Premier volet d'une quadrilogie mythique, Alien de Ridley Scott s'agit moins d'un film à suspense que d'un film sur l'attente... ce qui ne veut pas dire que le classique du cinéma fantastique lésine sur les effets d'angoisse ! Privilégiant une atmosphère inquiétante, au gré de longs plans installant l'horreur dans un processus centripète, Ridley Scott tire de son long métrage un sentiment d'effroi peu banal, en désarmorçant les enjeux narratifs à travers une boucherie sournoise, rabattue, étrangère à toute forme d'hystérie - ou presque. Ainsi on devine assez vite l'échec de la mission de l'équipage du Nostromo, l'horreur augmentant paradoxalement en raison d'une implacable fatalité. Rarement un film de science-fiction aura usé jusqu'à l'os son prétexte scénaristique original, de manière pratiquement expéditive, pour mieux solliciter l'expérience susceptible d'alimenter la panique. Le septuor d'acteurs est impeccable, notamment une Sigourney Weaver fascinante et un Harry Dean Stanton comme toujours remarquable. Film esthétique campé par la superbe créature de Carlo Rambaldi, Alien est une référence justifiée par sa réputation d'oeuvre culte. Incontournable.
Un des classiques de la SF. Même si l'image vieillit mal, ce film est tout simplement une magnifique aventure spatiale. a sans doute obtenu son rôle le plus marquant au cinéma. Un chef d'oeuvre.
« Alien » est non seulement un excellent film combinant l’horreur et la science-fiction, mais il est également un film culte, une référence en la matière, souvent copié, rarement égalé. L’histoire, bien qu’apparaissant aujourd’hui comme simple, est mise en scène de manière magistrale, dans un rythme lent qui convient parfaitement à la montée en pression, à la mise en place des tensions et de l’horreur. Ridley Scott a eu la donne idée de ne presque jamais nous confronter à l’alien de manière frontale, ne le dévoilant que progressivement et partiellement, afin de créer une pression croissante. Un film, qui malgré son âge avancé, se laisse encore regarder comme un divertissement palpitant, inquiétant, et angoissant.
tout simplement un chef d'oeuvre de science fiction, une pureté dans la mise en scène, ce film à le bénéfice de révéler au grand public Sigourney Weaver...CULTE
Tout premier volet d'une saga culte. Pour moi le meilleurs de tous, notamment grâce à son ambiance unique. Suspense, angoisse, horreur, tout y est pour passé un agréable voyage à bord du Nostromo ! On ne voit que très peu l'Alien, ce qui renforce l'angoisse présent tout au long du film. Le facehugger est une métaphore du violeur et du viol, il surgit du cocon pour s'accrocher violamment au visage d'un humain (John Hurt) pour se reproduire et donné naissance à un xénomorphe de la façon la plus violente et horrible qui soit. S'ensuit une chasse à la créature qui rôde dans le vaisseau. Le film à vraiment marqué son époque et à très bien vieilli !
« Alien , le huitième passager » premier volet de la saga culte « Alien » Le succès du film lancera la carrière du réalisateur Ridley Scott qui enchaînera par la suite les succès et les films cultes. Le scénario de ce premier volet de la saga culte « Alien » est originale et très bien ficelé. Par contre bémol je m'attender a plus d'action que cela en vraie il y a de l'action mais pas tant que sa en faite mais aussi tous le monde avez l'air d'avoir peur de ce film mais en faite le film ne fait pas peur et n'est pas angoissant non plus il est parfois un peux dégoutant pour certaine scène mais c'est tout , alors nous dire que dans l'espace personne ne nous entendra crier c'est un peu exagéré. C’est cool d’avoir mis une femme comme héroïne sa change par rapport à pas mal de film du même genre dont les héros sont des hommes et c’était assez révolutionnaire à l’époque de mettre une femme en vedette d’un t’elle film surtout à l'époque c'était pas facile. Elle incarne l’une des héroïnes de cinéma les plus mémorables . Le succès du film en fera une star et lancera sa carrière alors qu’elle etait quasi inconnu avant la sortie du film . Les effets spéciaux pour les créature sont extrêment bien réussi il faut pas oublier que ce film date de 1979 donc faire des créateurs aussi ressemblante et de cette qualité c'est incroyable voir même un exploit.
Ce long métrage de science fiction se passe au fin fonds de la galaxie dans un futur très lointain où les voyages dans l'espace sont devenus une habitude. Lors de ce voyage gala issue l'équipage doivent arrêter leur vaisseau et aller sur une planète dont ils ont reçu un message de détresse. Pour l'époque le scénario est ambitieux car les effets spéciaux doivent être à la hauteur pour ne pas tomber dans le ridicule. Ces effets spéciaux sont très largement à la hauteur c'est ce qui en fait un grand film. Cependant il a vieilli et doit être regardé dans le contexte de l'époque. Si l'on fait cela alors on ne peut qu'apprécier. Un classique.
Avec « Alien », son deuxième long-métrage sorti en 1979, Ridley Scott rentre définitivement dans la cour des grands. Ce film de science-fiction horrifique constitue une référence du genre. Embarqués sur une navette spatiale, sept membres d’un équipage se retrouvent confrontés à une étrange créature. Sur la base d’un scénario globalement minimaliste, le réalisateur britannique parvient à maintenir une tension permanente. L’entreprise est d’autant plus remarquable, que ce huis clos est traité sur un rythme lent. La qualité des effets visuels, l’intemporalité des décors futuristes et la mise en scène ingénieuse (qui ne dévoile presque jamais le monstre) en font une œuvre qui traverse les époques sans prendre une ride. Par ailleurs, dans le rôle principal, Sigourney Weaver accède à la notoriété internationale. Bref, du très grand cinéma.
Voilà que je me suis (enfin) fait toute la saga "Alien" (du moins, les 4 films, sans compter les spin-off du type "Aliens vs Predators").. Bon, 4 films, 4 notes différentes (voir mes autres critiques). Sans surprise et ça se voit donc au niveau des notes, ce premier opus est selon moi le meilleur de tous. On y découvre le charisme de Sigourney Weaver, qui prend un rôle de plus en plus important au fil du film, on commence déjà à observer un début d'évolution psychologique et physique de son personnage.. Ce film est sans doute un classique de la science-fiction, mais aussi du cinéma d'épouvante-horreur. C'est ça qui fait la force de ce premier volet et qui le classe selon moi au-dessus de toutes ses suites : son ambiance. Il est le seul épisode de cette saga à installer cette ambiance assez stressante et ce suspens dingue. Et puis, ce film a merveilleusement bien vieilli (à part quelques plans dans l'espace..), surtout car contrairement à ses suites, il n'y a pas énormément d'action et d'effets spéciaux, ce qui rend le tout presque crédible et qui rend le film moins vieux visuellement.. Et puis même en regardant les quelques effets spéciaux, si on regarde l'alien justement, on ne croirait pas que ce film date de 1979 ! C'est l'un des rares films qui visuellement ne sont encore aujourd'hui pas ridicule du tout ! C'est certain que c'est moins beau que ce qu'on a maintenant, mais ça reste vraiment pas moche et très bien fait. Et puis j'aime ce genre de film dont la fin clôt l'histoire mais en même temps ouvre la porte à une éventuelle suite.. Je l'ai trouvé un poil trop prévisible pour être parfait mais c'est clairement un film culte encore aujourd'hui.
En 1979, Ridley Scott révolutionnait tout un genre, lui attribuait une véritable identité, la quintessence de l'épouvante/SF. Une référence incontestable qui aura inspiré des dizaines de cinéastes, et pour cause, on a jamais fait mieux depuis. Égalé tout au plus. Ce premier opus d'une saga cultissime est un véritable pionnier pour son époque, avant tout pour l'audace vis-à-vis du public, mais aussi pour le réalisme déployé. Aujourd'hui encore, la créature fait frissonner, même si l'on décèle une silhouette humaine à l'intérieur d'un costume bougrement bien pensé et bien fichu. C'était la première apparition de l’humanoïde au crâne allongé, doté d'une mâchoire extensible et dont le sang fut remplacé par de l'acide concentré. Totalement inédit, même à lors actuelle. En 79, ça valait bien un prix Nobel cinématographique. Mais le succès de ce film ne réside pas uniquement sur la conception de l'alien et ses apparitions aussi terrifiantes que meurtrières. L'atmosphère y est glaciale, aussi bien sur la planète hostile que dans le vaisseau de transite à travers l'espace. Un équipage extirpé à un long sommeil artificiel, confronté au pire des fléaux, insidieux et sans pitié; voila le concept, une lutte pour la survie plus qu'une traque sans merci. Ridley n'aura rien omis, entre le suspens pesant du huis clos, l'angoisse de l'inconnu, l'horreur poisseuse et sanglante dans les couloirs du Nostromo, et Sigourney Weaver dans son premier rôle crucial, à l'aube de la carrière que nous connaissons aujourd'hui. Une caméra aérienne, quasi spectrale, dévoile lentement les coulisses du hors champs, et la laideur dans toute sa splendeur. Une prouesse pour l'époque, tout en sobriété et finesse. Et même si une telle saloperie déchirant les entrailles de l'intérieur ne fait plus le même effet en 2016, on ne peut que saluer le talent de son créateur. Une référence incontestable du genre, culte et intemporelle. 4,5/5
Un classique du film de monstre dans l'espace. La mise en scène impeccable rivalise d'ingéniosité avec l'ambiance effrayante. Lieu claustrophobique, acteurs en pleine forme, séquences mémorables. Le moment et l'expérience sont uniques. Alien fait ressurgir des peurs ancestrales qui ne peuvent que remuer le spectateur même averti.
Une esthétique sombre et sublime, des personnages très attachants (chaque mort est triste et il faut un certain temps avant de deviner quel sera le personnage principal – certes, avec la popularisation des suites, tout le monde le sait quand même), une créature cauchemardesque, une tension exponentiellement croissante jusqu'à une dernière demie-heure aussi terrifiante qu'érotique... "Alien – Le Huitième Passager" ne pouvait que devenir un classique de la science-fiction et du film d'épouvante tant l'enchaînement des événements qu'il présente atteint la perfection. Huis clos sauvage et captivant, plongée dans un monde futuriste plus décadent qu'utopique, à des lieues de l'esthétique aseptisée de "2001 : L'Odyssée de l'Espace" dont Ridley Scott détourne ici les codes, le film semble créer à lui seul un genre ou une formule. L'ambiance est subtile, les acteurs excellents, la direction artistique exceptionnelle, l'univers oppressant et on est sûr dès la fin de la première projection qu'on n'oubliera pas le "Nostromo" de sitôt.
Ce film a clairement posé les bases de la SF qu'on connaît aujourd'hui (en termes de films et de jeux vidéos). Je l'ai vu récemment pour la première fois (honte sur moi je sais) et j'ai remarqué que de nombreuses autres réalisations se sont inspirées du film de Ridley Scott.
Le rythme est lent, les effets spéciaux ont très mal vieilli... Mais l'ambiance!... J'en redemande!
Le film débute une série à succès, mais il reste LA référence.
Il est assez amusant qu’une œuvre à ce point matricielle pour le cinéma d’épouvante et de genre, enfantant une excellente saga et de dignes rejetons – pensons à Life (Daniel Espinosa, 2017) – témoigne d’un tel attachement à la mère. Ridley Scott et son scénariste Dan O’Bannon abordent l’invasion d’un vaisseau par un prédateur comme une vaste métaphore filée de la maternité, mais une maternité qui a l’originalité d’accoucher non pas d’un humain mais d’un « parfait spécimen ». En effet, la gestation n’a ici pas lieu dans l’utérus du parent mais dans celui de l’hôte que l’on féconde et que l’on tue lorsque l’enfant est expulsé par le thorax. C’est ce qui fait de l’alien un corps pur, sans trace ni cicatrice liées à la naissance et qui établiraient une quelconque dépendance synonyme de fragilité. Il tire sa naissance de la destruction, symbolisée à l’écran par l’explosion du Nostromo, vaisseau-mère justement baptisé « mother », dont les couloirs, les galeries et les sas cartographient l’intérieur du corps porteur. Il est donc à la fois création et créateur, raison pour laquelle Ash se passionne pour lui et mute en adversaire défenseur de la connaissance. Les instruments technologiques, utilisés pour augmenter le suspense et rendre crédible l’univers de science-fiction, sondent, radiographient, codent la présence supraterrestre que l’on ressent davantage qu’on ne la voit à l’écran, les apparitions du monstre se limitant à quelques petites minutes. Preuve de la maestria de mise en scène du cinéaste, de son équipe technique et du compositeur Jerry Goldsmith. Le long métrage porte déjà les germes de Prometheus (2012) et d’Alien: Covenant (2017) qui expliciteront l’origine et la fonction de ces êtres supérieurs et des « ingénieurs », du latin ingenium signifiant à la fois le « génie » et la « naissance » (de gignere, « naître »). Ridley Scott pose ainsi les bases d’une mythologie à part entière qu’il explorera dans les décennies suivantes, soucieux d’écrire sa propre Bible en la vidant de ses valeurs chimériques, en la dépouillant de son humanité et de sa mièvrerie, toujours plus près du Néant. Un indémodable chef-d’œuvre.