La Leçon de piano
Note moyenne
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322 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mai 2016
J'avoue que le film m'effrayait un peu, j'y allais à reculons (et aussi parce que j'adore Harvey Keitel)... Et c'est très bien, malgré un rythme lent, c'est un très beau film, très bien réalisé, très bien photographié et surtout très bien interprété (Holly Hunter, bien sûr, exceptionnelle, mais aussi Anna Paquin, excellente pour son âge (sympa de la voir gamine alors qu'on la connait surtout maintenant pour X-Men), Harvey Keitel, comme à son habitude très juste et Sam Neil, qu'il est plaisant de voir ailleurs que dans Jurassic Park). L'histoire est vraiment intéressante et les personnages bien écrits (surtout la mère et la fille, qui semblent antipathiques de prime abord, mais sont en fait très humaines).

Vraiment un beau film ainsi qu'une palme d'or méritée.
Ykarpathakis157

6 213 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2021
Je suppose que le plus gros problème que j'ai eu avec ce film était que le personnage de Holly Hunter l'héroïne est froide et insensible et n'a aucune personnalité sauf lorsqu'elle verse son cœur dans son piano. Comme si c'était suffisant pour nous montrer la profondeur de sa personnalité. En fait j'ai aimé le personnage d'Harvey Keitel, mais je n'ai pas cru en ses actions. Il s'est entiché du piano et du personnage de Hunter sans raison apparente. Probablement pour pouvoir en faire un film. Elle est froide et insensible et elle joue quelques mesures de quelque chose et tout d'un coup il s'est entiché d'elle. Puis dans un effort pour impressionner et faire perdre pied à sa nouvelle épouse le personnage de Sam Neill décide d'échanger le piano de Holly contre un terrain de Keitel. Mais encore une fois il n'y aurait pas eu de film s'il ne l'avait pas fait. Donc récupérons son piano. Keitel qui utilise le piano comme aphrodisiaque pour une raison quelconque accepte d'échanger ses touches de musique de piano contre des faveurs qui sont d'abord juste bizarres puis deviennent de nature sexuelle. Encore une fois cela n'a pas beaucoup de sens. Puis le personnage de Neil l'apprend et devient follement jaloux et en colère. Pourquoi car Holly ne lui avait rien donné. Neil a alors un remarquable changement d'avis encore une fois sans raison apparente et permet à Holly de partir avec Keitel. Maintenant je comprends ce qui se passe ici. Elle a trouvé l'amour et ne sent plus qu'elle a besoin du piano pour s'exprimer. C'est bien mais elle aime toujours le piano. Elle aime en jouer et elle aime celui-là en particulier. Alors pourquoi veut elle le jeter par-dessus bord. Cela n'a pas de sens tous comme l'histoire de La Leçon de piano...
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 699 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2018
Il est des films qui marquent si profondément le spectateur qu’il devient impossible de les oublier, d’en confondre l’intrigue, d'en voir disparaître les personnages. The Piano se suit comme une symphonie cathartique capable de convertir le silence dont se pare l’héroïne en parole sur le monde et les hommes ; les focalisations explosent aux yeux et font perdre pied dans une jungle devenue scène de théâtre. Montent sur l’estrade un colon face au peuple qu’il envahit et dénature, une mère face à un mari de substitution dont elle préférera le brutal voisin. Tous les tons se croisent et s’emmêlent, on glisse d’une écriture boulevardière – le mari cocu, l’amant dans sa cabane-placard, la femme entre les deux – à tragique, de la photographie d’un mariage ridicule réalisée sous pluie battante au battage qu’un mari fait subir sous une pluie d’insultes. Illusion du contrôle, perte de ce dernier. Drame sadomasochiste aussi et surtout où chacun semble prendre plaisir dans la souffrance qu’il éprouve : l’époux cocu assiste aux ébats adultérins de sa dame sans intervenir, en devient le voyeur ; la femme désobéit à l’homme de culture pour retrouver l’homme de nature, seule ouverture possible vers une reconstruction partielle (le passé était musicien, le futur sera auditeur). Entre-temps le piano a changé, on ne parcourt plus les mêmes touches. The Piano chante le deuil d’un amour perdu sous la forme d’une rupture de voix : au plus profond du silence gît la volonté, et ce n’est qu’en agonisant qu’on peut l’entendre pleinement. Ainsi le périple s’achève-t-il sur un plan en contre-plongée écrasante sur la cime des arbres traversée de toute part par la lumière du soleil : les traits horizontaux traduisent la fin heureuse à venir, la reprise en mains d’un destin où il fait bon vivre, là où jusqu’alors la forêt servait essentiellement de lieu d’enfouissement du désir, marquée par la verticalité de ses troncs comme poutres d’un cadre dans lequel se hachuraient les personnages le traversant. On respire. Mais on ne ressort jamais de The Piano. Jane Campion signe là l’une des œuvres les plus importantes du cinéma, celle qui se voit, se grave et jamais ne s’oublie.
Le cinéphile

795 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2014
Film contemplatif, a la mélodie de qualité, a la photographie superbe, aux acheteurs fabuleux, un film a Oscar tout simplement! Les passages musicaux, joué au piano sont eux aussi assez jouissif et le dernier plan mémorable! Un classique indéniable!
Dik ap Prale

301 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2013
L'abnégation pour vie, l'abandon et la démission pour refuge. Le destin de deux êtres en perdition qui s'unissent dans le désir. Fragilisés et naufragés, Holly Hunter et Harvey Keitel dégagent toute la sensualité nécessaire au sujet tandis que Sam Neill incarne l'homme trompé, évincé par leurs sentiments qui se perdra à son tour. Les lieux sont troublants et solennels comme pour communiquer une emprise naturelle de ces deux êtres. La beauté du récit et l'orchestration de leurs rencontres ponctuent l'érotisme de ces instants troubles qui mèneront les personnages vers la guérison.
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2023
C'est un beau film, originale et avec une fin bouleversante. Le film est peut être un peut trop lent a certains moments, on s'ennuie même un peu. 3,5/5
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 juillet 2012
Film assez long mais, des acteurs impeccable et une interprétation extraordinaire.Un bon drame.
AdriBrody
AdriBrody

18 abonnés 786 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2024
J'avoue ne pas saisir "l'amour" censé flotter dans ce film puisque je n'y vois qu'une relation dérangeante, gênante par ces personnages et par la manière dont ils se sont rencontrés, ce qui est d'autant plus surprenant quand on sait que la réalisatrice est une femme... Le côté romantique est donc complètement tombé à l'eau, il n'en reste alors que ce drame classique avec un trio amoureux où une femme se retrouve au centre. Ce film a été grandement encensé mais j'avoue ne pas trop en comprendre les raisons. Il est esthétiquement joli, nul doute, et les acteurs sont tous plutôt bons mais l'histoire racontée n'a rien de bien original et on tourne un peu en rond.
divinesecrets
divinesecrets

11 abonnés 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Jane Campion livre avec la Leçon de Piano un chef d'oeuvre unique, aussi brut que poétique. La réalisatrice mélange la romance au mélodrame et élève son film vers des sommets de virtuosité visuelle. La musique et la photographie achèvent de nous convaincre que la perfection est bien là. Quant à Holly Hunter, elle est indescriptible dans un des rôles les plus complexes de l'histoire du cinéma, son visage, cette beauté si particulière marqueront les spectateurs pour longtemps !!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 avril 2013
Il faut aimer Jane Campion, c'est un style spécial, c'est une évidence, et voilà moi je sais rien qu'en regardant ce film que ce ne sera pas une de mes réalisatrices préférées... Mais bon c'est un bon assez bon film même si je m'attendais à mieux.
bsalvert

525 abonnés 3 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2024
Un film porté par de grands acteurs et qui pose plus de questions qu'il n'apporte de réponse. Harvey keiteil est une fois de plus magistral.
Akamaru

3 511 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2013
Une oeuvre sensible,féministe et sans pathos qui s'égare toutefois dans les afféteries arty et un naturalisme pompeux."La leçon de piano"(1993),en tout cas,rafla quantité de prix à Cannes et aux Oscars,ne laissant pas indifférent ceux qui l'ont vu.Dans mon cas,j'ai eu du mal à entrer dans cette histoire guindée au possible,qui prend une tournure étrange,bien que voulue poétique.L'atmosphère est envoutante et le duo Holly Hunter/Harvey Keitel interpelle.L'opposition entre la douceur et la brutalité qui finit par se retrouver sur un terrain commun,tout cela sous les yeux du mari bafoué(Sam Neill,rigide)et de la petite,observatrice lucide(Anna Paquin,très précoce).Superbes paysages du bush néo-zélandais.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mai 2007
La leçon de piano est un film magnifié par son interprétation, sa musique, son décor et son histoire. Le lyrisme qui se dégage de cette passion me boulverse. Jane Campion signe là son meilleur film à ce jour. Un chef d'oeuvre logiquement récompensé aux quatre coins du globe. J'admire particulièrement Harvey Keitel pour sa prestation d'homme rustre, mais empli de sensibilité. L'ensemble est éloquent de maîtrise et nous plonge dans une époque où la femme n'était aux yeux de certains qu'un objet. La dureté des conditions de vie de la Nouvelle Zélande d'alors, pour une personne issue du "vieux continent", ne fait qu'amplifier le désir de vivre à fond cette passion, symbole d'espoir. L'espoir d'une autre vie, à l'image de la déchirante séparation en mer avec le piano ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Jane CAMPION a fait preuve d'un grand talent en réalisant un film d'une extrême sensualité dans une ambiance qui, a priori, n'avait rien pour l'inspirer.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2014
Avec tendresse et légèreté Jane Campion nous raconte le désastre : Ada ( Holly Hunter ) est muette depuis l'âge de six ans et vit en Écosse avec sa fille, Flora ( Anna Paquin ) et son père qui l'a marie à M.Stewart ( Sam Neill ) qui vit sur une île en Nouvelle-Zélande. M.Stewart refuse de prendre le piano auquel Ada tient tant. M.Stewart vendra le piano à leurs voisin illettré ( Harvey Keitel ). Pour le récupérer, Ada entretient une relation passionnelle avec celui-ci.Ce film intrigue, bouleverse, il interroge aussi.
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