Bullitt : Je connais comme tout le monde la renommais de Steve Mcqueen mais c’est son première film que je vois de lui donc je ne sais pas a quoi m’attendre et comme joue l’acteur. C’est donc les yeux fermé que je me lance dans ce polar et il faut dire qu’il y a du bon et du mauvais. Déjà, il faut dire que il y a une super ambiance, très année 70, avec les flics en imperméable, les belles voitures et ce coté suspense et tout qui a la classe. Et cela, est appuyer par une mise en scène soignée qui sait mettre en valeur ses acteurs et instauré une ambiance crédible et authentique. Après, coté rythme du film, c’est plus compliqué, c’est très lent, c’est toujours dans le même ton, ça décolle jamais et même quand il y a une petite course poursuite, ça reste du visuel et de l’authentique, a part la scène de voiture qui est mythique. Mais, ce rythme de plaira pas a tout le monde car les longueurs ce fondent sentir et ça quand on n’est pas captivé, c’est bon ça. Mais, il y a d’autre point qui rattrape. Déjà, Steve Mcqueen, c’est vraiment un personnage, il a une présence, un charisme tranquille car oui, je suis surprit, il est posé et calme, je m’attendais pas a ça, et il ressemble pas mal au charisme de Kevin Costner ou encore Daniel Craig plus actuellement. Après, coté scénario, c’est une bonne histoire de flic, crédible avec un suspens bien assuré, mais dommage encore que ça ce suit avec lenteur. Après, parlons de la course poursuite mythique avec la Ford mustang, elle a de la gueule, bien nerveuse et je crois qu’elle a inspiré pas mal de film actuel, ça veut tout dire. Donc voila mauvais rythme mais un film qui a de l’ambiance et du style.
Steve Mc Queen est magistral comme toujours, ce film est une référence. Nous assistons aussi à une course-poursuite haletante, puisque Mc Queen HIMSELF conduit. Le scénario est bien ficelé. Film sérieux, crédible, à voir absolument.
Thriller élégant et efficace mais somme toute assez classique, un peu trop peut être; d'autant plus que l'unique "retournement" du film est extrêmement prévisible ( ou alors c'est moi qui suis particulièrement intelligente, ce qui est possible aussi^^). Ca reste un divertissement tout à fait honnête, avec un casting de haut vol (Bisset, Vaughn, même Duval dans un petit rôle notable) emmené par un très beau/bon Steve McQueen, une bande originale assez exceptionnelle et quelques scènes vraiment bien ficelées (notamment ces courses poursuites dans San Francisco - la seule et unique- et sur la tarmac à la fin).
Un grand classique du genre qui doit beaucoup à Steve McQueen et à la cultissime course-poursuite dans les rues de San Francisco. Car si le scénario est bien ficelé, la mise en scène de Peter Yates est assez plate. De plus, on a tellement entendu de louanges sur ce film qu'on ne peut s'empêcher d'être un petit peu déçu...
Un classique inébranlable qui faisait figure de chef-d'oeuvre à l'époque grâce à sa mise en scène d'une sobriété machinale, ses "gueules" reconnaissables entre mille et ses courses-poursuites démoniaques pour l'époque. Rien n'y fait, pas même le temps, Bullitt est un modèle d'efficacité. Un polar comme il est très rare d'en voir de nos jours.
Un polar qui annonce aussi bien "L'Inspecteur Harry" que "French Connection". Entre une tension constante et une approche presque clinique par moments,"Bullitt" suit les investigations d'un flic détérminé autant que désabusé, introverti jusqu'à l'autarcie, dans un monde marqué par une corruption intégrale. Jouant la carte du réalisme autant que du manièrisme stylé, "Bullitt" reste un modèle du genre.
Au delà bien évidemment de la mythique et galvanisante course-poursuite (certainement la meilleure de toute l'histoire du cinéma), un excellent film policier au scénario complexe, léché et très bien écrit. Steve MacQueen est génial une fois de plus. Tout simplement anthologique.
un classique avec la course poursuite mytique et jamais egalé, quelle classe Mcqueen toujours copié mais sans talent , un bon polar , Peter Yates a réussi nous faire oublier le coté polar avec un réalisation aux plans américain que j'adore
On en a tous des films comme ça : des icônes qui habitent notre imaginaire alors même qu’on ne les a jamais vues. Pour ma part, « Bullitt » en faisait clairement partie… Alors forcément, quand lors de ce long confinement du printemps 2020, la programmation de France 5 m’a donné la possibilité de découvrir enfin cette œuvre mythique, je n’ai pas loupé l’occasion. Je me suis jeté dessus. J’ai vu... Et j’ai été déçu.
Bah oui, déçu parce que franchement, « Bullitt », ça a beau avoir marqué une époque (et non sans raison), il se trouve qu’aujourd’hui, moi je trouve ça quand-même assez léger, pour ne pas dire plutôt fadasse. Alors certes, on retiendra certainement tous de ce film ces quelques scènes de poursuites endiablées dans les rues de San Franscisco (et qui ne sont clairement pas vilaines à regarder) de la même manière qu’on pourra toujours être séduit par l’état d’esprit de cet inspecteur à qui ce film doit le nom : un gars taciturne, usé que la politique le détourne régulièrement des fondamentaux de son métier et qui n’a clairement plus envie de prendre des gants et de laisser couler. Un personnage qui ne surprendra pourtant pas – et pour cause – puisqu’il s’agit aujourd’hui d’un véritable stéréotype du genre. De l’inspecteur Harry à John Spartan, ils sont désormais nombreux ces personnages de vilains flics réglos à s’inspirer de ce Frank Bullitt.
Donc oui, « Bullitt » a ses mérites, mais cela ne lui retire pas pour autant ses faiblesses. En termes de dynamisme et d’entrain, « Bullitt » c’est quand-même plus proche de l’inspecteur Derrick que de l’inspecteur Harry. Alors loin de moi l’envie de cracher par principe sur les intrigues qui prennent leur temps, mais là, c’est clairement un parti pris au service de rien. Pendant toute la première moitié, le film désespère par son manque d’enjeux. Les situations posées sont d’une banalité affligeante et l’intrigue policière se limite au plus simple appareil. S’ajoutent en plus à cela un rythme plat plombé par des dialogues végétatifs, si bien que – forcément – lorsque survient la première scène de poursuite qui est la véritable attraction du film, on a l’impression que, par effet de contraste, le réalisateur Peter Yates a soudainement sniffé tout un parpaing de cocaïne.
Malgré tout, « Bullitt » évite le naufrage sur sa dernière demi-heure. A partir de ce moment-là, l’intrigue révèle ENFIN une once de relief et parvient à se dynamiser suffisamment pour que le sommeil ne nous prenne pas au volant.
Au sortir de tout, j’avoue que mon impression sur « Bullitt » est partagée. D’un côté l’historien aimerait valoriser le fait que ce film ait su être un tournant pour tout un genre, au point que de nombreux films majeurs s’inspirent clairement de lui. De l’autre le spectateur contemporain que je suis aussi ne saurait nier l’ennui qu’a suscité ce film chez moi de par sa banalité et son manque global de consistance.
Étonnamment, en voyant « Bullitt », j’ai davantage eu l’impression de retrouver le charme suranné de « La classe américaine » de Michel Hazanavicius plutôt que le pouvoir réellement transcendant d’une œuvre mythique. Dès que soudainement Steve McQueen se mettait à s’énerver avec sa voiture, je pensais à Paul Newman dans le détournement de Canal+. Ça faisait fake, parodique, pas à sa place, en décalage avec tout le reste…
Seulement voilà, un charme suranné n’en reste pas moins un charme malgré tout. Et quand bien même je n’ai globalement pas trop apprécié voir ce « Bullitt » (et le reverrai certainement jamais) je dois bien avouer que les images qui m’ont fait le voir sont restés gravés dans mon esprit. « Bullitt » a conservé ce « charme Bullitt », quoi qu’on en dise. Et ça, même si ça peut avoir des allures parodiques, ça n’est clairement pas donné à toutes les œuvres de cinéma…
Passé la musique et la voiture... Que dire ? L'univers du ciné des 70' avec ses gros plans silencieux... Ce n'est pas un Grand film, c'est un polar assez mou ( voir la qualité des effets plutôt spéciaux avec l'hémoglobine ) Je ne saisi pas l'engouement autour d'un épisode amélioré des "rues de San Francisco" A mon sens des courses poursuites, aussi bien soient-elles ne font pas un film. Chacun son avis après tout.
J'ai ressenti une légère déception à la vision de ce film présenté comme un "classique" car à la place du polar nerveux à 100 à l'heure auquel je m'attendais j'ai visionné un film un peu mou du genou et à l'intrigue paresseuse. Bon bien sûr il y a la présence de Steve McQueen mais ce dernier joue plus sur son charisme que sur ses talents d'acteur. Il y a aussi la très sexy Jacqueline Bisset mais elle donne l'impression d'être juste-là pour décorer. Seul Robert Vaughn dans le rôle d'un personnage antipathique s'en sort très bien. Ne parlons pas de la fameuse course-poursuite en voiture, William Friedkin en a réalisée une beaucoup plus réaliste et spectaculaire dans l'excellent "French Connection". Reste un ensemble honorable et une bande originale définitivement culte de Lalo Schifrin.
Quelle déception. J'entend parler de Bullitt par ci, la course poursuite en voiture par là ...Mais alors c'est vraiment tout ce qu'on doit retenir de ce film. C'est plat, l'intrigue est bidon et pas très recherché, les dialogues sont lent quand il y des dialogues. La moitié du film est un gros plan sur les beaux yeux de Mc Queen. Je suis tout à fait d'acord avec les personnes qui ont mis deux étoiles même si moi je n'en met qu'une : Bonne musique, belle course poursuite, belle Jacqueline Bisset mais ca suffit pas pour faire un bon film.
Film trop long qui manque de clarté. J'ai été perdue à plusieurs reprises ne sachant pas à quoi me rattacher. L'enquête de police est toutefois intéressante. On la suit avec intérêt parce qu'on veut en connaitre le dénouement qui est d'ailleurs consensuelle. Dommage. Un effort d'imagination aurait clairement améliorer le film !