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Starwealther
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3,0
Publiée le 24 octobre 2012
Le film culte de Tarantino n'est pas aussi bon qu'on pourrait le croire! C'est sûr c'est nettement mieux que Fast and Furious mais il faut quand même beaucoup aimé la bagnole. C'était une époque, les lignes droites dans la désert Californien, la vitesse, les hippies et leur liberté sexuelle. Un film qui se laisse très bien voir, la BO Soul est excellente.
Tout simplement exceptionnel ! Je voulais voir ce film car Tarantino en parlait beaucoup dans Boulevard de la mort et s'en était apparemment inspiré ... Et après visionnage la claque ! J'en ait quasiment pas dormi de la nuit. Je pense que si un jour, mon gamin me demande ce que c'est que la liberté, je lui donnerai le film en lui disant de regarder ! Une bouffée d'air frais tout simplement !!
"The police numbers are gettin' closer, closer, closer to our soul hero, in his soul mobile, yeah baby !" Parmi les références du road-movie, il y a "Easy Rider", il y a "Two-Lane Blacktop", il y a "Duel"... et il y a "Vanishing Point". Une course-poursuite motorisée d'une heure trente, rythmée par des hits des 70's ? Moi je dis oui ! Le pitch est très simple : Kowalski, un ancien pilote de stock-car, fait un pari insensé qui consiste à convoyer une Dodge Challenger de Denver à San Francisco en un maximum de quinze heures ; Kowalski, poursuivi par la police des différents Etats qu'il traverse, rencontre sur sa route toutes sortes d'individus, dont certains lui apporteront une aide précieuse dans sa course obstinée. Pas de doute, Kowalski est bel et bien un de ces héros cultes du septième art : un très beau personnage, charismatique, symbole d'une opposition à l'ordre établi, prêt à faire n'importe quoi pour rester libre jusqu'au bout... Ainsi, au-delà de ses scènes d'action exaltantes qui n'ont rien perdu de leur efficacité, "Vanishing Point" est un film existentiel, une ode à la liberté poignante, exacerbée par la prestation fiévreuse de Cleavon Little dans son rôle mythique de DJ Super Soul. Little a beau en faire des tonnes, il est impossible de ne pas être ému par cet animateur de radio aveugle habité par la passion, un second rôle indispensable au film dans la mesure où il sert de "faire-valoir" au personnage de Kowalski, en développant un véritable mythe autour de celui-ci. Barry Newman, malgré ses airs de monsieur-tout-le-monde, incarne avec beaucoup de justesse et de prestance cet homme fort de caractère, convaincu que la liberté réside dans la vitesse, principe qu'il décide de suivre en avalant le bitume comme les amphètes pour le plus grand plaisir du spectateur. Un petit regret tout de même : le flash-back concernant la copine de Kowalski, d'un kitsch nanardesque pour le moins surprenant... mais heureusement la déception ne dure qu'une minute. "Vanishing Point" délivre donc un message simple mais saisissant, également prétexte à un film d'action jouissif aux poursuites remarquablement filmées, le tout sur une bande-son vivifiante. Un classique des années 70 admiré par bon nombre de cinéphiles, à commencer par Quentin Tarantino qui lui rendra directement hommage dans son génial "Death Proof". Très grand film !
Un excellent film de contre-culture américain, j'ai eu connaissance de ce film grâce à "Boulevard de la mort" de Quentin Tarantino, ça faisait longtemps que je voulais l'avoir et le voir, chose fait, et je suis pas déçu ! La bande-original est tout juste parfaite, les cascades sont magnifiques et quand on se dit qu'elles sont vrai, on se dit que c'est juste fabuleux ! "Point limite zéro" est un très grand film, qui a peut être légèrement vieillie, et malheureusement trop peu connu, mais il reste tout de même un très grand moment de cinéma.
Excellent Road Movie qui a inspiré plus d'un réalisateur, Tarantino en tête. "Vanishing Point" envoie les gaz et l'excitation que l'on ressent à suivre la course de Kowalski ne s'arrête qu'à la dernière seconde. On s'imprègne parfaitement de l'ambiance américaine des années 70 avec cette envie de liberté qui se traduit tant dans la course poursuite que dans la drogue ou encore le sexe. Malgré l'aspect un peu répétitif, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Il convient de dire que la bande son et les excellentes prises de vue ne lasse pas.
Impossible de ne pas comparer "Vanishing Point" à "Easy Rider" : la route, la route, encore la route, de la drogue, des hippies (dans les deux cas, mal perçus), l'Amérique, et la mort. Le film de Sarafian est moins connu, le héros est solitaire, il est en voiture, il carbure au speed (avec le double sens que cela suppose en anglais). Kowalski semble avoir un but : amener sa voiture à San Francisco, là où les héros de Dennis Hopper se rendaient à la Nouvelle-Orléans pour le carnaval. En réalité, on ne sait pas pourquoi Kowalski est si pressé, pourquoi il doit amener cette voiture : de fait, il conduit pour conduire. Tout comme chez Hopper, ce dernier héros américain périt sur les routes, à la différence que Kowalski le fait en gardant sa liberté. Le film contient quelques scènes inutiles (les flashbacks "féminins" apparaissent bien trop académiques, tant sur le papier qu'à l'image), mais aussi des courses-poursuites efficaces, en faisant un film d'action pas désagréable. Peut-être même injustement oublié quand "Easy Rider" est un peu trop célébré.
Point Limite Zero est un road-movie représentatif du cinéma américain des années '70 que beaucoup comparent à "Easy Rider". On ne réfléchit pas et on se laisse porter par la course-poursuite entre Kowalski et les forces de l'ordre, dans une quête effrénée de liberté. Durant son périple il fera différentes rencontres, reflets de la société américaine de ces années là. On comprend ainsi mieux pourquoi Tarantino s'est inspiré de ce film, entre autre, pour faire "Boulevard de la Mort". Un scénario très simple, un micro budget pour une efficacité maximale. Un film culte, à découvrir absolument.
Film culte pour beaucoup, "Point Limite zéro" est un road-movie représentatif du cinéma américain des années 70, Kowalski, le personnage principal dont on ne sait pas grand chose se contente de foncer à toute allure vers l'horizon sans trop savoir où il va quitte à foncer droit dans le mur. Le film est inscrit dans son époque et est en fait une course-poursuite d'une heure et demie ponctuée de rencontres et de superbes paysages. Parfois on peut se demander l'intérêt du film mais on se laisse porter et la mise en scène est très efficace.
Je ne suis pas un grand fan des voitures, mais bon ça fait partie du "mythe américain", du coup il y a pas mal de films qui tournent là dessus, une recherche de la puissance, je me demande ce que dirait Freud là dessus, enfin bon. Toujours est-il que j'ai regardé ce Vanishing Point, et qu'il m'a rappelé beaucoup de bons souvenirs, un peu de Mad Max, de Macadam à deux voies (dont je me suis rendu compte qu'il ne me reste presque aucun souvenir alors que je l'ai vu très récemment, je serai incapable de résumer l'histoire). Et j'ai vraiment pris du plaisir à regarde ce film, où la voiture est symbole de liberté, il n'y a qu'aux USA où un objet de consommation peut-être symbole de liberté, enfin passons. Le film fait vraiment sentir au spectateur la liberté de son personnage, dans ses grands espaces ouverts, qui sont juste splendides et magnifiques. On sent toute l'immensité du monde, et je pense que c'est très bien joué de la part du réalisateur de s'autoriser des plans très larges, d'inscrire ce véhicule dans son décors.
De plus au début du film l'on peut croire que c'est juste un bête film de course de voiture, alors moi ça me plaisait comme ça, seulement dans la seconde partie du film, il y a des vrais enjeux existentiels qui y sont distillés. Et le film possède un charme véritable, avec son héros un peu mutique, mais qui pourtant semble avoir une personnalité que l'on découvre au travers de flash back dans le flash back (tout le film n'étant qu'un flash back), ou bien de petites discussions. Et le film a un caractère très lancinant, j'aime beaucoup, la bande originale aide beaucoup, pour faire passer cette atmosphère. C'est très plaisant.
Et puis il y a des scènes vraiment belles, comme cette fille nue sur une moto en plein désert, et j'ai eu la chance de voir la version où les scènes avec Charlotte Rampling n'ont pas été coupées, et je les trouve vraiment très belles.
Je ne considérerai pas ce film comme un chef d'oeuvre, mais néanmoins il possède de très bonnes idées de mise en scène, les courses poursuites sont très bien filmées, plaisantes à regarder, tout en ayant une dimension supplémentaire, plus profonde.
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4,0
Publiée le 30 novembre 2011
il convient de remarquer qu'un vent de romantisme entoure certains acteurs interprètant pour les nouveaux metteurs en scène des types d'enfants perdus et humiliès, proche des personnages dèjà crèès par Nicholas Ray autour des annèes 50 et qui constituent l'ultime manifestation d'un romantisme digne de ce nom dans le cinèma nord-amèricain des annèes 70! On se contentera de rappeler pour exemple le rôle de l’inoubliable Barry Newman, totalement inadaptè à ce monde, dans "Vanishing Point", le film culte de Richard C. Sarafian! Une excellente production dont le scènariste Guillermo Cain n'est autre que Guillermo Cabrera Infante, romancier cubain et probablement l'un des meilleurs critiques cinèmatographiques qu'aient connus les pays de langue espagnole! Son passè derrière lui, mais il va miner son prèsent, un homme s'est engagè dans un pari stupide: relier Denver à San Francisco en voiture, une Dodge Challenger, en moins de 15 heures! Le parcours de ce road-movie brûle au fur et à mesure comme une mèche tout au long de la route et comme une allègorie amèricaine de la libertè, de la marginalitè, de la quête initiatique mais aussi sur l'aveuglement le plus dèrisoire, avec de spectaculaires courses poursuites sur le bitume! Venu du documentaire et de la tèlèvision, Sarafian signe un film phare d'un grand bouleversement en cours dans le cinèma amèricain de ses annèes 70, un film à lui seul detenteur d'un pouvoir quasi mètaphysique, celui de la route et du destin, avec l'habiletè technique et l'efficacitè en plus du metteur en scène! Après le calme – la sublime Gilda Texter en motarde nue - vient la tempête qui s'achève de la plus sèche des façons...
La révolte par la vitesse, sujet qui est idéal pour un court ou plutôt un moyen-métrage mais beaucoup moins pour un long. En tous les cas, "Point Limite Zéro" en est une bonne preuve. La première moitié du film est à ce point languissante (pas mal pour une oeuvre où la vitesse a un rôle important !!!) qu'il n'est pas difficile de décrocher mais la plus grosse erreur vient des flashbacks qui font découvrir le passé du protagoniste. Flashbacks totalement inutiles car on n'a pas besoin de connaître la vie de ce dernier pour comprendre et adhérer à son geste de révolte. La deuxième moitié, nettement plus réussie, est beaucoup plus intense et le film aurait considérablement gagné à se concentrer sur cette partie, pouvant aisément se passer de plus d'une demi-heure en trop.
Un super road movie qui vieillit bien avec le temps (1971) signé Richard C. Sarafian !!! Film qui inspira Quentin Tarantino pour "Boulevard de la mort", les cinéphiles connaisseurs citent souvent "Bullit" de Peter Yates comme meilleur film de course poursuite, c'est surestimé à mon gout car "Point limite zero" est nettement meilleur en terme de qualité. Un long métrage qui divertit et ne se prend pas la tète, on filme un homme qui lève le pari avec un pote de battre un record de temps et de kilomètres entre deux états d'Amérique éloignés. Suivi par la police et un animateur radio aveugle, il échappe à tout types de poursuites de façon spectaculaire. Des flashbacks reviennent sur son passé de savoir qui est cette homme et pourquoi il fait ça. Un film maitrisé somptueusement tant par la mise en scène des courses poursuites que par la mumière qui magnifie les paysages et les routes desertiques. On retrouve l'atmosphère d'une période perdue de l'Amérique de l'aprés Vietnam avec des hippies, des stupéfiants, des femmes bikers qui roulent à poil en Harley Davidson, des gens sympathiques qui suivaient le parcours de ce chauffeur déluré. Barry Newman est excellent tout comme Cleavon Little qui joue l'aveugle guide. Cultissime.
Attention, film culte ! Pas étonnant que Tarentino en ait fait un de ses films de référence et que Mad Max en ait pompé plan pour plan certaines scènes. J'ai découvert ce film en 77 à 14 ans et j'avais le souvenir d'une claque et d'un premier émoi cinématographique. A la deuxième vision, tout s'éclaire. Ce qui frappe, c'est la virtuosité de la réalisation en parfaite osmose avec cette histoire de cheminement autant psychologique que "routier". Les scènes de poursuites importent peu même si elles sont totalement réussies ; ce qui compte ce sont les rencontres, les flash backs et surtout la description des USA des 70's très moderne et sans concession, . Cette oeuvre est un choc, réalisé par un certain Sarafian, metteur en scène totalement mesestimé.
Pied au plancher un homme ex-flic et pilote et de stock-car, prend la décision folle de relier Denver à San Francisco en moins de quinze heures. Sous une ambiance Thelma & Louise de loin bien sur car l'histoire est tout autre et un zest flagrant d'Easy Rider mais ici c'est une bagnole, je m'attendais à mieux mais je garde un bon souvenir car le film lance un message ultra pop, de liberté, et l'esprit d'un homme qui n'arrive pas a trouver sa place.