Très dans le ton des comédies romantiques américaines autour de Noël, cette Adorable Voisine remplit son contrat essentiellement grâce au magnétisme de Kim Novak et aux compositions de James Stewart (toujours savoureux quand il joue les grands perturbés) et d'un Jack Lemmon très cabot. Le côté fantastique est utilisé sans excès et en évitant le comique facile, et si l'on peut regretter un certain sous-emploi des seconds rôles, l'histoire en elle-même reste agréable en dépit de sa prévisibilité, grâce à une mise en scène travaillée.
Une comédie américaine dans la plus pure tradition des années 50. Dans la peau de la sorcière bien aimée, Kim Novak fait des étincelles et éclabousse le reste de la production de son immense beauté. James Stewart, sous le charme de la belle, brille lui aussi de mille feux et fait encore des merveilles dans ce rôle de naïf au grand cœur. Bref, une comédie, certes sans surprise, mais qui fonctionne à merveille.
Agréable comédie de la fin de l'âge d'or, où Kim Novak déploie ses charmes auprès d'un Jimmy Stewart toujours aussi à l'aise. Un casting étincelant épaule le duo de comédiens, avec, à leur tête, le virevoltant Jack Lemmon. Même si les effets spéciaux peuvent sembler désuets de nos jours, la mise en scène élégante de Quine conserve à l'ouvrage son intemporalité (ce qui n'est pas le cas de la série "Bewitched", qui - bien que plus récente - paraît plus datée).
Le principal attrait du film est de retrouver James Stewart et Kim Novak dont le précédent film en commun était le génial « Vertigo » (« Sueurs froides ») (1958) d’Alfred Hitchcock. Le premier avait été « prêté » par Paramount à la Columbia (dirigée par Harry Cohn) qui avait « prêté l’actrice pour « Vertigo », produit par Paramount. La scène d’ouverture, pendant le générique, est alléchante mais le charme n’opère plus, à quelques mois d’intervalle. Le film, adapté de la pièce éponyme (1950) de John Van Druten, avec Rex Harrison et Lili Palmer, n’est pas d’une grande originalité [cf. « Ma femme est une sorcière » (1942) de René Clair], car il traite, avec fadeur, de la cohabitation des sorciers et sorcières avec les autres. En l’occurrence, pendant les fêtes de fin d’année, Gillian (Kim Novak, 25 ans), sorcière qui aimerait être amoureuse, notamment de son voisin du dessus, Sheperd (James Stewart, 50 ans), éditeur et qui va se marier. Le film est informe, ni réelle comédie, façon la série télévisée « Ma sorcière bien aimée », diffusée en France à partir de 1966, avec Elisabeth Montgomery, Dick York et Agnes Moorehead, pleine de drôlerie et sans prétention, ni film de genre horrifique, façon « Les sorcières de Zugarramurdi » (2013) d’Álex de la Iglesia. D’autant que les seconds rôles n’apportent pas grand-chose, surtout Queenie, tante de Gillian [Elsa Lanchester, 56 ans et qui interpréta le rôle-titre de « La fiancée de Frankenstein » (1935) de James Whale] et l’écrivain « spécialiste » du surnaturel. Maigre consolation, avec la présence de Jack Lemmon (33 ans), juste avant qu’il ne tourne dans « Certains l’aiment chaud » (1959) de Billy Wylder, comme frère de Gillian, et le chanteur français Philippe Clay (31 ans), chanteur dégingandé au Zodiac Club, repaire des sorciers à New York.spoiler: Le titre original fait allusion aux paroles prononcées pour exorciser une sorcière : « sonnez la cloche, fermez le livre et mouchez la chandelle ».
Une romance vieillie mais qui a le mérite d'aborder un thème rarement exploité à l'époque pour ce genre de film et traité avec autant de douceur. Kim Novak est très belle et James Stewart très classe et ça, c'est tout de même les deux atouts majeurs du film dont on ne gardera pas un grand souvenir!
Après "vertigo" ( un des sommets de la carrière de Hitchcock), Hollywood reprend le casting vedette dans une comédie enlevée dirigée par Richard Quine.
Parfois considéré comme le sommet de la filmographie de son réalisateur, le scénario tire du côté du fantastique. Une sorcière ( Kim Novak) tombe amoureuse d'un voisin engagé au plan sentimental avec une autre femme
Réflexion amusée sur la part irrationnelle du sentiment amoureux ( même la sorcière aux pouvoirs surnaturels se fait piéger), " l'adorable voisine" fait partie des réussites majeures de la comédie américaine de la fin des années 50.
Porté par les deux acteurs principaux ( le film est presque essentiellement constitué par les échanges entre eux), de nombreuses scènes sont très réussies même si ici ou là certains moments manquent un peu de rythme.
Stewart domine la distribution tandis que Novak produit une interprétation figée ou elle varie trop peu (selon moi) son interprétation.
La série télévisée " ma sorcière bien aimée" s'inspirera sans doute de ce film, sans toutefois atteindre le niveau de maitrise que montre Quine dans son film.
Nous sommes la nuit de Noël et une très belle sorcière se sent seule. Elle décide d'envouter son charmant voisin histoire d'avoir un peu de compagnie, mais tout ne va pas se passer comme prévu. Cette comédie est tout d'abord servie par un casting trois étoiles : Kim Novak (dans le rôle de la sorcière), James Stewart (dans le rôle du voisin) et Jack Lemmon (dans le rôle du frère de la sorcière). L'histoire, sur le style de Ma sorcière bien aimée, parait plutôt fraiche et amusante à première vue. Mais je n'ai pas été complétement ensorcelées par ce film. Certes, ça reste dans l'ensemble sympathique, mais la mise en scène est plutôt moyenne et certains personnages cabotinent à de nombreux moments. J'avoue avoir été assez déçue par la prestation de Jack Lemmon. James Stewart quand à lui n'en fait ni plus ni moins que ce qu'on lui demande. Reste Kim Novak, ultra méga sensuelle dans un rôle qui lui va à la perfection.
Assez décevant ! La magie n'opère pas ! Pourtant les ingrédients sont là, le scénario, la réalisation, les acteurs. Novak Stewart et Lemmon sont bons, mais il y a cette espèce de mélancolie qui vous choppe dès le début du film et qui ne vous lâche plus jusque la fin...
Un chouette petit divertissement basé sur l'existence des sorcières au sein de la société et de leur interférence avec le monde des gens "normaux". Les acteurs sont vraiment bien, James Stewart et la beauté envoutante de Kim Novak. Il y a pas à dire, facile d'envouter avec un tel regard! A voir par les amateurs de comédie et de sorcellerie.
Quel plaisir de se retrouver devant une bonne comédie américaine des années 1950, avec le charme indescriptible des décors studios, de remarquables comédiens et un savoir-faire, tant dans la mise en scène que l'écriture, unique et semblant perdu.
Richard Quine nous fait ici vivre les aventures d'une sorcière tombant amoureux de son voisin, prêt à se marier, au point de lui préparer un filtre d'amour. Le récit est simple mais bougrement fin, drôle, subtil ou encore efficace et, combinée à la réalisation classieuse, c'est un vrai plaisir à suivre et d'une grande facilité à se laisser prendre au jeu. Si le scénario ne surprendra guère de monde, ce n'est pas vraiment préjudiciable, tant c'est dans les personnages que L'Adorable Voisine trouve ses forces et son charme.
Quine s’appuie avant tout sur le duo composé de James Stewart et Kim Novak, que l'on a vu, la même année, dans Vertigo, ils sont charmants, élégant et versatile à souhait pour le premier, ensorceleuse, plantureuse et jolie pour la seconde, notamment dans sa tenue léopard. L'alchimie est parfaite entre eux-deux, on croirait même que James Stewart n'est pas ensorcelé, alors que les seconds rôles sont eux-aussi mémorables, à l'image d'une Elsa Lanchester un peu à l'ouest ou un Jack Lemmon très drôle, jouant superbement avec ses intemporels mimiques.
C'est léger, et si dans le même genre, le futur metteur en scène de Sex and the Single Girl n'a pas le talent d'un Lubitsch ou Billy Wilder, ça n'en reste pas moins très charmant, avec un soupçon de mélancolie et une ambiance limite mystérieuse et prenante de bout en bout. C'est élégant, avec le chaleureux contexte de Noël ainsi que de remarquables décors et costumes, permettant de mieux s'imprégner du parfum authentique et charmant planant sur cette histoire de sorcières.
Richard Quine propose avec L'Adorable Voisine une oeuvre au charme intemporel et dont la simplicité est la bienvenue, s'appuyant avant tout sur de remarquables comédiens, Kim Novak et James Stewart en, un indéniable savoir-faire ainsi qu'un cadre aussi joli que passionnant.
Cette adaptation d'une pièce de théâtre au rait dû tomber dans l'oubli tant son scénario est sans grand réel intérêt. C'était sans compter sur le charme désinvolte d'un James Stewart délicieusement facétieux et surtout d'une Kim Novak diaboliquement séduisant. Richard Quinn n'est pas un des grands cinéastes du cinéma américain mais il savait tirer le meiller de ses acteurs, il ne l'a peut-être jamis aussi bien démontré dans ce film au charme surranné finalement indémodable.
très belle comédie, pas si ajnodine qu'il semble. Une ode à l'amour très fine et sensible. où les sorciers peuvent être considérés comme représentatifs d'un monde ou être amoureux signifie retrouver son humanité. Kim Nowak est remarquable. J. Stewart manque un peu de charisme. L'ensemble est fort plaisant et émouvant.
L'ADORABLE VOISINE est une jolie comédie romantique américaine, doublé d'un film de Noël léger et sympathique. Kim Novak - dont c'est le premier rôle principale - est un chic sorcière New-Yorkaise qui aimerait être un peu plus normale et surtout tomber amoureuse. Elle jette son dévolu sur son voisin, James Stewart. Le scénario est simplissime même si exquis, mais on succombe aux charmes de Kim Novak ainsi qu'aux décors et costumes qui sont sublimes.
C'est une symapthique comédie des années 50. Cela fait penser par certains côtés à une pièce de théâtre. James Steward joue un rôle de gars standard "envoûté" par une sorcière sous les traits de Kim Novak qui joue remarquablement un personnage torturé. A ce titre c'est aussi une curiosité étant donné que sont rares les films où elle apparaît. Il y a Ernie Kovaks et Jack Lemmon dans des seconds rôles assez marrants. Cela ne m'a pas fait rire mais souvent sourire. Une curiosité à voir.
Ne boudons pas notre plaisir, à voir ou revoir la trop rare Kim Novak dans l'un de ses meilleurs rôles. A elle seule, elle mérite le déplacement (pour tous ceux qui n'auraient pas le DVD chez eux). Ce personnage de sorcière lui sied à merveille car elle possède une beauté hors du commun, un magnétisme et un charme félin inégalé. De plus, Richard Quine est un réalisateur qui a fait tellement de "classiques", qu'il mérite d'être davantage reconnu aujourd'hui, à l'égal d'un Billy Wilder. Donc, à voir absolument !