A bittersweet life
Note moyenne
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335 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 199 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2019
Maîtrise formelle, èlègance, ultra-violence, voilà ce qui caractèrise ce film coup de poing sud-corèen du gènial Kim Jee-Woon, futur rèalisateur de l'èpoustouflant "J'ai rencontrè le Diable". Un polar qui tient en haleine et qui vire par moments à l'hallucination la plus totale! Une chasse à l'homme difficile à raconter tant les rebondissements sont incessants et brutes de dècoffrage! il faut se laisser surprendre par ce concentrè d'action et de violence avec ses combats parfaitement chorègraphiès! Dans le rôle de l'homme de main, Lee Byung-hun y fait une mèmorable composition avec un charisme et une force mentale qui laissent pantois! Shin Min Ah est très belle comme à l'habitude où seule son visage illumine cette histoire de bruit et de fureur! D'une beautè prodigieuse, "A Bittersweet Life" est donc très recommandable, c'est un grand film de vengeance dans le style propre de Kim Jee-Woon, et le petit quelque chose en plus qui distingue ce dernier d'un simple auteur de films d'action sanguinolent! Le tout est remarquablement mis en musique...
carbone144
carbone144

116 abonnés 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2017
La virée dure et sanglante d'un tueur coréen mis en scène avec brio par Kim Jee-Woon. Un défouloir extrêmement sombre et sérieux, sans concessions. A connaître !
Roub E.

1 316 abonnés 5 404 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2020
Encore un coup de maître de Jee Woon Kim l’un de mes cinéastes coréens préférés. J’ai l’impression d’être devant un cinéma total qui ose tout, qui ne se met pas de barrière, ou la violence la plus crue peut côtoyer un romantisme presque désuet, un humour incisif et toujours une maîtrise incroyable. Tout est pesé en et même temps d’une extrême générosité. J’adore tout simplement.
timfun1211
timfun1211

56 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2020
un polar coreen d'une grande puissance dramaturgie ,personnage principale travaillé au plus profond de lui même.
une vengeance qui ne laisse aucun moment de répit, mise en scène soigné et des plans de photographie super mise en scène , merci encore au cinéma coréen de nous servir ce genre de qualité de film qu'on ne trouve nulle part.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 mai 2013
Lee Byung-hun alias Sun Woo est l'homme de main idéal pour un dangereux et influent chef mafieux : loyal, silencieux, sans état d'âme et surtout imbattable, il vit sa vie d'outil de violence sans jamais la remettre en question. Du moins, jusqu'au jour où son patron lui confie la mission de veiller sur sa jeune maitresse pendant son absence, qu'ils soupçonne de tromperie. Grâce à cette femme, Sun Woo parvient à sauver son âme grâce au goût apparent pour la musique, à la parole, et au sourire. Cette machine à broyer les os devient alors un amoureux transi, sa vie découvre enfin la notion de douceur. Mais dommage pour lui, les craintes de son patron étaient fondées, et quand il doit se décider à punir la jeune femme adultère, il ne peut s'y résoudre. C'est alors que Sun Woo se met à dos tous ses anciens comparses gangsters, dans un déchainement de violence incontrôlable, et inarrêtable...

Une histoire en somme assez classique, déjà vue, puisant de-ci de-là. Mais voilà, entre les mains de Kim Jee-Woon, c'est une œuvre majestueuse et classieuse à souhait qui s'en échappe. On peut dire que toute l'essence de ce film s'évade de l'acteur Lee Byung-hun, incarnant un héros charismatique à souhait, et faisant preuve d'une magistrale maitrise dans son jeu. Son personnage censé être vide de toute émotion durant une bonne partie du film, inspire immédiatement une profonde sympathie et un grand respect, et ça, c'est la classe. C'est donc aisément que l'on suit ses différentes péripéties malgré un rythme construit par moments en dents de scie, mais qui appuie tout de même une ambiance magistralement travaillée et la construction d'un climax explosif.

Les scènes d'actions ne sont pas en reste, magnifiquement chorégraphiées, à nous en faire tomber la mâchoire quand il s'agit de combats au corps à corps. Le film tombe quelque peu dans l'exagération durant les gunfights à l'approche de son dénouement, une exagération qui tiendrait presque du fantasme, et qui colle bien à l'interprétation que l'on pourrait se faire de son ensemble (sans trop spoiler).
La recette délicieuse d'"A Bittersweet Life" doit autant à son interprète principal qu'à son cuistot : Kim Jee-Woon, bien connu pour faire de chacun de ses films des albums photos vivants où chaque plan est une œuvre d'art. Ici encore il ne déroge pas à la règle, tant chaque image est hyper-léchée, chaque musique est envoutante, chaque cadrage est idéalement choisi, chaque mouvement est finement mené, chaque décor est somptueusement mis en valeur... Bref, pour faire simple, le film est une merveille esthétique.

Dans d'autres mains, "A Bittersweet Life" aurait pu n'être qu'un simple polar sans grande profondeur ni originalité. Mais avec Kim Jee-Woon résulte une œuvre enivrante et passionnante, grâce à des mirettes irrémédiablement satisfaites de ce qu'on leur balance dans la gueule, et grâce à l'attachement envers le protagoniste central, coquille vide qui mène une campagne vengeresse qui lui permet également de s'offrir une âme (assez paradoxal, compte tenu du bain de sang qui suit ses pas). C'est beau, ludique, poétique, imagé -voire même divin-, avec encore une fois des thèmes forts qui me tiennent à cœur : vengeance, quête de l'humanité, loyauté et amour (mais jamais gnan gnan). Une perle de plus au collier du cinéma sud-coréen.
elriad

523 abonnés 2 055 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2015
le cinéma sud-coréen est sans conteste le meilleur en matière de thriller/polar, il suffit de visionner quelques films au hasard pour s'en rendre compte. "A bittersweet life" confirme l'incroyable talent de Jee-woon Kim que j'avais découvert avec le chef d'oeuvre "I saw the devil". Tant dans la stylistique, d'une perfection qui frôle la poésie malgré une violence constante souvent difficile, (il ne souffrirait pas d'une comparaison dans le style avec Quentin Tarantino et sa brutalité esthétisante,), que dans le fond, souvent d'une simplicité assumée, la vengeance est la thématique générale de sa filmographie.
Et puis le charismatique acteur Byung-Hun Lee à la plastique irréprochable tient une nouvelle la corde tout au long du film, filmé en plan rapprochés avec son visage féminin et si froid... Une perle à ne pas louper pour les amateurs du genre !
halou
halou

155 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2013
Le talentueux réalisateur du "J'ai rencontré la diable" accouche encore d'une réalisation soignée, stylisée et bien filmée. Byung-Hun Lee, un de ses acteurs récurrents, est saisissant de détermination. Malgré un scénario certes assez classique et déjà vu, le réalisateur arrive à marquer de son empreinte cette sanglante vengeance.
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2014
Décidément, le polar coréen des années 2000 semble n'être obsédé que par un seul point de mire : la vengeance. Son approche par Kim Jee-Won, dans un film qui emprunte tant au film de gangster qu'au vigilante ou au thriller d'action en s'appuyant comme toujours sur une kyrielle de références maîtrisées, fait de A bittersweet life une oeuvre qui confirme la capacité du réalisateur coréen à se réapproprier avec aisance les codes d'ensembles cinématographiques distincts sans se livrer à une utilisation trop littérale. Pourtant, je n'ai pas réellement partagé l'engouement autour de ce qui, de l'avis même des plus convaincus de ses admirateurs, consiste beaucoup (sans le cacher, c'est vrai) en une démonstration visuelle. Pourtant, la maîtrise technique de cette vie aigre-douce ne m'a pas semblée perpétuelle. Souvent classieuse et ample, elle est parfois prise en défaut par quelques effets précipités ou quelques accrocs dans la fluidité. Vu leur rareté, ces scories pourraient bien paraître anecdotiques, mais elles ont cela de gênant qu'elles viennent rappeler aux moments inopportuns le jeu stylistique que se permet Jee-Won. Savoir qu'un réalisateur se fait plaisir en filmant n'a rien de déplaisant, mais décrédibilise quand même un poil le film, qui de marionnettiste censé mener son public devient une marionnette trop évidemment soumise au coup de pinceau de son créateur. Un peu gênant pour l'immersion, d'autant plus difficile que les visées scénaristiques sont légères. Il y a bien cet traitement légèrement étonnant, qui vaut à A bittersweet life de mériter son titre ; ces pointes d'humour millimétrées (Kim Jee-Won est coutumier du fait) qui se posent sur les plus belles réussites visuelles du film pour générer un certain lyrisme onirique, comme cotonneux, qui fait de cette histoire de vengeance moins une renaissance badass qu'un court intermède symbolique d'une vie courue à l'envers. Mais ça suffit à peine pour compenser le léger manque d'ambition qui ressort du scénario-couloir. Drive, dont Winding Refn a avoué en interview certains traits filiaux tenus de A bittersweet life, réussissait mieux cette épure narrative qui mythifiait son récit et le concentraient en même temps, s'attirant à lui une pureté dévastatrice. Ici, je n'ai pas eu le même ressenti d'évidence, même si dans l'ensemble, cette quatrième réalisation est solide, la narration s'avérant parfaite compte tenu de l'orientation choisie. De plus, et il n'est d'ailleurs pas trop tôt pour le signaler, Kim Jee-Won se signale à nouveau par des choix musicaux excellents de bout en bout, ou du moins parfaitement accordés à la vision que j'ai de ce qu'il filme. C'est bien simple : en quatre films, pas une seule note que je souhaiterais changer. Lee Byung-Hun, dont on loue souvent la prestation de main aveugle devenue ange justicier, m'a pour sa part un peu désorienté, tant j'ai trouvé son jeu par moments peu lisible, bien qu'on sente à chaque seconde une vraie épaisseur vitale derrière cette belle gueule. Il se peut sans doute que mes difficultés à jauger sa prestation soient simplement le reflet du malaise que je ressens devant les choix narratifs qu'elle est censée porter. Il est donc très probable que ce qui me gêne chez A bittersweet life, ce ne soit que ma difficulté à voir en lui un parti pris clair, une chair véritable. Esthétiquement recherché et d'une belle vitalité, il n'a rien d'un film désagréable, mais manque pourtant clairement de la limpidité d'un chef-d'oeuvre.
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 094 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2019
Film de gangster coréen. D'une beauté glaciale et élégante. Le héros transperce l'écran tel un ange déchu et du coup exterminateur. C'est dur, âpre et froid (comme souvent dans le cinéma coréen). Bon, c'est vrai que c'est un brin frimeur mais l'inventivité de la mise en scène et l'action menée en font malgré cela un polar de très grande qualité. A voir assurément !
Flying_Dutch
Flying_Dutch

79 abonnés 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2011
Certes, le genre a été sur-exploité récemment dans le cinéma coréen et le thème principal du film rappelle forcément la trilogie sur la vengeance de Chan-Wook Park (Old Boy), ainsi le récit ne sort que trop peu des sentiers battus. Mais c'est surtout la mise en scène et l'orchestration qui frappe, originale et limpide, et par dessus tout, la relation entre le héros et la jeune fille du début qui est, malgré sa faible exploitation (et c'est ça qui est bon justement), le nerf principal de thriller sanglant et éprouvant. Aussi, l'interprétation remarquable de finesse de Lee Byung-Hun force l'admiration. Si le film n'apporte peu de choses au genre, à part quelques scènes virtuoses, il reste cependant une référence tant le genre est respecté, les références évidentes et l'action époustouflante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 novembre 2015
Un très bon film coréen qui nous propose une histoire d'hommes de main, de règlement de compte, de tueurs... Même s'il y a quelques baisses de régimes, même si le scénario aurait mérité d'être plus travaillé, les images sont parfaites, les plans sont excellents, la tension et la violence sont omniprésentes et le jeu du comédien principal est glaçant.
SpiderBaby
SpiderBaby

52 abonnés 619 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2012
J'aurais pu ne jamais rentrer dans ce film glacé, marbré, véhiculant peu d'émotions. Mais son ambiance feutrée, son esthétique léchée, ses quelques idées de mise en scène le font s'élever au dessus du film de yakusa et de vengeance moyen. Pas inintéressant.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2010
Servi par une réalisation et des acteurs exceptionnels, ce film souffre seulement d'un scénario un peu linéaire, en tout cas dans la deuxième partie. Dommage car on n'était vraiment pas loin du chef d'oeuvre !
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 347 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2012
On nous a souvent répété qu'Alain Delon était un dieu en Asie, "A bittersweet life" semble confirmer cette affirmation qui sonne toujours à nos oreilles comme l'expression de l'ego surdimensionné de l'acteur. La première scène est suffisamment explicite pour qu'il n'y ait pas de doute . Kim Jee-won fait clairement de son jeune acteur Lee Byung-Hun l'incarnation asiatique de l'acteur fétiche de Melville, autre icône française des pays du Levant. L'accoutrement, la démarche, la coupe de cheveux et bien sûr le jeu ascétique, tout est fait pour qu'immédiatement la gémellité soit affirmée. Par ses références, Kim Jee-won s'inscrit dans la lignée des Johnnie To et John Woo cinéastes hongkongais de la génération précédente. Comme tous les films de vengeance "A bittersweet life" est composé de deux parties bien distinctes. La première servant de mise en place des personnages et d'explication du mécanisme implacable de la seconde. Le principe est immuable, popularisé par Alexandre Dumas dans son roman étalon du genre, "Monte Cristo". De ce point de vue, Kim Jee-won ne déroge pas à la règle. Quant au style il est dans la pure tradition du film de gangsters asiatique fait d'emprunts aux westerns spaghettis avec le recours, ici modéré, aux fusillades filmées au ralenti. L'exercice de style est certes réussi notamment visuellement mais Kim Jee-won n'a pas la virtuosité et surtout l'inventivité d'un Jin Na-Hong ("The Chaser", "The murderer"), merveilleux directeur d'acteurs dont les films sont empreints d'une humanité qui fait défaut à ce "Bittersweet life" un peu trop glacé dont la portée peut au final paraître un peu vaine.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

238 abonnés 2 471 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2018
La vengeance est un sujet traité avec beaucoup de réussite par les réalisateurs coréens ces derniers temps. Après les superbes « Old Boy » (2004) et « Lady Vengeance » (2005) de Park Chan-Wook, « A Bittersweet Life » en remet une couche, et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film est noir, vraiment très noir, aussi bien dans le style utilisé, sur le fond que dans son humour ! On suit avec beaucoup d'intérêt le quotidien d'une « première gâchette » à la solde d'un chef de gang. L'acteur, Lee Byung-Hun, que j'avais découvert dans l'exceptionnel « JSA » (2000), est formidable. Ne manquez pas le début du film car la réalisation de la scène d'ouverture du film est extraordinaire. J'avais vu le précédent film du réalisateur, « Deux Soeurs » (2004), et le moins que l'on puisse dire c'est qu'à chaque fois, ce réalisateur sait planter une ambiance et retranscrire l'effroi. De plus, à chaque fois, ses histoires permettent aux spectateurs de penser et repenser au film bien après la fin de la projection. Par ailleurs, le scénario de « A Bittersweet Life » évite les facilités d'usage de ce type de film. spoiler: On aurait ainsi pu avoir droit à une histoire d'amour consommée et démonstrative entre le gangster et la maîtresse du patron qu'il est chargé de surveiller et on évite heureusement cette approche vue et revue de ce genre de trame.
spoiler: Quand à la fin du film, elle change totalement la perception que l'on pouvait se faire hâtivement de l'invraisemblance de certaines situations.
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