Peindre ou faire l'amour
Note moyenne
2,0
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122 critiques spectateurs

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TB3256
TB3256

4 abonnés 83 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mai 2008
Quel ennui !
Orénok A
Orénok A

23 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2015
Un superbe film sur le désir... Une fable véritablement enchanteresse, certes un poil bourgeoise, mais authentique et naturelle ! Merveilleux...
justineg
justineg

73 abonnés 906 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 novembre 2006
A part le super casting, je n'ai pas du tout aimé l'histoire, je n'ai pas réussi à cerner les personnages et à comprendre leurs agissements.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 octobre 2010
Il me semblait que "les derniers jours du monde" était le premier film des frères Larrieu que je voyais. Finalement peu à peu, je reconnaissais le style du film "Un homme, un vrai" que j'avais adoré.
Depuis, il y a eu "Le voyage aux Pyrénées" et celui qui nous concerne dans cette critique "Peindre ou faire l'amour".

Dans chacun de leur film, ils ont cette faculté de mettre les humains à nu. Placer les (re)sentiments au coeur du récit.

Bref, une fois de plus, j'ai pris un grand plaisir à regarder ce film. J'aurais cependant préféré voir le rôle masculin interprété par quelqu'un d'autre que Daniel Auteuil... Probablement la légèreté de Sabine Azéma (que j'ai beaucoup de mal à voir entrepreneure) qui lui porte préjudice.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

162 abonnés 2 390 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2016
LES SAISONS DE L'AMOUR. Rien d'intéressant sous les pinceaux des fréres Larieu, ni même sous la couette du quatuor amoureux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 août 2009
S'endormir ou piquer un somme... Dieu quel ennui ! Sur le fond et sur la forme. Ce film ne dégage aucun sentiment. Une séance de cinoche est faite pour exalter des sentiments : la joie, l'horreur, le bonheur, la pitié, la compassion, la passion, la tristesse... bref, tout sauf l'ennui! Et le réalisateur ne fait pas dans la dentelle : un rosier planté la veille (sic !) d'un ma fois déjà fort beau gabarit ; le premier disque sur la pile de 33 tours du maire est justement la chanson de la rencontre de Auteuil et Azéma ; la retour dans la forêt de nuit où notre écran reste noir pendant de longues minutes (là je bidouille le zappeur car je crois que ma télé est en panne). Bref, sûrement un film pour intellos qui ont dû adddooorrrer !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 août 2012
Un pur chef d’œuvre d'ennui. Mais dans quel galère est donc venu se fourrer Daniel Auteuil ?
diki2
diki2

34 abonnés 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2010
bon je sors de ce film qui me laisse mitigé. J'y suis allé avec un préjugé défavorable, et cet à priori ne s'est dissipé qu'à moitié. C'est un film décalé de la réalité matérielle qui nous entoure. Il nous dépeint deux bobos apparemment libérés des contingences matérielles mais qui s'emmerdent ferme jusqu'à une rencontre qui va les faire basculer . Partagé d'abord entre envie et culpabilité , ce couple va se redessiner un nouvel horizon et se renforcer. Tout ça dans un égoïsme tel que même le mariage de leur fille ne les intéresse pas. C'est leur désir à eux qui les accapare. Cette psychologie est bien vue et dépeint finalement assez bien les comportements des jeunes quinqua friqués qui voient arriver en paniquant l'automne de leur vie au galop. Cet ode optimiste au bonheur épicurien va laisser de marbre beaucoup de gens qui n'y verront que l'expression une classe bourgeoisie décadente que la vie a gâté.

Le gros hic c'est le scénario: l'ingrédient qui constitue le point de rupture, l'échangisme , ne fonctionne pas . Au début, la situation est amenée avec délicatesse et même justesse. Ensuite, ça sonne faux : il manque au scénario une force qui aurait permis une transition plus fluide , comme inéluctable . Enfin ça s'embourbe sévère à la fin que je considère baclée. Les comédiens font ce qu'ils peuvent mais l'histoire ne les aide pas. Azéma et Auteuil sont d'excellents acteurs mais l'histoire ne les aide pas à donner pleine mesure à leur talent.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

97 abonnés 4 428 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2024
L'histoire est celle de William et Madeleine (Auteuil et Azéma), couple BCBG de quinquas en pré-retaite qui décide de s'installer en pleine campagne, au pied du Vercors. Ils se lient d'amité avec un jeune couple de voisins.
Peindre (le passe-temps de Madeleine) ou faire l'amour est un titre énigmatique dont on peut faire, au regard du film, des paraphrases plus prosaïques: contempler ou jouïr, être spectateur ou acteur. A travers le film indécis et implicite -pas complètement une étude psychologique d'un "vieux" couple- des frères Larrieu se dégage, semble-t-il, une idée centrale: et si Madeleine, au lieu d'observer la nature paisible et belle, si William, plutôt que reconnaitre qu'il s'y ennuie, donnaient un nouveau souffle à leur couple....Adam et Eva, leurs voisins, arrivent à point nommé pour les dévier du renoncement et les amener à des plaisirs plus épicés.
Ce sujet du couple qui se régénère dans un décor, par ailleurs romantique et immuable, ne fait pas un film tout à fait passionnant mais se trouve bonifié par la qualité de l'interprétation.
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2010
Pas mauvaise histoire d'un couple qui va se laisser entrainer puis envouter par le drôle de couple voisin dans certaines pratiques d'actualités. Ormis nos quatre stars, il est à noter l'apparition plutôt surprenante de Philippe Katerine.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Tout a été dit sur ce film sublime. Beaucoup d’arguments élogieux (et parfaitement justes) se retrouvent dans les papiers écrits jusqu’à présent par les journalistes. Pour une fois, et à l’unisson du film, on ne peut donc pas dire que l’amour rend aveugle, mais qu’il aiguise la vue. Ainsi, contrairement à une oeuvrette maniériste (insignifiante et pénible) comme " Rois et reine ", où les éloges provenaient à 99% d’une stupide hallucination collective et d’une double imposture (celle de Desplechin se rêvant grand artiste, celle des journalistes se rêvant cinéastes), ce que dit la presse sur " Peindre ou faire l’amour " résulte à l’évidence d’une grande honnêteté intellectuelle (le courage d’appeler un chat un chat), d’une profonde sincérité (les critiques en critiques, les cinéastes en cinéastes, et les vaches sont bien gardées) et d’un véritable amour du cinéma (un peu de " goût ", enfin !). Pourtant, personne n’a pour l’instant écrit LA critique que j’aurais aimé lire sur le film. C’est là, sans doute, l’une des forces de " Peindre ou faire l’amour ", qui réussit à parler différemment à l’oreille de chacun. Même si ceux qui ont aimé, voire adoré, le chef d’œuvre des frères Larrieu mettent presque tous en avant le plaisir qu’ils ont éprouvé durant la projection. Et c’est immense, car ce plaisir-là nous aide à vivre, tout simplement. Il provient à mon sens du fait que " Peindre ou faire l’amour " parle à la fois de ce que nous sommes, de ce que nous avons été et de ce que nous serons. Oui, c’est immense, et surtout, ça fait beaucoup de bien, dans un paysage cinématographique hélas quasi-désert cette année. Allez, que le " métier " nous donne un film comme celui-là tous les deux ou trois ans, et je continuerai à payer avec joie ma place de spectateur, dans le seul espoir d’éprouver à nouveau un aussi grand bonheur. Merci à tous ceux qui ont permis un tel miracle, en leur souhaitant d’en faire d’autres, encore et encore, aussi souvent que possible.
JamesDomb
JamesDomb

130 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Film réservé à une caste, à des spectateurs en particulier mais loin de faire l'unanimité en raison de son sujet qui pour moi n'est pas universel. Peindre ou faire l'amour est déjà mal interprété. On ne croit pas une seconde au personnage incarné par Sergi Lopez où on attend la révélation, le moment où il dira qu'il n'est pas aveugle tellement son jeu sonne faux. Mais non. Daniel Auteuil est bon mais est loin d'atteindre sa magnifique prestation dans L'Un reste l'autre part de Claude Berri. Film qui, par ailleurs, était beaucoup plus juste sur la situation d'un couple à la cinquantaine bien entamée. Sabine Azéma énerve rapidement bien qu'elle possède beaucoup de charme. Amira Casar pose nue et c'est tout...sans parler des personnages secondaires inexistants et inutiles (la palme revenant au couple venu pour visiter la maison). Les dialogues sont creux, les situations mal jouées. Le film des frères Larrieu se contente d'aligner les scènes et de montrer un couple de petits bourgeois qui redécouvrent certains plaisirs sexuels à travers l'échangisme. Rien de sensuel ou de transcendant et l'ennui s'installe rapidement. N'y a-t-il rien de plus détraqué qu'un homme ou une femme faire l'amour à un autre couple sous le regard de son partenaire ? Et avec le sourire en plus. Le film m'a mis mal à l'aise et pour moi n'est pas un film sur l'amour. Le sexe ne peut se concevoir sans amour. Les paysages sont certes très beaux mais on a déjà vu cela des tas de fois et on est pas venu pour parler des paysages. Les personnages ne sont tellement pas attachants que cela en est frustrant. On ne peut meme pas parler de comédie de moeurs tant le film est dépourvu d'humour et de légèreté. Les scènes érotiques finales sont ridicules, artificielles et risibles malgré elles. Comme le petit sourire de Daniel Auteuil, content de voir sa femme se faire prendre devant lui. Peindre ou perversité ? Dommage qu'ils ne soient pas restés aux pinceaux.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2009
William (Daniel Auteuil) et Madeleine (Sabine Azema) achètent une maison sur les collines. Suite à l’incendie de leur propre demeure, Adam (Sergi Lopez), aveugle et Eva sont recueillis par eux. S’ensuivent des relations échangistes.
Le film promet en son début : rencontre d’un aveugle et d’un peintre, magnifiques décors alpestres, bande son faisant ma part belle aux bruits de la nature, trois excellents comédiens dans les rôles principaux, quelques idées de mise en scène intéressantes et des ellipses bien trouvées, mais déjà le rythme est lent, très lent. Puis on en vient au propos proprement dit, et la déception se fait croissante : car si quelques bribes de dialogues sont savoureuses, le texte est en général plat, car les thématiques sont seulement esquissées, car les chansons de Brel et de Ferré sont belles en soi, et ici leur utilisation est assez peu pertinente, car le propos est léger : pour pimenter votre préretraite, pratiquez l’échangisme. Le thème est certes traité avec retenue, mais suffit-il ? Car, surtout, l’étude psychologique des personnages est très légère dans une œuvre ou elle mériterait l’attention première. Gratuité, superficialité, et absence de progression du propos, cela fait beaucoup !... S’y ajoute, sur le DVD, des rendus d’intérieurs trop sombres.
Peindre ou faire l’amour contient donc de bons ferments, mais ils ne germent pas, on reste au niveau des intentions. De même, les frères Larrieu ont visiblement l’étoffe de bons metteurs en scène, mais le tissage est ici si maladroit que l’on souhaite très vite passer au costume suivant.
Yoloyouraz
Yoloyouraz

37 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Très sobrement menée, l'aventure du jeune (enfin pas si jeune) couple plait. Les acteurs sont justes, la réalisation discrète laisse le silence faire son oeuvre, et la bande son trouve sa place, discrètement également. Un dénouement assez inattendu, mais efficacement distillé. Bon film !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 mai 2009
On se sent trop éloigné de ces petits bourgeois tellement cérébrés que seul l'hédonisme, allons, l'échangisme, revêt, si l'on peut dire, le sens nouveau de la vie. Alors certes c'est ici le sujet du film, et certes je tends à espérer qu'il en est moins un message. Parce qu'on en vient même à espérer qu'il se passe quelque chose d'intéressant dans ce film... la femme pourrait-elle tromper son mari avec un ouvrier de passage? S'ensuivrait une réflexion... A part des jouisseurs découverts sur le tard, en quelques temps, à part une sorte d'ode à l'échangisme palliatif à une vie rangée donc forcément ennuyeuse... à part des gens qui ne savent ce qu'est être dans le rouge le dix du mois... il reste la nature. C'est beau, mais sans âme humaine. Bref, faux film subversif, usant de la facilité de son sujet. Reconnaissons-lui cependant de ne pas avoir profité de celle de la vulgarité.
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