Après avoir adoré la série Twin Peaks (Surtout jusqu'à la première moitié de la seconde saison), j'étais assez optimiste avant de voir le film Twin Peaks. On retrouve la même ambiance, et c'est assez plaisant de retrouver certains personnages de la série... Mais ça ne fonctionne pas sans Kyle MacLachlan. Certes, il est présent pour certaines scènes, mais il manque vraiment à ce film. Au final, malgrès une réalisation impeccable, Fire Walk With Me manque du charme et de l'originalité que possédait la série. Le visionnage du film est loin d'être indispensable pour les fans de la série...
0.5 car on ne peut pas mettre 0 (enfin je crois). Je n'ai pas l'habitude de faire de longue critique (ceux qui en font d'ailleurs me font bien rire : 20 lignes pour dire finalement une seule et même chose enfin bref, ici n'est pas le sujet) .
Ayant déjà vu des films de Lynch genre Lost highway, et bien par rapport à ce que l'on m'avait dit je ne vois pas du tout où est son génie? (Peut être dans la drogue vu qu'il en parle souvent?) Bref , une belle bouse qui part en cacahuète dès le début du film! La fille en robe rouge recousue et à la fleure bleue annonce la couleur! Le 2° film soit disant sérieux où je me suis forcé pour le voir jusqu'au bout! (l'autre étant tueurs nés). La musique beaucoup trop forte, on n'entend même plus les dialogues (la sorte de boite de nuit/bar à p*te) une violence dont on ne sais même pas l'origine enfin un film à déconseillé...
Je me demanderai toujours comment Lynch a pu être connu!
Un périple bien éprouvant que ces images d'un monde parallèle pesant dont les principales directives sont les comportements à la dérive de possédés bien entamés.
Une site laboratoire, désolé, hallucinatoire et déjanté habitacle de toute une faune sous l'emprise d'un climat commun en vrille, rouge vif traversé dans les pires conditions par des esprits détraqués et paranos à la conquêtes de sensations interdites.
Le délire brutal et permanent d'un groupe local sans but surfant entre festivités et déprimes récupéré par un mysticisme pervers sur un site aux mains d'un concept démoniaque.
Un opus poisseux, prenant, lancinant et douloureux sur nos besoins cachés qu'une moralité vacillante tente d'éloigner avec de plus en plus de difficulté de nos vies aseptisées.
Une oeuvre prémonitoire sur l'effondrement de nos morales catapultées vers le néant par la démence du ressenti en considérant ce besoin comme un acte désespéré.
Surtout ne pas tenir compte de ma note pour ce faire un avis sur ce film, et encore moins si on a pas vu la série car je ne suis pas objectif et je le sais! Mais je suis un fans absolu de tout ce qui touche a Twin Peaks qui est MA série culte. Que ce soit la série, la musique, les décors, le film, les personnages, le scénario.... je suis fans de tout ce qui a cette univers. Même si je sais que le film n'est pas au niveau de la série, me replonger dedans est un plaisir unique donc 5 étoiles...
Un film à voir absolument après visionnage de la série TV, sinon gros risque de spoiler. Ambiance énorme, jeu d'acteur terrible (Leland comme tu roxxes !!!). Mythique !
Si l'on adhére totalement à l'univers psychédélique de David Lynch et que l'on se résoud à ne rien comprendre du premier coup, Twin Peaks s'avère être l'un de ses meilleurs métrages.
J’ai l’impression d’un retour en arrière. Qu’on recommence encore la même histoire... Et avec un ersatz de Cooper totalement cloné... C’est stupide et ennuyeux car on ne voit que lui dans les yeux de cet acteur insignifiant. On peut s’amuser à voir Jack Bauer tout jeune et il fallait être visionnaire pour voir en ce binoclard mal à l’aise, une force du contre espionnage James Bond puissance 1000!!!! Sinon ce film a définitivement sonné le glas de la série pour moi. L'ambiance est tout mais ces personnages moulés dans un genre m'ont usé à la longue.
Un polar maléfique et cauchemardesque à l’univers onirique fascinant, mais trop souvent nébuleux, qui explore les traumas de Laura Palmer, interprétée par une Sheryl Lee bouleversante.
Un film-préquel revenant sur les 7 derniers jours de Laura Palmer. Plus fantasmagorique et plus sombre que la série, sans doute ce que j'ai pu voir de mieux de l'univers «Twin Peaks» jusque-là.
Une histoire resserrée (et dans laquelle l'aspect soap opéra a quasiment disparu, ce qui me convient), qui donne un meilleur rythme à l'ensemble, plus étrange et immersif. À mes yeux, le format film marche pour le moment mieux que le format sériel, même s'il vaut mieux avoir vu les 2 premières saisons (qui ne sont pas exemptes de qualités) avant de découvrir ce film.
Et David Bowie y passe même une tête, ce qui est toujours un bon point en plus.
On se trouve bien seul et pas à l'aise à la fin de la projection, comment le mal peut-il tant habiter le mâle? Nous sommes il y a trente ans, et Lynch avait sans doute un tempo d'avance sur l'introspection de nos côtés sombres. On retrouve l'ambiance de la série, mais avec un côté plus sombre, en particulier, une addiction à la drogue et au sexe tarifé chez Laura, dont nous aurons l'explication du décès à la toute fin,spoiler: le père Leland dévoilant peu à peu son vrai visage. On connait donc maintenant la raison de sa mort, qui marque le début de la série. Ce point est le plus évident, mais avec Lynch, rien n'est si simple, ses images tentent d'appréhender l'inconscient, les rêves, les ressorts psychologiques et les pulsions refoulées. Les scènes érotiques laissent un sentiment de malaise, car aucun sentiment ne circule entre les êtres. L'ange blanc qui plane au-dessus parait bien frêle pour défendre la belle jeune fille, et encore moins sa mère, personnage insignifiant et écrasé par son mari. La qualité de certains plans est indéniable, mais leur contenu reste souvent abscons, sauf à chercher à comprendre après coup et y revenir: le nain, le fameux rideau rouge, la rose bleue, le manchot, etc… Mais a-t-on vraiment l'envie de revenir se plonger dans ce cauchemar éveillé, quel que soit l'habileté du metteur en scène et la musique envoutante de Badalamenti? Méritait néanmoins une première vision de cet objet inclassable. DVD vo - novembre 24
Parfois, il est difficile de dire à quoi tient la qualité d'une oeuvre, surtout lorsque son auteur est aussi clivant que David Lynch.
J’aime beaucoup le film Mulholland Drive du même réalisateur, pour son ambiance, sa narration complexe mais saisissante, ou tout simplement pour le charme qui se dégage du film (pensé à l'origine comme un spin off de Twin Peaks).
Et malgré le fait que la patte de Lynch, celle-là même qui me plaît tant dans Mulholland Drive, se retrouve aussi bien sur le plan visuel que narratif dans ce préquel de Twin Peaks, je n’ai pas vraiment adhéré au film. Pourtant, sans être son plus grand fan, la série me plaît bien, je lui trouve un certain charme, mais là où les 40 minutes d’un épisode de la série s’apprécient sans donner de sentiment de lourdeur, ici j’ai l’impression d’avoir regardé un épisode de Twin Peaks beaucoup trop long pour ce que ça raconte (2h15 tout de même).
Pourtant, au début du film, l’enquête au sujet Teresa Banks m’avait bien immergé dans l’univers, mais dès que l’histoire a commencé à s’intéresser à la vie passée de Laura Palmer, j’ai décroché. Certes, on en découvre un peu plus au sujet de la personnalité de Laura mais les révélations du film ne m’ont pas paru d’un grand intérêt. Le mystère qui planait à son sujet conférait plus d’aura à ce personnage.
Pour revenir à ce que je disais, il m’est difficile de comprendre ce qui me fait davantage apprécier la série Twin Peaks ou le film Mulholland Drive au film Fire Walk with Me, tant c’est du pur Lynch, tant sur le fond, que sur la forme, et à ce titre, il devient difficile de mettre le doigt sur ce qui d’après moi, fonctionne mieux ou moins bien dans un film ou dans l’autre.
De même qu’il est compliqué d’attribuer une note définitive ou une critique qui se voudrait pertinente à une oeuvre aussi barrée. Quoique je puisse dire ou faire, je ne peux qu’avoir l’impression d’être passé à côté de ce que Lynch a voulu me raconter.
Encore un film très spécial. Ça se suit mais les humains sont tellement spéciaux et hors cadre qu'il n'y a pas d'identification. Le spectateur est lointain et un peu désintéressé 3/5
Je n'ai pas vu la série culte dont est tiré le film. J'aurai peut être du la voir avant de découvrir ce long métrage. Car maintenant sans avoir regarder un seul épisode, je sais qui a tué Laura Palmer... après c'est en fait la seule chose que j'ai compris. Parce que pour le reste et même si c'est visuellement archi travaillé, j'ai pas pigé grand chose aux scènes où Lynch délire et tente de nous embarquer dans l'etrange. Moi, sans discriminer le film pour autant, je suis un peu resté sur le quai...