Inland Empire
Note moyenne
3,0
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447 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2007
Lynch fait de plus en plus n' importe quoi. Il n y a rien à comprendre dans ce film narcissique. Une grosse bouse incompréhensible.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 février 2007
Voici tant attendu le nouvel opus de Lynch et force est de reconnaître que le cinéaste ne propose pas grand chose de nouveau...Il reprend des thématiques (le couple, la mise en abyme de Hollywood...) et des obsessions déjà parcourues brillamment dans Lost Highway et Mulholland Drive en une narration éclatée et elliptique. Si effectivement, Lynch s'attaque au thème de l'adultère et à l'angoisse qu'elle génère (nouveau sujet pour lui), il s'agit toujours de rentrer dans le monde "subjectif" d'un personnage et d'offrir une perception multiple et kaleidoscopique des différentes réalités et des "mondes" (réels, oniriques, fantasmés...etc). En clair, Lynch aime exprimer le tumulte intérieur, le trouble et la confusion d'un personnage en proie à ses angoisses. Seulement voilà, à l'inverse d'un Kitano avec "Takeshi's" qui reprenait ses thèmes en les parodiant et en les poussant à l'extrème pour en indiquer la limite et leur impact, Lynch lui tombe dans l'autocitation pompeuse. Là où Kitano se moquait de lui-même et jouait avec son ego et ses codes cinématographiques, Lynch lui nous livre un film sérieux qui se veut "expérimental" et synthèse de son cinéma. Ainsi, on retrouve entre autre les codes et signes visuels qui le caractérisent (lampe, portes, couloirs sombres,...), un soin particulier dans le traitement du son à base de graves caverneux...etc. Bref, nous sommes en terrain connu...Alors, où réside la nouveauté ? car nous venons de voir que le contenu n'offre rien de neuf. Lynch utilise la Dv et effectivement, le rendu est sale, heurté, granuleux et donc très différent de ses précedents films. Ce choix, s'il permet à un plasticien tel que Lynch, de focaliser sur les matières et présente une utilisation plus maniable (dixit Lynch lui-même) se révèle finalement injustifié et gratuit. Pour conclure, Lynch avec ce film s'est surement fait plaisir et tant mieux pour lui. Malheureusement, il trahit chez son auteur une sérieuse tendance à tourner en rond. Et c'est triste...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2007
Un film dément qui ne répond à aucune logique. Tout est trouble, on ne sait plus si Nikki Grace est dans sa vie réelle, dans son film, ou dans un délire schizophréne. Laura Dern trove pour son troisième film avec Lynch son rôle le plus abouti, se balladant dans une galerie de personnages secondaires tous plus inquiétants les uns que les autres. En dépit de sa durée, 'Inland Empire' reste un film assez envoûtant.
Alors bien sûr, le style Lynch a des défauts qui peuvent faire hurler ses détracteurs à l'escroquerie (entre l'escroquerie et l'art, la frontièe est parfois mince...). La séquence des lapins par exemple intervient à chaque fois comme un cheveu dans la soupe. A vouloir trop en faire, Lynch semble presque s'autoparodier et 'Inland Empire', malgré ses qualités, ne me laisse pas un souvenir aussi marquant que 'Mulholland Drive', peut-être parce qu'il est trop peu accessible, ce qui ne permet pas de savoir si l'on a affaire à un génie ou à un escroc.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2007
étant un fan inconditionnel de DAVID LYNCH , je n'ai pu rester que bouche bé au bout des 2h50 que compose le film devant tant de beauté et de poésie.
Meme si je pense qu'il reste moins abouti que mulhloand drive (reference) à tout point de vue ,LYNCH et sa dv de chez darty nous a pondu un bijoux cinematographique qui vous plongera dans cette univers à la fois sombre , emouvant , efrayant et meme drole!!Prevoyez quelque chose pour eviter de vous endormir car comme dans toute ses oeuvres le dialogue n'est pas sa priorité.Ne vous attendez pas à comprendre quelques chose , LYNCH en personne à répondu que le film etais composé de fragment d'idée et que chacun pouvant se faire sa propre opinion.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2007
J'abonde dans le sens de neeko, pour moi, simple mortel,j'ai failli périr,je me suis extirpé du ciné après 2h de branlette cérébrale,n'en pouvant plus,je ne suis peut-être pas un esthète du genre mais je crois que pour de tel film il faudrait un avertissement de la production:réservé à ceux qui aiment ne rien comprendre où tout comprendre à la fois.Je me régale de tous ces critiques qui tombent en pamoison devant ce chef d'oeuvre du 7ème art à voir et revoir voir re-revoir,moi je ne l'ai qu'au 2/3 vu et j'ai frôlé la rupture d'anévrisme.
Nous n'avons pas les mêmes valeurs!!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2007
David, pourquoi nous accabler de tant de souffrances avec ce film…
A nous les fans qui te suivons depuis la première heure dans tes obsessions universelles et magiques, dans les émotions délirantes de ton inconscient, dans ta délicate joute du sens et de la forme. Oui, mais aujourd’hui, tu dérapes et nous envoies dans le décor d’un « déjà vu » indigeste. Au lieu du chef d’œuvre annoncé, tu nous proposes un vulgaire REMIX de ton œuvre : un plateau hollywoodien, un pénible labyrinthe de portes et de rideaux, un fastidieux jeu de miroirs, des acteurs qui épient leurs personnages (ou l’inverse), des êtres hybrides ou monstrueux, une pythie, des filles de joie hystériques, un cirque itinérant, un mariage improbable de gore, de comédie de mœurs et de fantastique. Secouez-moi tout cela et vous obtenez INLAND EMPIRE. Cela aurait pu fonctionner, mais la fascination offerte par l’image n’est plus de mise ici. L’argentique a fait place à une DV crade et écœurante sur la durée (3 heures…). La forme ne vient plus guider la quête illusoire du sens, et nous voilà pris en otage d’un film boursouflé où à l’instar de Laura Dern, tout perd pied et se dérobe dans un contrepoint d'images raté. David, tu disais récemment avoir refusé de faire une psychanalyse qui pourrait entraver ta créativité. Malheureusement pour nous, c’est le cinéma français qui t’en a payé une avec ce film, à coup de millions d’euros investis. Certains appellent cela de l’Art. En réalité, on n'est pas loin du traquen-ard.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2007
Que l'on aime ou non, il y a toujours un avant et un après le visionnage d'un film de D.Lynch.
En ce qui concerne "IE" des interrogations pouvaient se poser.Le numérique est-il approprié à Lynch(et au cinéma en général)?Pourra t-il se maintenir dans les hautes sphères du passé("Blue Velvet","Lost Highway")?Dans quel état psychique serons nous après trois heures non-stop de David Lynch?
Toutes ces questions sont balayées d'un geste ample par le cinéaste.Nous avons affaire ici à une oeuvre déflagrante qui s'impose sur tous les terrains.Le numérique crée un effet de proximité saisissant grâce à des plans intelligents et, en mélangeant les images crades et superbes, Lynch prouve(s'il en était encore besoin) son génie visuel quel que soit l'outil utilisé.De plus l'ambiance sonore est, comme très souvent dans ses films,absolument parfaite.Laura Dern révèle des ressources insoupçonnées pour nous offrir sa meilleure prestation et nous embarquer dans la psyché de son(ses) personnage(s).Une expérience magistrale, parfois effrayante, souvent complexe mais toujours captivante.Une leçon de cinéma différent.
ZiTab
ZiTab

25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2007
David Lynch en a trop fait cette fois-ci. Trop de décors poussiéreux, trop de couloirs sombres et de gros plans plus serrés qu'un expresso parisien. On sent la patte Lynch, mais on regrette le fait qu'il faisait la même chose en mieux dans ses précédents films. La faute à la caméra DV ? C'est sûr que ca n'a pas vraiment aidé. Les images sont souvent floues et on est loin du flou artistique. Les couleurs arrachent les yeux et il manque un message avertissant aux épileptiques qu'ils risquent une crise lors de gros plans sur des ampoules électriques. Loin de moi l'idée de comprendre le dessein du réalisateur mais j'en viens à me demander s'il n'a pas fait INLAND EMPIRE uniquement pour se parodier et voir si le public allait le remarquer ou pas. Les critiques professionnels n'ont rien vu en tout cas !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2007
3H d'un spectable ébouriffant.
Des images impeccables.
Des scènes magistrales.
Laure Dern incroyable.

Bien sûr, on se perd souvent dans ce labyrinthe entre le virtuel et le réel, l'inconscient et les rêves. Entre le présent et le passé. Entre Pologne et Hollywood.
Oui, tout le monde n'y voit pas la même chose...

Tant pis.
INLAND EMPIRE est un grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2007
Déja, j'adore Lynch. Depuis Blue velvet la montée crescendo de l'art Flash/lueur/son/sourd/mots/regards/frissons/larmes...angoisse ne s'arrête pas. Ici, il nous offre 3heures de concentré; attaqué desuite. Deplus son amour des femmes est sans relache et Laura dern est tout bonnement splendide..Tout ses regards font la cadence du film, qui est émotionnellement trés fort. Bien entendu je n'ai pas tout compris, mais c'est encore le cas des precédants et c'est ce qui fait qu'on ne se lasse pas de les revoirs pour capturer à chaque fois quelques nouveaux fragments de logique ou de ressentiments. Allez le voir sans attendre. Quand cela commence, enfoncé dans son siège on n''aurait envie que cela ne cesse jamais. Bon film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 février 2007
C'est avec enthousiasme que je m'en allais cet apres midi au ciné, moi qui ai tjs aimé les oeuvres de Lynch et l'art surréaliste et subversif en général, mais ce soir c'est proche de l'effroi que je rédige cette critique.

En effet, si je n'avais pas lu un tel enthousiasme de la presse je ne prendrai pas la peine de revenir sur cette horreur en son et lumière qu'on peut qualifier de terrorisme cinématographique.

Ce film, suite de séquences irritantes et trash à quoi se melent des cris qu'on croirait sortis de l'Exorciste, se veut en + avoir un sens.
En effet, elles sont entrecoupées de scènes "normales" qui se veulent a la base d'un scénario (celles que l'on voit dans la bande annonce,trompeuse). Malheureusement ce pseudo scénario est bien pâle et plombé par ces cauchemars visuels.

Tout cet amoncellement déstabilise, irrite, donne la nausée, sans que cela ne soit en rien justifié.

Jusqu'a présent j'appréciais le "nonsense Lynchéen" au meme titre qu'on aime la violence chez Tarantino, mais tout comme la violence gratuite est sans interet, le nonsense gratuit l'est aussi.

Lors de la séance on se sent juste le cobaye d'une expérience cinématographique horrifiante et vide de sens et on se demande à quel titre on se doit subir tout ça.
Surement pas au nom de l'"Art".
En effet c'est un peu facile, et meme completement consensuel de qualifier d'Art tout ce qui peut sortir d'un esprit présumé génial et qui a plutot gout de Néant.

A l'opposé d'un Cashback dénoncé par la critique et pourtant aimé des spectateurs je ne vois pas comment ce dernier Lynch, encensé par la critique, va trouver sa place aupres du public ??

En toute bonne foi on ne saurait apprécier une telle torture visuelle et sonore sans que cela ne débouche sur rien. Oui, c'est un peu l'Enfer (si j'en crois l'expression "dantesque" que j'ai lu dans les critiques presse).

Je pense que vous l'aurez compris, à moins d'etre d'humeur masochiste, vous pouvez rester chez vous!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2007
David Lynch arrive, avec son dernier opus, à toucher la moelle même, la profonde réalité du cinéma, ce qui fait que celui-ci, 7e de son nom, soit l’art ultime. David Lynch, on peut maintenant le dire, plus qu'un simple démiurge incarne le cinéma, c'est-à-dire l'épanouissement total de l'art, faisant appel à chacun de nos sens. Le choix du tournage en DV est ainsi très important : à la fois libération créatrice (le numérique captant à la fois plus de détails et étant plus flou dans sa mise en perspective) et aboutissement du cinéma (le réalisateur devient créateur total, celui qui porte la caméra, qui monte le film, et qui est à l’origine de la musique ici).

Cette odyssée intérieure d'une actrice (sic) est toute entière placée sous le signe du double, un double cette fois-ci enfoui dans chaque humain, contrairement à Mulholland Drive ou la bipolarisation était basée sur deux êtres de chair et de sang, mais en même temps écho à ce dernier.

Comme toujours chez Lynch, l'étrange provient du réel, et non l'inverse. C'est ainsi que plus il se rapproche du visage de ses comédiens, plus il capture leurs expressions les plus enfouies, refoulées, il capture le laid au point de le subjuguer en une fresque picturale des plus puissantes. C'est ainsi que naît cette sensation d'"inquiétante étrangeté" selon l'expression de A.Vidler, cette compréhension que tout ce qui fonde notre monde peut basculer d'un côté comme de l'autre, que demain peut être aujourd’hui, et qu’aujourd’hui est quand même hier.

Mise en abîme de son art, INLAND EMPIRE apparaît comme l’autre face d’une même œuvre entamée avec Mulholland Drive : plus libre mais aussi plus plus aboutie, plus noire et cauchemardesque mais plus lumineuse, à la fois synthèse de l’œuvre lynchéenne et volonté de tenter de nouvelles choses ; INLAND EMPIRE c’est tout cela, un sommet, une charnière, une explosion créatrice à la figure des tenanciers d’une soi-disant bonne manière de faire du cinéma.
La suite sur mon blog
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2011
INLAND EMPIRE est à David Lynch ce que La Joconde est à Léonard De Vinci : quelque soit le point de vue que l'on adopte pour l'aborder, l'oeuvre vous regarde toujours d'un oeil tenace. Du début à la fin, de gauche à droite, de haut en bas ou par le centre, INLAND EMPIRE vous fixe intensément, comme une entêtante Mona Lisa. Si Mulholland Drive s'imposait d'ores et déjà comme la synthèse de son auteur, cette expérience cinématographique s'affirme indiscutablement comme un nouveau point d'aboutissement dans la carrière du génial David Lynch. Impossible à résumer, profondément déroutant dans sa texture mais aussi remarquablement interprété - Laura Dern, actrice à plusieurs niveaux, trouve là un rôle emblématique -, INLAND EMPIRE est probablement la critique la plus percutante de l'industrie hollywoodienne. Car à la différence d'une majeure partie de réalisateurs rentre-dedans, David Lynch n'affiche aucune thèse, aucun message pamphlétaire à l'égard de son sujet : sa critique passe par l'abstraction totale, par une approche purement artistique à travers laquelle rêve et cauchemar se confondent dans un tourbillon de sons et d'images. En ce sens, l'utilisation de la caméra DV est extraordinaire : éclairages magnifiques et audaces nocturnes sont deux qualités d'envergure. Au final, INLAND EMPIRE est probablement l'oeuvre la plus exigeante et la plus complexe de Lynch, un film sur lequel il faut revenir à deux fois. A vous d'en juger...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 janvier 2008
Voir le dernier Lynch et murir. J'ai dit "murir" car il faut 24 h de recul pour se rendre compte de l'oeuvre. et quelle oeuvre ! Totale empathie avec un personnage jouée par une grande actrice. tournage DV de très haute envergure. Univers lynchien au maximum du possible. Déconstruction dans la forme à la hauteur du drame vécue par les personnages (toutes en une seule femme). IE est très déroutant, même pour un fan, c'est dire mais la digestion des 3 heures donne envie de le revoir et de rentrer vraiment dans la tête de l'auteur. du beau cinéma.
max6m
max6m

78 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2010
Mulholland Drive marquait l’aboutissement d’un cinéma qui commençait déjà à se répéter. Depuis Eraserhead, Lynch avait élaboré une écriture cinématographique qui était devenue une marque de fabrique et dont on voyait mal comment il allait pouvoir se dépêtrer. Tout INLAND EMPIRE repose sur ce constat. Lynch convoque ici tous ses films, pousse à son paroxysme ses ficelles, ses figures de style, ses obsessions, ne s’épargnant ni l’autocritique, ni le ridicule. Il expérimente, explore, et cherche au milieu du chaos qu’il crée de nouvelles pistes. Nous voyons un film en train de se faire, ou plutôt un film lorsqu’il est encore au stade de la conception mentale, avant sa mise en ordre. L’utilisation de la DV renforce cette impression, laissant les qualités visuelles de côté. En ne nous épargnant rien de ses errances, Lynch atteint parfois le meilleur, parfois le pire. On balance entre moments d’extase et profond ennui, et ce, jusqu’au jeu poussif de Laura Dern qui suscite tantôt l’admiration, tantôt l’exaspération. Bien loin des soucis de rentabilité commerciale, Lynch nous livre un film sans compromis, qui se cherche continuellement sans jamais se trouver, et nous dévoile ses propres processus de création. Une mise à nu en forme d’abandon à son art, d’aveu d’impuissance, qui révèle l’attachement viscéral de Lynch au cinéma, et l’essence artistique de son travail. Même s’il apparaît nécessaire d’avoir vu les précédents films du cinéaste pour comprendre les interrogations personnelles soulevées par celui-ci, INLAND EMPIRE ne relève nullement de l’élitisme et ne s’adresse pas à un cercle d’initiés. Faire à Lynch le procès de négliger son public au moment où il se livre à celui-ci est quelque peu injuste. A défaut de nous convaincre sur sa capacité à faire du nouveau (seules ses œuvres futures pourront désormais répondre à cette question), Lynch nous apparaît ici comme un artiste libre et indépendant, capable de questionner son propre travail. Et ça fait du bien.
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