144 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
29 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
3 critiques
3
8 critiques
2
5 critiques
1
6 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
sword-man
102 abonnés
1 017 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 26 octobre 2013
"Sidekicks", c'est un très bon nanar, le genre de nanar qui possède ce petit truc magique qui en fait un plaisir coupable, ou un sourire gagne notre visage, un sentiment de bien être et de réconfort nous envahit. Pour les fans du Chuck c'est un indispensable et assurément l'un de ses meilleurs films. Une tel déclaration d'amour pour Chuck Norris sans ( je pense ) aucune autodérision, aucun recul frôle le génie. Le Chuck a un petit rôle mais il est plus présent que jamais dans chaque image ( et dans notre coeur ). En fait il est réellement présent juste pour pétr la gueule à son rival et dire que le jeune gamin qui l'admire est doué et qu'il est fier. Les scènes de rêves sont justes hallucinantes de naiveté et de nanardise. Un nanar comme on les aime.
A l'aube des années 90, le grand Chuck Norris décide de stopper les films d'action premier degré qui ont fait sa gloire, durant la décennie venant juste de s'écouler, pour s'orienter vers le film familial où il tiendrait désormais le rôle de grand frère, de mentor. Sidekicks est le premier d'entre eux. Puis plus tard lui succèderont Top Dog, Forrest Warrior...Sidekicks nous montre un garçon chétif et asthmatique (comme si c'était le handicap du siècle), brimé par ses copains de classe. Même la moche de service ne peut lui accorder que sa pitié. Alors, il s'évade en rêvant et en rêvant pas de n'importe qui. En rêvant de Chuck Norris. Là, il en profite pour revisiter, en sa compagnie, certaines scènes de ses films les plus emblématiques : Delta Force et Portés Disparus (la scène d'anthologie où Chuck sort de l'eau). Avant que Chuck lui-même ne le prenne sous son aile à grands renforts de leçons de morale à la Rocky (on va le faire ensemble, tout est possible si tu crois en tes rêves). J'aurais apprécié un vrai moment d'auto-dérision de la part de Chuck Norris sur son statut de héros invincible comme il avait pu le faire un peu dans Expendables 2 ou une réflexion sur les fameuses stars des films d'action des années 80 (Stallone, Schwarzenegger, Seagal, Norris lui-même) qui voyaient leur carrière battre de l'aile au début des 90's. Que nenni ! Le film se prend terriblement au sérieux. Et devient involontairement drôle voire nanar. Du coup, on guette les apparitions de Chuck Norris, une poignée, toujours plus monolithique que jamais. En fait, cet air profondément inexpressif qu'on lui connaît bien semble dire qu'il n'en a rien à foutre de ce que son frère lui fait jouer. Son frère, Aaron Norris, justement est un piètre réalisateur. Incapable de diriger correctement ses acteurs. Preuve en est, la prestation de Joe Piscopo qui joue le prof de karaté et accessoirement le méchant de service, et qui fait passer Jim Carrey pour un acteur d'une grande sobriété. Finalement avoir Chuck Norris comme maître à penser n'aura pas porté chance au pauvre Barry puisque Jonathan Brandis, son interprète, s'est suicidé par pendaison en 2003 dû à une trop grande consommation d'alcool.
Enfant, j'ai usée la VHS de ce film jusqu'à épuisement. En le revoyant des années plus tard plein de bons souvenirs me sont revenus. Alors oui Sidekicks n'est pas un chef-d'œuvre, mais pour l'enfant fan de films d'action que j'étais (et que je suis toujours), c'est un très bon divertissement, qui plus est teinté d'émotion.
Les Chuck-Norris-facts ne sont rien face à Chuck Norris qui joue dans un fact d'une heure et demie ! En avance sur son temps, il a pris de vitesse cette mode (très amusante) en se jouant de lui-même dans ce métrage fort sympathique pour toute la famille. C'est drôle, touchant parfois et surtout très fun. Le second degré y est de mise et le scénario assez délirant est extrêmement sympa à suivre. Evidemment c'est parfois un peu mièvre et la morale y est facile mais le plaisir est coupable et le final à la hauteur. J'aime assez le revoir de temps à autre, comme bon nombre de films de cette époque dorée en terme de cinéma d'action. Petite pensée pour le regretté Jonathan Brandis.
Après avoir remporté sept fois le championnat du monde de karaté, affronté Bruce Lee et enchaîné une ribambelle de nanars d'action tous plus cultes les uns que les autres, Chuck Norris profite des années 90 pour se reposer enfin et jouer la comédie (comme les autres stars de films d'action). Sauf qu'ici il n'est ni question de s'occuper d'une maternelle ou de supporter sa mère ! Chuck Norris c'est Chuck Norris, le barbu invincible, le meilleur parmi les meilleurs, le mec virile par excellence, LE Chuck ! Aussi joue-t-il son propre rôle dans ce remake officieux de Karate Kid où le jeune Jonathan Brandis (Ça, L'Histoire Sans Fin II...) est un ado asthmatique et un brin loser, fan absolu de Chuck qui vit avec lui dans ses rêves des aventures explosives... Réalisé par Aaron Norris, le propre frère de Chuck qu'il avait déjà dirigé dans Portés disparus 3, Delta Force 2 et L'Arme secrète, le long-métrage s'avère contre toute attente une réussite, mélange de comédie dramatique soft, de mise en abîme rigolote et de classique film de sport avec le dépassement de soi tout ça tout ça avec en prime un entraînement cliché mené par un vieux Chinois excentrique (sauf que là c'est quand même le génial Mako qui s'en charge). C'est du déjà-vu en barre, c'est très facile, un peu ringard et pas super bien interprété (la leçon de cabotinage suprême par Monsieur Joe Piscopo) mais on ne s'ennuie jamais et les différentes "missions" imaginées par notre jeune héros Barry sont excellentes et rappelleront des souvenirs aux inconditionnels fans de Braddock. Pas impressionnant mais sacrément fendard, un film qui ne se prend jamais au sérieux pour un petit plaisir coupable.
Enième nanar dans la déjà (trop) longue liste de Chuck Norris. Sidekicks (1992), réalisé par le frère de ce dernier, est clairement un film à la gloire de Chuck, puisque le héros du film ne rêve que de son idole favorite : Chuck Norris himself !
Réalisé pendant les grandes heures de gloire de ce dernier, l’icône américaine des 80’s / 90’s se devait d’avoir un film à son image et comme ils ne font pas les choses à moitié, les frangins n’ont pas attendu qu’il crève pour en faire une œuvre post-mortem.
Ne vous attendez pas à du grand Art, le scénario est absurde comme pas possible. L’histoire classique du voyage initiatique où un jeune ado (une tête à claque dans un corps de fragile) ayant pour seul et véritable ami son inhalateur (cliché de l’asthmatique victimaire) doit se prouver à lui-même et surtout aux yeux des autres qu’il vaut bien mieux que ce qu’il renvoie.
Fin 80, début 90 oblige, quoi de mieux que le karaté pour se reconstruire et vaincre sa peur, surtout quand on est un fan hardcore de Chuck Norris (il rêve de lui le jour comme la nuit).
En plagiant sournoisement Karaté Kid (1984) et autre Karaté Tiger (1986), Aaron Norris en profite aussi pour faire quelques clins d’œil aux plus grands films de son frère : Portés disparus (1984), Delta Force (1986) ou encore Le Ninja blanc (1987), sauf qu’ici, les scènes d’action y sont édulcorées et calibrées pour un public 8/12ans.
Le film s’adresse clairement à un jeune public et pas aux fans de la première heure. Bidon et ringard du début à la fin, on pensait avoir tout vu, jusqu’à la toute dernière minute qui nous réserve un climax digne de la plus belle « F!lsDePuter!e » qui soit : lorsque notre jeune héros laisse sur un banc un magazine (avec Chuck en couv’) et qu’un gamin le ramasse et se décroche la mâchoire en le découvrant. Puis plan large, on découvre que ce gamin éberlué est en fauteuil roulant. Le message du film est limpide : ton handicape ne t’empêchera pas de te dépasser, surtout avec l’aide de Chuck fu**ing Norris !
Sidekicks joue la carte à la Karaté Kid avec un zest de Last Action Hero et cela donne rien de valable. Méchant caricaturer au maximum, Chuck Norris endort tout son petit monde, l'histoire aide pas du tout le jeune Jonathan Brandis ( L'histoire sans fin 2 ), sa patauge et donne des coups bien dans le vide.
"Karaté Kid" version Chuck Norris, sans la moindre autodérision. Si le film pompé est déjà dispensable, celui-ci est bien pire à tous les niveaux. Les rêves de Barry sont d'un ridicule embarrassant et le reste ne se démarque jamais des stéréotypes.
Une bonne idée de départ (ce qui m'avait donné envie de le louer à l'époque) complétement gachée par un scénario insipide, une mise en scène sans relief et un acteur principal (Jonathan Brandis) dont le charisme ne rivaliserait pas avec celui d'une huitre asthmatique. Et que dire de Chuck Norris qui ne maitrise absolument pas l'art de l'auto-dérision!
16 164 abonnés
13 119 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 11 août 2019
Comme Arnold Scharzenegger dans "The Last Action Hero", Chuck Norris joue dans "Sidekicks" son propre rôle! Tête de turc au lycèe, Barry fait des rêves ètranges où il lui arrive de vivre une aventure hèroïque et palpitante...avec la star Chuck Norris! C'est bon de s'èvader dans son sommeil mais il faut apprendre à contrôler ses rêves! Et quand Barry arrivera à le faire, il rêvera de moins en moins souvent mais ses rêves seront bien plus intenses encore! En fait beaucoup de gosses se crèe un univers de rêves! En grandissant ce monde disparaît! Ce qui ne veux pas dire qu'il faille abandonner toutes ses illusions! Dans "Sidekicks", Chuck nous dèlivre un message qui n'appartient qu'à lui : « Soyez des hèros positifs ! » . Certes c'est naïf mais le message a le mèrite d'être sincère! Le rêve devient même rèalitè pour ce film d'action bon enfant et bien ancrè dans son èpoque entre rêve de gloire et rage de vaincre! L'occasion de revoir le regrettè Jonathan Brandis...