Le Vent de la plaine
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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2024
Un magnifique western des années 1960 réalisé par John Huston avec Burt Lancaster, John Saxon et Audrey Hepburn.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2024
2 étoiles - Le vent de la plaine

Film qui a vieilli ... musique criarde (et pas toujours adaptée aux circonstances de l'histoire ...), mise en scène pas crédible et scénario fragile. Enfin, le jeu d'Audrey Hepburn n'est pas du tout adapté : plus celui d'une midinette new-yorkaise que celui d'une femme de l'ouest. Seul Burt Lancaster se montre convaincant dans cette frénésie de bêtise.
A noter : le réalisateur, John Huston, dit dans ses mémoires détester ce film, n'y voyant qu'un « banal film d'action », là où il voulait résolument tourner un film « contre le racisme ».
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2024
Un film qui ne met pas les Indiens Kiowa à l’honneur – mauvais stratèges et piètres guerriers – ce que John Huston s’est reproché par la suite. Le scénario est cependant intéressant, avec des scènes réussies (le dressage des chevaux et l’Indien), mais une fin à la fois prévisible et difficilement crédible.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2024
Des blanches captives ou des enfants d'immigrés élevés par des indiens qui ont massacré leurs parents a été le thème de plusieurs films. Mais l'inverse est plus rare. Ici le casting n'aide en rien puisqu'une occidentale joue le rôle d'une indienne avec une bonne couche de fond de teint.
Que nous dit ce western ? Il s'agit d'un problème d'appartenance et de priorité. Le poids de l'éducation est plus fort que l'origine biologique ethnique. Soit, on veut bien le croire, seulement là, c'est poussé à un point tel que cela n'est plus du tout crédible. C'est même dérangeant car il y a sous-jacent, un gros a priori raciste. D'ailleurs, un des fils, Cash Zachary, a plusieurs reprises, exprime l'envie de tuer des indiens.
Et puis, on peut formuler beaucoup de questions qui ne trouveront pas de réponses. Par exemple, pourquoi les indiens ont-ils attendu autant d'années pour se manifester et réclamer qu'on leur rende leur sœur ? Et puis pourquoi se font-ils massacrer à ce point, étant donné qu'ils n'ont pas d'armes à feu ? Tout cela affaiblit ce western qui partait pourtant bien et conserve de jolies prises de vue dans les grands espaces texans.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2023
Western et drame familial avec un discours qui se veut antiraciste mais où le rôle de l'Indien est encore bien caricatural. Restent un casting quatre étoiles et de beaux paysages.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 776 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2023
Un très bon western, dramatique à souhait, avec des acteurs impeccables (bien évidemment Burt Lancaster et Audrey Hepburn en tête) et entièrement tourné en extérieur, ce qui lui donne un caractère vraiment sauvage.
Le scénario est efficace et maintient une tension extrême jusqu'à la fin attendue avec impatience afin de connaître l'issue de ce drame familial absolument captivant.
Fandessixties
Fandessixties

22 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2023
Les dernières scènes de ce film m'ont rappelé que j'avais vu ce film, enfant, et que je l'avais alors bien aimé. Je me souviens que l'avis de mon père avait été à l'époque bien plus critique que le mien. Et, en effet, en revoyant ce film longtemps après, je le trouve vraiment très mauvais. Certes, Audrey Hepburn est extraordinairement jolie, mais les personnages sont tous faux, pas crédibles. Il y a de beaux chevaux mais ça ne suffit pas pour faire un bon western ! La mayonnaise ne prend pas, c'est un film raté.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2023
C’est en 1959, trois ans après The Searchers (La prisonière du désert) réalisé par John Ford, que John Huston décide de porter à l’écran un autre roman d’Alan Le May : The Unforgiven. Décrivant une bande de fermiers tarés de l’Ouest américain, habitée par une soif d’extermination des peaux rouges aussi revancharde que pleine de préjugés, Unforgiven enrichit le propos de The Searchers en inversant le kidnapping (une indienne élevée chez les blancs que les Kiowas veulent récupérer). Comme chez John Ford, les liens humains définissent l’appartenance à une comunauté, bien davantage que les clivages ethniques imposés. Le personnage de Johnny Portugal (John Saxon) n’a pas d’équivalent dans le film de John Ford. Métis rejeté des deux côtés mais qui a opté pour les Zachary (le montage de la version sortie en salle amputée la scène de sa mort, au cours d’une action qui le voit tenter de revenir aider, ceux qu’il a choisis) d’abord par conviction, puis par amour pour leur fille Rachel (Audrey Hepburn), appuie encore davantage le propos. The Unforgiven reste pendant plus d’une heure un des grands westerns de l’histoire du cinéma américain. A côté du thème anti raciste, Huston y développe certains points originaux : l’apparition spectrale du militaire en guenille (Joseph Wiseman) qui inspirera certains western spaghetti, mais surtout le réalisateur Clint Estwood (High Plains Drifter, Pale Rider), l’amour incestueux et refoulé, puis libéré (le baiser de Ben/Burt Lancaster sur la bouche de sa « sœur » Rachel/Audrey Hepburn. Malheureusement la fin cède au spectaculaire de mauvais aloi, une dizaine d’éxités massacrant les guerriers kiowas à un contre cinq ! Aussi risible que navrant et peu crédible. A la décharge de John Huston qui prévoyait une fin plus sobre, les producteurs voulaient du spectaculaire pour assurer la recette. Comme il est écrit sur Wikipedia : “… Height's company wanted a more commercial, less controversial, picture, while Huston wanted to make a statement about racism in America. The result is that neither got exactly what they wanted.” (La société de production de Height voulait un film plus commercial et prétant moins sujet à contreverse, alors que Huston voulait un film qui soit un plaidoyer contre le racisme en Amérique. Le résultat fit que ni l’un ni l’autre obttinrent complètement ce qu’ils voulaient). Le film fut, un flop au box office, mettant ainsi fin à la société de production Hecht-Hill-Lancaster, ce qui quelque part n’est que justice.
Reste une interprétation éblouissante : de la mère raffinée, piece centrale du mythe de la famille américaine, sans doute mariée en dehors de sa classe, jusqu’à sa fille adoptive (irrésistible Audrey Hepburn) à qui elle a transmis sa finesse au sein d’une bande de sauvages (les fermiers), en passant par Burt Lancaster, Jonh Saxon, Audie Murphy (dans un étonnant contre emploi qui donnera des idées à Boetitcher) et tous les autres. Et grand western oblige, une mise en image somptueuse. Dans la vraie vie ce film fut maudit : grave chute de cheval d’Audrey Hepburn qui était enceinte et qui fera une fausse couche (elle n’en blamera jamais la réalisation, malgré la rumeur qui fit que John Huston détesta ce film), luxation du bras pour Audie Murphy, mort de trois techniciens dans un accident d’avion.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2022
Alors que tout parait aller de soi entre les Zachary et les Rawlins ( unions en vue et commerce commun prospère ) la révélation d’une jeune femme d’origine peau-rouge parmi la communauté jette le doute puis le discrédit. Une tribu indienne réclame Rachel que les Zachary entendent bien garder malgré la révélation de son enlèvement il y a quinze ans lors d’un affrontement entre indiens et fermiers. Ce sempiternel conflit entre amérindiens et colons rejaillit ici sous une forme revendicative alors encore assez inédite à l’époque dans le western. La raison n’est plus forcément du côté blanc, la vérité s’affiche sous d’autres horizons qu’Huston dépeint de façon radicale, laissant l’Histoire prendre ses véritables repères. Sa mise en scène alors totalement inattendue, montre du doigt les errements de l’Histoire des Etats-Unis replacée dans un contexte critique scénarisé. De fort belle manière AVIS BONUS Des commentaires, l'histoire dans l'Histoire, le roman adapté
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2022
Un magnifique film. Huston l'a renié, et pourtant il n'a rien de honteux. Apparemment il s'est battu contre la production et n'a pas pu réaliser jusqu'au bout le film qu'il voulait, davantage engagé que le résultat final. On sent pourtant qu'il s'agit d'un film personnel, « hustonien ».

C'est vrai qu'il navigue entre deux eaux, il a un côté classique et un autre plus original. Mais le résultat me satisfait, il s'agit d'un western humaniste et contestataire, réunissant deux visions du western qui s'avèrent ici complémentaires.

On ne saura jamais ce qu'aurait donné un film davantage conforme aux attentes de Huston ou de la production, mais le long métrage finalement réalisé vaut vraiment le coup d’œil. Je suis même certain que j'aurai grand plaisir à le revoir, tant c'est une réussite.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2022
Désavoué par John Huston lui-même, « Le Vent de la Plaine » n’est pas aussi décevant que ne le prêtant son réalisateur. Le film n’est certes pas exempt de maladresse mais il se regarde non sans désintérêt non plus. Audrey Hepburn, pour son unique inclusion dans un western, est la pièce centrale d’un scénario qui traite de racisme et d’intolérance sans vraiment appuyer sur ces points-là, préférant virer bêtement sur l’action vers la fin.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2021
Ce western est visuellement splendide comme tous ceux tournés en Technicolor à cette époque. Audrey Hepburn rayonne de beauté. Et ce qui ne gâche rien son personnage n’a pas froid aux yeux avec les garçons. L’histoire non dénuée de suspense est intéressante bien que trop lentement amenée à mon goût. Malheureusement comme l’a constaté plus tard le réalisateur du film lui-même, le message antiraciste qu’aurait dû véhiculer son film (une peau-rouge qui ignore ses origines élevée par des blancs) produit l’effet totalement inverse à l’image de son dénouement raciste, bête, et méchant envers les indiens.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2021
Ce western de John Huston, qui précède la réalisation de The misfits, a été quasiment renié par son réalisateur, qui jugeait que son propos avait été déformé (on le voit par exemple dans la façon dont le personnage du cow-boy indien s'efface au fil du film). La petite histoire raconte qu'il pratiquait le trafic d'antiquités précolombiennes pendant le tournage...

Le film commence pourtant très bien. Les paysages mexicains de la région de Durango sont sublimes et justifient presqu'à eux seuls qu'on visionne Le vent de la plaine. Autre point fort qui frappe d'emblée, c'est l'incroyable charme d'Audrey Hepburn, pétillante comme jamais. C'est d'ailleurs à ma connaissance son seul western.

Malheureusement, le film devient dans sa deuxième partie un simple film d'action longuet un brin raciste, dans lequel on massacre du méchant indien à tour de bras. La résolution du lien entre le personnage de la jeune indienne adoptée et son frère n'est pas non plus complètement convaincante.

Pas le meilleur Huston, donc.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2021
Voici ô aficionado du western « le vent de la plaine » qui se lève avec sa fièvre des prairies, ses fleurs sauvages, ses papillons bleus au bord de l'eau et ses Indiens qui rôdent dans l'ombre! Il se passe toujours quelque chose dans un tournage de film par John Huston. "The Unforgiven" (1960) ne dèroge pas à la règle : la fracture du dos d'Audrey Hepburn, la fracture avec dèplacement.du bras d'Audie Murphy, le crash aèrien de trois techniciens, l'èchec d'un film qui n'a pas ètè accueilli comme il le mèritait à sa sortie, les dèsaccords avec la Hecht-Hill-Lancaster Productions...On comprend que Huston ait une dent pour cette oeuvre maudite qu'il considère comme la plus dèplorable de sa carrière! Et pourtant "The Unforgiven" est souvent remarquable aussi bien dans sa mise en scène que dans son interprètation : le mâle Burt Lancaster, la squaw Audrey Hepburn et la figure emblèmatique du muet Lilian Gish! Tous les ingrèdients sont donc là pour en faire un excellent classique malgrè ses problèmes de tournage et sa valeur ambiguë! Admirable photographie du chef op' Franz Planer et belle musique de Tiomkin...
Elgringo
Elgringo

2 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2021
Splendide , je me suis régalé en visionnant cette pépite ou les protagonistes sont excellents , l histoire quand a elle basé sur l intolérance sur fond de drame familial est bien écrite du grand John Huston malgré qu il ne l apprécié pas . L image de fin est quand elle réussit . A voir et à revoir
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