Note moyenne
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horriblement sous estimé... on est plus là dans l'approche psychologique que dans l'horreur pure et dure du premier
Une vraie déception qui ne donne pas du tout envie de voir la suite de la saga.
Autant le premier film de Friedkin était très bon (ce n'est pas un hasard si des décennies plus tard, il est considéré comme culte), autant celui-ci est d'un ennui abyssal.
Le film se focalise sur une intrigue des années plus tard autour du traumatisme de Regan qui ressurgit des années plus tard. Cela donne lieu à de trop nombreuses scènes d'hypnose où le personnage d'exorciste cherche à s'aboucher avec Pazuzu. Malheureusement, ces scènes, qui auraient dû être fascinantes s'avèrent plutôt soporifiques et sont d'un indicible ennui.
A voir ce que donne la suite de la franchise, mais là, je vais la regarder avec certainement moins d'alacrité.
Autant le premier film de Friedkin était très bon (ce n'est pas un hasard si des décennies plus tard, il est considéré comme culte), autant celui-ci est d'un ennui abyssal.
Le film se focalise sur une intrigue des années plus tard autour du traumatisme de Regan qui ressurgit des années plus tard. Cela donne lieu à de trop nombreuses scènes d'hypnose où le personnage d'exorciste cherche à s'aboucher avec Pazuzu. Malheureusement, ces scènes, qui auraient dû être fascinantes s'avèrent plutôt soporifiques et sont d'un indicible ennui.
A voir ce que donne la suite de la franchise, mais là, je vais la regarder avec certainement moins d'alacrité.
Et ben c’était très décevant comme film en vrai, je m’attendais à plutôt une bonne suite etc. mais là c’était juste vraiment ennuyant le film si même le scénario était pas mauvais du tout j’ai même pas eu peur d’une minute dans le film, ça faisait vraiment pas peur le film, je trouve et après le jeu d’acteur a été correct comme dans le 1 mais c’était encore sans plus. Bref, j’ai pas grand-chose à dire de plus sur le film qui était juste décevant.
donc effectivement pour ma part une suite très intéressante sur le développement de l exorcisme suite au premier opus de la saga l'exorciste de 1973 avec Linda blair moins bien et moins culte évidemment que le premier on y vois la psychiatrie de Linda blair et sa maman et un prêtre joué par un autre acteur que l on nous montre justement son côté possédé une partie intéressante du film et une autre partie inintéressante sur le sujet une musique d Ennio Morricone assez sympa et on y retrouve le réalisateur de Excalibur john Boorman a avoir dans sa collection pour compléter non seulement la quadrilogie mais les exorcistes suivant a voir au moins une fois on y vois Linda blair également sauver de ce démon qui l a possède dans le premier je dois dire un côté intéressant avec le lieux du premier c'est a dire a Washington ou les lieux se sont passés réellement et ou l'histoire c'est déroulée
Sans parler d'un chef-d’œuvre, je trouve la sévérité de la plupart des critiques excessive. Le scénario est certes tiré par les cheveux, mais on est rapidement happé par l'atmosphère étrange, accentuée par le choix du fond de couleur sépia dans la partie africaine, bleu glacial aux USA. Ce jeu sur les couleurs prétend illustrer la violence des contrastes entre l'Afrique, monde de la magie, et l'Occident, qui serait dominé par la froide rationalité. Le pont reliant ces univers mentaux antagonistes, c'est un prêtre, catholique, qui essaie de le construire pour sauver l’âme de la petite Regan, qu'on avait pourtant crue tirée d'affaire dans le premier opus de cette franchise.
La présence du démon Pazuzu en arrière plan, la somptueuse musique d'Ennio Morricone, les scènes quasi oniriques dans le village africain, certes, ne procurent pas les sensations de l'exorciste 1, mais font de ce film un très bon divertissement. Simplement, il ne faut pas chercher ce qu'il ne peut apporter, ce que le chef-d'oeuvre de Friedkin a rendu indépassable
La présence du démon Pazuzu en arrière plan, la somptueuse musique d'Ennio Morricone, les scènes quasi oniriques dans le village africain, certes, ne procurent pas les sensations de l'exorciste 1, mais font de ce film un très bon divertissement. Simplement, il ne faut pas chercher ce qu'il ne peut apporter, ce que le chef-d'oeuvre de Friedkin a rendu indépassable
Une suite au chef d'oeuvre qu'est l'Exorciste est inconcevable. Ce 2e film ne propose rien de nouveau par rapport au 1er si ce n'est qu'un approfondissement de l'origine du démon. Cela ne sert en aucun cas l'intrigue puisque la fin est rushé et rempli de débilité. Tout n'est pas à jeter : la musique de Ennio Morricone reste sublime
L’Exorciste 2 prend le parti risqué de déconstruire le mythe du premier film en adoptant une approche plus psychologique et introspective. Plutôt que d’affronter le mal comme une entité extérieure, cette suite propose une lecture intérieure, presque psychanalytique, où les ténèbres résident en chacun de nous. On y parle d’inconscient, de mémoire collective et de conscience partagée à travers des visions crée par hypnose, dans un mélange étrange de science et d'occulte.
Si l’idée est ambitieuse et mérite d’être saluée, l’exécution laisse à désirer. L’intrigue s’embourbe dans une mise en scène brouillon, des dialogues parfois flou, et un symbolisme trop appuyé pour rester fluide. Le film tente d’être spirituel et philosophique, mais finit souvent par être confus, voire involontairement caricatural.
Si l’idée est ambitieuse et mérite d’être saluée, l’exécution laisse à désirer. L’intrigue s’embourbe dans une mise en scène brouillon, des dialogues parfois flou, et un symbolisme trop appuyé pour rester fluide. Le film tente d’être spirituel et philosophique, mais finit souvent par être confus, voire involontairement caricatural.
Un vrai naufrage après un chef-d’œuvre. Là où le premier Exorciste brillait par sa tension, son atmosphère et sa sobriété, cette suite part dans tous les sens avec un scénario confus, mystique à l’excès, et une mise en scène déroutante.
Le film tente de donner une dimension philosophique ou pseudo-scientifique à l’exorcisme, mais échoue à faire peur ou à captiver. Même les acteurs semblent perdus dans cette histoire sans cohérence.
Une suite ratée qui trahit l’esprit du film original.
Le film tente de donner une dimension philosophique ou pseudo-scientifique à l’exorcisme, mais échoue à faire peur ou à captiver. Même les acteurs semblent perdus dans cette histoire sans cohérence.
Une suite ratée qui trahit l’esprit du film original.
L’aspect mystique ne sauve pas ce film sont l’existence m’interroge
Chaque scène possède une qualité - nous rapprocher de la fin
Chaque scène possède une qualité - nous rapprocher de la fin
Un très bon réalisateur et de très bons acteurs ne rattrappent pas un scénario sans intérêt. Du début à la fin , on ne croit pas en cette histoire complètement ubuesque. Le film se termine avec un final que je ne veux pas spoiler mais sans aucun sens et qui m'a procuré un réel fou rire.
Le meilleur des exorcistes !
Sa dimension profonde est extra artistique elle est mystique
seuls ceux qui croient au divin et au malin le comprendront
vous n'avez lamais vu Dieu mais vous voyez son œuvre
vous n'avez jamais vu le diable mais vous le voyez à l’œuvre
vous n'avez jamais vu d'ange mais vous les voyez à l’œuvre aussi
Sa dimension profonde est extra artistique elle est mystique
seuls ceux qui croient au divin et au malin le comprendront
vous n'avez lamais vu Dieu mais vous voyez son œuvre
vous n'avez jamais vu le diable mais vous le voyez à l’œuvre
vous n'avez jamais vu d'ange mais vous les voyez à l’œuvre aussi
On ne présente plus John Boorman, cinéaste anglais qui travailla beaucoup aux usa et dont le travail fût largement défendu par la revue de cinéma Positif.
Certes le travail de Boorman fût parfois en dent de scie, mais la qualité de certains de ses opus ("Délivrance" , " le point de non retour" surtout, voire "Zardoz"ou "Excalibur") conduisent à visionner avec intérêt certains titres moins aimés ou même souvent mal aimés à l'instar de " L'hérétique" suite de "l'exorciste"de W.Friedkin).
Le scénario reprend le personnage principal de Regan toujours possédée par un esprit malin, comme le révèle une séance d'hypnose.
Déconsidéré par les amateurs du cinéma de genre ( il est vrai que les scènes d'horreur sont peu nombreuses et surtout beaucoup moins spectaculaires que dans le film original).
Pourtant, " l'hérétique " est loin d'être inintéressant. Le casting permet de retrouver Richard Burton et surtout Louise Fletcher, actrice surtout connue pour son interprétation dans "vol au dessus d'un nid de coucous " dont le charme indéniable justifie à lui seul de jeter un oeil au film.
L'actrice , fut pénalisée par sa taille (1m80) à une époque où les grands gabarits féminins n'étaient pas en odeur de sainteté dans les studios. On sait que plus tard, des actrices du rang de Sigourney Weaver, de Charlize Theron ou de Margot Robbie rebattront justement les cartes.
Les scènes qui sont censées se passer en Afrique, sont sans doute les plus accomplies de l'ensemble et les amateurs de la filmographie du cinéaste, plus axés sur le cinéma d'auteurs que sur le cinéma de genre aux gros effets de manches, ne négligeront pas "l'hérétique".
La fin laisse entendre l'existence réelle de l'esprit du mal contre les options rationalistes et positivistes.
Certes le travail de Boorman fût parfois en dent de scie, mais la qualité de certains de ses opus ("Délivrance" , " le point de non retour" surtout, voire "Zardoz"ou "Excalibur") conduisent à visionner avec intérêt certains titres moins aimés ou même souvent mal aimés à l'instar de " L'hérétique" suite de "l'exorciste"de W.Friedkin).
Le scénario reprend le personnage principal de Regan toujours possédée par un esprit malin, comme le révèle une séance d'hypnose.
Déconsidéré par les amateurs du cinéma de genre ( il est vrai que les scènes d'horreur sont peu nombreuses et surtout beaucoup moins spectaculaires que dans le film original).
Pourtant, " l'hérétique " est loin d'être inintéressant. Le casting permet de retrouver Richard Burton et surtout Louise Fletcher, actrice surtout connue pour son interprétation dans "vol au dessus d'un nid de coucous " dont le charme indéniable justifie à lui seul de jeter un oeil au film.
L'actrice , fut pénalisée par sa taille (1m80) à une époque où les grands gabarits féminins n'étaient pas en odeur de sainteté dans les studios. On sait que plus tard, des actrices du rang de Sigourney Weaver, de Charlize Theron ou de Margot Robbie rebattront justement les cartes.
Les scènes qui sont censées se passer en Afrique, sont sans doute les plus accomplies de l'ensemble et les amateurs de la filmographie du cinéaste, plus axés sur le cinéma d'auteurs que sur le cinéma de genre aux gros effets de manches, ne négligeront pas "l'hérétique".
La fin laisse entendre l'existence réelle de l'esprit du mal contre les options rationalistes et positivistes.
Le père Lamont enquête sur la mort mystérieuse du père Merrin, survenue à la suite de l’exorcisme de Regan MacNeil…
Dans quelle galère s’est fourvoyé John Boorman (Le Point de non-retour - 1967) ? En réalisant la suite directe du film culte (1973) de William Friedkin, le réalisateur s’embourbe dans une histoire capillotractée et atrocement ridicule, à base d’hypnose (avec une machine cheap qui décrédibilise l’ensemble des séquences où elle apparaît), des nuées de sauterelles et des voyages dans une Afrique de carton-pâte (reconstituée en studio).
Seules rescapées du précédent film : Linda Blair (qui refusa d'être à nouveau maquillée pendant les scènes d'exorcisme) et Kitty Winn (Sharon, la nounou). Cette dernière bénéficie d’ailleurs d’un rôle plus important (en tant que mère de substitution ?), puisque Ellen Burstyn (qui jouait la mère de Regan) a refusé de reprendre son rôle.
Lui qui venait de mettre en scène le brillant survival Délivrance (1972) déçoit à plus d’un titre. Oubliez l’horreur graphique et l’ambiance anxiogène du précédent opus, ici c’est le calme plat, un encéphalogramme plat qui s’oriente plus vers le drame psychologique que l’horreur pure. Armez-vous de patience ou abstenez-vous, faites le bon choix.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Dans quelle galère s’est fourvoyé John Boorman (Le Point de non-retour - 1967) ? En réalisant la suite directe du film culte (1973) de William Friedkin, le réalisateur s’embourbe dans une histoire capillotractée et atrocement ridicule, à base d’hypnose (avec une machine cheap qui décrédibilise l’ensemble des séquences où elle apparaît), des nuées de sauterelles et des voyages dans une Afrique de carton-pâte (reconstituée en studio).
Seules rescapées du précédent film : Linda Blair (qui refusa d'être à nouveau maquillée pendant les scènes d'exorcisme) et Kitty Winn (Sharon, la nounou). Cette dernière bénéficie d’ailleurs d’un rôle plus important (en tant que mère de substitution ?), puisque Ellen Burstyn (qui jouait la mère de Regan) a refusé de reprendre son rôle.
Lui qui venait de mettre en scène le brillant survival Délivrance (1972) déçoit à plus d’un titre. Oubliez l’horreur graphique et l’ambiance anxiogène du précédent opus, ici c’est le calme plat, un encéphalogramme plat qui s’oriente plus vers le drame psychologique que l’horreur pure. Armez-vous de patience ou abstenez-vous, faites le bon choix.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Une très bonne suite de l'Exorciste réalisé par John Boorman avec la musique d'Ennio Morricone et le retour de Linda Blair dans le rôle de Regan .
«
spoiler:
Guéris les malades
»
John Boorman est un auteur accompli, qui spoiler: prend le temps de développer ses idées, avant de les relier aux œuvres de William Peter Blatty et William Friedkin
.
Il insuffle un ton surréaliste où divers degrés de réalités s'entremêlent spoiler: dans l'esprit et la vie de Regan, bientôt adulte, et du Père Lamont, venu l'aider. Car il sait que le Père Karras et le Père Merrin ont tous deux eu le temps d'ouvrir des portes, mais pas de les refermer, avant de mourir dans leur combat contre le démon Pazuzu venu posséder la jeune Regan
.
Pour la science, spoiler: il s’agit a priori de troubles psychologiques
. Et pour la religion, spoiler: avant tout d’une perte de foi
. Ainsi, aucun d’eux spoiler: ne comprend ni Regan, ni le Père Lamont, ni la complexité et l’exhaustivité de la situation
.
La scène la plus belle et la plus représentative est celle où spoiler: Regan rencontre une jeune fille autiste, et muette, dans la salle d'attente. Elle la comprend, puis la fait parler sous les yeux ébahis de sa mère, qui pleure de bonheur
.
Le somptueux casting de cette suite est tout aussi phénoménal que l'original avec Linda Blair, Richard Burton, Louise Fletcher, Max von Sydow, Kitty Winn, Paul Henreid et James Earl Jones excellant tous à donner vie à cette œuvre majeure, qui est bénie par une nouvelle bande originale brillante d'Ennio Morricone.
« spoiler: Je suis désolé. Je comprends maintenant. Le monde ne le comprendra pas. Pas encore.
»
5/5
»
John Boorman est un auteur accompli, qui spoiler: prend le temps de développer ses idées, avant de les relier aux œuvres de William Peter Blatty et William Friedkin
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Il insuffle un ton surréaliste où divers degrés de réalités s'entremêlent spoiler: dans l'esprit et la vie de Regan, bientôt adulte, et du Père Lamont, venu l'aider. Car il sait que le Père Karras et le Père Merrin ont tous deux eu le temps d'ouvrir des portes, mais pas de les refermer, avant de mourir dans leur combat contre le démon Pazuzu venu posséder la jeune Regan
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Pour la science, spoiler: il s’agit a priori de troubles psychologiques
. Et pour la religion, spoiler: avant tout d’une perte de foi
. Ainsi, aucun d’eux spoiler: ne comprend ni Regan, ni le Père Lamont, ni la complexité et l’exhaustivité de la situation
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La scène la plus belle et la plus représentative est celle où spoiler: Regan rencontre une jeune fille autiste, et muette, dans la salle d'attente. Elle la comprend, puis la fait parler sous les yeux ébahis de sa mère, qui pleure de bonheur
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Le somptueux casting de cette suite est tout aussi phénoménal que l'original avec Linda Blair, Richard Burton, Louise Fletcher, Max von Sydow, Kitty Winn, Paul Henreid et James Earl Jones excellant tous à donner vie à cette œuvre majeure, qui est bénie par une nouvelle bande originale brillante d'Ennio Morricone.
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