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jujube
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2,5
Publiée le 13 juin 2026
Passer après Paul Walker en tant que personnage principal, c’est quelque chose de compliqué. Alors si, en plus, le personnage n’a absolument aucune profondeur, ça n’aide pas… Une histoire passable qui ne révolutionne rien, mais l’idée du « drifting » est bonne et Tokyo en arrière-plan fonctionne assez bien. Dommage d’avoir si peu exploité les décors extérieurs pour les courses, hormis le port et une route de montagne de nuit. Un bon potentiel mais pas assez exploité.
Ce troisième film de la célèbre saga, est un bon divertissement !!!
Le jeu des acteurs est très bons !!! On y retrouve Lucas Black aux côtés de Shung Kang, Nathalie Kelley, Bow Wow ou encore Brian Tee !!! La réalisation est pas mal du tout, mais pas plus innovante que les deux premiers !! Les décors ou les voitures sont toujours aussi réussi !!!
Au niveau du scénario, le réalisateur Justin Lin met en scène un jeune nommé Sean Bosswell, qui est un passionné de courses automobiles mais à cause de problèmes avec la police. Pour éviter la prison, il se rend à Tokyo, mais là-bas il se sent exclu jusqu’au jour où il rencontre Twinki qui lui fait découvrir le drift. Malheureusement dans ce nouveau milieu, il fait la rencontre de DK qui détient le titre et est bien décidé à le garder ! L’intrigue n’est pas trop innovante mais ça reste dans l’ensemble un bon « Fast and Furious », les personnages sont un peu moins bien développé que les précédents mais reste de très bon personnages puis spoiler: le caméo de Dom est génial ! Le méchant est lui aussi un peu banale mais reste bon pour un divertissement !
En conclusion, ce troisième opus n’est pas un chef-d’œuvre mais reste un bon divertissement !!!
Au début, j’étais un peu sceptique parce qu’on quitte complètement Brian, Dom et les personnages installés dans les deux premiers films. Ça donne presque l’impression de regarder un spin-off plutôt qu’une vraie suite. Mais au final, le film a quand même une identité assez unique dans la saga.
Le gros point fort, c’est clairement l’ambiance japonaise et tout l’univers du drift qui apporte quelque chose de différent. Les courses sont stylées, l’ambiance Tokyo fonctionne bien et ça change du côté très américain des premiers films. Et puis Han Lue devient rapidement l’un des personnages les plus cools de la franchise.
Par contre, le personnage principal est assez oubliable L’histoire reste très simple et parfois cliché. Mais avec le recul, le film gagne en importance quand on voit comment la saga réutilise certains personnages plus tard.
Résumé de l’avis : Un épisode à part avec une vraie identité grâce au drift et à Tokyo, malgré un héros moins marquant et une histoire assez simple.
Il faut remonter sa note ! C'est vraiment le meilleur Fast and Furious de la licence ! Ensuite vient le premier ! Celui-là a des acteurs bourrés de charisme, touchants et qui parle vraiment de voiture.
bien pour les puristes de voitures Jdm mais honnêtement l'acting est pas bon les acteurs font trop vieux pour l'âge qu'ils sont censés avoir dans l'histoire. Un film qui se passe au Japon mais bien évidemment il faut que le cote "américain" soit present
Un épisode à part qui tente de se réinventer en changeant de décor et de héros, mais qui laisse un avis mitigé. Tokyo apporte une vraie originalité et le drift donne un certain style aux courses, plutôt impressionnantes sur le papier. En revanche, le scénario reste très simpliste, les personnages manquent de charisme et les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur, avec des scènes parfois peu crédibles. Un divertissement correct, mais loin d’être mémorable ou marquant dans la saga.
Un volet à part, qui change de décor et d’ambiance en misant sur la culture automobile japonaise et le drift. La réalisation de Justin Lin apporte une vraie identité visuelle, avec des courses stylisées et une atmosphère nocturne réussie. Lucas Black tient correctement le rôle principal, tandis que Sung Kang marque les esprits par son charisme.
Le film privilégie le style et l’action au détriment de personnages parfois peu développés, ce qui rend l’ensemble inégal. Malgré cela, l’énergie et l’originalité du cadre permettent de passer un moment divertissant.
Un épisode différent et sympathique, qui divise mais trouve son intérêt par son ambiance
Sean Boswell est un casse cou qui a déjà plusieurs altercations avec la police californienne. Après un accident, c’est la fois de trop, il ne lui reste plus qu’une seule option : rejoindre son père à Tokyo. Arrivé là bas, Sean se sent exclu dans cette ville qu’il ne connaît pas jusqu’au jour ou un nouveau copain lui fait découvrir l’univers du drifting. Malheureusement, il défie le roi de ce surcuit et se fait écraser. Il décide alors de s’améliorer pour le battre. Le troisième volet de la série beaucoup moins réussi que le premier mais qui reste quand même sympa à regarder.
Si les deux premiers volets étaient loin d’être originaux, celui-ci tombe dans la simplicité et le classique : spoiler: un jeune homme va s’adapter dans un nouveau milieu et réussir . C’est vrai que c’est clairement pas l’histoire la plus intéressante. Mais quand je pense à la saga "Fast & Furious", je me dis qu’il a au moins le mérite de proposer un nouveau type de course et un nouveau carde de l’univers. Bon après, il en résulte aussi un gros gâchis car le film passe à côté de plusieurs moments dramatiques et profonds, spoiler: ne préférant miser que sur le divertissement . Malgré la bonne volonté de l’acteur, Sean n’est pas le meilleur protagoniste de la saga : il a l’air gentil et de ne pas se laisser faire, mais semble pas assez empathique. Même chose concernant Neela qui vire vite spoiler: au statut de « demoiselle en détresse » . Et je ne parle pas de D. K., plus caricatural qu’autre chose. Le seul vrai personnage suscitant de l’intérêt, c’est Han dont sa sympathie et son humour nous permet de faire partie du groupe. Les scènes de courses sont vraiment divertissantes et on peut féliciter le travail de Justin Lin qui, non seulement nous fait sentir la vitesse (comme dans les 2 premiers films), mais qui apporte aussi des mouvements de caméra plus originaux et plus fluides. On sent vraiment la volonté de quitter le too much pour une approche plus réaliste, dans un Tokyo qui donne envie de visiter. Musicalement c’est réussi aussi : entre les chansons externes pour le film et le travail de Brian Tyler qui apporte des sons calmes mais hip-hop, zéro moment d’ennui.
Et ben personnellement, j’aime bien "Tokyo Drift". Certes, on ne le regarde pas pour son intrigue, ni pour ses personnages, mais il accomplit sa mission de nous offrir un divertissement honnête avec des courses inédites, une bande-son cohérente et un décor immersif.
Le film est le seul et l'unique fast and furious qui ne parte pas dans tous les sens, qui rend réellement hommage à ce style de course jusqu'à oublié qu'est le drift.
Certes, on a pas les personnages principaux de la série de film, alors pas de " famille " à longueur de journée, mais on a un vrai bon film de voiture. Vous verrez pas une voiture atterrir sur un Airbus A380 en sautant de la Tour Eiffel, mais vous verrez une belle histoire, cohérente
Avec ses courses dans les rues de Tokyo et son ambiance très différente des précédents volets, Tokyo Drift tente de renouveler la formule. Si les scènes de drift sont spectaculaires, le scénario reste mince et le casting moins charismatique. Un épisode à part, divertissant mais un peu creux.
Il ne vient pas apprendre. Il vient fuir. Sean Boswell, condamné au silence par le code pénal américain, réapparaît à Tokyo comme on réapparaît dans un cauchemar trop vif — une ligne droite déportée, un corps non aligné avec le réel.
Ce n’est pas un film. C’est un bruit d’échappement. Un crissement. Un bégaiement en forme de dérapage. Fast & Furious: Tokyo Drift, réalisé par Justin Lin, surgit en 2006 comme un accident visuel déguisé en saga. Ce n’est pas une suite. C’est une ellipse. Une fracture dans l’ADN de la franchise.
Ici, l’Amérique ne parle plus anglais. Elle apprend à survivre dans le vide : néons, langage cassé, virages qui pensent à notre place. Sean ne regarde pas Tokyo. Il la traverse. Vite. Trop vite pour comprendre, trop lent pour s’en échapper.
La promesse était claire : drift, danger, Japon. Ce qui reste : un silence qui hurle, une vitesse statique, une esthétique sans ancrage.
Sean, interprété par Lucas Black, est un fantôme en baskets. Son accent texan tranche — pas dans le bon sens. Il joue mal, mais ce n’est pas le pire. Il joue comme on fuit. Chaque ligne est une sortie de route. Et pourtant… et pourtant, le film tient debout. À peine, mais debout.
À cause — grâce — à Han. Han, joué par Sung Kang, est une fuite ralentie. Il ne joue pas, il flotte. Il incarne l’ombre d’un film qui n’a pas encore été tourné. Il mange des chips, mais c’est lui qui nous nourrit. Un mentor au ralenti dans un film qui veut aller trop vite.
La mise en scène tangue. Rien ne colle. Montage clippé, cadrage incertain, Tokyo devient un parc d’attractions sous stéroïdes. Mais parfois — juste parfois — une scène freine. Ralentit. Sculpte un virage. Le drift devient danse. Le moteur devient syntaxe.
Et c’est là que le film devient intéressant : Quand il ne dit rien. Quand il évite. Quand le silence entre deux rugissements devient la seule vraie réplique.
Le scénario ? Un prétexte — mais pas un mauvais. C’est une parabole sur la perte d’identité déguisée en téléfilm MTV. Sean apprend à devenir quelqu’un d’autre. Pas un héros. Un code local. Un corps qui ne résiste plus mais absorbe.
La musique claque comme un coup de ceinture. Trap, rock, électro… rien ne fusionne vraiment, mais tout imprime. Le mixage, brutal. L’émotion, accidentelle.
Et puis ce Tokyo. Ce faux Tokyo. Ce fantasme cartonné, où tout est trop lisse pour être vrai, mais trop sale pour être décor.
Fast & Furious: Tokyo Drift est un film mal monté, mal joué, mal tenu. Mais c’est un bon film. Dans sa dispersion. Dans sa maladresse. Dans sa tentative honnête de créer autre chose qu’un énième moteur.
8 sur 20. Mais 8 avec panache. Avec erreurs. Avec fuites.
Un film qui rate. Mais qui rate ailleurs. Et c’est déjà ça.
Ce que j'aime faire : C'est en plus de regarder les Films ''Fast and Furious'' dans l'ordre chronologique des événements, c'est de stopper à 1h15 ''Tokyo Drift'', au moment précis où Han se fait percuter par une voiture et je regarde la scène post-générique de ''F&F6'' à 2h03, avec Jason STATHAM, puis je remets la suite de ''Tokyo Drift''... J'adore, parce qu'en faisant ainsi, la scène de fin avec Vin Diesel a une tout autre ambiance.