Une comédie globalement sympathique,surtout lorsqu'elle assume plus directement son côté social.Deux quadragénaires qui veulent passer enfin leur bac,il fallait y penser!Avec 2 acteurs aussi populaires et attachants que Kad Merad et Jacques Gamblin,le pari est gagné.On adhère au message d'être celui que l'on souhaite,sans se soucier du quand dira t-on.Pour le reste,la mise en scène ne dépasse pas le cadre télévisuel,et cela se goupille de façon trop proprette pour être honnête.
C'est un film qui commence bien avec son entré sur la super chanson Fuck U de Archive, mais qui m'a vraiment ennuyé par la suite, j'ai été déçu en plus vu les deux super acteurs qui tienne l'affiche.
avec de tels acteurs il faut s'attendre à un beau film et il est beau. kad est vraiment en train de devenir un super comédien et à chaque apparition il embellit la scéne. moi je me suis régalé c'est dommage qu'il n'ait pas la publicité qu'il mérite.
Cette comédie dramatique aux aspirations sociales met en scènes deux collègues et amis. Ces deux hommes vont perdre leur travail dans un contexte de délocalisation des entreprises et vont alors se confronter au monde des chercheurs d’emploi. Ils vont alors se rendre compte que sans diplôme personne ne veulent d’eux. Le scénario en lui même est plutôt bien trouvé et s’inscrit dans un contexte d’actualité assez fort. Malheureusement le réalisateur n’arrive pas tirer tout le potentiel de ce scénario. En effet la photographie plutôt alourdit le propos, tout comme le jeu appuyé de Jacques Gamblîn. Il n’est pas mauvais dans un sens mais plus de légèreté l’aurait rendu plus attachant et moins mono expressif dans son jeu. C’est en fait Kad Merad qui l’apporte et auquel le spectateur pourra s’identifier et s’attacher. C’est son jeu à lui qui permet au spectateur de rester jusqu’au bout. Car en effet le film possède beaucoup de longueurs, certains aspects sont vraiment mal exploités comme la relation de couple et de famille entre Michel ( Jacques Gamblin) et Claire ( Anne Brochet, qui se révèle dans la seconde partie). En somme malgré un propos d’actualité et un scénario prometteur ce film n’arrive pas à atteindre son but, il lui manque ce petit quelque chose qui aurait rehausser le niveau de ce long métrage. Dommage.
Le film part sur une bonne idée; on ne s'y ennui pas; la psychologie des personnages est intéressante; les acteurs interprètent brillamment leurs rôles; c'est bien réalisé et pourtant ! Le film ne m'a pas énormément plu; c'est si irréaliste, ça ne tient pas debout et par conséquent, il y a rien qui ressort du film.
Un film tout simple mais qui sonne juste, notamment grâce au talent de Jacques Gamblin qui est bon quoiqu'il fasse. Avec lui, tout semble toujours couler de source, il incarne à merveille l'homme lambda qui n'est ni super-héros, ni super-bandit, mais qui ressemble tant à ceux qu'on connait dans notre vie de tous les jours (le mari, le père, le frère, le pote...). A retenir, une phrase mythique adressée à ceux qui le prennent pour un fou de repasser son bac : "la liberté, c'est de pouvoir choisir ses emmerdes. Regarde, le mec qui monte à l'Everest où y'a pas d'oxygène, lui on le fait pas chier !".
Film qui se laisse regarder mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Ce n'est pas vraiment drôle, pas un drame non plus, ça oscille timidement entre les deux. La fin laisse sur sa faim même si avec un peu d'imagination on peut se construire la suite des événements. Jacques Gamblin est très juste, Kad Merad s'en sort très bien et Rufus c'est la classe !
Relativement sympa! Encore une fois je l'ai regardé parce que Kad jouait dedans et que je me suis dit que ca apporterait surement quelque chose. Et le résultat n'est pas mal, les personnage sont mêmes assez attachant et le sujet traité est assez drôle. Je reproche juste une certaine lenteur à ce film qui pourrait finir par ennuyer, mais en général le film reste très correct!
Dès l'instant même où la réclame s'arrête et où le générique commence on sent déjà qu'on va s'emmerder grave de chez grave... Et ce sentiment ne fait que s'accentuer tout au long de ce navet polissé, surjoué, mal joué, et pathétiquement inintéressant.