Godzilla
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Alexandre
Alexandre

4 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
J’ai vu Godzilla avec un regard ďaujourd'hui, et malgré les décennies qui nous séparent de sa sortie, le film conserve une force assez impressionnante. Ce n’est pas seulement le point de départ d’un monstre devenu mythique, c’est surtout une œuvre profondément marquée par son époque et par les traumatismes du Japon d’après-guerre. Dès les premières minutes, on sent que le film veut raconter autre chose qu’une simple histoire de destruction spectaculaire.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la dimension symbolique de Godzilla. Le monstre n’est pas là pour divertir gratuitement, il incarne clairement la peur du nucléaire et les blessures encore ouvertes d’Hiroshima et Nagasaki. Ishirō Honda filme la destruction avec gravité, presque avec pudeur, et certaines scènes rappellent volontairement des images de guerre et de catastrophes réelles. À ce niveau-là, le film est bien plus poignant que beaucoup de productions modernes du genre.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Les effets spéciaux ont vieilli, et il faut accepter les maquettes, les costumes et certains mouvements un peu rigides. Mais honnêtement, ça ne m’a jamais sorti du film. Au contraire, ce côté artisanal apporte un charme particulier et une authenticité qu’on ne retrouve plus vraiment aujourd’hui. La mise en scène reste sérieuse, jamais ridicule, et la musique d’Akira Ifukube contribue énormément à l’atmosphère pesante et tragique.
Enfin, j’ai apprécié le fait que le film prenne le temps de développer ses personnages et ses dilemmes moraux, notamment autour de la science et de ses responsabilités. Le choix final n’a rien de triomphant, et c’est précisément ce qui rend Godzilla si marquant. Pour toutes ces raisons, je lui donne un solide 4/5 : un film fondateur, imparfait mais essentiel, qui dépasse largement son statut de simple film de monstres.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
Le seul et unique. Le seul qui vaille, c'est celui-là et aucun autre. Je n'ai jamais entendu que deux avis différents sur ce film. Le premier consistait à dire que ça n'était qu'un banal film de créature comme il s'en faisait à la pelle dans les années 50. Le deuxième consistait à dire (non sans idéologie politique) qu'il s'agissait d'une charge anti-nucléaire. Rien de tout cela n'est valable. "Godzilla" était quelque chose de bien plus sérieux. Il s'agissait d'une mise en garde contre la course à l'armement qui s'était déclenchée à cette époque. Ce qu'il veut te dire, c'est que 9 ans après la fin du conflit mondial, le monde semble enfin avoir trouvé un petit équilibre, mais il ne tient qu'à un fil et il suffirait de pas grand chose pour qu'il se rompe. Et ce message, aucun remake ou je ne sais quoi d'autre ne l'a porté. Tous n'ont fait que détourner l'original pour en faire des films de monstres pop-corn. Une insulte à Honda, tout comme un insulte au grand Takashi Shimura, que l'on prend toujours plaisir à revoir, même quand il ne s'agit pas d'un film de Kurosawa.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 877 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2025
"Godzilla" est une œuvre culte du cinéma. Présentant le légendaire lézard géant pour la première fois, le film est rapidement rentré dans les mémoires. C'est un long-métrage important, et c'est donc en sachant cela que j'ai décidé de le découvrir. Pourtant, lors des premières minutes de mon visionnage, je me suis un peu interrogé. Face à un montage très brusque et un lancement qui laisse peu de place à l'attachement de nos personnages, je ne peux pas dire qu'il m'est tout de suite embarqué. J'ai été laissé un peu en dehors, et j'avais donc peur de complètement passer à côté de celui-ci. Heureusement, une fois que le contexte a été placé, le film se calme un peu plus et laisse transparaître la plupart de ses qualités, notamment dans son approche visuelle. Grâce à une mise en scène plutôt intelligente, l'immersion s'avère assez efficace, notamment pendant les attaques du monstre. Par la bonne gestion du noir et blanc, mais également par les points de vue abordés et qui permettent de démontrer la démesure de Godzilla, les séquences d'actions s'avèrent assez impressionnantes. Pour l'époque, le rendu du monstre est très crédible, surtout grâce à cette approche de l'acteur en costume. Ce dernier est très détaillé, et cela permet donc de ne jamais sentir la supercherie. Certes, quelques effets trahissent un peu cette technique, notamment dans l'utilisation de véhicules miniatures (comme les trains par exemple). Mais dans l'ensemble, à ce niveau-là, le film n'a pas pris une ride. C'est d'ailleurs l'une des raisons qui font sa renommée, et qui expliquent qu'il continue de parler au public. Mais à ce compte-là, je pense que ce qui a le plus marqué les gens vient du propos que le projet aborde. Seulement 10 ans après la fin de la guerre, le Japon offre une œuvre lourde de sens, au travers de cette créature symbolisant la menace de la bombe H. Globalement, c'est ce qui créait la peur de ce monstre et c'est ce qui rend son utilisation plus complexe qu'un simple destructeur. La thématique est donc exposée en sous-texte du film, au milieu de nombreuses discussions politiques et morales. Honnêtement, cela ne m'a pas toujours passionné, notamment, car je n'ai eu aucun attachement aux personnages. J'ai donc eu du mal à me sentir impliqué, mais je comprends parfaitement l'écho qu'a pu avoir le film. Il marque une époque par sa technique et son message fort, et donc, même s'il ne m'a pas beaucoup parlé, il est logique que ce film ait autant marqué son époque. Pour conclure, l'un des longs-métrages les plus importants pour le Japon.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 février 2025
On a toujours quelque scrupule à dévaluer un film-culte, mais à le revoir quarante ans après sa sortie, force est de constater que le "Godzilla" de Inoshiro Honda n'est plus qu'une pauvre série B, franchement laide même.
Quoique le film soit une parabole sur la catastrophe nucléaire et le traumatisme vivace du Japon, Godzilla est devenu, esthétiquement et dramatiquement, un nanar imbuvable. Conçue vingt années après King Kong, la créature monstrueuse du film est pourtant infiniment plus rudimentaire que le mythique gorille de Cooper et Schoedzak. Utilisé parcimonieusement au coeur d'une intrigue très banale, le monstre est en premier lieu complètement inexpressif. Ensuite, les ravages causés par Godzilla, gros dinosaure réveillé de son sommeil préhistorique, s'inscrivent dans des scènes d'action et une réalisation malhabiles et procèdent d'effets spéciaux grossiers.
Les personnages humains n'ont, quant à eux, aucune envergure. La réflexion n'en a pas davantage. Godzilla alimente de superficielles considérations sur la responsabilité du scientifique, inventeur funeste dans le cas présent. A l'exception d'un ou deux plans, réalistes ou allégoriques, je n'ai guère éprouvé le malheur et l'épouvante du peuple japonais que le sujet évoque par le biais de la fiction fantastique.
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2024
Un film très intéressant reconstituant le Japon après la seconde guerre mondiale et abordant des sujets comme les effets néfastes de l'homme envers la nature. Le godzilla est super moche de pars le vieillissement du film donc il peine à faire peur. Mais l'histoire rattrape grandement ce défaut.
Diricawl
Diricawl

5 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2024
Après avoir regardé ce film on a du mal à se dire qu'il a plus de 70 ans. Même avec un regarde contemporain, ce film reste incroyable. L'ambiance angoissante tragique est assez forte, tout ceci accentué par la mise en scène et les jeux de couleurs entre le noir et le blanc. Ce film nous transporte dans cette période de doute, de peur de l'humain. Ce film est une magnifique allégorie de la bombe nucléaire, cette peur, ce traumatisme, de ce pouvoir destructeur dans les mains des géants de ce monde. Avec le regard de l'époque, ce film est une révolution dans le monde du cinéma, alors oui aujourd'hui le monstre Godzilla fait parfois faux (et encore j'ai été assez impressionné, il n'est pas si horrible que ça!). Les transitions entre les scènes sont très brutes. Mais il faut savoir apprécier cette œuvre révolutionnaire pour l'époque avec de l'admiration.
fanny tranchard
fanny tranchard

24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2024
Moi je trouve que il y a de bon acteurs une bonne intrigue les effets spéciaux sont nul em même temps il a 70 ans et oui je déteste le noir et blanc
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2024
« Godzilla » (« Gojira ») est un petit bijou classique du cinéma, marquant le début d'une longue série de films de science-fiction et de monstres de Toho Studios. Le film illustre le Japon plongé dans la panique après la destruction de plusieurs navires, menant à une enquête sur l'île d'Odo où apparaît la créature mythique Gojira. Ce film dramatique mêle habilement l'horreur et le suspense avec tous les éléments classiques des films de monstres : un monstre crachant du feu, des bâtiments qui s'effondrent, et un chaos urbain. Ce qui me frappe particulièrement, c'est la manière dont l'intrigue intègre un triangle amoureux, ajoutant une profondeur émotionnelle à l'histoire. Les performances des acteurs, notamment Takeshi Shimura, Akira Takarada, Momoko Kochi et Akihiko Hirata, ainsi que la représentation réaliste de Godzilla par Haruo Nakajima, Katsumi Tezuka et Ryosaku Takasugi, sont remarquables. Le film, réalisé par Ishiro Honda avec la superbe musique d'Akira Ifukube, aborde intelligemment les conséquences graves des essais de bombes atomiques, offrant un message pertinent et créatif sur les origines de Godzilla. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2021
Après "King Kong", je découvre un autre monstre emblématique du cinéma avec ce premier "Godzilla", réalisé par Ishirō Honda et sorti en 1954. Premier d'une très longue saga (plus de trente films !), ce film nous raconte l'histoire d'un monstre du jurassique qui est remonté à la surface suite à une bombe nucléaire. Nous sommes dans les années cinquante et il est alors difficile de ne pas y voir l'analogie aux deux grands traumatismes du Japon qu'ont été Hiroshima et Nagasaki. Cette métaphore est intéressante car, par rapport aux blockbusters américains de l'époque qui sont alors de vrais spectacles au sens propre du terme, ce film, tout en gardant cette dimension de spectacle, nous donne également un aspect plutôt sombre et très sérieux, notamment au travers de scènes comme les décombres de la ville ou les personnages se trouvant regroupés dans un grand hôpital, comme lors d'une évacuation quoi. Nous pouvons également noter certains dialogues qui font directement référence à ces évènements. Nous avons malgré tout des scènes de pur spectacle, notamment lorsque le monstre détruit la ville, un peu à l'image de King Kong dans un quartier de New-York, mais le film reste dans l'ensemble très sinistre et pessimiste. Mais malgré cette dimension intéressante, je dois dire que je n'ai pas accroché tout au long du film. Je trouve en effet que ce dernier possède quelques fois des scènes qui trainent en longueur, ce qui un peu dommage. En revanche, en ce qui concerne les effets spéciaux, évidemment on repère bien les maquettes mais ils restent très bons, surtout pour l'époque !
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2021
Une amusante dénonciation des dérives humaines (principalement les essais nucléaires) et leurs conséquences.
SPRINK X2004
SPRINK X2004

25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2020
Certains pensent que ce n'est qu'un gros monstre qui débarque et ravage tokyo mais non !!
spoiler: Le monstre incarne une peur immense et quand il débarque certains s'émerveillent devant sa rareté tandis que d'autres assistent au diable incarné. Arrivant tard il piétine bien la ville de Tokyo sans pitié littéralement en ruines et il ne reste qu'après pratiquement des cendres . Il y a des réfférences de dingue à la bombe d'Iroshima. La fin "les 30 dernières minutes" et le sacrifice [spoiler]du professeur Serisawa avec le destructeur d'oxigène
est simplement émouvant à voir. Et certe Godzilla est vaincu mais il y a eu des milliers de victimes et les hommes aussi sur d'eux soit-ils finiront par créer d'autres monstes.
Un chef d'œuvre et toujours splendide après 66 ans d'existence !! Il n'est encore aujourd'hui égalé par aucuns films la franchise en plus d'avoir lancé un nouveau genre encore présent de nos jours. Le Kayju Ega ou Films de monstres géants.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2020
La première apparition de Godzilla sur grand écran m’a fait passer un bien meilleur moment que ce que j’avais pu imaginer pendant des années. Je ne suis pas franchement un grand amateur de Kaiju, mais le roi des monstres est pour le coup un peu à part. Né du traumatisme nucléaire japonais ce Godzilla originel montre une population encore blessée dans sa chaire et son esprit qui voit débarquer un dinosaure que les différentes explosions nucléaires ont ramenées à la surface de la terre. Et il n’est pas content !!! On assiste alors à une succession de scènes de destruction de maquette par un acteur sous un costume de mousse. Kitch me diriez vous? Oui mais ce Godzilla a le charme de l’œuvre artisanale, ces fameuses maquettes sont soignées et même si évidemment on voit les différents trucages, le film a un aspect plus palpable, plus réel que ce que l’on peut voir de nos jours. Le film n’est pas qu’une succession de destruction, il montre la réaction d’une population qui voit un cataclysme s’abattre sous ses yeux. Il s’interroge aussi sur la science et ce que l’on en fait. Le scientifique qui découvre comment terrasser Godzilla ne veut pas utiliser sa découverte de peur que celle ci ne soit utilisée à mauvais escient par la suite. C’est donc un film qui se voit avec un œil différent aujourd’hui mais qui garde une force certaine a l’image du King Kong de Shoedsack et Cooper.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2019
Godzilla n'est que l'évolution logique de la mode des films fantastiques lancés par Hollywood, notamment avec la re-sortie triomphale en 1952 du non moins célèbre "King King" (1933) mais surtout les japonais se sont inspiré du film américain "Le Monstre des Temps Perdus" (1953) où un dinosaure est tiré de son sommeil par des tirs nucléaires avant d'être abattu par les militaires dans la ville de New-York... Evidemment Godzilla est en fait un homme portant un costume de 91kg avec des effets spéciaux sans commune mesure avec aujourd'hui, et même qui reste pas plus impressionnant que le "King Kong" (1933) mais le cri du monstre est saisissant, l'atmosphère parfaitement adéquate entre peur et paranoïa. Et surtout le contexte géo-politique et historique replace le film dans une dimension inédite qui ne peut laisser indifférent.
Site : Selenie
R1979T
R1979T

26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2019
Un pilier du cinéma ! Tout simplement ! Riche en métaphores et sous entendues qui dénoncent l'usage du nucléaire et l'égoïsme de l'homme à se croire continuellement supérieur en tout !
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2022
Côtoyer Akira Kurosawa a du bon, même si ce n’est que pour un petit rôle ou pour des collaborations mineures. Dans « Chien enragé », Ishirô Honda prenait déjà position dans le rôle d’un méchant. C’est alors à son tour d’en créer un à son image ou presque. Le cinéma japonais connaît un essor certain avec des artistes qui composent avec le lyrisme de la culture locale. Honda explore donc une des cicatrices du pays, une qui marque un profond traumatisme dans les esprits. La période d’après-guerre résonne comme une allégorie pour le Japon et ses citoyens qui ont donné corps et âme pour la paix. Mais elle s’avère impossible à considérer dès lors que la guerre est en marche, tout comme le monstre qu’ils ont réveillé par mégarde.

On y discerne une influence quasi-directe à « Le Monde Perdu » d’Harry O. Hoyt, mais avec une empreinte patrimoniale, car on le rappelle encore, c’est la guerre qui a forgé la légende ou le mythe qui guette les côtes japonaises. L’apparition du monstre gargantuesque fait office de métaphore, car elle rappelle la super arme américaine, qui a eu raison d’Hiroshima et Nagasaki. Le réalisateur l’assimile donc à une catastrophe, à la fois humaine et naturelle, car cette créature campe également sur des fondements écologiques. La crainte d’une troisième guerre mondiale est dans les pensées d’Honda, comme du monde entier, car les essais nucléaires se multiplient dans le pacifique. Godzilla est donc un rappel à l’ordre pour une population qui vivait paisiblement, jusqu’à ce qu’il s’avance vers Tokyo. Il brise la routine d’un Japon passive, observateur, mais victime de son impuissance face à l’envahisseur.

Le reptile radioactif rase donc tout sur son passage. On distingue alors deux types d’échelles. À taille humaine, on se soucie du bien-être commun, lorsque la politique ou la science n’intervient pas. On rappelle alors les nombreuses procédures, voire habitude d’un peuple qui doit se rendre à des abris ou encore la foule en panique et les enfants en pleurs. Ce mal ne peut donc être comprimé par le mal lui-même. Afin de l’empêcher de se « reproduire », il est nécessaire d’avoir recours à une arme, cette fois-ci dans les mains des Japonais au bord du gouffre. Mais cela résoudra-t-il tous les problèmes majeurs ? Cette question est nuancée entre les partis environnementaux, militarisés et pacifistes, ce qui rendra le long-métrage très poétique sur le plan moral et émotionnel.

« Godzilla » d’Honda est donc une performance technique, notamment dans l’incrustation des séquences catastrophe, mettant en avant le suit-motion. De plus, ce film aborde avec sérieux les thèmes de la catastrophe naturelle et du sacrifice. La science ne sera que l’arbitre au milieu de ce tourbillon de rage, qui laissera bien ses empreintes sur des terres nostalgiques. Entre effet documentaire et registre fantastique, l’œuvre a su s’approprier les caractéristiques d’un épisode horrifique, d’où son succès, aux dépens de la culture japonaise qui a tant souffert pour renaître et purifier son identité.
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