FISHER KING; c'est à mon sens le plus beau Film sur la Compassion, la Rédemption, le Pardon, le Travail de Deuil, le Dénie devant une indicible et insupportable Souffrance (Henry/Robin Williams s'invente un monde imaginaire pour supporter la Perte de l'Etre Aimé!...) et la recherche du Bonheur (Résilience??) jamais montré sur un écran... L'Emphase et le Lyrisme visuel Baroque et Poétique de Terry Gilliam, soutiennent ces sujèts forts avec une inventivité et une intensité "Tragi-Comique" bouleversantes. Le début:: Jack (Jeff Bridges),est un homme Carriériste, Arrogant, Cynique, dénué de toute Empathie envers ses Semblables (du moins au début du film), il est aussi le Présentateur vedette d'une Radio, mais son Charisme, son Magnétisme, et son talent, vont bouleverser sa vie et celles d'autres personnes, en lancant des propos irresponsables auprès d'un déséquilibré... qui massacrera plusieurs personnes dans un restaurant avec un fusil de Chasse. 2 ans plus tard... devenu un Fantôme dévoré par le Remord, Jack rencontre Parrys, un ex-Prof de Philosophie dont la Femme est l'une des victimes du Carnage! Dés lors, Jack ne vit plus que pour réparer la Mal qu'il a fait à Parrys. C'est Robin Williams, tenant le rôle du Doux-Dingue farfelu Henry/Parrys, n'ayant pas fait le Travail de Deuil qu'il aurait du faire sur lui-mème (après la disparition tragique de sa Compagne!) en s'inventant un univers décalé, qui va bousculer un Jack "nombrilique" qui s'abîme dans son "Remord et ses Angoisses". Les scènes où Jack présente "Amanda Plummer" à Parrys, en coâchant celui-ci sont parmis les plus réussits du film! A noter que le chevalier écarlate est (selon moi) la Représentation de l'épisode Traumatique que Parrys a refoulé de sa Mémoire, d'où les fuites de Parrys devant le Chevalier dans les rues de New-York, et la Catatonie d'Henrie lorsqu'il est rattrapé par le Chevalier (ou son passé!) Un film magnifique sur la Rédemption, le pardon et la
Un homme déchu, ancienne vedette de la radio, se fait agresser par des loubards et sauver par un clochard atypique. Une amitié naît entre les deux hommes qui cherchent, chacun à sa manière, le bonheur. Convaincant pour ce qui est du jeu, loufoque pour les visions de Parry et de nombreux personnages. Il y a une excellente prestation de danse et de chant dans le personnage qui livre les ballons. A voir pour ceux qui apprécient les comédies déjantées made in 1990 !
Heuresement que ce n'est pas Disney qui a produit Fisher King comme cela devait l'être à la base, car l'esthétique Gilliam est bien là. Fisher King est un bon film, avec de bons comédiens et une belle histoire. Mais ca ne va pas lus loin.
Un film au scénario pas franchement passionnant, sauvé par ses acteurs géniaux (Robin Williams et Amanda plummer surtout) et par la mise en scéne originale et l'univers complètement fou de Terry Gilliam.
Pas le meilleur film de son auteur, mais ça reste un grand moment, de voir Williams tout nu dans central park à contempler les étoiles. Une comédie doucement déjanté, entre les quêtes du graal et les poursuites de dragon dans New York !
Peut-être parce qu’il s’agit d’un film de commande, le réalisateur Terry Gilliam livre une œuvre plus aboutie qu’à l’accoutumé sans être exempt de défauts avec toujours ses nombreux tics de mise en scène agaçants mais aussi ingénieuse avec des fulgurances clinquantes. Néanmoins, le scénario écrit par Richard LaGravenese qui parle de rédemption et de deuil est émouvant, porté par les formidables Jeff Bridges et Robin Williams. Un poil trop long et brouillon mais aussi touchant.
Une fois n’est pas coutume un Terry Gilliam qui m’a laissé complètement froid. Son côté rêveur m’a paru passé ici pour de la naïveté, voir pour de la niaiserie. Heureusement qu’il y avait Jeff Bridges et Robin Williams en tête d’affiche, ça m’a un peu raccroché aux branches. C’est de mon point de vue le moins bon film de son auteur.
Jolie romance dans le N.Y du début des années 90, jazzy et urbain. Gilliam choisi l'audace dans des prises de vue dynamiques (à l'image de l'intro et le plan séquence en plongé). Tout rappel N.Y : les bruitages, les ombres/lumières, prises de vue plongées/contre plongées (me font penser aux grattes ciel/ cave, à la réussite/échec), la folie. Folie douce parfaitement personnifiée par R.Williams et certains personnages secondaires. On peut regretter les décors studio qui manquent d'authenticité et vieillissent mal.
Avec "Fisher King", on reste constamment dans le domaine du sympathique et du gentillet sans jamais aller au delà. Si il s'avère plaisant, on ne retiendra clairement pas ce film de la filmographie de Terry Gilliam.
Je découvre tardivement que cet excellent film de GIllian. Prestation époustouflante et non surprenante de Robin Williams (tu nous manques :(). C'est plus un film drame que comédie. Un excellent moment de cinéma
Sauvé par la belle histoire qui s'écrit entre Jeff Bridges et Mercedes Ruehl, Fisher King n'en demeure pas moins à mes yeux mal écrit et complètement inapte à émouvoir. La faute à son traitement désespérément conventionnel qui écarte tout mystère et toute incertitude au profit d'une explication constante de ses personnages et d'un cheminement narratif balisé. Le ton du récit, alternant un décalage anti-conformiste avec un recentrage sur les besoins communs de tout être humain (l'amour et les rapports sociaux, grosso modo) aurait pourtant eu de quoi être plutôt inspirant et fédérateur. Mais j'ai vraiment trop de mal avec la fibre dramatique choisie, sa façon de trop diriger les émotions et de les appuyer avec lourdeur (la symbolique est d'une pauvreté terrible, la musique oriente plus qu'elle n'accompagne). Dès le départ, l'épilogue faisait donc peu de doute, et il m'était dès lors impossible de projeter mes doutes ou mes espoirs dans une histoire dont j'avais beaucoup trop conscience de la nature écrite et déjà décidée, que je le veuille ou non. S'il est impossible de se projeter dans le récit, son utilisation incessante de weirdos me l'a même carrément rendu antipathique par moments, tant est criante la volonté de Gilliam de les humaniser derrière leurs apparences de cinglés purs et durs. Là encore, cette surcharge de pathos est pesante, parce qu'elle n'offre qu'une seule manière d'appréhender le film, et que si on ne souscrit pas à ce regard unilatéral, on est comme rejeté et exclu d'un scénario dont la fibre morale très prononcée donne alors l'impression de vous juger. Comme si, en étant incapable de compatir avec les malheurs de Robin Williams, c'est qu'on était sans cœur, alors que le problème vient définitivement d'ailleurs : de la prévisibilité d'un oeuvre mécanique dont les rebonds sonnent faux, parce que très rapidement, on prend la mesure de Fisher King et des intentions limitées qui l'animent. Mal écrit, et sans subtilité.
Une comédie drôle et touchante tout à la fois. Belle perf des acteurs, bonne mise en scène, backround musical assez bon… Et qu'on ne s'y trompe pas : le message délivré, d'ordre spirituel, est tout à fait profond.