Les Amants Réguliers
Note moyenne
3,0
399 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

44 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
9 critiques
3
2 critiques
2
8 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2016
Le seul veritable intérêt (avec la beauté du noir et blanc) de ce film 2 fois trop long réside dans la qualité de ses jeunes comediens avec a leur tete un formidable couple Garrel/Hesme aussi seduisant qu'agreable a voir jouer.La BO tres piano possede de delicieux passages bien qu'elle agace la + part du temps et le reste du film n'est constitué que de cadrages esthétisants et d'interminables plans fixes servant sans doute a cacher un scenario squelletique aux rares dialogues souvent inaudibles en +.La 1ere heure retracant les evenements de mai 68 s'avere soporifique (un comble !) et d'une totale inutilité avant que les 2 heures suivantes ne nous conte la relation amoureuse tourmenté de Garrel/Hesme noyé au milieu d'un groupe de jeunes ex-rebels devenus oisifs et passant leur temps a fumer de l'opium dans la maison du bourgeois de la bande ,la liberation sexuelle etant quand a elle a peine évoqué (re-comble !)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 août 2007
D’un noir et blanc exécrable, Garrel père fait tourner Garrel fils, franchement inaudible, dans ce film prétentieux et antipathique.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2013
Mai 68, la société, l'art, l'amour... Pour le style : façon Godard et surtout Eustache (La Maman et la Putain). Pour le fond : une démythification des événements et de leur portée. Les acteurs se la jouent "beaux et ténébreux". C'est nonchalant et prétentieusement intello-artistique. Ennuyeux comme un jour de pluie (malgré un superbe noir et blanc). Et vraiment très long.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 novembre 2006
Un seul mot: déception. Pourquoi un tel déluge de bonnes critiques pour cet apathique film fleuve ? 3 heures d'ennui profond. Les évenements de mai 68 sont résumé en un plan fixe insensé sur une voiture en flammes avec 3 individus de dos qui gesticulent au premier plan. Les idéaux révolutionnaires des jeunes de l'epoque sont passés à la trappe et discrédités par ces bourgeois oisifs vivant aux crochets d'un de leurs amis riche héritier. Oisiveté pesante, d'ailleurs: des personnages indifférenciés vont et viennent sans but précis dans une grande maison, et fument et re-fument de l'opium. François et Lilie, sensés filer le parfait amour, on plutot l'air de s'ennuyer ensemble, et font de grandes balades filmées en plan serré dans les petites rues de Paris ou on a posé çà et là une voiture d'époque pour faire joli. La liberation sexuelle, évoquée pour la forme, est elle aussi jetée aux oubliettes (évidemment: Philippe Garrel filme son fils). La prise de son est atroce, et lorsque les dialogues sont par extraordinaire audibles, Garrel les recouvre avec acharnement de pénibles morceaux de piano. Le montage est tout simplement aberrant. Ne réchappent du naufrage que le noir et blanc, qui est un artifice commode pour faire "vintage", mais est utilisé avec une grande maestria, et Louis Garrel et Clothilde Hesme, excellents.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 août 2012
Comme l'a si bien dit un autre spectateur, ce film est la quintessence de la nullité. Une toile pour intellectuel du dimanche buveur de thé à la figue étiquetté commerce équitable. C'est d'une banalité et d'un vide à faire peur. Pour le moment le plus mauvais film qu'il m'ait été donné de voir dans ma jeune vie de cinéfile.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 février 2009
Voici donc la quintessence de la nullité du cinéma français des intellectuels du dimanche : un film consternant d'ennui, mal filmé, avec une prise de son si exécrable qu'on peut à peine distinguer les dialogues, ce qui n'est pas franchement un mal tant ceux-ci sont affligeants de banalité. Attention! préparez-vous à trois interminables heures de gros plans sur les points noirs des acteurs aux yeux vitreux. En lisant le scénario, on découvre une histoire sentimentale tragique qui devrait remuer tout spectateur, sauf qu'on ne se rend pas compte du déroulement des événements principaux du film. Au début, il ne se passe pas grand chose, mais à a fin il ne se passe plus rien : le protagoniste erre (comme tout au long du film), mais encore fallait-il deviner qu'il était en train de mourir. En gros, 10 800 secondes d'existence perdues pour rien, pendant lesquelles on s'emmerde bien régulièrement. La seule chose dramatique dans ce film est certainement l'incompétence du réalisateur.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2011
Film-poème, film bohème, Les Amants Réguliers est une oeuvre longue et difficile sur les années révolutionnaires d'un peuple épris de liberté. Philippe Garrel retrace les évènements de Mai 68 en plaçant le spectateur du côté de la jeunesse anti-bourgeoise, jeunesse pleine de motivations et d'idéaux politiques. La photographie de William Lubtchansky est l'une des plus belles que le cinéma des années 2000 fut capable de nous offrir : fortement contrastée, graisseuse voire charbonneuse, la lumière donne au métrage des allures de rêve évanescent, lui conférant une dimension onirique assez stupéfiante. Louis Garrel et Clothilde Hesme sont remarquables, évitant l'écueil du jeu naturaliste que le propos pouvait laisser supposer... Il est pourtant fort dommage que le film de Philippe Garrel ne tienne pas toujours sur la longueur, suscitant un ennui paradoxalement proche de l'état d'hypnose. Les Amants Réguliers est de ces films fascinants qui parviennent à concilier réflexion historique et ambitions artistiques dans un même mouvement. Du cinéma exigeant, long et copieux mais magnifique.
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2018
En observant les notes des spectateurs qui sont souvent soit un 5 pour chef d’œuvre ou 1 pour navet le message est clair .. on adore ou on déteste . Pour ma part la 1ere heure est intéressante sur les événements de mai 68 mais les deux heures qui suivent sont interminables avec des séquences pas très captivantes sur des étudiants désabusés , aigris et déçus que
la véritable révolution n'est pas eu lieu. Philippe Garrel est bien l'un des successeurs de la nouvelle vague (symbolisée par des dialogues et des jeux d' acteurs plus ou moins improvisées au détriment des scénarios et des intrigues qui sont devenus secondaires ) . Malgré tout Louis Garrel et Clotilde Hesme s'en sortent bien ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juillet 2010
Dur de croire que le film est sorti en 2005 tellement il est imprégné des deux années qu'il traite: 1968 et 1969. Entre révolte, amitié, amour, beauté et poésie, on a du mal à imaginer qu'il aurait pu être mieux réalisé. Les trois heures que durent le film pourront en faire fuir certains mais si les longs films ne vous font pas peur, il n'y a pas à hésiter! Une photographie en noir et blanc à couper le souffle, des idées sous-jacentes aussi subtiles que critiques, des acteurs empreints d'une jeunesse flagrante et libre, Les Amants réguliers est un petit bijou qui rejoint tous les formidables films sortis pendant la décidément très fructueuse année 2005.
leparrainz
leparrainz

10 abonnés 192 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2007
Les Amants réguliers est un film de Philippe Garel, avec comme premier rôle son fils Louis Garel complété par Clotilde Hesme.
Les deux protagonistes jouent à merveille et Garel brille tout particuliérement par sa facon d'être et sa posture.
Le film est en noir et blanc ce qui renforce l'aspect agé du film puisque celui ci traite d'une histoire d'amour aprés mai 68.
Ce sujet d'ailleurs assez peu répandu au cinema si mes souvenirs sont bosn est traité suffisamment ( le début y est largement consacré ) et est un excellent contexte historique. La musique qui appuie tout le film ( Vannier ) elle aussi est bien placée et digne d'intérêt.
Mais ce qui frappe beaucoup plus, c'est la puissance du film qui à trés peu de dialogue et qui malgré tout fait passer de nombreuses émotions à travers les visages et les gros plans sur ceux ci. Mais aussi à travers le regards des personnages qui à lui seul résume tout.
Parfois même, les phrases ne se finissent pas car il n' ya pas de besoin de mots dans certaines situations et les mots se perdent pour laisser la place à l'émotion pure. De plus, les silences supplantent le dialogue et laisse s'éxprimer les sentiments de l'amour éveillé entre les deux jeunes gens.
Cette phrase mémorable résume le film : Cométe, à toute vitesse et...
A l'affiche, je sentais le bon film et à Venise, ils n'ont pas fait erreur.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les films apathiques de Philippe Garrel n’ont jamais été ma tasse de thé. Celui-ci faisant près de trois heures, il m’a particulièrement gonflé. (Et oui, moi aussi je peux être un poète à 2 balles)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 avril 2013
les plans , les acteurs ,la mise en scène , le scénario , toute est est absolument parfait dans ce qui est sans doute le meilleur film de Philippe garrel
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2007
Le noir et blanc est sublime. Les acteurs sont beaux et bien dirigés. Le père de Philipe garrel, Maurice, est absolument bouleversant. Clotilde Hesme est vraiment très excentrique. l'histoire est passionnante, mélancolique, puis carrément ravagée de tristesse. C'est une histoire d'amour qui s'abîme. C'est l'histoire d'un abandon. D'une défaite. C'est beau et c'est triste. Le montage des images entre elles est époustouflant. Garrel crée du sens juste en juxtaposant. Les séquences sont belles, longues, pleines de l'esprit récréé de 68. Il n'y a qu'à voir la bande-annonce pour comprendre à quel point ce film touche au sublime : cette scène de la danse est absolument magique. Mais tout, dans les Amants Réguliers, confine à la magie.
Anaxagore
Anaxagore

150 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2009
Les évocations cinématographiques de mai 68 et de sa jeunesse ne sont finalement pas si nombreuses et «Les amants réguliers» (2004) pourrait bien être la plus juste. Presque tout y est: les barricades, les grands idéaux, le romantisme rimbaldien, les fumeries, les rêves opiacés, les amours libres, le désespoir sous perfusion, les slogans qui tiennent lieu de pensée ... Seule nous est (presque) épargnée la libération sexuelle (ouf!), suffisamment traitée ailleurs, avouons-le! Le problème, c'est qu'on est, quoi qu'on dise d'un soi-disant recul critique (qu'on ne vienne pas me dire que Garrel renie son passé!), dans le registre commémoratif de l'hagiographie nostalgique (si, si) ! Dès lors, à moins d'appartenir au cercle des croyants (ce qui n'est pas mon cas), il n'est pas inconcevable qu'on puisse se sentir parfois un peu largué! Les longues liturgies enfumées de ceux qui deviendront bientôt, pour la plupart, les «bobos», mieux que réconciliés avec le capitalisme naguère honni, .... pour celui qui ne pratique pas, c'est fastidieux! Reste la forme. Et là, je dois rendre à César ce qui est à César. La mise en scène, très sobre et très rigoureuse, est remarquable. La photographie de Lubtchansky (je ne fais que répéter ce qui a été dit cent fois mais qui est vrai) est absolument splendide, le noir et blanc permettant de contourner le problème de la reconstitution historique (même si la solution est éculée) en donnant au spectacle son parfum «vintage». Le montage est intelligent, la musique discrète et les acteurs sont bons. En clair, «Les amants réguliers» dépasse de cent mille lieux «Les innocents» de tonton Bertolucci (avec pourtant le même fils à papa Garrel), même si ce sont surtout les membres de la secte qui y trouveront du plaisir. À découvrir, si ce n'est fait!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 novembre 2007
Dans un noir et blanc délicieux, Garrel père fait jouer Garrel fils, franchement perceptible et limite saisissable, dans ce film humble et sympathique.
Les meilleurs films de tous les temps