Alors qu’Andy pensait s’être débarrassé de Chucky, c’était bien mal connaître la poupée démoniaque, toujours avide de vengeance…
Le premier opus avait rencontré un franc succès (allant rapporter jusqu’à 5 fois sa mise de départ), il n’en fallait pas plus pour qu’une suite voit le jour, réalisée par John Lafia (Max, le meilleur ami de l'homme - 1994).
Contrairement au premier film où Chucky n’était rien d’autre qu’un faire-valoir, cette fois-ci, il occupe une place prépondérante, quitte à voler la vedette à Andy. Et comme dans le précédent film, Andy va avoir fort à faire pour convaincre les adultes qu’il y a bien une poupée psychopathe qui assassine tout ce qui bouge, mais fort heureusement, il pourra compter sur l’aide d’une ado, elle aussi placée en famille d’accueil.
Le film parvient à se démarquer et à prouver son intérêt par le grand nombre de meurtres tous plus originaux les uns que les autres spoiler: (l’usine d’assemblage avec les yeux exorbités) là où le premier film n’en comptait que très peu et faisait preuve de fainéantise par son manque d’originalité.
le retour de la poupée brave gars maléfique , à la poursuite toujours de andy et de sa nouvelle famille adoptive.
fspoiler: ilm de 1990 de john lafia avec brad dourif , gerrit graham,,christine élise, alex vincent le casting est plutôt bon .
spoiler: le deuxième volet est supérieur à l'original, des meurtres plus graphiques (surtout un),des scènes horrifiques visuellement très aboutis, et une course poursuite finale dans les annales.
spoiler: chucky est de retour et très en forme, on entre aussi dans la fabrique des jouets au début du film plutôt intéressant, concernant la victime andy est cette fois ci dans une famille adoptive, la famille est bien interprété notamment par le père gerrit graham (vu dans le police academy 6) chucky va mettre une zizanie dans la famille adoptive.
spoiler: les effets spéciaux de la poupée sont plus aboutis que dans le premier également.
un deuxième opus supérieur à l'original,un bon moment devant cet épisode.
Si au prémisse cette suite semble inutile, Chucky 2 est brillamment sauvé par des idées de mise en scène vraiment bon et le personnage principal. Pour le reste, l'histoire se suit sans trop d'être original et sans être poignante
L'histoire est la même que le premier mais en vrai j'ai trouver qu'il était aussi sympa. J'aime bien l'endroit où se situe la dernière partie du film. On est déjà plus dans une comédie mais ça colle avec le ton du film. C'est sans prise de tête, c'est sympa mais voir une fois pour stat ça suffit.
Malgré un Chucky toujours aussi malicieux, Child’s Play 2 peine à retrouver la nervosité et la tension du premier film. La mise en scène, trop molle et sans véritable montée dramatique, enlève tout suspense à l’ensemble. Les meurtres s’enchaînent sans surprise et les personnages secondaires manquent d’épaisseur. Un épisode regardable, mais sans éclat, ni peur...
La célèbre poupée tueuse est de retour dans une suite qui ne peut certes se prévaloir d’une quelconque forme d’originalité – sauf dans certaines morts saugrenues – mais demeure un honnête film de série B sympathique et distrayant grâce à un suspense bien présent dans sa dernière partie et à un Chucky de plus en plus retors.
Au final agréablement surpris et fait mieux que l'opus original car au début, genre les 20 première minutes, ça partait un peu mal mais le climax fait toute la différence. Le délire est toujours au rendez-vous, on rigole bien, parfois absurde malheureusement et les effets spéciaux sont toujours amusants. C'est étonnamment encore une fois pas très sanglant. Mea culpa concernant Christine Elise et son personnage qui les premières apparences sont très trompeuses et très clichés alors qu'au final c'est celle qui s'en sort le mieux et également la plus réussi du film. Là où dans le premier opus, la fin je l'avais trouvé longue et vraiment pas terrible alors que pour cette suite, c'est l'inverse qui je trouve c'est la partie la plus réussi et je l'ai trouvé vachement bien malgré qu'on a encore à faire face à un chucky encore increvable.
Chucky 2 est une véritable suite digne de ce nom. La poupée est encore plus impressionnante visuellement, et la mise en scène s’améliore pour offrir des moments aussi fun que tendus.
Pour notre plus grand plaisir, on retrouve le jeune Andy, qui porte une bonne partie du film grâce à son jeu touchant. Bien que le film ne soit pas excessivement violent, cela fonctionne parfaitement et ne nuit en rien à l’expérience. L’intrigue reste captivante grâce au mélange d’humour, de suspense et à l’envie d’en apprendre davantage sur le mystérieux Charles Lee Ray.
Même s’il n’atteint pas le niveau du premier opus, Chucky 2 reste un divertissement réussi. Plus de 30 ans après sa sortie, il n’a pas pris une ride et conserve son statut culte. Merci à Don Mancini pour avoir prolongé l’aventure de cette poupée aussi effrayante qu’iconique !
Une suite vraiment réussie, avec de nombreuses scènes flippantes et un très bon scénario. De plus, la réalisation est vraiment originale, enchainant plans séquences et plans fixes. Un film que je recommande vivement pour tous les fans du premier.
Bon, c'était assez passable, et j'ai failli mettre pire, je m'explique. Chucky II possède un côté plus sarcastique en particulier sur Chucky, qui n'est pas tout à fait comme le premier, j'avais de l'estime en lui par rapport au premier car il était pas si méchant, mais là il est tout autre et tombe encore plus dans la terreur. Et je me suis fait la réflexion que Chucky à partir du deuxième, devient un antagoniste cruel comme le style de Freddy, c'est-à-dire machiavélique, et pas subtil. Et c'est le charme qui s'enlève du scénario qu'avait le premier, mais dans un autre cas, Myers a toujours gardé son style, fin et implacable sans partir dans le persiflage et la satire burlesque.
Chucky, la poupée de sang est une suite tout à fait honorable au premier film de la saga Chucky. Certes, le pitch a vraiment un côté redite du précédent volet mais on n'est pas encore au stade de la franchise où les films sont vraiment mauvais, voire nanardesque (stade que franchissent la plupart des séries de slasher movies, de Vendredi 13 à Freddy). Les effets spéciaux et l'animation de la poupée Chucky sont toujours aussi convaincants. La performance du jeune Alex Vincent dans le rôle d'Andy Barclay passe très bien (alors qu'en général, les enfants dans les films sont insupportables) et Brad Dourif est toujours au top dans ce rôle vocal de Chucky. Le combat final dans le magasin de jouet n'a pas beaucoup vieilli. Très franchement, j'ai bien apprécié.
Aussi bien que le premier film Chucky , qui porte comme titre de film : " Jeu d' enfant " , auquel j' ai mis également la note de 4 étoiles . Il s' agit du 2 éme film , de la saga " Chucky " .
Le premier film est un mélange de film d' horreur et de film policier , ce deuxième film , est un mélange de film d' horreur et de comédie dramatique familiale , avec de l' action , du suspens et de l' émotion .
Suite de Jeu D'Enfant, sorti trois ans auparavant, Chucky, La Poupée De Sang est un long-métrage dans la lignée de son prédécesseur, malgré le changement de réalisateur, puisque c'est John Lafia qui prend les commandes de ce deuxième volet. L'histoire se déroule quelques mois après la mort de la poupée, et nous fait suivre le jeune Andy Barclay se retrouvant séparé de sa mère qui séjourne dans un hôpital psychiatrique. Il est alors pris en charge par une famille d'accueil, qui hébergent également une adolescente rebelle prénommée Kyle. Dans le même temps, la compagnie qui fabrique les poupées Brave Gars récupère la dépouille grillée de Chucky et décide de la remettre en bon état. Le tueur ressuscite alors et est bien décidé à s'emparer du corps du garçon pour de bon. Ce scénario s'avère prenant à suivre tout au long de sa durée d'un peu moins d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue reprenant les grandes lignes de son ainé, n'apportant que très peu de nouveauté, si ce n'est des nouveaux personnages et des lieux plus variés. Mais le cœur du récit et l'enjeu restent inchangés. Les scènes tentent tout de même de se renouveler, notamment à travers les mises à morts originales et sympathiques. Car oui, malgré l'ambiance inquiétante très bien retranscrite, l'humour noir est toujours aussi présent et décroche pas mal de sourires malgré la gravité des faits. La satire faite à l'encontre d'entreprises prêtes à tout pour le profit au détriment des risques est pour sa part encore plus développée. Malgré l'impression de déjà-vu général, cette suite est légèrement supérieure au premier grâce aux protagonistes plus intéressants. Des rôles convenablement interprétés par Alex Vincent, Jenny Agutter, Gerrit Graham et Christine Elise. Mais la véritable tête d'affiche est bien évidemment la poupée rousse tueuse qui redouble d'efforts, de roublardises et de cruauté pour parvenir à ses fins. Les relations entretenues par tous ces individus sont appréciables, notamment celle entre les deux plus jeunes. Ils sont soutenus par des dialogues de bonne facture, en particulier quant ils sortent de la bouche en plastique du jouet au langage fleuri toujours plus grossier et amusant dans ses propos. Sur la forme, la réalisation de John Lafia est de qualité. Il reprend les mêmes codes du genre empruntés à Tom Holland. Sa mise en scène fait parfaitement monter la tension dans les séquences avant de déboucher sur une attaque plus ou moins surprise de Chucky. De plus, elle évolue dans des environnements plus variés et bien exploités. Les animatroniques et les effets spéciaux sont eux toujours aussi convaincants, donnant vie au jouet rendu plus vraie que nature. Ce visuel terrifiant est accompagné par une très bonne b.o. signée Graeme Revell. Ses compositions inquiétantes collent à merveille avec les images, même si, une nouvelle fois, il manque d'un thème fort permettant d'identifier immédiatement l'œuvre. Ce cauchemar pourtant bien réel s'achève sur une fin sans surprise mais satisfaisante, venant mettre un terme à Chucky, La Poupée De Sang, qui, en conclusion, est un long-métrage ne prenant aucun risque par rapport à l'opus originel, mais qui s'avère terriblement efficace.