Menace to Society
Note moyenne
3,6
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116 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2008
Mythique !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 janvier 2016
Film culte, il ne s agit pas d aimer le rap ou d être du ghetto pour aimer ce film, il est juste culte parce qu il marque toute une génération de son empreinte, et les acteurs quoi qu on en dise sont très bons pour la plupart.
Marcus_667
Marcus_667

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3,5
Publiée le 3 février 2026
Ce film veut enseigner et montrer comment la vie dans la rue n’offre pas une future mais une fin tragique, et cette film dois être vu et compris.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 août 2013
Menace to society represente bien le cotes gangsta ,c'est surement le meilleur films dans le genre ghetto de L.A
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Encore un classique du cinéma noir americain réalisé par les freres hughes.En fait je trouve que ce film ne viellit pas trop mal a part les tenues vestimentaires mais c est un détail.Avec un Lorenz Date impeccable qui comme dans génération sacrifiée nous séduit par sa facon de jouer un caid des ghettos californiens.CHEF D OEUVRE
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 octobre 2019
Se permettre de comparer à boyz in tha hood c'est la 1ere erreur, le scénario est différent, c'est pas parce que l'on film des renois dans un ghetto qu'on veut forcément passer le même message. C'est surtout un film de puristes, personnellement je le trouve aussi mythique qu'un scarface dans son style ou les princes de la ville, c'est un film qui a marqué une génération toute entière, et que dire de la bande son, idem, pour amateur de old school, en MM Tps, perso, j vais pas voir du lucchini ou du canet, trop bobo, c'est ni ma came, ni mon univers, encore moins ma tasse de thé, morale de l'histoire, tt les goûts sont dans la nature, et menace To society met un point d'honneur à relater des réalités que bcp ne comprendront jamais, donc ceux la n'aimeront pas le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2010
un seul mot : LEGENDAIRE !!!
hebert vincent
hebert vincent

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4,0
Publiée le 24 novembre 2020
évidemment quand ta moins de 16 ans que tu tombes sur cette petite leçon tu n'as pas forcément vu boys in the mais crois moi tu tes fait une opinion sur la vie d'un jeunes en90 au états désuni un black ou un pas kokazien sur se continant te laissent peu d'issu et ça as plus au vielle enfant que j'étais a cette ados qui allais devenir jeunes adultes une vrai leçon pas retrenscriptible sur le vieux continent mai sonnais tellement vais loin de dallas et boby ewig
GéDéon
GéDéon

145 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2026
En 1993, les frères jumeaux Allen et Albert Hughes signent un film sans concession sur le quotidien des minorités noires et pauvres de Los Angeles. A travers le parcours d’un jeune homme issu du quartier défavorisé de Watts, les réalisateurs livrent une photographie sombre des guerres de gangs animées par le trafic de drogue, la violence et l’absence de perspective. Le récit est d’autant plus terrifiant que les principaux protagonistes sont décrits comme des gamins désorientés mais attachants car profondément humains. Avec leurs failles et leurs blessures, ils donnent malgré tout envie de croire en la fraternité. Bref, une œuvre poignante sur une jeunesse bercée par la criminalité.
Diabloxrt
Diabloxrt

96 abonnés 1 995 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2026
Surfant sur la tendance des films sur la vie de banlieue, "Menace to Society" est probablement l'un des représentants les plus particuliers de ce genre. Considéré comme très violent et perturbant, la découverte de ce grand classique des années 90 est rapidement devenue une évidence pour moi. Réalisé par les frères Hughes, je dois avouer avoir particulièrement apprécié mon visionnage, l'ensemble proposé ici étant assez unique malgré son tracé très balisé. En effet, si l'on regarde uniquement le déroulé du scénario, l'histoire se concentre sur le quotidien de notre personnage principal. Le récit n'a pas forcément d'enjeu à proprement parler, et il se contente simplement de faire vivre notre héros au milieu de cette banlieue dangereuse afin de voir comment celle-ci va l'influencer. En matière d'écriture, le tout ne paraît alors pas extrêmement complexe à première vue, mais c'est bien plus l'énergie se dégageant de tout cela qui va être importante. Ici, le ton est volontairement très cru, avec une violence exacerbée venant parcourir l'entièreté du film. Dès l'introduction, les frères Hughes n'ont aucun mal à filmer l'animalité qui se dégage de nos protagonistes, tout en n'ayant pas peur de montrer des choses sanglantes et déstabilisantes. Le but est de nous faire comprendre en quoi le quotidien de nos héros est rempli de violence et que les morts en deviennent une banalité. Cela s'effectue aussi au travers d'une esthétique très naturelle, la caméra étant souvent tenue à l'épaule pour renforcer le sentiment de proximité. Cependant, cette approche n'a pas été choisie pour amener du divertissement, mais bien plus afin de nous plonger au cœur d'une réalité. Rarement un long-métrage ne m'avait fait comprendre à quel point la vie des quartiers pauvres était complexe et basée sur des règles fragiles. Il ne cherche jamais à nous cacher un contexte aussi réel, surtout après les émeutes de 1992. Tout comme il ne cherche pas à nous montrer que nos protagonistes sont des monstres, mais simplement des victimes de ce quotidien morbide. Si l'on doit être honnête, beaucoup de nos personnages peuvent avoir un côté attachant, notamment Kaydee. Il se montre plutôt respectueux envers ses aînés, très présent pour sa petite amie, et cet ensemble nous permet de nous attacher à lui. En se rapprochant donc de ce personnage et en se sentant aussi immergés dans l'univers du film, nous sommes aux premières loges pour comprendre que la violence amène la violence, les générations se succédant dans ces environnements sans jamais changer. Ne serait-ce que le parallèle fait entre l'une des premières scènes du film et l'une des dernières, où un enfant va être invité à boire de la bière, le démontre. Même avec les meilleures intentions, aucun de ces jeunes ne semble pouvoir sortir de ce rouage. Et justement, c'est un peu tout le propos tenu au sein de la conclusion. spoiler: Après nous avoir fait espérer une nouvelle vie pour Kaydee, cette fin où ce dernier se fait descendre, rattrapé par d'anciens démons, se veut cruelle, mais particulièrement honnête. Si la rédemption est possible, la rue ne nous quitte jamais vraiment, ce qui renforce la puissance de la voix-off accompagnant le projet. Elle peut certes être un peu envahissante à certains instants, mais quand nous comprenons qu'elle est la voix d'un personnage voué à mourir, cela prend davantage de sens et de poids.
Et pour conclure avec cet aspect, je tiens à tirer mon chapeau à la totalité des acteurs. Tous sont excellents dans cette approche très crédible de leur interprétation, et on n'a jamais l'impression d'être face à des comédiens. Ils jouent simplement un quotidien, et c'est ce qui rend leur jeu si crédible. Par conséquent, je vous recommande vivement de découvrir cette expérience. L'ensemble n'est peut-être pas révolutionnaire, mais son utilisation intelligente de la violence le fait passer dans une autre dimension. Il réussit à offrir une efficacité certaine à son concept, pourtant piégé sur une ligne très fine entre le fait de nous faire apprécier ces héros et de nous les faire détester. Le résultat est donc vraiment marquant et très parlant au vu de l'actualité des années 90 aux États-Unis. Pour conclure, un moment suspendu dans le temps.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

6 abonnés 303 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2026
Boyz n the Hood est un chef d'oeuvre, a ouvert la voie mais Menace II Society est viscérale. Aucune retenue, LA rue, pas de tendresse, on ne suit pas la jeunesse des protagonistes comme dans le précédent film, ici c'est cash, net. Ça ne rigole pas. Et surtout filmé avec une mastria qui damne le pion au film de Singleton. Beaucoup plus de scènes cultes et marquantes. Son intro légendaire, la partie de jeu avec Samuel L. Jackson. La première fusillade sanglante, le passage sanglant à l'hôpital, le troc avec le hamburger... bref, il y en a tellement. Puis une révélation qui crève l'écran Larenz Tate. Un monument du cinéma. C'est sûr que ça ne va pas plaire à tout le monde car ce film c'est LA rue, la vraie et se moque des codes de bienséance.
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