Ce film est bien la preuve que le cinéma britannique sait réaliser des films de gangsters. Belle brochette d'acteurs avec Daniel Craig en tête, très bien entouré (Sienna Miller et Tom Hardy au début de leurs carrières). La mise en scène est survitaminée et captivante, avec des plans élégants, maîtrisés, et le scénario est bien ficelé.
Ce thriller british a comme principale qualité d'être particulièrement bien filmé. Les acteurs, également, sont très bons, et ce film a sans doute permis de révéler Daniel Craig aux producteurs de James Bond. Pour le reste, le scénario est parfois confus, et la violence est omniprésente. Manque sans doute une pointe d'humour. Pas mémorable.
Layer Cake surfe clairement sur la vague Guy Ritchie : montage nerveux, voix off, truands stylés et intrigue bien embrouillée. Le scénario est volontairement complexe, parfois un peu trop, au point de perdre le spectateur en route. Mais malgré ça, le film reste efficace : ça a du rythme, de la gueule, et ça fait plutôt bien le job du polar british. Pas ultra original ni inoubliable, mais solide dans le genre et plaisant à regarder.
Je me suis vite ennuyé dans ce polar où j’ai rapidement été perdu entre tous ses personnages et leurs motivations supposées ou réelles. Est-ce parce que j’étais perdu que je me suis ennuyé ? Même pas sûr tant le scénario semble banal. Bref, un film inutilement alambiqué que j’aurai oublié dès demain.
Ni mauvais, ni subjuguant, "Layer Cake" nous balade avec son scénario à rebondissements et faux-semblants. C'est son manque d'originalité et son histoire tarabiscotée qui font décrocher assez rapidement. Au commande de son premier film, M.Vaughn joue la carte de l'esthétique rythmique pour confectionner son CV, ce premier exercice de style est un coup d'essai prometteur malgré son côté déjà vu. La présence de D.Craig, très à l'aise, sauve ce polar très british sans bouleverser les conventions. Respectable et oubliable.
Daniel Craig incarne un dealer de drogue anglais qui a bien mené sa petite affaire au point d’avoir amassé suffisamment d’argent blanchi pour prendre sa retraite et arrêter le trafic. Mais tout d’un coup, tout se complique :son patron lui donne une dernière mission inédite, il doit écouler une cargaison de drogue volée à un grand trafiquant et son associé doit prendre le large un moment. Il se retrouve donc esseulé et menacé de tout perdre... à moins qu’il ne réussisse à duper tout le monde. Daniel Craig est vraiment intéressant dans ce rôle qui a des similitudes avec James Bond. Le scénario est bien ficelé, les personnages atypiques, les dialogues riches et le final est vraiment savoureux. Un bon film.
Un polar british dont le ton n’est pas sans rappeler les œuvres de Guy Ritchie. En dépit de son récit trop décousu, le film de Matthew Vaughn signant ici sa première réalisation offre une galerie de personnages attrayants sur un ton très caustique avec notamment au casting la révélation de Daniel Craig.
J'airai presque jusqu'à dire qu'il est bien. Mais il ne comporte pas suffisamment d'action et est un peu trop complexe au niveau des personnages sans être assez intéressant. Et la fin laisse à désirer. Bref, une déception. On arrive au final pour se dire : Ok... Tout ça pour ça...
Agréable surprise que ce « Layer Cake » qui propose un scénario assez bien ficelé pour transcender une histoire a priori basique. Quand en plus, le reste suit cette ligne de qualité, on ne peut qu'exprimer notre enthousiasme face à ce très bon film de gangsters.
Un bon polar dans le milieu des gangsters anglais qui doit beaucoup à l'interprétation impeccable deDaniel Craig , tout en subtilité et en force. L'intrigue n'est pas toujours bien cadré et le scénario un peu improbable, mais les scènes d'action sont bien tournées.
Layer Cake creuse ou il faut, déterre son butin et se vautre dedans ! Le film de Matthew Vaughn est très sérieux, presque froid, sa mécanique rappel forcément ses maitres dans le genre mais à aucun moment il n'y à match tant l'écart est immense. Pas de mégarde, le long-métrage du cinéaste tiens la cadence, il tape juste un peu trop haut.
L'histoire file d'un coté et repart de l'autre, à l'anglaise, là-dessus on sait ou l'on fout les pieds et tant mieux. Son boxon organisé est plaisant à l'image de ses interprètes, Daniel Craig vole par exemple très bien sur les sphères de l'escroc se faisant complice de touts ses criminels bien installés. Il y'a d'ailleurs un niveau de lecture intéressant dans cette production, dommage que l'on ne travail pas plus encore cette piste.
Ce film de Gangsters tire parfois à la comédie, moins guignolesque que les films de son comparse Guy Ritchie, pourtant je choisit dix fois Snatch ou Lock, Stock and Two Smoking Barrels à ce dernier. Question de ( mauvais ) gout.
Des rebondissements nombreux, des scènes expliquées plus tard, beaucoup trop de personnages secondaires... pas évident de suivre le fil de l'histoire. Je l'avoue j'ai été un peu perdu, une deuxième vision s'imposerait presque. Mais si ce film a pas mal de qualités comme sa réalisation sympathique et son dynamisme, je n'ai pas suffisamment accroché pour vouloir le revoir.
Le scénario est bien trop compliqué et alambiqué pour apprécier ce film. Une certaine confusion s'installe assez vite en ce qui concerne les personnages et leurs motivations. Bof... pas le polar de l'été.
N'est pas Guy Ritchie qui veut. Le style de Layer Cake est exactement dans le style de Ritchie, l'humour en moins. L'humour est quasi absent. Comme son nom l'indique, l'histoire est comme un gâteau multi-couches; il y a même trop de couches. Trop de personnages, d'évènements croisés. Ce n'est pas que c'est mal fait, c'est qu'il y a trop de tout. Et - je me répète - sans humour pour alléger le tout et faciliter la digestion.