Inland Empire
Note moyenne
3,0
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447 critiques spectateurs

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Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2017
Pour son dernier film, Lynch renoue avec le style schizophrène et pas forcément doté de sens qu'il a déjà utilisé dans Mulholland Drive. Difficile d'attacher des sous-entendus supplémentaires à Inland Empire qui a autant d'interprétations possibles que de spectateurs potentiels. La griffe est unique et géniale même si on ne comprend rien. Mais à force de ne rien comprendre, on en vient quand même à se poser des questions. Les acteurs eux-mêmes n'ont jamais su de quoi le film parlait, tout comme les promoteurs qui durent se contenter d'un slogan très vague de crainte de n'avoir pas tout saisi. Partant de là, qu'est-ce qui justifie les caprices du réalisateur à chaque scène ? Pourquoi s'avouer qu'on a apprécié si c'était juste un diaporama sans logique ? Mais quand Lynch nous tient, c'est comme un chaton par la peau du cou : on est bien obligé de rester collé à nos fauteuils, à moitié en train de subir et à moitié en train d'adorer. Par contre, ses gros plans ne sont qu'un exemple des répétitions auxquelles il a fini par s'adonner, et il vaut peut-être mieux qu'il se soit ensuite retiré du cinéma, ou on aurait fini par s'énerver pour de bon d'aimer son oeuvre. Quoiqu'il s'il revenait, il serait bien capable de nous surprendre avec encore un tout autre registre...

c3porikrin.wordpress.com
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 janvier 2012
David Lynch ne se foutrait-il pas tout simplement de nous ? Inland Empire, ce film "expérimental" est délibérément incompréhensible. Certes, c'est aussi le cas de Mulholland Dr., mais ce film-là possédait au moins une unité formelle. Ici, les plans caméra-à-l'épaule alternent avec des plans fixes, des images floues, des gros plans sur une lumière étrange, on passe des ténèbres à une lumière crue, d'un vaste salon à une scène de théâtre remplie de lapins (?). Non seulement Lynch ne donne pas de clé, mais en plus il fait un film où il n'y a rien à comprendre. Du Cinéma expérimental me dit-on ? Et bien je trouve que Lynch a suffisamment exploré le monstrueux comme cela...
Linihila
Linihila

68 abonnés 620 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2007
A voir absolument si on est curieux et si on aime ce genre de film ;o) Toutefois il faut savoir que les non-initiés, dont je suis maintenant sûre de faire partie, trouveront le temps long ( presque 3h, ‘faut s’accrocher ) et auront l’impression, de temps à autre, d’être témoin d’un délire pur, qui suscite plus d’intérêt que de plaisir ( c’est déjà pas si mal ! ;o) ). On risque de se sentir baladé mais pas impliqué.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2007
Lynch fait de plus en plus n' importe quoi. Il n y a rien à comprendre dans ce film narcissique. Une grosse bouse incompréhensible.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 août 2007
Dans "Secrets de tournage" il est écrit :
"Un tournage sans scénario - Lynch a commencé le tournage d'INLAND EMPIRE sans avoir de scénario. Les scènes étaient écrites à la dernière minute, au fur et à mesure du tournage. " Cela ne donne pas un bon point au film, et pour cause, on peut l'affirmer haut et fort : ça se voit ! Si certaines personnes apprécient ce film, c'est tout simplement car il est signé Lynch, des spectateurs sans consistance comme ce film en somme... Mettez le nom de quelqu'un d'autre, et ce film n'aurait même pas sa fiche ici...
Youmna C
Youmna C

42 abonnés 351 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mai 2007
Bon ok, David Lynch est spécial, David Lynch est difficile à comprendre, David
Lynch a un public spécial, et j'en fais partie. Mais c'est quoi ce film!!! Qu'est-ce
qu'il raconte, de qui il parle, qu'est-ce qu'il montre… Je ne pourrais répondre à
aucune de ces questions puisque je n'ai absolument RIEN compris, et pourtant je
m'étais bien concentrée pour comprendre. Lynch déraille et exige que son public
le suive, mais c'est impossible! Tout est mêlé, mélangé et on a du mal à se repérer
al111
al111

25 abonnés 348 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2007
Plus que jamais à la sortie d’un film de David Lynch, on pourra dire : je n’ai rien compris…
Ici, la déstructuration du récit est immédiate. Pas de basculement sublime comme dans le fabuleux Mulholland drive, on est immédiatement plongé dans l’obscurité -certains diront le mystère- et ce jusqu’à la fin, elle-même non éclairante.
Peut-être quelques inconditionnels du maître crieront au génie, les autres pourront être touchés de temps à autre par une belle photo fugitive, une éphémère alliance du son et de l’image, mais la plupart du temps, on pourrait reprendre les paroles des acteurs…"où suis-je, qu’est-ce que je fais là, est-on aujourd’hui ou demain"…
L’ennui, c’est qu’on se pose toutes ces questions plutôt mollement, tant l’inconsistance des personnages et des situations domine.
On est en droit de se poser la question : y a-t-il une direction quelque part, un scénario, une écriture, ou bien a-t-on filmé à peu près n’importe quoi, pour ensuite en faire un montage ne répondant à aucune volonté ?
Bien sûr, il n’en est rien, David Lynch est un grand réalisateur, il ne laisse pas faire le hasard à ce point et a dû probablement beaucoup réfléchir, mais le fruit de sa réflexion est inélégant, d’une longueur infinie et assez prétentieuse, obscur, ennuyeux, profondément ennuyeux.
Parkchann
Parkchann

24 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2009
Déjà, faisons un petit tour d'horizon juste comme ça: la production du film dura environ 2 ans; au milieu de celle ci ça monteuse depuis 20 ans, productrice sur se film et femmme Mary Sweeney divorça en plein milieu; pour promouvoir son film Lynch fit son vrp pour des produits laitiers, pour des néos nazis du dimanche et pour ça méditation transcendentale. Bon maintenant le film en lui meme: c'est simple, David filme avec ça caméra DV familliale comme un manche: ses plans, meme les cadrés, meme les travelling sautent. Jamais il ne suis l'action de ses personnages, la premiere scéne avec la mémé qui rentre dans la grande maison est d'un amateurisme rare, meme les paparazzis en seraient jaloux et je rigole encore de la scéne des "baffes" ou Dern s'en recoit hors champs et dés qu'elle apparait aprés c'etre pris une claque, elle a les cheveux plus décoiffés et se tient la joue du genre "ah non ça fait mal". Les lumieres du films? trois lampes torches, une passoire qu'on met devant pour faire des effets de style. Les acteurs? qui peut croire au couple Laura Dern/Justin Theroux? Moi pas, mais bon on est dans un Lynch hein? meme ce qui est ou parait invraissemblable est forcement éxcélent. Meme le son du film, là où l'homme aux cheveux blancs éxcele dans ses autres longs, n'arrive pas à le faire coller à l'image.. Badalamenti n'est pas à la musique et ça s'entend. David Lynch a voulu tout faire tout seul, il dit lui meme "une équipe de cinéma c'est la mort"; le montage de IE est juste hallucinant, c'est du n'importe quoi, rien ne tient entre les scénes, les meilleurs raccords sont des floues artistiques.. Et il y en a combien? Une centaine peut etre(sans déconner). Ce que racontes le film? comme d'hab chez le bonhomme: putes, gangsters, jalousies, réalités/fausses réalités, bref il a fait dans la grande originalité. "La Joconde de David Lynch" dixit l'accroche du DVD et dans les bonus, le réal ne parle que de lui, aucunement du film. IE est le produit d'un cancéreux.
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2013
Liberté créatrice absolue ? Projection d'un début de folie du réalisateur sur la pellicule ? Une chose est sûre : David Lynch n'est jamais allé aussi loin en matière d'expérimentation cinématographique et d'exploration psychique. Plus ou moins hermétique d'un point de vue intellectuel, Inland Empire ne se donne pas facilement. On s'y perd et on s'y retrouve. Il faut avancer, trois heures durant, sans se poser trop de questions... Se laisser simplement envoûter par un monde étrange et pénétrant, censé refléter les fantasmes et les angoisses d'une femme perturbée, qui est aussi une actrice en plein tournage. L'expression d'une schizophrénie s'associe à un dispositif de mise en abyme pour mêler inextricablement fiction, cauchemar et réalité. Lynch s'applique à échapper à tout cadre rationnel et laisse libre cours à une écriture cinématographique qui n'est pas sans rapport avec l'écriture automatique des surréalistes. Le film a d'ailleurs été tourné sans scénario, écrit au jour le jour.
Si les voix de l'inconscient du cinéaste sont relativement impénétrables, donc parfaitement déroutantes, sa production visuelle et sonore exerce en revanche un pouvoir de captation et de fascination peu commun. Le réalisme cru introduit par l'image DV est transcendé par une recherche de stylisation tous azimuts : éclairages violents ou glauques, petits effets spéciaux saisissants... Lynch s'est notamment "spécialisé" dans les intérieurs obscurs avec lampe rouge. Il aime aussi visiblement les gros plans appuyés à en devenir oppressants. Le montage épouse une navigation tout en ruptures, dessinant un vrai labyrinthe spatial et temporel. Enfin, la bande son est hyper travaillée, au diapason de l'image en matière de bizarrerie. Tout cela crée un univers sensitif hallucinant et presque hallucinogène. On quitte le film dans un drôle d'état. Comme après un mauvais rêve flippant mais libérateur.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2011
Comme annoncé lors de la découverte de "INLAND EMPIRE" à la Mostra de Venise, Lynch a franchi une nouvelle étape dans sa démarche, tentant d'aller au delà de "Mulholland Drive", vers un cinéma purement sensoriel et mental, délivré des contingences du scénario comme de la plupart des codes habituels. De fait, "INLAND EMPIRE" tient beaucoup plus de l'installation d'Art Moderne, et aurait sa place à Beaubourg, au milieu des oeuvres d'avant-garde les plus pertinentes. S'il avait voulu faire un "vrai" film, Lynch aurait pu garder 2 heures sur les 3 que dure "INLAND EMPIRE" et relier, même lâchement, les films de son magnifique sujet exposé pendant la première demi-heure : honnêtement, tout le monde aurait été ravi, et aurait crié au chef d'oeuvre... Dans l'état, on a droit à un long chaos tantôt sidérant, à la fois sublime et terrifiant, tantôt fastidieux : mais avouons-le, le monde a plus besoin de ce type d'expériences extrêmes que d'un nouveau chef d'oeuvre incontournable. Merci, Mr. Lynch !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2007
Je me suis profondément ennuyée, j'ai d'ailleurs somnolé à deux ou trois reprises. J'étais prête à partir mais je suis restée assise, espérant trouver un bout de logique à la fin du film. Les images -froides et cérébrales- se succèdent sans provoquer la moindre émotion, même intellectuelle. Certaines sont grotesques, d'autres sont censées être terrifiantes mais aucune ne semble avoir vraiment de signification. Certaines images renvoient toutefois les unes aux autres (personnages doubles, notamment) ou alors une séquence pourrait être la suite d'une séquence aperçue une demi-heure avant, mais tout est volontairement confus. On comprend bien que Laura Dern, l'actrice principale, est totalement démente mais on s'en fout complètement : A un moment, son double débouche sur le plateau d'un fameux film en préparation. Elle aperçoit alors les membres de l'équipe, et elle même, actrice, en plein travail, dérangés par un bruit mystérieux qui vient peut être du double de Laura Dern qui les observe. Quel est l'intérêt de cette séquence enculage de mouches? Quand le mari de Laura Dern renverse du ketchup sur son tee-shirt blanc lors d'une barbecue-party et que le cinéaste zoome longuement sur cette tache rouge comme si elle devenait le symbole de l'étrangeté du film/de la réalité/de l'esprit dérangé de Laura Dern/dela mégalomanie de David Lynch, on se dit que le ridicule ne tue pas. Les idées, vieilles comme le monde, qui gouvernent le film : En gros, qu'est-ce qui sépare le réel du rêve ? ont été bien mieux mise en scène par un cinéaste comme Alejandro Amenabar qui ne s'embarrasse pas de prétentions, contrairement à Lynch, et qui utilise un vrai scénario. Certaines séquences ne sont pas dénuées d'intérêt et on peut y lire le talent du réalisateur. Malheureusement, David Lynch est entrain de tourner en rond avec ce style de cinéma fourre-tout. Il ne suffit pas de glisser tous ses fantasmes pêle-mêle dans un film pour en faire quelque chose d'intéressant.
peter W.
peter W.

57 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mars 2017
J'avoue que je n'étais pas très concentré ( en même le début du film n'est pas des plus avenant) en tout cas en long, en large et en travers je n'ai rien pipé au film et l'esthétique de l'ensemble ne m'a pas spécialement emballé non plus. Lynch c'est peut être un peu emballé après Mulholland Drive ou alors sous la pression il a voulu enfumé tout le monde.
Boris Vassiliev
Boris Vassiliev

4 abonnés 36 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 octobre 2025
Je ne suis certes pas cinéphile aguerri, juste amateur de cinéma. Les subtilités me passent certainement très loin au dessus de la tête, je n'ai pas de grandes capacités d'analyse, ni une grande culture permettant d'avoir certaines références souhaitables, m'enfin, là, quand même... Moi, qui ai adoré Mulholland Dr, je ne peux pas cautionner une seule seconde cette bouillie de film moche, terne, prétentieux, incompréhensible, et franchement pénible à subir. Une des pires expériences cinématographiques de ma vie. Pas merci pour ce désastre, Mr Lynch.
max6m
max6m

78 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2010
Mulholland Drive marquait l’aboutissement d’un cinéma qui commençait déjà à se répéter. Depuis Eraserhead, Lynch avait élaboré une écriture cinématographique qui était devenue une marque de fabrique et dont on voyait mal comment il allait pouvoir se dépêtrer. Tout INLAND EMPIRE repose sur ce constat. Lynch convoque ici tous ses films, pousse à son paroxysme ses ficelles, ses figures de style, ses obsessions, ne s’épargnant ni l’autocritique, ni le ridicule. Il expérimente, explore, et cherche au milieu du chaos qu’il crée de nouvelles pistes. Nous voyons un film en train de se faire, ou plutôt un film lorsqu’il est encore au stade de la conception mentale, avant sa mise en ordre. L’utilisation de la DV renforce cette impression, laissant les qualités visuelles de côté. En ne nous épargnant rien de ses errances, Lynch atteint parfois le meilleur, parfois le pire. On balance entre moments d’extase et profond ennui, et ce, jusqu’au jeu poussif de Laura Dern qui suscite tantôt l’admiration, tantôt l’exaspération. Bien loin des soucis de rentabilité commerciale, Lynch nous livre un film sans compromis, qui se cherche continuellement sans jamais se trouver, et nous dévoile ses propres processus de création. Une mise à nu en forme d’abandon à son art, d’aveu d’impuissance, qui révèle l’attachement viscéral de Lynch au cinéma, et l’essence artistique de son travail. Même s’il apparaît nécessaire d’avoir vu les précédents films du cinéaste pour comprendre les interrogations personnelles soulevées par celui-ci, INLAND EMPIRE ne relève nullement de l’élitisme et ne s’adresse pas à un cercle d’initiés. Faire à Lynch le procès de négliger son public au moment où il se livre à celui-ci est quelque peu injuste. A défaut de nous convaincre sur sa capacité à faire du nouveau (seules ses œuvres futures pourront désormais répondre à cette question), Lynch nous apparaît ici comme un artiste libre et indépendant, capable de questionner son propre travail. Et ça fait du bien.
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mars 2009
J'avais adoré quelques uns de ses précédents films(surtout Mulholland Drive et Elephant Man)alors je me suis empressé d'aller le voir en pensant qu'il devait etre génial lui aussi conformément aux critiques.
Surement génial, oui mais en tout cas pas pour moi. Je ne suis pas entré dedans du tout. J'ai du raté le wagon dès le commencement.
C'est d'une lenteur et d'un fouillis dès les premieres secondes, d'où une incompréhension et un ennui rapide du spectateur. Qu'a voulu faire David Lynch? Je n'en sais rien, d'aucuns auront apprécié mais pas moi, pas cette fois. Un des pires films que je n'ai jamais vu
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