Inland Empire
Note moyenne
3,0
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447 critiques spectateurs

5
152 critiques
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57 critiques
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30 critiques
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54 critiques
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52 critiques
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norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2007
Après "L'Année dernière à Marienbad" "8 1/2" et "Providence", voici un nouveau chef-d'oeuvre de l'exploration d'un univers mental. Le style de Lynch est intact dans ce qui est sans doute son film le plus radical. Ce trip sans concessions et ses 4 heures se méritent. Spectateurs pressés du samedi soir s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mars 2007
Pfff,effroyablement mauvais,long,moche et ennuyeux au possible,mais il y a pire:
Toutes ces critiques dithyrambiques...
Vous pouvez pas savoir à quel point ça m'énerve!
De toute façon,je pense que Lynch pourrait réaliser un gros navet(ça y est,c'est fait),il serait quand même encensé par la critique!Alors c'est peine perdue...
Un film pour pseudo-intellos...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2007
Un film nombriliste, qui ne nous raconte absolument rien, un nombre incalculable de fois! Enormément déçu donc par le dernier Lynch. Reste l'interprétation de Dern plutôt captivante.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mars 2007
Je suis arrivé en retard, j'ai raté le début mais quelle importance ? L'avantage du désordre, c'est qu'en un sens on s'y retrouve toujours: "je ne sais pas ce qu'y arrive en premier, ni ce que je fais là..." affirme Laura Dern au gré de son cauchemar. "moi non plus" , je répondais en silence assis sur mon fauteuil, martyrisé par ce cauchemar de 3 heures, sans queue ni tête, dans ce chaos narcissique dont le telescopage d'images floues, de fausses piste et de sensations toujours désagréables ponctue le délire. J'ai oscilé pendant tuout le film entre l'exaspération et la curiosité: j'espérais la fin du supplice et pourtant, j'attendais la scène d'après, vu que Lynch est peut-être au fond moins fou que les bons elèves incapables de faire un film sans début ni fin. N(empêche: il ne suffit pas de photographier le désordre de l'esprit pour en tirer du génie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 avril 2007
J’avais beaucoup aimé Mulholland Drive, mais là je dois dire que j’ai été un perdu… Notamment par le premier quart d’heure très déroutant (pourquoi cette famille de lapins ???). On ne retrouve pas le plaisir de démêler (ou de croire démêler) les différents fils de l’intrigue comme dans le film précédemment cité. Inland Empire est, selon moi, un film inégal, avec de bonnes séquences (la partie finale notamment), mais avec beaucoup de « creux » où il est difficile d’adhérer dans ce « bric-à-brac » flou et trop intellectualisé pour moi.
AMCHI

6 959 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2021
Avec David Lynch il ne faut pas forcément se fatiguer à comprendre ses films, mais avec Inland Empire le bougre a fait très fort.
Dès le début, c'est étrangement filmé, avec de multiples gros plans sur le visage des acteurs. Par moment, j'ai eu plus l'impression de visionner le film d'un étudiant que celui d'un cinéaste confirmé.
Je ne serais dire si j'ai vraiment apprécié ce film, en tout cas je peux affirmer que je ne l'ai pas aimé ni détesté cependant les 3 heures d'Inland Empire ne sont pas un calvaire à regarder...pour peu que vous vous ayez une passion pour le cinéma alambiqué et étrange.
Le récit laisse perplexe, il n'y a pas de réelle intrigue et je n'ai pas cherché à comprendre ce qui ce déroulait devant mon écran ; il faut juste se laisser happer par le climat labyrinthique des scènes plus ou moins fascinantes.
Ce n'est pas le plus réussi des films de Lynch, il est allé trop loin dans le côté expérimental au risque de perdre et d'ennuyer son public par contre on reconnaît tout à fait son style.
Niveau interprétation c'est bien joué, je n'ai jamais été un fan de Laura Dern mais elle explore réellement son rôle (elle a aussi participé à la production). A ses côtés il y a plusieurs acteurs connus, faisant des apparitions plus ou moins longues.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2015
Un film énigmatique assez envoûtant par les images mais incompréhensible dans la symbolique psychanalytique. Vu au cinéma à sa sortie, et il vaut mieux pour ça être plongé dans l'atmosphère une fois pour toute et ne pas en sortir.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 915 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2023
Mise en scène d'une triple thérapie, ce drame illustre comment une femme meurtrie soigne sa culpabilité et ses traumas à la fois par la psychanalyse, par la visualisation transposée de ses souvenirs dans une aura fantastique lui offrant la salvatrice catharsis et par le transfert fantasmé sur une actrice aux prises avec un adultère de prostitution sublimé en histoire d'amour hollywoodienne. Tirant parti de la mise en abîme qui illustre l'ambiguïté des bienfaits du cinéma, à la fois écran à la lucidité et transfiguration d'une vie désillusionnée, David Lynch nous donne les clés de compréhension de son intrigue, par l'utilisation de scènes de ses autres oeuvres, de détails symboliques et de contrastes lumineux ou d'effets de caméra qui divergent selon le degré de réalité convoqué. Cependant, les séquences de réappropriation de la réalité de l'héroïne véritable font doublon, ralentissant inutilement la narration. S'appuyant sur un casting impeccable, sans filtre (à l'instar d'une Laura Dern pleinement impliquée) le film est marqué de l'empreinte de son réalisateur par son caractère fantasmagorique, inquiétant, déstabilisant, envoûtant. Une nouvelle plongée dans les troubles de la psyché - qui aurait gagné à être allégée.
Her G
Her G

18 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 avril 2021
Ayant découvert Twin Peaks récemment et étant totalement captivé par cette série, je me suis décidé à me lancer dans les long métrages de Monsieur Lynch.
Après Eraserhead et Blue Velvet, voilà que je lance au hasard Inland Empire... et là oh bordel de Dieu... Si on retrouve par moment et avec plaisir la marque de fabrique du réalisateur : l'éclairage, les bruits d’électricités (dont un qui m'a réveillé presque...), la confusion entre réalité/fiction/fiction dans la fiction, hélas ici trop c'est trop.... C'est long, c'est chiant, c'est moche, les acteurs sont peu convainquant et on n'y comprends que vaguement quelque chose. J'ai du arrêter le visionnage à 1h30 (en ayant découvert que le film durait en plus 3h !!!) pour le reprendre le lendemain, et là encore la 2e partie m'a paru interminable, surtout les 5 dernières minutes.

Alors oui c'est bien de proposer des films différents mais là c'est de la branlette intellectuelle snobe digne d'une trace de merde de pigeon sur fond blanc vendu a 178555 euros par le maître Stupalaaachiii (vous avez la référence ?) , le tout applaudi par la critique bobo !

Bref sauvez 3h de votre vie en vous épargnant ce film...
wesleybodin

1 257 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2009
Un film expérimental qui propulse David Lynch au rang de grand cinglé du cinéma.
Un film bizarre, déroutant, parfois dérangeant, parfaitement maîtrisé qui mérite d'être vu au moins une fois pour ne pas regretter d'être passé à côté d'un tel ovni.
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2025
Inland Empire de David Lynch est une plongée radicale et immersive dans le subconscient, l'identité et la narration. Ce film, souvent considéré comme l'œuvre la plus dense et la plus cryptique de Lynch, repousse les frontières du langage cinématographique pour plonger dans un récit fracturé, labyrinthique et profondément sensoriel.

Lynch choisit pour guide Nikki Grace (Laura Dern), une actrice hollywoodienne qui se perd dans les strates de son rôle et de sa réalité, jusqu’à ne plus discerner l’une de l’autre. Sous l’apparente chronologie, le film s’effrite en fragments de rêves et de terreurs nocturnes.

Cette désintégration est l’essence même d’Inland Empire, où les rôles sociaux et les souvenirs deviennent des prisons que l’on habite sans toujours comprendre leurs murs.
Le film explore comment les rôles que nous jouons dans la vie (professionnels, sociaux, amoureux) façonnent notre identité et nous éloignent parfois de notre "véritable" essence.

L’identité devient ici un terrain mouvant. Lynch interroge cette performativité de l’existence, où les masques que nous portons finissent par nous définir jusqu’à nous dévorer. Dans cette logique, le film critique subtilement Hollywood en montrant Nikki comme une actrice manipulée par des forces supérieures. Cette exploitation s'étend au-delà du cinéma pour symboliser la domination et la perte de contrôle dans les relations humaines.

Mais Lynch ne s’arrête pas là. Le film explore également la douleur et de la culpabilité où certaines séquences encapsulent ces thématiques et ces symboles. Le film insiste également sur le caractère artificiel du cinéma et sur la manière dont les émotions restent néanmoins réelles.

Le film est un flot discontinu, un vortex où rêves et réalités s'entrelacent où certaines scènes se répètent ou se répondent sous différents angles. Ici, Lynch déploie une esthétique granuleuse, presque désorientante, grâce à sa caméra numérique. L’image semble se déliter sous nos yeux, comme si le film lui-même refusait l’ordre ou la clarté, adoptant la texture brute et chaotique de la mémoire.

Inland Empire n’est pas un film à comprendre, mais une expérience à traverser. Il exige de son spectateur une immersion totale, un abandon à ses ambiguïtés et à sa charge émotionnelle. Lynch, en maître absolu du chaos organisé, offre ici une œuvre qui transcende le cinéma, une quête sans réponse au cœur de l’âme humaine.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

257 abonnés 2 705 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2021
Je suis complètement passé à côté de ce film, qui m'a laissé totalement de marbre.
Mais peut-être est-ce parce qu'il s'agit d'un des films les plus expérimentaux et les moins tout-public de David Lynch.
Le film n'est clairement pas dénué de qualité artistique et le goût du cinéaste pour le bizarre et le surnaturel ne l'empêche pas d'offrir de l'esthétisme à son film (bien au contraire). Mais il faut admettre que trois heures de films avec une intrigue difficilement saisissable, le tout parsemé par des scènes qui n'ont rien à voir avec le schmilblick (les sitcoms avec les personnages à têtes d'âne) et des délires visuels pour le moins troublants, c'est difficile d'être pris par le film. D'ailleurs, au-delà du style Lynch un peu trop poussé jusqu'au bout, la simple durée du film a un effet repoussoir.
Côté casting en revanche, le film est de très haut niveau. Laura Dern, la muse par excellence du cinéaste, révèle tout l'étendue de son talent et se retrouve accompagnée par de très bons Jeremy Irons et Justin Theroux.
Mais cela n'empêche pas la difficulté d'apprécier un film peu compréhensible.
Requiemovies
Requiemovies

241 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2007
Narcissique, Lynchien, grand bordel, viscéral, émanant, enveloppant, performance vidéo, "indigeste", pensé, resenti, art, réalisateur, expérience, folie, vidéo, cadre, dimension, essai...On ne sait comment parler/définir le dernier Lynch. Les puristes y iront, aimeront ou détesteront, les non puristes passer votre chemin. Sa dernière oeuvre est étrange (comme souvent) et maladroite (comme pour une première fois)...la question à la sortie de la salle serait ss doute: où sont les limites de la création? et peut on convaincre quelqu'un de la beauté d'une oeuvre d'art?...A voir
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2016
Ma note, en vérité, est aussi aléatoire que je suis indécis à propos de ce film testamentaire où Lynch brasse tous les grands thèmes de son cinéma, citant la plupart de ses films, de façon volontairement absconse. Plutôt que de s'écharper à déchiffrer chaque scène pour en tirer des messages cryptiques, comme la clé vers une compréhension nouvelle et définitive des nœuds émotionnels de l'intrigue, je crois surtout que l'ami David invite à se laisser porter par un cauchemar de plus en plus labyrinthique, devenu si touffu que même l'auteur lui-même relâche sa propre maîtrise pour redonner toute leur emprise et toute leur force aux peurs et aux mécanismes intimes qu'il a cherché à décortiquer tout le long de sa filmographie. Ainsi, en refusant de se livrer comme un tout que l'on peut disséquer organe par organe, en laissant apparemment irrésolus bien des visions et bien des symboles, Inland Empire regonfle a posteriori d'une force nouvelle toute la filmographie de David Lynch, brise la maîtrise apparente du réalisateur qui arrange ses films comme s'il pouvait réellement cerner la complexité des tourments qui l'ont toujours intéressé, et redonne au cinéma toute sa force en tant que vecteur d'espoir face à l'incertitude et de catharsis face à nos peurs les plus enfouies (les différents niveau de lecture imbriqués dans un jeu de gigognes mettent directement le spectateur au cœur du film). S'il est sans doute un peu long, et que j'ai comme pas mal de monde été assez perdu pendant une bonne heure et demi, le parti-pris de cette oeuvre testamentaire est parfait de modestie, s'offrant non comme l'aboutissement d'un univers et d'une Oeuvre fermés sur eux-mêmes, mais au contraire sur l'ouverture de celle-ci vers son public et vers tout ce que le cinéma peut encore nous offrir, tout ce que l'Art peut encore soulager. Très difficile d'accès, et pas complètement fait pour moi, mais je salue le geste.
Scorcm83
Scorcm83

122 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2014
Etant fan du cinéaste David Lynch et de son univers, je dois avouer avoir eu beaucoup de mal avec cet Inland Empire, au paroxysme de l'étrangeté de son cinéma, il y va à fond dans son délire et en oublie peut-être un peu son spectateur. Le film démarrait pourtant bien, avec 45 premières minutes passionnantes, il plonge à partir de sa première heure dans un brouillon visuel et sensoriel quasiment incompréhensible tant on a du mal à relier tous les segments entre eux. Le génie Lynch nous permet de ne pas lâcher totalement prise mais c'est quand même vachement inaccessible, même pour les plus aguerris. La bande son est tout de même au rendez vous et les acteurs semblent toujours aussi impliqués. Laura Dern est excellente et les autres acteurs me semblent bons mais c'est assez compliqué de les juger tant leurs personnages sont atypiques.

Avec cet Inland Empire, il conclut sa trilogie sur les multiples personnalités introduite par Lost Highway et poursuivie par Mulholland Drive. C'est également le second film mettant en abyme le médium cinématographique, chose que je trouve excellente et incroyablement bien gérée dans Mulholland Drive, mais ici beaucoup trop floue et mise en retrait pour l'apprécier pleinement. C'est plus une névrose psychologie filmée du personnage joué par Laura Dern, dont on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux, questionnant continuellement le spectateur et son rapport à l'image, aux multiples réalités et aux étoiles éphémères d'Hollywood.

Enfin, le choix de la caméra numérique me plaît car cela apporte un sentiment d'amateurisme mais en même temps maîtrisé, on se retrouve devant un objet filmique qui possède sa propre identité, et Lynch va jusqu'au bout en laissant le grain de l'image au maximum durant les scènes sombres.

A la manière d'un Only God Forgives, je me suis retrouvé à regarder ce film de manière assez extérieure à celui ci, en admirant toutes les qualités de celui ci mais sans jamais le vivre totalement. Une expérience tout de même fascinante qui clôt l'aventure cinématographique de cet auteur exceptionnel.
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