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hyrule
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2,5
Publiée le 25 juillet 2011
Un film très très moyen... Malgré la bonne idée du scénario, nous sommes devant un manque de réalisme des effets spéciaux des plus consternants pour cette année 1991 ! On avait déjà vu mieux dans les années précédentes. Pierce Brosnan est assez bon mais on finit par s'ennuyer quand même au bout d'un certain moment.
Un scénario tiré d'une nouvelle de Stephen king ( celui-ci fera retirer son nom du générique car le film n'avait plus rien à voir avec l'originale )plutôt réussie, Brett leonard réalise là le seul film correct de sa carriere avec pierce Brosnan en scientifique dépassé par sa creation. Il faut aussi reconnaitre que les effets speciaux qui fonctionnaient en 1992 sont assez laids maintenant.Il n'en reste pas moins divertissant.
véritable film révélateur en matière de technologie d'effets speciaux a son époque, "le cobaye" garde toujours aussi bien son coté fantastique et n'a pas pris de coup dvieux comparer a d'autres( pierce brosnan aliasj.bond)!
J'avais adoré à sa sortie et là en le revoyant le film a très mal vieilli. Particulièrement (logique) tout ce qui est technologies "futuristes". Le scénario lui est tout simplement une interprétation moderne du livre "Des fleurs pour Algernon", c'est le thème du film, et pas du tout la réalité virtuelle comme j'ai pu le lire dans un commentaire.
Certes la direction artistique et toute l’imagerie sur la réalité virtuelle ont terriblement vieilli et sont affreusement kitsch aujourd’hui. Mais écrit et réalisé avant l’ère d’un internet répandu et des réseaux sociaux, "Le cobaye" a visé juste dans ses thématiques et son propos.
Le Cobaye (1992) de Brett Leonard repose sur un scénario simpliste et des personnages stéréotypés. Inspiré de Stephen King, il survole les enjeux de la réalité virtuelle.
On retient surtout ses effets spéciaux ultra datés, témoignage d'une époque balbutiante de l'animation 3D. Une curiosité rétro totalement dispensable.
"The Lawnmower Man" aborde le thème de la réalité virtuelle, à la mode au début des 90's, et perçu comme le futur de la communication. On y suit un scientifique expérimentant ces technologies sur un handicapé mental, ce qui aura pour effet de lui donner de redoutables pouvoirs. Le film comporte pas mal de défauts, tel qu'une intrigue maladroite (méchante entreprise contre savant pacifique, exagérations sur la réalité virtuelle, etc.), et surtout des effets visuels novateurs à l'époque, mais très datés vus d'aujourd'hui. Il n'empêche, les interprètes sont plutôt convaincants, notamment Pierce Brosnan ou Jeff Fahey dans les rôles principaux, et la relation entre le scientifique et sa "créature" fait beaucoup penser aux films d'horreur de la Hammer. Enfin, on relèvera plusieurs séquences assez efficaces. Au final, "The Lawnmower Man" n'est pas une grosse réussite, mais il se laisse regarder.
The Lawnmower Man vaut peut-être pour le cauchemar numérique qu’il compose, nébuleuse pixélisée dans laquelle la matière humaine disparaît au profit d’une énergie pure, d’autant plus pure qu’elle reconduit la quête spirituelle d’un individu jusque-là rabaissé en raison de sa simplicité d’esprit. Brett Leonard s’empare des innovations alors en développement, les intègre à un récit sinon simpliste et des plus communs où un scientifique insipide (Pierce Brosnan) fait des expérimentations façon docteur Frankenstein avant d’être dépassé par sa créature. La linéarité du scénario contribue à le rendre prévisible, en témoignent les passages obligés érotiques toutes les quarante minutes environ visant à réveiller le spectateur, métaphore de la pelouse à l’appui. De plus, le film mélange mal la nouvelle originale de Stephen King, horrifique par nature, et le cadre de science-fiction façon 1984 (George Orwell, 1949) où un directeur déshumanisé apparaît en très gros plan sur écran géant, où le sous-fifre paraît artificiel tant il ne délivre aucune émotion, où les cobayes voient leur vie disparaître sans inquiéter personne. Une production aussi artificielle que la technologie représentée.
Si on replonge l'année de la sortie du film, 1992, nous aurions surement été bluffé par ce coté science fiction expérimentale autour de la réalité virtuelle, qui dans cette adaptation d'une nouvelle de Stephen King, permet a un simple d'esprit de devenir plus intelligent que la normale et même d'acquérir des pouvoirs. Le Pierce Brosnan d'avant Bond présent ici en scientifique pacifique terrorisé par sa "création" incarne le rôle principal avec Jeff Fahey qui lui incarne le simple d'esprit. Il faut avouer que les effets spéciaux ont très mal vieilli après plus de 20 ans. Le film ayant été réalisé en grande partie en image de synthèse pour simuler la réalité virtuelle dans laquelle les "joueurs" s'immergent complètement jusqu’à en perdre le sens de la réalité. Mais rien n’empêche de le regarder avec plaisir.
Bien avant "Matrix", il y avait "Le Cobaye" un film américain de Science-Fiction réalisé par "Brett Leonard", sorti en 1992. "Jobe Smith" un homme simple d'esprit, fait l'objet d'une expérience scientifique basée sur la réalité virtuelle. Son intelligence se développe de manière extraordinaire, jusqu'à lui conférer des pouvoirs parapsychologiques, mais dans le même temps son équilibre mental est de plus en plus perturbé. Largement inspiré d'une nouvelle de "Stephen King" intitulé "The Lawnmower Man", "Le Cobaye" reste une alternative originale (Surtout pour l'époque) sur l'évolution probable de la réalité virtuelle et de ses éventuelles dérives. On retrouve en tête d'affiche "Pierce Brosnan" dans la peau du "Dr. Lawrence Angelo" et "Jeff Fahey" (Vu récemment dans "Planète Terreur" et "Machete") sous les traits de "Job". Bénéficiant d'un rythme assez soutenu et d'effets spéciaux plutôt corrects (Aujourd'hui malheureusement totalement dépassés), "Le Cobaye" reste une réflexion intéressante sur l'évolution technologique virtuelle, pas si éloigné de la réalité finalement !
Film qui aurait du être très prometteur. Malheureusement, cela reste gentillet. Pierce Brosnan est excellent, mais cela ne suffit pas pour donner du peps à cette adaptation mi-synthèse, mi-je-ne-sais-quoi. Bref, un peu brouillon tout ça.
Le film décrit comme un navet pour certain se révèle assez bon malgré un montage amputé de 40 minutes, cette version reste dynamique et possède une ambiance réussie (surtout au début et a la fin). Une histoire bien efficace servis par des effets visuels assez cauchemardesques mais qui sont finalement bien en accord avec le propos du film. Pas un chef d'oeuvre certes, mais un film qui mérite son statut culte.
Un très bon film d'horreur! De bons personnages, de bons effets spéciaux, bien que le film compte pas mal d'années maintenant! De bons acteurs, et pas mal d'action. Dommage que le scénario soit un peu plat et manque d'un peu d'originalité. Un très bon film cependant, et on tremble pour les personnages jusqu'au bout!