Note moyenne
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On rit parce qu’on ne peut rien faire d’autre, et c’est bien ça qui glace. On rit jaune en voyant rouge, souvent du bout des lèvres, sans jamais vraiment exulter. Le film porte les rides de son époque, mais son propos n’en a pris aucune malheureusement. Ce qui fait froid dans le dos, c’est qu’il n’y a presque pas de méchant, que des imbéciles. Ripper est fou, d’accord, mais c’est le système qui lui a mis le bouton entre les mains, et tous les autres suivent une logique impeccable dans un cadre complètement dingue. Ici, on meurt d’obéissance et de rationalité. Quand Mandrake doit trouver de la monnaie dans un distributeur de Coca pour appeler le Président, on a tout compris de cette bureaucratie hors-sol où l’on parlemente pendant que le temps presse, et où la fin du monde se joue à quelques pièces près. Américains obsédés par les communistes, Russes hautains et retors, tout le monde en prend pour son grade. Sous un panneau « La paix est notre profession », des frères d’armes s’entretuent à la mitrailleuse, sans savoir pourquoi mais avec une détermination folle.
L’histoire est finalement assez simple, entre le bombardier, la base et la War Room. Ça avance comme un thriller à compte à rebours, où chaque gag ferme une porte de sortie de plus. Kubrick pousse chaque réplique aussi loin que possible, sans jamais qu’elle cesse d’être crédible. Et comme tout sonne vrai, on ne sait plus si l’on doit rire ou s’inquiéter. Et puis il y a la War Room, ce décor culte avec sa table de poker géante sous un anneau de lumière, où les généraux déplacent des pions électroniques comme dans une partie grandeur nature. Le noir et blanc des scènes militaires, presque façon reportage, rend ce grand charabia étrangement réaliste. La musique joyeuse tombe pile sur les moments les plus atroces. Bon, le premier quart d’heure est un peu mou et les scènes de vol traînent, mais une fois lancé, le film file à toute vitesse.
Je me demandais comment la froideur de Kubrick allait coller avec la comédie. Ça fonctionne à merveille, et c’est même ce qui rend le film unique. Au fond, sa mise en scène sert surtout des visages, des corps et des mots, et Peter Sellers s’en donne à cœur joie. Il a construit ses rôles avec Kubrick en improvisant une bonne partie, et joue trois hommes si différents qu’on n’y voit que du feu. Entre l’officier anglais qui garde son flegme, le président calme qui perd pied et Strangelove, poussé jusqu’à la parodie et d’autant plus monstrueux, on finit par perdre la boule nous aussi. Mention spéciale à George Scott qui m’a carrément conquis avec ses mimiques absudes.
Tout le malaise vient de la bonne foi de ces fous. Quand Strangelove propose de sauver une élite au fond des mines, avec dix femmes pour chaque homme, et que les généraux trouvent l’idée plutôt bonne, on touche au sommet de l’absurde. On ressort amusé, puis inquiet de s’être amusé. Un film culte qui fait sourire jaune, et qu’on rêverait de voir vieillir enfin.
L’histoire est finalement assez simple, entre le bombardier, la base et la War Room. Ça avance comme un thriller à compte à rebours, où chaque gag ferme une porte de sortie de plus. Kubrick pousse chaque réplique aussi loin que possible, sans jamais qu’elle cesse d’être crédible. Et comme tout sonne vrai, on ne sait plus si l’on doit rire ou s’inquiéter. Et puis il y a la War Room, ce décor culte avec sa table de poker géante sous un anneau de lumière, où les généraux déplacent des pions électroniques comme dans une partie grandeur nature. Le noir et blanc des scènes militaires, presque façon reportage, rend ce grand charabia étrangement réaliste. La musique joyeuse tombe pile sur les moments les plus atroces. Bon, le premier quart d’heure est un peu mou et les scènes de vol traînent, mais une fois lancé, le film file à toute vitesse.
Je me demandais comment la froideur de Kubrick allait coller avec la comédie. Ça fonctionne à merveille, et c’est même ce qui rend le film unique. Au fond, sa mise en scène sert surtout des visages, des corps et des mots, et Peter Sellers s’en donne à cœur joie. Il a construit ses rôles avec Kubrick en improvisant une bonne partie, et joue trois hommes si différents qu’on n’y voit que du feu. Entre l’officier anglais qui garde son flegme, le président calme qui perd pied et Strangelove, poussé jusqu’à la parodie et d’autant plus monstrueux, on finit par perdre la boule nous aussi. Mention spéciale à George Scott qui m’a carrément conquis avec ses mimiques absudes.
Tout le malaise vient de la bonne foi de ces fous. Quand Strangelove propose de sauver une élite au fond des mines, avec dix femmes pour chaque homme, et que les généraux trouvent l’idée plutôt bonne, on touche au sommet de l’absurde. On ressort amusé, puis inquiet de s’être amusé. Un film culte qui fait sourire jaune, et qu’on rêverait de voir vieillir enfin.
Je ne comprends pas comment on peu enceser ce film et lui donner autant d'étoiles, je voulais mettre 0 étoile mais on ne peut pas, je n'avais jamais vu ce film en entier, sauf quelques extraits dont la fin et les grimaces de Peter Sellers. J'ai trouvé ce film ennuyeux, bavard on dirait du théâtre filmé, à mon avis le pire film de Kubrick. Ses films sont assez inégaux de Spartacus à 2001 l'odyssée de l'espace en passant par son plus gore Shining. On est loin de ses petits chefs-d'oeure comme Les sentiers de la gloire ou du remarquable Lolita, j'ai une péférence pour l'un de ses tous premiers film L'utlime razzia(titre français) et que dire de Orange Mécanique son meilleur film parmi son oeuvre. Je me suis ennuyé dès le début et plus je le regardais plus je le trouvait barbant; George C Scott dans un de ses plus mauvais rôles, Peter Sellers n'arrive même pas à sauver le film.
Vu une fois et à vite, très vite oublier!
Vu une fois et à vite, très vite oublier!
Si le propos, la thématique et certaines blagues font mouches, le film n'en reste pas moins une moquerie de l'armée et de la guerre menée contre l'ancienne Russie soviétique. De l'humour noir, du burlesque, mais de façon assez répétitive. Une même blague d'une heure et demie semble un peu long.
Docteur Folamour est une satire particulièrement efficace de la guerre froide et de la logique absurde qui peut entourer la course à l’armement nucléaire. Stanley Kubrick adopte un ton volontairement décalé, presque burlesque, pour traiter d’un sujet pourtant extrêmement grave. C’est justement ce contraste qui rend le film aussi marquant.
La mise en scène est d’une grande précision. Kubrick utilise beaucoup les espaces et les lignes du décor pour renforcer l’impression de contrôle et de froideur qui domine les différentes situations. Le noir et blanc apporte également une esthétique très particulière, avec des contrastes qui accentuent le côté austère et presque irréel de l’ensemble.
J’ai beaucoup apprécié la manière dont le film passe constamment du sérieux au ridicule. Les dialogues, les attitudes des personnages et certaines situations deviennent progressivement absurdes, mais derrière l’humour se trouve une critique assez glaçante de la manière dont des décisions catastrophiques peuvent être prises avec un calme presque administratif.
Peter Sellers est évidemment remarquable, puisqu’il interprète plusieurs personnages très différents. Chacun possède sa propre personnalité et sa propre façon d’incarner une forme de pouvoir ou de folie. George C. Scott apporte également énormément au film avec un jeu volontairement excessif qui participe pleinement à l’humour.
Le rythme m’a paru plutôt bien maîtrisé pour un film reposant beaucoup sur les dialogues. Certaines scènes prennent leur temps, mais cela permet aussi de laisser monter progressivement l’absurdité des situations. Kubrick sait surtout quand laisser durer un échange ou un silence pour rendre le moment encore plus comique.
La bande sonore et les choix musicaux participent eux aussi à cette atmosphère étrange. Kubrick joue beaucoup sur le décalage entre ce que l’on voit et ce que l’on entend, notamment avec une musique qui peut donner une dimension presque ironique à certaines images.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que le film ne cherche pas à donner une vision spectaculaire de la guerre nucléaire. Au contraire, il montre surtout l’absurdité humaine derrière cette menace. Les hommes semblent parfaitement sérieux alors que leurs raisonnements deviennent de plus en plus insensés.
Docteur Folamour reste donc une comédie noire très singulière. Son humour peut sembler particulier et parfois très théâtral, mais sa mise en scène précise, ses interprétations et surtout son mélange entre comédie et inquiétude lui donnent une véritable force. Un film qui arrive à faire rire tout en laissant une impression assez dérangeante.
La mise en scène est d’une grande précision. Kubrick utilise beaucoup les espaces et les lignes du décor pour renforcer l’impression de contrôle et de froideur qui domine les différentes situations. Le noir et blanc apporte également une esthétique très particulière, avec des contrastes qui accentuent le côté austère et presque irréel de l’ensemble.
J’ai beaucoup apprécié la manière dont le film passe constamment du sérieux au ridicule. Les dialogues, les attitudes des personnages et certaines situations deviennent progressivement absurdes, mais derrière l’humour se trouve une critique assez glaçante de la manière dont des décisions catastrophiques peuvent être prises avec un calme presque administratif.
Peter Sellers est évidemment remarquable, puisqu’il interprète plusieurs personnages très différents. Chacun possède sa propre personnalité et sa propre façon d’incarner une forme de pouvoir ou de folie. George C. Scott apporte également énormément au film avec un jeu volontairement excessif qui participe pleinement à l’humour.
Le rythme m’a paru plutôt bien maîtrisé pour un film reposant beaucoup sur les dialogues. Certaines scènes prennent leur temps, mais cela permet aussi de laisser monter progressivement l’absurdité des situations. Kubrick sait surtout quand laisser durer un échange ou un silence pour rendre le moment encore plus comique.
La bande sonore et les choix musicaux participent eux aussi à cette atmosphère étrange. Kubrick joue beaucoup sur le décalage entre ce que l’on voit et ce que l’on entend, notamment avec une musique qui peut donner une dimension presque ironique à certaines images.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que le film ne cherche pas à donner une vision spectaculaire de la guerre nucléaire. Au contraire, il montre surtout l’absurdité humaine derrière cette menace. Les hommes semblent parfaitement sérieux alors que leurs raisonnements deviennent de plus en plus insensés.
Docteur Folamour reste donc une comédie noire très singulière. Son humour peut sembler particulier et parfois très théâtral, mais sa mise en scène précise, ses interprétations et surtout son mélange entre comédie et inquiétude lui donnent une véritable force. Un film qui arrive à faire rire tout en laissant une impression assez dérangeante.
Le film Docteur Follamour est une véritable pépite réalisé par Stanley Kubrick. Ce film qui se passe en pleine Guerre Froide, où on sent les tensions entre les États-Unis et l’URSS est rempli d’humour.
Les acteurs sont également formidables dans ce film, qui est un véritable chef d’œuvre.
Les acteurs sont également formidables dans ce film, qui est un véritable chef d’œuvre.
Film-catastrophe en forme de tragi-comédie, l'œuvre de Stanley Kubrick imagine, avec une ironie et une distance toute britanniques, le scénario parfaitement plausible d'une guerre atomique entre les deux Blocs. Mais, derrière cette approche caustique, comment ne pas deviner le pessimisme du cinéaste et, probablement, sa certitude d'une inéluctable guerre nucléaire?
La haine du soviétisme et la parano d'un général américain suffisent ici à introduire l'engrenage fatal, lequel dévoile pêle-mêle le bellicisme paranoïaque des deux super puissances, l'insuffisance des garde-fous et encore le coupable abandon par le politique de ses prérogatives au profit de militaires au radicalisme dangereux.
Kubrick déploie une action d'à peine quelques heures dans trois lieux : la base dans laquelle le général va-t-en-guerre s'est coupé du monde, la salle des opérations où le président des Etats-Unis dépassé tente d'empêcher le désastre à venir et l'un des bombardiers funestes de l'US Army, à bord duquel les manipulations détaillées de l'équipage visent, malgré l'apparence générale de la comédie, à donner un tour aussi réaliste qu'inquiétant à la situation.
Démontrant l'incapacité des gouvernants à maitriser les plans atomiques qu'ils ont mis en place, Kubrick signifie au monde que sa sécurité n'est pas en de bonnes mains. Peter Sellers, aux côtés de Sterling Hayden et de George , deux généraux US en crise, se taille la part du lion grâce aux rôles multiples qu'il tient ici. Le plus drôle assurément est celui de Folamour, un scientifique allemand au service du président américain qui a bien du mal à masque sa nostalgie du nazisme et qui, envisageant le pire, prévoit déjà la poursuite de l'humanité sur un mode fasciste ! Lorsqu'il s'extirpe de son fauteuil roulant, et réprimant difficilement le salut hitlérien, c'est le fascisme qui se remet en marche et c'est la leçon, la mise en garde ultimes du cinéaste.
La haine du soviétisme et la parano d'un général américain suffisent ici à introduire l'engrenage fatal, lequel dévoile pêle-mêle le bellicisme paranoïaque des deux super puissances, l'insuffisance des garde-fous et encore le coupable abandon par le politique de ses prérogatives au profit de militaires au radicalisme dangereux.
Kubrick déploie une action d'à peine quelques heures dans trois lieux : la base dans laquelle le général va-t-en-guerre s'est coupé du monde, la salle des opérations où le président des Etats-Unis dépassé tente d'empêcher le désastre à venir et l'un des bombardiers funestes de l'US Army, à bord duquel les manipulations détaillées de l'équipage visent, malgré l'apparence générale de la comédie, à donner un tour aussi réaliste qu'inquiétant à la situation.
Démontrant l'incapacité des gouvernants à maitriser les plans atomiques qu'ils ont mis en place, Kubrick signifie au monde que sa sécurité n'est pas en de bonnes mains. Peter Sellers, aux côtés de Sterling Hayden et de George , deux généraux US en crise, se taille la part du lion grâce aux rôles multiples qu'il tient ici. Le plus drôle assurément est celui de Folamour, un scientifique allemand au service du président américain qui a bien du mal à masque sa nostalgie du nazisme et qui, envisageant le pire, prévoit déjà la poursuite de l'humanité sur un mode fasciste ! Lorsqu'il s'extirpe de son fauteuil roulant, et réprimant difficilement le salut hitlérien, c'est le fascisme qui se remet en marche et c'est la leçon, la mise en garde ultimes du cinéaste.
Film anti-guerre au possible, Docteur Folamour montre à merveille l'absurdité de deux gouvernements prêts à détruire le monde, mais qui veulent discuter de mondanités au téléphone. C'est cinglant, les personnages sont tous très justes et la fin est parfaite, donnant d'ailleurs naissance à une scène mythique dans l'histoire du cinéma. Docteur Folamour a d'ailleurs laissé son empreinte de bien des manières, comme par cette immense table de ronde comme conseil politique. Tout est absurde et pourtant, Stanley Kubrick dépeint avec une certaine justesse cette classe politique qui a parfois des priorités discutables (comme cette discussion pour préparer la vie sous-terre). L'interprétation y est aussi pour beaucoup, donnant des personnages totalement burlesques par moment.
Une farce comique dénonçant en pleine guerre froide les dangers de la course à l’armement menée par les deux puissances. Avec ses personnages hauts en couleur avec le numéro exubérant de l’acteur Peter Sellers jouant quatre des protagonistes et son absurdité la plus absolue le film de Stanley Kubrick est une merveille d’humour et de non-sens.
Une comédie grinçante sur l'absurdité de la guerre, de l'armée et de la dissuasion nucléaire (à une époque où la guerre froide était à son pic). A la fois prenant, drôle et subtilement mis en scène.
Je suis désolé, mais je crois que ce film confirme que j'ai de la peine avec Kubrick et j'ai l'impression que vous voulez tous l'apprécier juste pour vous faire mousser entre vous et vous dire cinéphile. Oui la critique est intéressante sur le nucléaire et la possibilité de se détruire durant ces années, mais ce n'est pas une comédie... Vraiment pas. C'est plus un thriller à mes yeux avec la tension dans l'avion et dans les bureaux. L'humour est du coup inexistant et j'ai plus l'impression de voir des scènes de fou et de l'art contemporain... Ce qui me déplait. Et même l'histoire en elle même est affreuse, ce sont juste des personnages qui échoue à cause de petites conneries, sans grands impacts sur la forme. Et à l'inverse que les pilotes réussissent tout grâce à de la chance... tout simplement. Bref, je pense que vous en faites trop avec ce réalisateur.
Comédie noire militaire coécrite et réalisée par Stanley Kubrick, Docteur Folamour est un bon film. L'histoire se déroule en pleine guerre froide et nous fait suivre le général de l'Armée de l'air américain, Jack D. Ripper, qui, frappé de folie paranoïaque, décide seul, et alors qu'aucune menace ne le justifiait, d'envoyer quarante-deux bombardiers B-52 munis de bombes atomiques frapper l'URSS. C'est alors qu'au sein du Pentagone, le président des États-Unis, accompagné de son chef d'état-major et d'autres hauts gradés, commande une réunion d'urgence pour tenter d'éviter une guerre nucléaire. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue à l'enjeu majeur bien ficelé. À travers celle-ci, le récit dresse une satyre à l'encontre des appareils politiques et militaires afin d'interroger sur la question du nucléaire. Et cela fonctionne bien en montrant des situations absurdes et décalées alors que le risque d'apocalypse est élevé. Le ton se veut particulièrement amusant, sans pour autant être franchement drôle. Résultat, on sourit souvent devant la bêtise humaine, sans pour autant rire aux éclats. Tout le sel du métrage repose sur les débats enflammés entre les différentes parties afin de trouver une solution à cet énorme problème. En conséquence, il y a peu d'action. L'ensemble est porté par des personnages hauts en couleur. Des rôles bien interprétés, à commencer par le triple rôle joué par un Peter Sellers s'en donnant à cœur joie a incarner ces différents uniformes. Il est entouré par une distribution comprenant également George C. Scott, Sterling Hayden, Keenan Wynn, Slim Pickens, Peter Bull, Tracy Reed ou encore James Earl Jones. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la communication pour mettre un terme à l'escalade. Des échanges soutenus par de nombreux dialogues bien fignolés et marrants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative, bien que limitée. En effet, sa mise en scène est efficace mais loin d'être particulièrement élaborée vu qu'elle sert avant tout son propos. Elle n'est pas aidé par des lieux très clos entre les murs de la salle souterraine de commandement stratégique et l'intérieur des bombardiers, même si elle s'émancipe en filmant les avions militaires volants vers leurs objectifs. Ce visuel soigné est accompagné par une bande originale signée Laurie Johnson, dont les compositions aux airs militaires collent parfaitement aux images, sans pour autant être mémorables. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Docteur Folamour qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
Tout n’est pas limpide dans l’intrigue, ni toujours très drôle. Les scènes de combat sont un peu longues. Quelques moments drôles comme la séquence où pour appeler d’une cabine le président, l’acteur à cours de pièces sacage un distributeur de boissons. Au final cela reste très original et audacieux.
Un chef d'œuvre de comédie absurde réalisé par Stanley Kubrick sur la guerre froide avec l'excellent Peter Sellers.
Cette comédie grinçante, pavée d'humour noir, est une fable terrifiante. Elle permet en tout cas à Peter Sellers de déployer les facettes de son talent grâce à son incarnation de trois personnages...
Quelle abominable pantalonnade ! Même en tenant compte de l'époque de tournage en pleine guerre froide, ce film est à fuir. L'argument n'est pas crédible, les personnages sont ridicules à commencer par Peter Sellers qui surjoue de façon grotesque. Courrez plutôt (re)voir 2001 odyssée de l'espace ou Les sentiers de la gloire pour savoir ce à quoi peut conduire la folie d'un militaire.
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