Le Grand Silence
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143 critiques spectateurs

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halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2013
Western atypique et soigné notamment grâce à la musique de Morricone, discrète mais subtile, mais aussi des acteurs excellents. Atypique par son scénario et le sujet traité loin des standards des westerns de l'époque.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2016
Sergio Corbucci faisait honneur à son titre et à son héros muet avec son western d'un magnifique minimalisme, que je vais spoiler ci-après. Jamais trop bavard et plutôt court, Le Grand Silence tire de sa sobriété une intensité qu'il doit aussi beaucoup à son héros, homme qui ne révélera jamais complètement par faute de ne pouvoir parler mais aussi parce qu'il semble mû par un but obsessionnel, s'incarnant dans un rôle de justicier qui confine au statut de mythe. Comme s'il prenait soin de respecter sa propre figure héroïque et de souscrire à ses obligations, le personnage de Trintignant, pourtant à tout jamais l'enfant témoin du massacre de ses parents, finira à genoux, lui-aussi avalé par la montagne de neige qui s'amasse sans arrêt pour laver le sang et tout recouvrir d'oubli. Dans Le Grand Silence, on n'a de classe que vivant, et seuls triomphent ceux qui survivent, parce que l'idée d'un héros ne survivra pas à sa mort. Dépassé par un statut mythique qu'il ne peut assumer face à des adversaires impitoyables et beaucoup trop nombreux, le héros n'en garde pas moins un charisme d'autant plus impressionnant que sa résolution n'aura jamais faibli malgré l'impossibilité de la tâche. Le bad guy joué par Klaus Kinski, pour sa part, ne fait jamais non plus dans l'outrance ; son caractère retors ne lui inspire qu'une satisfaction vicieuse quand il parvient à ses buts, mais jamais on ne le verra jubiler avec la folie incontrôlée d'un psychopathe. C'est que Corbucci préfère ne pas s'éparpiller : dans le Grand Silence, on est ce qu'on est, ni plus, ni moins. Cette simplicité d'intention rend les enjeux palpables, car ne pas essayer de les faire grimper à des cimes bigger than life au possible, c'est aussi leur laisser le temps de trouver une vraie consistance, au rythme de la musique atmosphérique du grand Ennio Morricone. De ce western superbement photographié émerge, tout simplement, comme un goût prononcé d'évidence.
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2012
Un western spaghetti plutôt classique dans son histoire de vengeance mais transcendé par sa noirceur inattendue et sans concession. « Le Grand Silence » du titre, c'est à la fois le surnom de se vengeur mystérieux et muet s'en prenant aux chasseurs de prime, et le grand silence qui suit le passage de celui-ci, laissant généralement des morts dans son sillage. La logique de l'homme sans nom d'Eastwood est poussée ici à son extrême puisque le personnage n'est pas seulement silencieux mais muet. La prestation de Jean-Louis Trintignant (inattendu dans se genre de film) n'est d'ailleurs pas sans rappeler Eastwood. Klaus Kinski, plus attendu et à première vue logique dans un western, est parfait en chasseur de prime sans scrupules. L'affrontement entre eux a lieu dans de superbes paysages enneigés loin des plaines désertiques habituelles, le blanc envahissant l'image étant un contrepoint parfait à la noirceur du film. Aidé par une superbe musique d'Ennio Morricone mais desservi par la réalisation pas toujours très maîtrisée de Sergio Corbucci, "Le Grand Silence" présente pourtant de grands moments, notamment son splendide duel final, symbole parfait d'un film pessimiste mettant en scène un monde cruel ou le mal gagne à la fin.
tietie007
tietie007

47 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2009
Corbucci n'est pas Leone mais le duel à distance entre Tigrero et Silence, dans ce paysage immaculé, vaut le déplacement.
Frédéric M
Frédéric M

26 abonnés 338 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2018
Je vous mentirai en vous disant que j'ai adoré. Je reconnais toutefois que ce film doit être vu. Pourtant, j'aime les choses originales et marginales. Alors, je ne sais pas pas si c'est un problème de réalisation. Des scènes bien filmées (des idées aussi), d'autres mal élaborées. La sauce tomate se voyait trop aussi lol. Une fin à laquelle nous ne sonnes pas habitués non plus (inversant ou contrariant tous les codes). Un film en quelque sorte inclassable.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2023
Grand film oublié du western spagetthi, Le Grand Silence de l'excellent artisan du genre, Sergio Corbucci se révèle être un film poétique et profond sur la façon dont vivait les chasseurs de prime et sur la moralité de ce genre de pratique.

Servi par des décors magnifiquement enneigés ainsi que d'une sublime composition du Maestro, Le Grand Silence se distingue par des personnages à la morale bien définie avec d'un côté un muet laissant toujours dégainer ses adversaires afin de les achever en légitime défence et de l'autre un chasseur de primes froid mais souhaitant toujours (ou presque) respecter la loi.

C'est cet affrontement de personnalité qui soutiendra le film et fera se poser des questions au spectateur sur le bien fondé du métier de chasseur de primes, surtout lorsque la légalité de cette pratique est prise au sens le plus littéral du terme.

Ce qui saute également aux yeux dans Le Grand Silence c'est bien sur l'identité des deux protagonistes puisque l'on retrouve Jean Louis Trintignant et Klaus Kinski, deux acteurs pas du tout italiens d'ailleurs.

Si Trintignant est convaincant en pistolero privé de parole, c'est surtout Kinski et son charisme glacial qui lui vole la vedette et qui se révèle être le coeur du film en incarnant un chasseur qui se révèle être pétri de contradiction.

spoiler: Pourtant, c'est bien sa roublardise qui lui permettra de l'emporter sur Trintignant alias Silencio qui, malgré sa redoutable puissance de feu, se voit être trahi par son honneur et son honnêteté. C'est bien Tigrero alias Klaus qui l'emporte en massacrant tout ce qui bouge, sauf ses associés peu scrupuleux bien entendu. Une fin aussi sombre j'en ai rarement vu dans un western.


Le Grand Silence est donc un grand western, magnifiquement mis en scène par Corbucci et qui mérite d'être redécouvert malgré le fait qu'il soit difficile à trouver aujourd'hui.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2015
Ce fut une trouvaille pour moi et une merveille de western spaghetti. Le grand silence est un film à la beauté froide à l image des magnifiques décors glacés de l Utah. J ai trouvé que ce film était une réflection sur la notion de justice. Les trois principaux personnages en incarnant une variation. Tout d abord Loco, le chasseur de prime qui représenterait une justice froide, sans état d âme, ce dernier gagnant sa vie sur l exécution de ceux qui ont été condamnés parfois sans discernement. Puis le personnage de Silence, un tueur à gage qui représente la part de vengeance qu il y a dans la justice, victime par son passé de chasseurs de primes il cherche à rétablir la balance en acceptant de tuer nombre d entre eux à la demande de famille d exécutés. Puis le personnage du shérif, qui va s avérer par moment couard, voir benêt mais qui au fur et à mesure va s avérer symboliser une justice au cas par cas plus en rapport avec les circonstances. D un point de vue synthétique le film montre des personnages un peu paumés dans cette conquête de l ouest dans un environnement hostile, où justement les notions de bien et de mal sont floues et font par moment penser à la lois de la jungle, si ce n est que ce n est pas le plus fort qui a raison, mais le plus riche. Le grand silence est un film pessimiste avec une mise en scène flamboyante, la musique toujours magique d Ennio Morricone ou tout semble millimétré et qui m a seulement été gâché par un doublage français catastrophique.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2020
Le Grand Silence est un western assez séduisant. Il n'atteint peut-être pas les hauteurs des westerns spaghettis de Sergio Leone, mais ça reste indéniablement un bon film.
Les décors neigeux (rarissimes dans les westerns, ce registre préférant les étendues de sables) sont superbes et collent parfaitement à l'atmosphère froide du film. D'une manière générale, l'ambiance (élément essentiel pour ce registre cinématographique) est bien travaillée. L'intrigue est un des points forts du film : une veuve fait appel à un tueur à gage pour faire tuer l'assassin de son mari, qui est protégé par le banquier local, qui pille en s'appuyant sur la loi les habitants du coin.
Les acteurs sont plutôt bons. Jean-Louis Trintignant est parfait en personnage mutique (son personnage muet est assez impressionnant) et tout à fait crédible dans un film d'action et face à lui, Klaus Kinski est un vilain particulièrement charismatique.
Les scènes de fusillades sont très réussies, elles marchent toujours 40 ans après.
C'est un bon western. Je recommande.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2013
Mon deuxième Corbucci après le Django bien badass qui m'a bien réjoui et m'a fait réfléchir sur cette question existentielle "Bordel mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de découvrir d'autres westerns spaghetti?". Je compte bien rectifier le tir, du coup rien de tel qu'un autre Corbucci. Déjà le décor surprend pour un western, point d'étendues désertiques ni de villes boueuses, ici il s'agit de régions montagneuses et enneigées. Un cadre qui rappelle vaguement The Far country d'Anthony Mann.

Comme Django, on a le droit ici à un western atypique. Des hors-la-loi se sont réfugiés dans les montagnes et descendent de temps en temps pour piller les alentours mais une bande de chasseurs de primes mené par Tigrero (Kinski) les pourchassent à travers tout l'état n'hésitant pas à user de méthodes malhonnêtes. Le chasseur de primes, traditionnellement anti-héros dans le genre, devient ici méprisable, "l'ennemi" du film. Le personnage de Silence, interprété par Trintignant, devient le premier chasseur de chasseur de primes que j'ai vu au cinéma. Je ne pense pas qu'on ait vu ce type de personnage ailleurs dans un western.

Kinski et Trintignant sont tout simplement magistraux et très classes. De plus la direction artistique est admirable, ce qui compense la mise en scène correcte mais un peu faiblarde par instants. Oui, en toute honnêteté le Grand Silence n'est pas dénué de défauts. Outre une mise en scène classique (mais pas mauvaise pour autant,) on a le droit à une musique signée Morricone. Parfois belle, parfois assourdissante. Un autre point négatif, j'étais obligé de baisser le son par moments. Techniquement il reste quand même quelques points faibles mais c'est le scénario du film qui m'a surtout vraiment plu.

Corbucci ne réalise pas un film complaisant. Chaque personnage, hormis Silence, est dégueulasse, a sa par d'ombre. Aucun réel manichéisme puisque Silence est animé par un désir de vengeance et ne recule lui aussi devant rien. Cependant il s'agit du personnage qui bénéficie le plus d'humanité. Sa construction est intéressante, le duel Kinski/Trintignant donne lieu à une confrontation intense qui progressera crescendo jusqu'à un final d'anthologie sidérant de noirceur. Il doit s'agir là d'une de mes fins de films préférées, c'est rare de voir un final aussi violent psychologiquement. Je ne rentre pas dans le détail volontairement bien sûr, mais c'était juste renversant. Du coup malgré quelques défauts et pas des moindres, Le Grand Silence a su tout de même me toucher grâce à sa maîtrise, sa noirceur et son intelligence. C'est décidé, je verrais encore du Corbucci. Et du spaghetti aussi, les westerns avec des monstres de charisme poussiéreux et badass décidément ça me branche!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2019
Je n'ai pas hésité longtemps avant de mettre "Le grand Silence" dans la liste des films que je devais découvrir dans le cadre de mon cycle consacré aux westerns. J'en avais entendu tellement de bien et on me l'avait tellement vendu comme étant un classique, qu'il me tardait de le découvrir.Au final, même si tout n'est pas inintéressant, j'ai été peu passionné par ce récit. Ce n'est pas véritablement mauvais mais je trouve l'ensemble assez facile. Toutes les scènes se devinent assez aisément et j'ai parfois eu la sensation de voir un western parmi tant d'autres même si il bouscule les codes du genre (les hors la loi ne sont pas si méchants, les chasseurs de primes représentent le danger, on est dans un univers très enneigés bien loin des étendues désertiques...). De tout ceci, il n'y a que la fin, brutale et percutante, qui a vraiment marqué mon esprit. C'est sans doute le seul passage que je trouve un peu moins facile et qui rehausse le long métrage en me le faisant apprécier dans sa globalité.En revanche, j'ai beaucoup aimé la distribution. Hormis Frank Wolff (Le shérif Burnett) qui m'a paru trop léger et peu convaincant dans la peau du shérif dur à cuir, chacun fait sa part de boulot. Le film repose néanmoins sur le face à face entre Jean-Louis Trintignant (Silence) et Klaus Kinski (Tigrero) que j'ai trouvé excellent. Même lorsque le film m'a peu passionné dans son intrigue, j'ai été pris par le jeu de ce duo. Je regrette juste que l'on ait pas été plus loin avec le personnage de Silence qui reste iconique à sa façon.De ce que j'ai déjà pu voir de Sergio Corbucci, sa réalisation me plait bien et ce long métrage ne déroge pas à la règle. Le réalisateur parvient avec maîtrise à mettre en avant ses paysages glaciales. Sans mauvais jeux de mots, il apporte une fraîcheur dans le western que je trouve plaisante même si l'on retrouve certains plans académique. Les décors sont magnifique, la photographie ne vieillit pas trop mal, c'est juste dommage que tout le film ne soit pas aussi fort que son final malgré des scènes assez dures."Le grand Silence" est un western en tout cas qui ne vole pas son statut de classique. Si tout ne m'as pas passionné, je ne regrette pas en tout cas de l'avoir découvert surtout que la mise en scène est très belle et que son face à face entre Jean-Louis Trintignant et Klaus Kinski vaut le déplacement.
Léo Peteytas
Léo Peteytas

26 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2024
L'Utah enseveli sous la neige, à la veille du XXe siècle. Un monde reculé, presque perdu, ou la civilisation déjà restreinte à quelques baraques en bois ployant sous la neige, est encore amoindrie par ce suprême déchirement de la faim qui tenaille les malheureux. L'hiver est rude ; il n'épargne personne. Portée au vol par nécessité ou par égarement, une part l'humanité de cette contrée se meurt. Elle est la cible de chasseurs de prime sans foi ni loi, des hommes qui remplissent leurs contrats en abattant de sang froid leurs victimes pour ne pas s'en "encombrer" - les ramener vivantes. Ils comptent ainsi exécuter les primes à la chaine, afin de maximiser leurs gains. Contrastant avec la blancheur du paysage ensommeillé, cette noirceur du comportement humain rencontre pourtant un obstacle : Cet homme silencieux, décidé à mettre un terme à l'injustice. Dangereux car déterminé et incorruptible, il est l'archétype de ce bien, imperceptible mais qui rode, prêt à frapper le mal au cœur. Le Grand Silence, c'est cette tension fondamentale qui précède le moment fatidique ou l'équilibre devra être rétabli. Mais c'est, également, le signe d'une absence : Celle de l'état de droit, et de son autorité. Alors, ne reste plus qu'à ceux qui en ont les moyens de se dresser, tant qu'ils le peuvent. Affrontant gravement menace, peu importe leurs chances de succès. La lutte est évidemment inégale ; face à des hommes sans honneur ni morale, le héros est démuni. Ses principes ne peuvent lui être d'aucun secours. Le final révoltant de cette histoire ne désavoue pourtant pour son choix, bien au contraire : Il le magnifie. Dans ce combat constant du bien contre le mal, la décision penchant tantôt de ce côté-ci, tantôt de ce côté-là, Le Grand Silence qui s'est tût, brutalement balayé par une explosion de violence, ne restera pas longtemps sans serviteurs. D'autres personnes surgiront, prêtes à se battre pour faire triompher le bien.
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2023
Un prototarantino, étrangement et contrairement à l'affiche c'est Klaus et sa tête de fou furieux le véritable héros.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2016
Un drôle d'OVNI que ce western à la noirceur abyssale, au rythme assez lent mais dont la mécanique du scénario se met inexorablement en place pour un final grandiose. Au travers de ses personnages aux motivations obscures, à la psychologie parfaitement ambigüe, au comportement amoral, un film violent, sans concessions qui brouille allègrement les codes du genre. Klaus Kinski, au jeu bien moins exubérant que dans "Aguirre, la colère de Dieu" ou "Fitzcarraldo", est tout aussi impressionnant dans son interprétation, Jean-Louis Trintignant plutôt surprenant dans un rôle que je lui découvrais là. Une oeuvre certes moins épique que les trilogies de Sergio Leone mais aussi forte émotionnellement et aussi marquante. Un grand moment de cinéma, une claque.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2024
Je pensais pas qu'un autre réalisateur que Leone pouvait me combler autant avec un western italien. Or Corbucci nous prouve ici qu'il est un grand nom du genre, et du cinéma en général car Le grand silence m'apparaît un peu moins clivant qu'un Il était une fois dans l'ouest par exemple. Corbucci innove ici en allant dans les Dolomites enneigés au lieu du désert caractéristique du western. Le film est d'une immense richesse visuelle, ambiance singulière entre poésie et sensualité, magnifiée par la musique de Morricone, et horreur de ce monde qui fait bien sûr échos à la crise de l'Italie fin 70s et le rouleau compresseur du libéralisme. Le fond est également dense, avec des personnages superbement écrits et interprétés, dont notamment l'incontrolable Klaus Kinski dans la peau d'un antagoniste marquant. Tragique, hyper sombre (contraste avec la blancheur du décor), parfois comique et surtout d'une grande émotion et des scènes marquantes à n'en plus finir. Un chef d'œuvre du cinéma tout simplement.
ourouty
ourouty

12 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2022
Quel plaisir de revoir en version restauré , le chef d'oeuvre de Sergio Corbucci.
Tout a été dit et écrit sur ce western atypique , préfigurant la trilogie de Léone:
le duo iconique Silenzio/Tigrero , le final pessimiste à souhait , les montagnes enneigés et la musique magnifique du maestro.
S'il passe dans votre ville , courez y!
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