Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 2
Hannibal Lecter : les origines du mal
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Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juillet 2011
La seule chose à retenir de l'histoire, c'est que Lecter était gentil avec sa petite soeur. Pour le reste, c'est le néant total. Gaspard Ulliel n'incarne pas Lecter, il tente d'imiter Hopkins. Déjà oublié !
pluto réussi ce prequel nous montre comment l'un des serial killer du cinéma les plus célèbres est devenu ce qu'il est. Gapsard Ulliel est assez convaincant en Hannibal Lecter. quelques notes négatives sont quand même à indiquer aux scénarios. 14/20
film très sombre à l'univers macabre avec ce mélange d'ancien et nouvelles sociétés, scènes très réaliste et prestation terrifiante de gaspard ulliel....complètement différent des ces prédécesseurs
Comment casser un mythe… Ce personnage si attachant et si monstrueux perd ici tout ce qui le rendait attractif… Le scénario creux et banal n'a absolument rien à voir avec Lecter… Vraiment inutile. On est loin des moments d'intensité lorsque Lecter apparaît dans le silence des agneaux. Ici ce n'est qu'une faste farce.
Vous mourriez d'impatience de savoir pourquoi le célèbre docteur a fini anthropophage à ses heures ? Vous ne dormiez plus la nuit en vous imaginant comment il a passé sa jeunesse ? N'ayez crainte, insouciants spectateurs avides de savoir, Les Origines du Mal va vous expliquer tout cela... Et là, ça passe ou ça casse comme dirait l'autre : soit on adhère au pourquoi du comment, soit on éructe avec grâce sur ce pur produit marketing. Car les réponses ne vont pas plaire à tout le monde. Pire encore, elles risquent de choquer bon nombre de cinéphiles et/ou de fans de la saga, littéraire comme cinématographique... Car, bien éloigné du personnage charismatique pas si fou que cela dans les précédents films, c'est devant à un Hannibal certes charmant et cultivé que nous faisons face, mais surtout devant un être rongé par un désir de vengeance inouï, démystifiant ainsi toute la cruauté inexpliquée du personnage... Le long-métrage va donc nous entraîner dans une histoire aussi inintéressante que ridicule où notre futur docteur va voyager à travers le monde, devenant le plus jeune élève de l'Académie de Médecine de France et même un apprenti samouraï. On aura tout vu. Autour de ce scénario des plus extravagants où de nombreuses scènes nous feront malgré elles rire de bêtise, nous avons droit à une magnifique mise en scène signée, une éblouissante musique ainsi que de somptueux décors et costumes d'époque. A contrario, nous avons droit à une interprétation désespérante (tandis que notre Gaspard Ulliel national et le pourtant excellent Rhys Evans cabotinent, la sexy Bai Ling travaille son jeu inexpressif). Bref, nous ne remercieront jamais assez Thomas Harris de nous avoir livré ce scénario fidèle à son propre bouquin, tout deux des produits de commande aussi inutiles que sincèrement insipides.
Très bien, gardons la tête froide et essayons de porter un regard objectif sur ce film. Quelles sont ses qualités ? Et bien... Je me suis efforcer tout le long du film de chercher des qualités, je n'en ai trouvé aucunes. Allons bon, il doit bien y avoir un point positif ! Les acteurs ? Pas crédibles, tous plus mauvais les uns que les autres. La musique ? Totalement incongrue. L'ambiance ? Et bien ma foi on montre une petite fille dévorée, des autopsies, des joues dégustées au feu de bois, des têtes tranchées, des scènes de torture, et pourtant aucun malaise ne pointe le bout de son nez à aucun moment du film... merde on est en train de regarder un film sur Hannibal et ça fait le même effet que si on comatait devant Tomb Raider ! Les personnages ? Vu et revus, sans aucune profondeur, plein de clichés (la palme revient à la japonaise qui enseigne à Hannibal le maniement du sabre de samouraï, c'est bien connu, tout les japonais sont des samouraïs), caricaturaux. Le scenario ? Idem. Mais le thème c'est quand même Hannibal ? Est-ce un bon préquel ? Et bien que suis au regret de dire que Mr Lecter a été ignominieusement violé en public dans ce film. Le personnage n'a plus rien à voir avec le tueur que l'on connaît (et que l'on affectionne) et alors que le film est censé expliquer les origines, il n'explique rien du tout et se contente de donner l'élément déclencheur de sa folie dans le prologue pour le faire devenir un monstre ultra caricatural dans la minute suivante. Désolé mais dire que quand il était jeune homme il était déjà un psychopathe galant et cultivé, ce n'est pas raconter "les origines du mal", c'est faire un remake en version plus jeune. Quand on pense qu'en général les tueurs en série mettent des années pour se décider à commettre leur premier meurtre, ici il atteint l'apogée de sa folie meurtrière avant la fin de la première demie-heure, un personnage si fascinant méritait mieux que ça ! Quel gâchis... aucune subtilité... Nous pouvons aujourd'hui dire qu'en subissant une telle purge dans ce navet intersidéral, le tueur en série Hannibal Lecter a payé pour tout ses crimes... mais... mais non... personne ne mérite ça !!!!!! snif...
Ce quatrième volet des aventures de la star cannibale atteste la tendance actuelle et ô combien fâcheuse de constamment remonter à la source de tout mythe pour tenter d’en élucider les parts obscures, tendance qui renie la dimension religieuse de l’art cinématographique capable de donner corps et âme au Mal sans, jusqu’alors, l’expliquer. Et la grande force d’Hannibal se tenait là tout entière, dans cette propension à écarter tout discours à tendance psychanalytique pour privilégier la fatalité, pour générer l’incompréhension. Avec Les Origines du Mal, rien de tel. Censé construire son destin, le jeune traumatisé de la Seconde Guerre mondiale – car quoi de mieux que de mêler le nazisme, une fois de plus, à l’origine de ce trouble nommé cannibalisme ? – se contente de l’appliquer sans rencontrer la moindre difficulté : connaissant son point d’arrivée (Le Silence des Agneaux, en somme), il traverse l’Histoire sans en éprouver les aspérités, à l’exception du cauchemar qu’il n’a de cesse de ressasser, pour notre plus grand dégoût. Par sa volonté apparente de transformer l’homme raffiné en pantin gore d’un blockbuster à la dégueulasserie à peine masquée – les pires Saw n’étant guère loin –, Peter Webber se saisit de chaque mystère inhérent aux œuvres précédentes pour les revisiter de façon gratuite : pensons ici à l’« Aria de Capo » (« Goldberg Variations ») composé par Bach et qui surgit dans la chambre où Hannibal médite son plan de vengeance. Car le cannibalisme est ici expliqué, justifié, lourdement pseudo-psychanalytique : non une haine de l’humain ou, au contraire, un appétit de l’humain, seulement une vendetta déjà vue et revue. Et le pauvre Gaspard Ulliel force le trait dans l’espoir de retrouver la grâce maléfique d’Anthony Hopkins, ce qu’il ne réussit à aucun moment. Dans ce gloubi-boulga de cultures où tout le monde parle anglais, la menace apparaît si contenue et si délimitée qu’au lieu de donner naissance au Mal, ce récit des origines réduit ce dernier à n’être qu’une pochade aussi grotesque que bêtement gore. Un contre-sens absolu.
Un film passable et superflu de la justification de folie meurtrière du Docteur Lecter. Le scénario propose trop de facilités et de clichés cinématographiques qui laissent apparaitre le personnage comme un héros vengeur.
Et un mythe qui s'écroule! Un! Hannibal Lecter n'est pas un si mauvais film si l'on oublis qu'il s'agit d'Hannibal Lecter. Là est tout le problème et le paradoxe de ce film bâclé, décousu.
QUEL INTERET? Une vengeance d'une douloureuse enfance. On ne sait plus quoi inventer pour tenir en haleine le mythe Hannibal. Le seul intérêt est pour Gaspard Ulliel d'avoir franchi la frontière du cinéma hollywoodiens.
Ce film est moyen. Je pense surtout que les producteurs ont voulu se faire du fric sur l'excellent succès de la série du silence des agneaux un point c'est tout.