« Wayne’s World » m’a laissé en marge des délires de Mike Myers. La séquence sur « Bohemian Rhapsody » est devenue depuis culte mais le film, lui, est resté profondément cucul.
Bon, voilà, cela peut arriver de ne pas faire parti du public cible d'un film. C'est mon cas pour ce film. Je n'ai pas ri, je ne me suis pas réellement diverti, j'ai trouvé beaucoup de scènes affligeantes voire incompréhensibles comprise entre le burlesque et la comédie. Pourtant les 2 acteurs principaux se démènent comme ils peuvent, mais ils ont vraiment trop l'air idiot pour que j'adhère. De même; le concept du film a certaines originalités mais là aussi aucune adhésion, ni même reconnaissance sur cette nouveauté. Peut-être suis-je trop vieux et que ma génération ne peut comprendre cet humour. A réserver à un public averti de la chose
Générationnel? Indubitablement. Débile? Assurémen! Drôle? Eventuellement... Ce film, on l'adore ou on le déteste. Quand je regarde Wayne's World, l'ado qui sommeille en moi se réveille illico en beuglant "Megateuf!" alors que le cinéphile et l'adulte que je prétends être pleurent de désespoir. Au final c'est la nostalgie qui finit toujours par l'emporter.
Je sais que beaucoup considère cette comédie comme culte mais je ne suis pas du tout rentré dans le délire de Mike Myers. Pourtant je suis un fan absolu de l’humour absurde burlesque et loufoque mais la ça ne m’a pas trop convaincu je suis restée considérablement sur ma fin . Entre des moments presque drôles et d'autres insupportables, Wayne's World n'est pas l'objet culte que je pensais trouver. Blagues lourdes, longueurs et scénario quasiment inexistant. Très déçu.
MEGA TEUF ! EXCELLENT ! SCHWING ! Si tu ne connais pas Wayne’s World, prépare-toi à vivre la plus grande messe rock jamais filmée ! C’est le genre de film qui transformera ton canapé en scène de concert, ta bagnole en boîte à karaoké et ta vie en Party Time permanent.
Tu veux du culte ? Tu veux du fun sans filtre ? Mike Myers et Dana Carvey t’offrent deux héros géniaux et immortels, qui parlent à la caméra comme à leur meilleur pote (toi).
Bohemian Rhapsody devient un cri de ralliement, la casquette de Wayne un diadème, et chaque blague une citation gravée à jamais dans ton cerveau.
Wayne’s World ne se regarde pas, il se vit !!! Avec des potes, une pizza, du Schwing, du air-guitare à 2h du mat. Parce qu’après ça, la vie est tout de suite moins sérieuse, et tellement plus cool. Regarde-le. Partage-le. Chante-le !
Affligeant. Scénario quasi inexistant et personnages d'une crétinerie terrassante. Je comprends toutefois le statut culte que certains revendiquent car c'est en quelque sorte une ôde à la génération US de l'époque, fan de heavy métal, de hamburgers et de jolies filles. Je suis pourtant assez bon public d'habitude et réceptive à l'humour absurde et caricatural mais là impossible d'accrocher. Allez, une étoile pour la petite apparition d'Alice Cooper.
« Wayne's World » est un mélange de curiosité et de scepticisme, surprenant par son charme décalé. Mike Myers et Dana Carvey incarnent Wayne et Garth avec une alchimie si naturelle qu’on croirait les connaître depuis toujours — Garth, maladroit et hilarant, vole presque la vedette. L’intrigue, minimaliste (un show TV vendu à un producteur véreux joué par Rob Lowe, parfait en requin corporate), sert surtout de prétexte à une série de gags absurdes : la scène culte de Bohemian Rhapsody en voiture, les clins d’œil méta au cinéma, ou l’inattendu cours d’histoire avec Alice Cooper. Le film assume son côté potache — quitte à enchaîner les non-sens —, mais son autodérision et sa rupture du quatrième mur le sauvent de la mièvrerie. Certains éléments vieillissent (l’esthétique années 90, quelques blagues forcées), mais l’énergie de Myers et les répliques cultes (« Schwing ! ») gardent leur punch. J’ai souri devant le final façon « Scooby-Doo », même si la romance avec Tia Carrere reste anecdotique. Un ovni comique qui, sans être révolutionnaire, mérite son statut de classique pour son audace à ne pas se prendre au sérieux. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Divertissant et rafraîchissant, voilà un film qui ne se prend pas au sérieux. C'est volontairement idiot et bébête, mais il y a quand même une histoire qui tient la route. On se laisse emporter par la bonne humeur un peu délirante des deux personnages principaux. Le blond aux cheveux longs est inoubliable. Il y a aussi une touche féminine sexy et romantique en la personne de cette charmante chanteuse d'origine asiatique. Et cerise sur le gâteau, Alice Cooper fait même une apparition dans son propre rôle. À sa sortie, ce film était certainement destiné aux adolescents et jeunes adultes, mais finalement il peut plaire à tous les âges.
film débile certes, mais culte ! les tribulations de ces deux golmons (myers et carvey en font parfois un peu trop) ne plairont pas à tout le monde, l'humour est spécial et a parfois mal vieilli, mais c'est surtout bourré de superbes trouvailles qui en ont inspiré beaucoup (mes préférées étant le coup du stylo et l'aparté sous la table et les fins alternatives façon scooby-doo !) est ce que ça vaut le coup de regarder ça ? si on veut pas se prendre la tête, bien sûr que oui !
Comédie américaine, réalisée par Penelope Spheeris, Wayne's World est un long-métrage plutôt moyen. L'histoire se déroule dans la banlieue de Chicago et nous fait suivre Wayne et Garth, deux amis qui animent une émission qu'ils émettent depuis le sous-sol de la maison de leurs parents. Seulement, un soir, Benjamin Kane, producteur d'une chaîne de télévision locale, tombe par hasard sur leur programme. Voyant le potentiel financier du duo, il les rencontre afin de leur proposer un contrat alors que dans le même temps Wayne rencontre Cassandra, une bassiste et chanteuse dans un groupe de hard rock, dont il tombe amoureux. Mais la jeune femme est également convoitée par Benjamin qui souhaite dénaturer l'esprit du show du binôme. Ce scénario, trouvant à l'origine ses racines lors d'un sketch télévisé sur le plateau du Saturday Night Live, s'avère hélas peu emballant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. La faute à une intrigue très faible où il ne se passe pas grand-chose hormis dans sa toute dernière partie. Résultat, on s'ennuie ferme, d'autant plus que l'humour stupide n'a rien à proposer en terme de situations et de scènes, si ce n'est quelques références parodiques à d'autres œuvres. Surtout, ce ton régressif n'est pas vraiment drôle et a tendance à user sur la durée. Il décroche à peine quelques sourires à la défaveur de ses limites. L'ensemble est porté par des personnages plus débiles les uns que les autres. Malheureusement, ces protagonistes ne sont pas attachants tant leurs personnalités n'ont rien à offrir à par d'être idiots. Ces rôles sont interprétés par une distribution comprenant Mike Myers, Dana Carvey, Rob Lowe et Tia Carrere pour les principaux. Les rôles secondaires sont encore moins développés, c'est dire leur niveau d'intérêt. À noter également quelques caméos sympathiques. Tous ces individus entretiennent des rapports débiles procurant peu d'émotions. Des échanges soutenus par des dialogues abrutissants ne volant pas très haut et pas très amusants. Sur la forme, la réalisation de la cinéaste s'avère de bonne facture. Seulement, sa mise en scène manque un peu de folie et de créativité. Briser par moment le quatrième mur ne suffit pas à la rendre attrayante. Il en va de même pour les décors qui peinent à se renouveler. Ce visuel sans plus-value est accompagné par une b.o bénéficiant d'une importante présence à l'écran. Ses titres, principalement rocks, sont plutôt agréables et raccord avec le propos. Reste une fin correcte venant mettre un terme à Wayne's World, qui, en conclusion, est un film même pas réellement divertissant.
C'est totalement débile et c'est fait exprès, ya pas d'histoire et ça fait pas de sens haha. Le début est un peu long, ya trop de musique, mais sur la deuxième partie ça devient drôle, parce que ça deviens une satire de la tv, des films et même des comédies de ce type; et c'est la que le film brille. Au début j'avoue que je l'ai un peu prit au premier degrés, mais si on prend du recul, on a une satire vraiment pas mal, mais bon à regarder c'est pas exceptionnel.