Une première partie de film plutôt fun et bien rythmée, très vite rattrapée par une comédie pseudo sexy-romantique qui font perdre toute la valeur à la comédie qui avait pourtant du potentiel ...
Pour sa première réalisation, Judd Apatow a su frapper un grand coup et imposer un style devenu depuis un genre à part entière dans la comédie US. Avec un pitch qu’on ne pensait jamais voir sur grand écran (un puceau de 40 ans est pris en charge par ses collègues qui veulent l’aider à perdre sa virginité) et une mise en scène rythmée, "40 ans toujours puceau" fait la différence mais peut également compter sur ses dialogues hallucinants au ton délicieusement irrévérencieux (le gimmick "tu sais comment je sais que t’es gay" en tête) et une galerie de personnages secondaires tous plus barrés les uns que les autres. Entre le dépressif Paul Rudd, le queutard invétéré Romany Malco, l’obsédé Seth Rogen, l’outrancier Gerry Bednob, la nymphomane Elizabeth Banks ou encore la boss Jane Lynch, le risque était d’ailleurs grand de voir le personnage principal un peu étouffé. C’était sans compter sur la prestation du nouveau géant comique Steve Carell qui évite le piège du neuneu un peu attardé pour faire de son puceau quarantenaire un geek malchanceux dans ses relations passées. A l’inverse, le numéro de Catherine Keener en grand-mère sexy qui ne sait pas faire autre chose que rire aux blagues du héros m’a un peu saoulé (le décalage avec les autres personnages bien plus funs ne se faisant pas à son avantage). C’est sans doute un des seuls défauts du film, avec sa durée (près de 2 heures, ce qui est presque déraisonnable pour une comédie). Pour le reste, on se souviendra avec émotions de l’avalanche de scènes à potentiel culte tel que la fameuse séquence de l’épilation, l’hilarant speed-dating ou encore les diatribes enflammées de l’énervé Mooj. Un film fondateur qui a su mettre l’irrévérence sur un piédestal sans jamais avoir peur du ridicule.
Vu le titre, je m'attendais à pire. Et c'est possible qu'il en ait rebuté certains pensant que ça serait vulgaire, pas drôle. Alors que pas du tout. Moi, je me suis bien marré car il y a un vrai soin de la part de Judd Appatow et Steve Carell qui ont tous les deux écrit le film d'éviter les gags pipi-caca. Bon, à une ou deux exceptions près car il y a bien un peu de vomi mais bon. Les personnages secondaires sont, eux aussi, très bien dessinés et finalement aussi pathétiques que le puceau en question. Enfin pathétique non. Andy n'est qu'un grand gamin immature préférant les jeux vidéos et les figurines de super-héros aux femmes. Donc, plutôt que de le ridiculiser, de l'humilier, en le mettant dans des situations impossibles, Appatow et Carell préfère nous raconter une belle histoire d'amour qui finit bien sur le thème du tout est possible, tout peut arriver à n'importe quel moment. 40 ans, toujours puceau est donc bien plus fin qu'il n'en a l'air. Il regorge de situations très drôles et de petites réflexions intelligentes sur l'engagement, l'éveil à la sexualité, la rupture sentimentale, le passage à l'âge adulte. A tous les célibataires endurcis, ne soyez pas inquiets. Tout arrive à point à qui sait attendre.
vu version non censurée. Une bonne comédie portée par Steve Carell, irrésistible en quarantenaire coincé. Les stratagèmes imaginés par les collègues de boulot d'Andy pour mettre fin à son pucelage sont savoureux et le pauvre, s'en prend plein la poire pour notre plus grand régal. Attention! Dans la version non censurée, certaines scènes sont très grivoises mais pas pires que feue une playmate de Collaro. C'est plus drôle que vulgaire.
Un film divertissant, un peu culcul la praline, mais les blagues dans la bande de potes fonctionnent et on rigole un peu. Le montage final est peut-être un peu long pour ce type de film, mais on passe un moment agréable.
Un classique de la comédie potache américaine diront certains... personnellement j'ai trouvé que ça traînait en longueur et que ça tournait un peu en rond. Steve Carell est cependant très bon.
Un chef d'œuvre! La première fois que j'ai vu ce film, je n'avais pas du tout apprécie. Je trouvais les blagues décales, étrangement pas dans le rythme. Les personnages un peu surréaliste et inhumain. Et le scénario difficilement compréhensible de logique. Mais cest la qu'est présenté la magie, la profondeur et toute l'intelligence de appatow. Ses films sont décalés. Ses personnages aussi. Il faut d'abord comprendre l'histoire, connaître les personnages et comprendre leurs vies et mentalité. Pour ensuite apprécié leurs textes et blagues à leurs juste valeurs. Ce réalisateur est d'une personnalité rare dans le monde du cinéma.
Premier film de Judd Apatow écrit avec son interprète principal le comique Steve Carell. C'est drôle, très en-dessous de la ceinture, vraiment très limite parfois. Mais il a fait pire après avec En cloque mode d'emploi que j'ai préféré. Seth Rogen est comme toujours épatant.
Ce film, réalisé par Judd Apatow et sorti en 2005 est assez moyen. Pourtant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, le film n'est pas lourd et ne tape pas en tout dans un humour bien graveleux à l'américaine, style "American Pie" mais est plus en subtilité. Malgré tout, je ne comprends pas son statut de culte. C'est tout simplement l'histoire d'un homme qui est encore puceau à quarante ans. Ce qui me dérange en premier lieu, c'est que le film soit finalement assez cliché. Nous avons un personnage quarantenaire puceau donc il est forcément geek et fan de figurines de collection. Certes, nous sommes dans une comédie, il faut donc forcer le trait mais malgré tout, le film aurait pu faire quelque chose de plus original. Surtout dans l'espèce de parcours initiatique du personnage principal que je trouve finalement assez douteux moralement. Effectivement, pour évoluer et notamment ici spoiler: financer son propre magasin, il est obligé de vendre ses "jouets" (appelé comme ça dans le film) pour passer à autre chose. Sous-entendu (enfin pas tant que ça), pour "grandir", il doit se débarrasser de ses figurines de collection , or je trouve que c'est donner une image péjorative du gars qui aime bien collectionner des objets geek et jouer aux jeux vidéo. Évidemment, c'est une fois spoiler: s'être débarrasser de ses figurines qu'il peut enfin avoir accès au Graal tant convoité, c'est-à-dire le sexe . Bon, de plus, le scénario n'est pas vraiment passionnant et est trop pauvre à mon goût, les aventures du personnage principal sont finalement assez fades et on tourne vite en rond. Malgré tout, le film est assez divertissant, si on apprécie les comédies légères. Du côté des acteurs, nous avons principalement Steve Carell, Paul Rudd et Catherine Keener qui jouent bien. "40 ans, toujours puceau" n'est donc pas mauvais mais pas marquant pour autant.
Avec un tel titre on pouvait s'attendre à une comédie graveleuse façon "frères Farrelly", hors le tout est fait avec beaucoup de retenue à l'exception de dialogues très crus mais qui passent bien. Et le film montre la réalité de certaines personnes, la difficulté de trouver l'amour, et l'image d'anormalité cruelle que renvoie la société. Ce film ne montre pas un imbécile timide et maladroit, mais un personnage profondément humain et attachant. C'est donc une bonne surprise, quoique un peu longue, qui manque de quelques ressorts comiques quand même dans sa deuxième partie.
"40 ans, toujours puceau". En reniflant le titre, on penser s'attendre à une daube sans nom, frôlant la vulgarité, les inepties barbantes et les situations perverses. Mais en réalité, la première réalisation cinéma de Judd Apatow n'est pas si mal, notamment grâce à un Steve Carell amusant. Le scénario, même s'il en fait souvent trop, n'est pas aussi ridicule qu'on aurait pu le penser et au final, on se surprend à regarder ce film jusqu'au bout, se demandant si ce foutu quarantenaire finira par sortir le petit oiseau. Ca divertit un moment, même si on l'oubliera vite.
l'idée est excellente et il y a matiere a faire rire avec ce theme assez original. et le realisateur apatow arrive tres bien a en tirer le maximum de ce puceeau de 40 ans : blagues salaces, situations génantes, tout y est. Mais le gros défaut de Apatow aussi : se prendre au sérieux en rallongeant de scènes inutiles a la fin de ses films. le film fait donc plus de deux heures !!! trop long pour ce genre de sujet. 1h30 aurait bien suffit.l'histoire avec la vendeuse mature est certes utile mais bien trop développée. mais le film reste drole jusqu'a cette derniere partie.