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nielrowbooks
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3,0
Publiée le 28 janvier 2014
Ces films permettent au moins de voir ou revoir les paysages et les villes des années 60. A ce propos, le début du film est un témoignage de première. Pour ce qui est de l'intrigue, c'est du solide sans être génial. La réalisation est de la même trempe et bien datée. Gabin et Delon quant à eux ne s'éclatent pas vraiment. On remarquera accessoirement le nombre de cigarettes que les deux personnages fument : impressionnant. Pour les inconditionnels.
Verneuil n'est pas Melville... Reste le parfum des films de nos Dimanches soirs d'enfants, l’hypnotisante beauté de Delon, la musique un peu envahissante et puis ... la question jamais réglée: Francis (Alain delon) pouvait-il faire autrement que de déposer les sacs dans la piscine ?
En 1963, Henri Verneuil signe un film policier bien ficelé. C’est surtout l’occasion de confronter deux grandes gueules du cinéma français de l’époque. En effet, le scénario prend le temps de camper les personnages principaux avec d’un côté la vieille génération (un Jean Gabin en patriarche colossal) et de l’autre la jeunesse impétueuse (un Alain Delon complétement électrisant). Assortie de dialogues signés Michel Audiard, l’histoire retrace la minutieuse préparation du braquage d’un casino à Cannes. Humour et tension alternent dans un faux rythme qui semble aujourd’hui nostalgique. Bref, un véritable classique.
Splendide ce film de braquage avec à la caméra Henri Verneuil, les dialogues de Michel Audiard, et la superbe interprétation du duo de stars que sont Jean Gabin et Alain Delon (notamment de la part de Delon. Le scénario est bien ficelé avec cette fin magistrale.
Quatre grands noms pour une « Mélodie en Sous-Sol » : Jean Gabin, Alain Delon, Henri Verneuil et Jacques Audiard. Non exempté de vraies longueurs et/ou de passages inintéressants, on prend tout de même du plaisir à suivre les préparatifs de ce casse d’un casino de la Croisette cannoise. Le dernier tiers est parfaitement recommandable et se conclut sur un final assez surprenant.
Les dialogues d’Audiard font mouche à tous les coups, et lorsque Gabin entame sa sérénade, tout le reste est mis de côté pour se laisser porter par un plaisir non dissimulé. Le jeune Delon tient sa place même s’il est très facilement surclassé par son ainé. La construction est intelligente et elle ne laisse aucune place à l’ennui. Découvrir ce film sur le tard permet de se laissé prendre par un final hors du commun et original. Seul point qui fait tâche, la bande sonore qui se trouve très yéyé, qui surligne l’époque dans laquelle l’action se passe et qui porte parfois sur les nerfs.
Un film plein de qualités : scénario, mise en scène, dialogues, acteurs, photo NB, BO de Michel Magne... tout est soigné et professionnel, parfaitement maîtrisé. Le seul reproche serait le long travelling approximatif de l’arrivée d’Alain Delon en voiture sur la Croisette...
Le film devait sans doute être pas mal mais en le regardant, je m'endormais toutes les 30 secondes. Heureusement qu'il y avait par moments répétés le son d'une note de jazz stridente où encore le téléphone qui sonnait tout aussi bruyamment pour me réveiller tout aussi rapidement et me surprendre. Dommage.
On aura peut-être du mal à rentrer dans ce long film de 118 minutes où les relations initiales entre les personnages sont parfois marquées de changements d'avis un peu étranges. Mais la lenteur devient ensuite l'outil qui révèle ce que l'oeuvre est vraiment : un précurseur de ces films d'aujourd'hui, généralement américains, mettant en scène avec force budget un processus criminel compliqué. Avec moins de prétention, un fascinant Ocean's Eleven bien avant l'heure.
Mélodie en sous sol c'est la rencontre de deux acteurs de légende du cinéma Français, Jean Gabin et Alain Delon, le tout sous la direction d'un grand réalisateur, Henri Verneuil, et ça parle d'un braquage de casino . A partir de là ce film pouvait il être mauvais ? Il y avait très peu de chance .
On suit donc la planification d'un braquage de casino a Cannes, un plan minutieux qui nous mènera sous haute tension ( dans la séquence finale j'ai transpiré tellement c'était éprouvant ) . Le duo Gabin / Delon fonctionne a merveille et est probablement l'un des meilleurs duo du cinéma Français, on retrouve un rythme soutenu sans faiblesse et aucun temps mort . Verneuil s'inspire de "L'Inconnu de Las Vegas" ( version original de Ocean Eleven
Malheureusement j'ai vu le film dans sa version colorisé, j'ai su seulement une fois fini qu'il était en noir et blanc dans sa version originale, de plus la version couleur est coupé de 15 minutes . Donc a revoir mais globalement un excellent film aussi bien grâce aux acteurs, au scénario bien écrit et à la scène final juste parfaite . Un classique du cinéma Français qui prouve que l'on ne doit rien a Hollywood .
Mélodie en sous-sol est un très bon vieux film porté par deux grands du cinéma : Jean Gabin et Alain Delon. La complicité des deux acteurs est perceptible et on a affaire à un véritable duo entre deux générations (le jeune voyou et le vieux brigand). Ce choc s’applique tant pour les acteurs que pour les personnages qu’ils incarnent à l’écran. Le casse en soi est palpitant à suivre, les péripéties auxquelles les personnages sont confrontés rendent vraiment le film intéressant. On ne s’ennuie pas du tout. Un film de braquage qui a un côté rétro très agréable.
Je dois dire que je suis un peu déçu de ce film, mais cela dit, il reste sympathique et démontre une nouvelle fois qu'à une certaine époque, la france savait faire du Cinéma avec un grand C. j'ai trouvé la mise en scène peu inspiré, mis à part quelques passages, notament la scène finale et dans l'ensemble mal rythmé. Tantôt, on est sur un cinéma composé de dialogues, tantôt du cinéma d'images et d'interprétation.
Charles sort de prison, tombé pour hold up, et s’associe avec Francis, un jeune loup, pour le braquage du Casino de Cannes. Un grand classique du polar français en noir et blanc des 60’s réalisé par le grand Henri Verneuil. Efficace dans sa mise en scène, la scène finale est d’une élégance et d’un raffinement terrible. Il fallait oser cette fin, assez non-conformiste. Ce film est aussi porté par les magnifiques dialogues du plus grand dialoguiste français de l’après guerre : Michel Audiard. Le duo Gabin-Delon fonctionne aussi à merveille, tous les 2 dans des rôles taillés sur mesure pour eux. Un grand classique que l’on doit avoir vu une fois dans sa vie.
Avec Verneuil derrière la caméra on sait d'avance que sera du solide. Rajoutez à ça, des grands acteurs avec un Delon tout feu tou flamme, des dialogues d'audiard et on obtient un classique classieux. Certains notent la lenteur du film certe mais est-ce vraiment gênant.