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Ce film est incroyable, je n’ai pas les mots pour dire à quel point c’est un chef-d’œuvre ne serait-ce que pour l’animation, j’ai eu du mal à croire que ce film est sortie en 1988 la première que je l’ai regardé.Les personnages sont complexes et intéressant à suivre et le plot à de quoi te faire retourner le cerveau.
Néanmoins, je comprends que ce film ne peut plaire à tout le monde, sûrement dû au scénario qui a l’air de partir dans tous les sens. (Et c’est fais exprès !) c’est un film qui a besoin de beaucoup de visionnage pour être compris du à son côté philosophique.
Sinon, c’est un film que je recommande grandement pour les fanatiques de manga et de culture cinématographique, pour moi ce film a besoin de plus être connu !
Néanmoins, je comprends que ce film ne peut plaire à tout le monde, sûrement dû au scénario qui a l’air de partir dans tous les sens. (Et c’est fais exprès !) c’est un film qui a besoin de beaucoup de visionnage pour être compris du à son côté philosophique.
Sinon, c’est un film que je recommande grandement pour les fanatiques de manga et de culture cinématographique, pour moi ce film a besoin de plus être connu !
L’histoire est captivante, avec une vision futuriste marquante. Les visuels sont impressionnants et l’univers cyberpunk te plonge directement dedans. L’intrigue est forte et les personnages, surtout Tetsuo, sont bien développés.
Classique intemporel du style cyberpunk, Akira nous emmène dans un Néo Tokyo tombé aux mains des gangs de rue, des forces de l'ordre violentes et des politiciens corrompus.
Cette œuvre nous rappelle à quel point il est important de guider la jeune génération vers une bonne direction pour assurer la pérennité et le développement de la civilisation.
Aux premiers abords, le film peut paraître difficile à intérioriser, notamment à cause des nombreuses métaphores qu'il utilise. Néanmoins, ces éléments scénaristiques volontairement gardés vagues permettront à n'importe quel spectateur de tirer sa propre interprétation de l'histoire.
Cette œuvre nous rappelle à quel point il est important de guider la jeune génération vers une bonne direction pour assurer la pérennité et le développement de la civilisation.
Aux premiers abords, le film peut paraître difficile à intérioriser, notamment à cause des nombreuses métaphores qu'il utilise. Néanmoins, ces éléments scénaristiques volontairement gardés vagues permettront à n'importe quel spectateur de tirer sa propre interprétation de l'histoire.
Tout simplement le meilleur film d’animation japonais jamais réalisé.
Un travail titanesque, qui, même si il ne reprend pas l’intégralité du récit originel, est un chef d’œuvre, intemporel, indémodable, indépassable.
Un travail titanesque, qui, même si il ne reprend pas l’intégralité du récit originel, est un chef d’œuvre, intemporel, indémodable, indépassable.
Pas fan de l’animation japonaise, mais Akira a un truc. Un incontournable, même si l’histoire peut perdre un peu.
En 1988, Katsuhiro Ôtomo, l’auteur d’un des plus célèbres mangas de science-fiction jamais composés, adapte son œuvre au cinéma. Pour les passionnés de cet univers cyberpunk, il ne fait aucun doute de la qualité du rendu tant l’animation reste visuellement très riche. Pour les autres, il est possible de se perdre dans cette intrigue condensée, insuffisamment développée au regard des thèmes abordés (lutte pour le pouvoir, vulnérabilité de la nature humaine, traumatisme d’Hiroshima, etc.). La confusion atteint même son paroxysme lors d’une seconde partie totalement apocalyptique. Bref, à chacun de se faire sa propre expérience tout en le conseillant à un public averti.
Probablement le meilleur film d’animation japonaise de tout les temps. Je ne le conseillerai pas à tout le monde, car il faut s’acreocher à l’histoire.
Je dois confesser, malgré les avis dithyrambiques, que j'ai toujours du mal après un second visionnage de Akira. J'aimerais pourtant apprécier cette œuvre d'animation si connue dans l'univers de la Japanimasition, mais c'est visiblement peine perdue.
Je trouve l'animation assez datée, forcément le film ayant plus de 30 ans, je ne peux pas imputer ça au film, mais je reste surpris des avis contraires à cela qui le trouve toujours magnifique.
Je trouve l'histoire assez intéressante au premier abord, mais plus cela se développe, plus le film me perd. J'ai bien du mal à saisir le sens que l'on cherche à nous transmettre et sa fin qui m'a laissé perplexe.
J'ai également visionné le film en VF, n'étant pas coutumier du japonais, et pour avoir testé un peu les deux, les dialogues en VF sont assez moyens et semblent assez éloignés du sens de la version originale.
Je trouve l'animation assez datée, forcément le film ayant plus de 30 ans, je ne peux pas imputer ça au film, mais je reste surpris des avis contraires à cela qui le trouve toujours magnifique.
Je trouve l'histoire assez intéressante au premier abord, mais plus cela se développe, plus le film me perd. J'ai bien du mal à saisir le sens que l'on cherche à nous transmettre et sa fin qui m'a laissé perplexe.
J'ai également visionné le film en VF, n'étant pas coutumier du japonais, et pour avoir testé un peu les deux, les dialogues en VF sont assez moyens et semblent assez éloignés du sens de la version originale.
Akira, réalisé par Katsuhiro Otomo, est bien plus qu’un simple film d’animation. C’est une œuvre monumentale qui transcende les genres et les époques, inscrivant son empreinte indélébile dans le paysage cinématographique mondial. Ce chef-d'œuvre japonais de 1988 est une symphonie de chaos, de vision futuriste et d’émotions humaines. Il redéfinit non seulement les standards de l’animation, mais aussi ceux de la narration visuelle.
L’univers d’Akira est une représentation magistrale d’un Tokyo futuriste plongé dans le chaos. À travers des décors hyperréalistes et une esthétique cyberpunk éblouissante, le film nous plonge dans une ville qui respire autant la vie que la désolation. Chaque ruelle, chaque néon clignotant, chaque ombre portée raconte une histoire. La richesse des détails est telle qu’elle rivalise avec les meilleures œuvres de science-fiction jamais réalisées, tout en conservant une identité profondément japonaise.
L’histoire, complexe et multiple, mêle des thèmes philosophiques, politiques et sociologiques. La quête de Tetsuo pour trouver sa place dans un monde oppressant se heurte à des questions existentielles sur la nature du pouvoir et de la responsabilité. L’intrigue ne se contente pas de divertir : elle invite à réfléchir et à explorer les profondeurs de l’âme humaine.
Le duo central, Kaneda et Tetsuo, est porté par une dynamique captivante. Kaneda, jeune rebelle charismatique, incarne un mélange de bravoure et d’insouciance, tandis que Tetsuo, son meilleur ami, se transforme peu à peu en un symbole de puissance incontrôlée. Leur relation complexe, marquée par la rivalité et une fraternité douloureuse, est le cœur battant du film.
Les personnages secondaires, tels que Kei et le Colonel, enrichissent l’histoire en apportant des perspectives contrastées. Kei, membre de la résistance, incarne l’espoir et l’humanité face à la destruction, tandis que le Colonel, figure autoritaire et ambiguë, agit en gardien d’un ordre fragile.
Akira repousse les limites de l’animation traditionnelle avec une précision et un souci du détail impressionnants. La fluidité des mouvements, le réalisme des expressions faciales et la minutie des environnements sont stupéfiants. Chaque image est un tableau en soi, et la direction artistique d’Otomo transforme chaque scène en une explosion visuelle.
La technique de "presco", où les dialogues sont enregistrés avant l’animation, confère une synchronisation labiale incroyablement réaliste, un exploit rare pour l’époque. Les innovations techniques, telles que l’utilisation d’angles de caméra simulés et d’animations sur deux images, permettent de capturer une dynamique cinématographique unique. Ces choix artistiques apportent une profondeur inédite, immergeant le spectateur dans un univers tangible.
La musique, composée par Shoji Yamashiro et interprétée par le Geino Yamashiro Gumi, est une œuvre d’art à part entière. Mélangeant des influences traditionnelles japonaises avec des sonorités futuristes, elle accompagne chaque scène avec une intensité hypnotique. Le kecak balinais, les tambours et les chants gutturaux créent une atmosphère sonore qui résonne au plus profond du spectateur, amplifiant l’impact émotionnel de chaque moment.
Akira ose raconter une histoire complexe sans jamais prendre le spectateur par la main. Le film n’explique pas : il montre, il suggère, il intrigue. Cette approche respectueuse de l’intelligence du spectateur est une rareté dans le cinéma contemporain. Les thèmes explorés – le danger de l’ambition démesurée, les limites de la science, la perte d’humanité face au progrès – trouvent un écho universel.
Plus de trois décennies après sa sortie, Akira continue d’influencer des générations de cinéastes, d’artistes et de conteurs. Il est une pierre angulaire du genre cyberpunk et une référence incontournable pour les amateurs d’animation. Des œuvres telles que Matrix ou Inception portent clairement la marque de son héritage. Akira est non seulement un film, mais un phénomène culturel qui transcende les frontières.
Akira est une œuvre titanesque, à la fois visionnaire et intemporelle. Il réinvente l’art de l’animation, transcende les genres et laisse une empreinte indélébile dans l’esprit de ceux qui le regardent. C’est un film qui ne se contente pas d’être vu : il se vit, il se ressent, il s’immisce dans votre âme. Une expérience cinématographique absolue, une odyssée visuelle et émotionnelle qui défie toutes les attentes.
L’univers d’Akira est une représentation magistrale d’un Tokyo futuriste plongé dans le chaos. À travers des décors hyperréalistes et une esthétique cyberpunk éblouissante, le film nous plonge dans une ville qui respire autant la vie que la désolation. Chaque ruelle, chaque néon clignotant, chaque ombre portée raconte une histoire. La richesse des détails est telle qu’elle rivalise avec les meilleures œuvres de science-fiction jamais réalisées, tout en conservant une identité profondément japonaise.
L’histoire, complexe et multiple, mêle des thèmes philosophiques, politiques et sociologiques. La quête de Tetsuo pour trouver sa place dans un monde oppressant se heurte à des questions existentielles sur la nature du pouvoir et de la responsabilité. L’intrigue ne se contente pas de divertir : elle invite à réfléchir et à explorer les profondeurs de l’âme humaine.
Le duo central, Kaneda et Tetsuo, est porté par une dynamique captivante. Kaneda, jeune rebelle charismatique, incarne un mélange de bravoure et d’insouciance, tandis que Tetsuo, son meilleur ami, se transforme peu à peu en un symbole de puissance incontrôlée. Leur relation complexe, marquée par la rivalité et une fraternité douloureuse, est le cœur battant du film.
Les personnages secondaires, tels que Kei et le Colonel, enrichissent l’histoire en apportant des perspectives contrastées. Kei, membre de la résistance, incarne l’espoir et l’humanité face à la destruction, tandis que le Colonel, figure autoritaire et ambiguë, agit en gardien d’un ordre fragile.
Akira repousse les limites de l’animation traditionnelle avec une précision et un souci du détail impressionnants. La fluidité des mouvements, le réalisme des expressions faciales et la minutie des environnements sont stupéfiants. Chaque image est un tableau en soi, et la direction artistique d’Otomo transforme chaque scène en une explosion visuelle.
La technique de "presco", où les dialogues sont enregistrés avant l’animation, confère une synchronisation labiale incroyablement réaliste, un exploit rare pour l’époque. Les innovations techniques, telles que l’utilisation d’angles de caméra simulés et d’animations sur deux images, permettent de capturer une dynamique cinématographique unique. Ces choix artistiques apportent une profondeur inédite, immergeant le spectateur dans un univers tangible.
La musique, composée par Shoji Yamashiro et interprétée par le Geino Yamashiro Gumi, est une œuvre d’art à part entière. Mélangeant des influences traditionnelles japonaises avec des sonorités futuristes, elle accompagne chaque scène avec une intensité hypnotique. Le kecak balinais, les tambours et les chants gutturaux créent une atmosphère sonore qui résonne au plus profond du spectateur, amplifiant l’impact émotionnel de chaque moment.
Akira ose raconter une histoire complexe sans jamais prendre le spectateur par la main. Le film n’explique pas : il montre, il suggère, il intrigue. Cette approche respectueuse de l’intelligence du spectateur est une rareté dans le cinéma contemporain. Les thèmes explorés – le danger de l’ambition démesurée, les limites de la science, la perte d’humanité face au progrès – trouvent un écho universel.
Plus de trois décennies après sa sortie, Akira continue d’influencer des générations de cinéastes, d’artistes et de conteurs. Il est une pierre angulaire du genre cyberpunk et une référence incontournable pour les amateurs d’animation. Des œuvres telles que Matrix ou Inception portent clairement la marque de son héritage. Akira est non seulement un film, mais un phénomène culturel qui transcende les frontières.
Akira est une œuvre titanesque, à la fois visionnaire et intemporelle. Il réinvente l’art de l’animation, transcende les genres et laisse une empreinte indélébile dans l’esprit de ceux qui le regardent. C’est un film qui ne se contente pas d’être vu : il se vit, il se ressent, il s’immisce dans votre âme. Une expérience cinématographique absolue, une odyssée visuelle et émotionnelle qui défie toutes les attentes.
Un classique, un film légendaire, une fin incroyable, un des meilleurs antagonistes du manga (malgré la transformation dégueu) et un très bon prota aussi.
Je recommande, c'est un classique !
Je recommande, c'est un classique !
Chef d'oeuvre absolu. l'animation, l'histoire qui pour l'époque était précurseurs. Je ne peux que recommander ce film sans rien ajouter de plus que le film vous montrera
Comment expliquer le choc de ce film sur une génération. L'histoire de l'animé, l'histoire du manga, à jamais dans la culture pop mondiale.
Encore aujourd'hui, aucun film n'a fait mieux dans le style avant-gardiste. Akira est tellement en avance sur son temps qu'on peut même se poser la question de si il a plus de 30 ans ou non, c'est invraisemblable. Histoire incroyable (tirée du livre), la qualité du dessin je n'en parle même pas, la bande son hors du commun, l'univers futuriste est le meilleur que j'ai jamais vu, les personnes divers er variés et des scènes mais vraiment au delà de l'anthologie. Entre celle d'hallucinations, il faut le voir pour le croire car c'est une expérience à vivre. J'ai vu ce film tellement de fois depuis que je suis gamin que je le connais par coeur, c'est celui que j'ai le plus vu avec "Fight Club". Et un autre point aussi qu'il faut souligner, c'est le doublage français qui est super, ce qui n'est pas toujours le cas, notamment pour les films d'animation. Franchement pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, lancez-vous, vous n'en sortirez pas indemne. 17/20.
Un chef d'œuvre de l'animation japonaise montrant la ville de Tokyo dans un univers futuriste et apocalyptique.
« Akira » est film d’animation qui se réinvente à chaque instant et navigue habilement entre différents genres, de l'anticipation urbaine à la science-fiction pure, en passant par le thriller fantastique et l'horreur. La créativité impressionnante Katsuhiro Ōtomo, avec ses personnages étranges et ses monstres, crée un univers halluciné et intemporel, sombre et fascinant du début à la fin. L'univers cyberpunk post-apocalyptique de Neo Tokyo est captivant. L'approche d'adaptation de Katsuhiro Ōtomo est excitante, offrant une vision alternative de l'univers « Akira », avec une expérience visuelle et sonore qui respecte le mythe. Le film est une réflexion intelligente sur la nature humaine et ses dérives, illustrant parfaitement le traumatisme d'Hiroshima et les peurs japonaises, dans un monde post-apocalyptique effrayant. « Akira » est une œuvre prophétique, une expérience visuelle singulière, une œuvre essentielle de l'animation japonaise.
WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
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