valeria Bruni-Tedeschi), d’Allemagne (Hans Zischler, Moiritz Bleibtreu), du Canada (Marie-Josée Croze), d’Israel (Igal Naor), de Palestine (Hiam Abbass)… Ainsi, si les esprits chagrins pourront peut-être lui reprocher certaines facilités (le choix d’utiliser la Tour Eiffel pour indiquer l’arrivée de l’action à Paris ou le fait que les personnages parlent anglais et non hébreu la majorité du temps), Munich reste une œuvre forte évitant le manichéisme et étonnamment pessimiste de la part d’un auteur qui prouve qu’il peut se renouveler tout en conservant son génie créatif. Une fois de plus, une grande œuvre de la part de Steven Spielberg !
Spielberg s'attaque aux conséquences spoiler: de la tragédie de Munich de 1972 . Alors évidemment c'est très sombre (les films d'espionnage non parodiques sont toujours sombres). Le réalisateur accomplit l'exploit de nous scotcher devant son film alors qu'il n'y a aucune tension permanente, grâce la maestria de sa réalisation. A ce titre les scènes de violence constituent un véritable sans faute (surtout quand on les compare à certaines nanardises hollywoodiennes). On reprochera juste dans la dernière partie quelques déficits d'explications assez gênants, mais on pardonnera. spoiler: Et puis Spielberg règle leurs comptes aux services secrets. On a tué pourquoi ? Pour trouver des remplaçants encore plus abrutis... Eh oui !
Thriller véritablement magistral réalisé pas un Steven Spielberg au sommet de son art. Basé sur des faits réels, le film suit la mission "vengeance" opérée par le Mossad suite à la prise d'otages des JO de Munich 1972 ayant entraîné la mort de 11 athlètes israélien. La réalisation et la mise en scène font toute la force du film qui enchaîne les moments de tension et d'émotion. Spielberg fait également le choix fort de questionner la moralité de ses personnages et de ce qu'il me en scène, rendant le film d'autant plus poignant.