Les Arnaqueurs
Note moyenne
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55 critiques spectateurs

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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2008
Très alléchant, on peut être tout de suite séduit par "ces deux escrocs minables profitant à tout moment de leur pouvoir de domination temporaire"; quoique le script fait difficilement illusion du fait des multiples retournements d'intrigues...
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juillet 2007
Un film sur des arnaqueurs, ça pouvait faire un bon film, mais le manque d'arnaques laisse paraître un ennui profond.
En résumé, on se fait arnaquer en regardant ce film.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2007
Une merveille de cynisme et de noirceur à la fin rocambolesque et pleine de suspense... Les personnages, plus froids et calculateurs les uns que les autres, ont tôt fait de nous prendre à leur jeu et de nous berner... On en redemande car c'est un pur régal...
Vivien19
Vivien19

69 abonnés 443 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2011
Un des premiers films de John Cusack, un peu en perte de régime ces derniers temps, et aussi l'un des premiers de Stephen Frears, connu aujourd'hui pour ses comédies anglaises sur musique d'Alexandre Desplat... Là c'est pas le même genre, un film qui mélange la noirceur d'un Scorsese avec la comédie humaine d'un Coen. Le résultat n'est pas aussi impressionnant, mais c'est déjà du bon cinéma, qui mériterait d'être bien plus connu.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2007
Stephen Frears, qui présentera d’ailleurs cette année le festival de Cannes, nous livre un superbe film toute en noirceur. Je trouve que ce film est sous estimé, pour moi ça frise le chef d’œuvre. Le thème de l’arnaque déjà évoqué par George Roy Hill est ici bien mieux traité et moins rébarbatif. La musique était pénible au plus haut point, plutôt quelque chose des années 20 que des années 60. Stephen Frears livre ici quelque chose de dérangeant comme par exemple une mère qui sera capable d’effectuer l’inceste pour récupérer l’argent. Stephen Frears fait ici une forte critique de la société américaine qui est complètement dirigé par l’argent. La petite amie de John Cusack est aussi très cupide et prête à tout pour s’enrichir, elle essaiera d’ailleurs d’éliminer la mère de son petit ami car elle l’a dérange dans ses affaires. Frears montre un monde dirigé par l’argent où plus aucune règles morales n’existent. Les pires atrocités sont traités avec noirceur mais malgré tout il tourne tout ça en dérision, beaucoup de passages tendus se déroulent dans une musique plutôt joyeuse. Pour moi la réussite de ce film résulte d’un coup de génie. De plus, John Cusack joue bien, on est ravi.
Certainement une des meilleures réalisations de Stephen Frears. A voir
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2013
Un film noir contemporain qui s'affiche comme voulant vraiment aller à fond dans la noirceur avec des personnages tous aussi pourris les uns que les autres, à qui on n'a pas du tout envie de s'attacher. Stephen Frears préfère un rythme feutré parsemé d'éclairs de violence plutôt que de faire dans la succession rapide de ces derniers. Le côté négatif de ça, c'est que ça manque un peu de puissance, le côté positif, c'est que ça reste prenant du début jusqu'à la fin. Parfois, on tombe un peu dans le tape-à-l'oeil pour faire dans l'effet de surprise alors que l'histoire reste assez prévisible. Mais "Les Arnaqueurs" est un film très plaisant à suivre.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 avril 2019
Ce film ne peux se vanter que d'avoir Scorsese comme producteur, car le reste n'est pas excellent.
Roy est blessé après une tentative d'escroquerie envers un barman. Sa mère vient le voir à l’hôpital et fait la rencontre de la petite amie de son fils, Myra. Une rivalité profonde va naître entre les deux femmes...
La réalisation est assez plate: le cadrage est correct, les mouvements pas très intéressants, les prises de vues très classiques, la mise en scène sans style et la profondeur de champ pas très belle.
Le scénario commence plutôt bien, il y a quelque scènes assez marquantes, mais le plus gros soucis du film est sa lenteur. La plupart des scènes ne semblent mener à rien, l'histoire n'avance pas et on s'embrouille de plus en plus dans une intrigue inutilement compliqué. Il y a quelques incohérences ainsi quelques clichés qui gâchent le récit. Au final, c'est très ennuyant sans rien racontant d'intéressant.
Les acteurs s'en tirent bien, mais les nominations aux Oscars ne sont pas vraiment mérités.
Les personnages ne sont pas très intéressants ou attachants.
Les dialogues sont assez plats et ne racontent pas grand-chose.
La photographie a quelques jeux de lumières et quelques couleurs intéressantes.
Le montage est très banal et pas très développé.
Les décors de Dennis Gassner (Barton Fink, Big Fish, Skyfall, 007 Spectre) et Nancy Haigh (Barton Fink, Big Fish, Forrest Gump) sont assez réussis quoiqu'un peu vide, les costumes assez élégants et la musique pas très marquante.
"Les Arnaqueurs" porte bien son nom, car on a l'impression de ce faire avoir une fois le générique atteint.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
On pense au départ à un polar noir à la façon des frères Coen avec ce petit escroc sans envergure mais qui se croit un as dans son domaine qui se retrouve le c** entre deux chaises, entre deux femmes, une mère bookmakeuse pour un caïd et une belle aux dents longues. Lui est finalement peu intéressant, un John Cusack un peu lisse pour un personnage qui n'existe finalement que par les deux femmes de sa vie ; une mère légèrement incestueuse (oui ?! Non ?! Peut-être dans le passé ?!) jouée par une Anjelica Huston dans un de ses meilleurs rôles, face à une vamp vénale et prête à tout jouée par une Annette Bening qui retrouve en quelques sortes la descendante de Mme de Merteuil ! Niveau personnage ou interprétation Roy/Cusack se fait vampiriser par deux actrices inspirées. L'intrigue autour de cette guerre d'orgueil au féminin et d'amour a du potentiel certain mais le film pêche à cause de dialogues trop banals, et surtout d'une mise en scène mollassonne, sans peps ni panache alors que le récit en a cruellement besoin. Par contre certains passages restent marquants dont une séquence aux agrumes cultes et un twist final bien amené. Un film sympa et un bon moment mais au potentiel pas assez mis en valeur.
Site : Selenie.fr
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2025
Moi qui aime bien les films d'arnaqueurs, il me faisait de l'oeil ce "Grifters". Une jolie distribution, Stephen Frears à la barre, Martin Scorsese à la production... du beau monde ! Néanmoins c'est assez vite la déception qui s'installe.
Alors oui, il y a le plaisir de voir interagir trois bons comédiens, tous des filous. John Cusack en escroc à la petite semelle qui refuse de jouer dans la cour des grands. Anjelica Huston en maman qui fricote avec la mafia. Annette Bening en petite amie qui a l'habitude de séduire pour arriver à ses fins. Une prestation pétillante, qui lui vaudra quelques nominations à des récompenses, et sa carrière prendre de l'ampleur.
Mais au-delà de quelques répliques amusantes, le scénario n'a pas grand chose pour que tout ceci prenne corps. Aucune histoire principale ne se dégage, on assiste surtout à des collages de sous-intrigues. Dont des flashbacks et des personnages secondaires qui n'auront strictement aucun rôle par la suite !
Si bien que l'on a du mal à voir où tout ceci veut aller, jusqu'à un final pas vraiment satisfaisant. Reste la BO d'Elmer Bernstein, dont quelques notes éparses font étonnement penser à la musique de "Interstellar" (!).
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2025
Je m’attendais à du lourd mais rien de ça dans cette adaptation d’un roman de Jim Thompson, dirigée par Stephen Frears. Ce n’est pas forcément mauvais, ni ennuyant mais la relation entre les protagonistes - John Cusack, Angelica Huston, Annette Bening - ne monte jamais en puissance. Mon désir de voir un grand film noir n’a donc pas été récompensée.
geofkoe
geofkoe

187 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2025
Les Arnaqueurs, réalisé par Stephen Frears, est un film où l’escroquerie rencontre la tragédie, un drame psychologique teinté de suspense, dans lequel les faux-semblants s’entrelacent avec des relations complexes et destructrices. Avec une distribution de premier ordre, incluant John Cusack, Anjelica Huston et une performance poignante de la part de la petite amie du protagoniste, le film nous plonge dans un tourbillon d’émotions contradictoires, où les arnaques ne sont pas seulement financières, mais aussi émotionnelles.
Un scénario entre manipulation et tensions familiales

Au centre du film, Roy (interprété par John Cusack), un escroc plutôt maladroit, se retrouve pris au piège entre deux femmes : sa mère possessive, Lilly (Anjelica Huston), et Myra, sa petite amie, qui ne supporte plus l’ambiguïté de ses relations familiales. Lilly, au caractère aussi manipulateur qu’obsessionnel, exerce une pression constante sur son fils, tout en étant une présence envoûtante et toxique dans sa vie. Myra, de son côté, éprouve une forme de rébellion envers cette situation qu’elle perçoit comme incestueuse et malsaine, ce qui la pousse à mettre fin à leur relation.

L’histoire déploie une tension croissante, où la rupture entre Roy et Myra, loin d’être anodine, déclenche une série de conséquences tragiques et inattendues. Le film prend un tournant dramatique lorsque Roy, déjà en proie à ses démons internes et à ses dépendances émotionnelles, se voit déstabilisé par la perte de la seule personne qui semblait le comprendre. Ce qui commence comme une simple rupture prend rapidement des proportions dramatiques, où les manipulations de la mère et l’impossibilité de Roy à se détacher de son influence paternelle provoquent des événements irréversibles.
Performances d’acteurs poignantes

Les performances de John Cusack et Anjelica Huston sont au cœur de ce drame familial. Cusack, habituellement connu pour ses rôles dans des comédies ou des films plus légers, incarne ici un homme fragile et tiraillé, perdu entre des sentiments d’amour toxique et une quête de rédemption qu’il semble incapable d’atteindre. Il fait vivre à son personnage une vulnérabilité palpable, ce qui permet de toucher le spectateur sur un plan émotionnel profond.

Anjelica Huston, dans le rôle de Lilly, est une véritable force de la nature. Son personnage, à la fois protecteur et étouffant, ajoute une dimension inquiétante à l’histoire. La subtilité de sa performance rend Lilly à la fois fascinante et dérangeante, un monstre maternel qui manipule son fils à travers une combinaison de tendresse et de contrôle. Son personnage incarne cette figure complexe de la mère abusive, dont l’amour se transforme en une chaîne invisible mais bien présente, attachée au cœur de Roy.
Un film sur les conséquences des choix émotionnels

Les Arnaqueurs explore des thèmes lourds de sens, comme la manipulation psychologique, les dépendances émotionnelles et les rapports incestueux, mais avec une certaine délicatesse qui permet d’aborder ces sujets sans tomber dans le voyeurisme. La famille de Roy est une toile de fond qui sert à démontrer l’impact que peuvent avoir les relations toxiques sur la vie d’un individu, de ses choix personnels à son incapacité à s’émanciper des chaînes invisibles qui le lient.

Le film, bien que centré sur les relations entre ces trois personnages, ne manque pas d’intensité dramatique. L’intrigue évolue progressivement pour devenir un thriller psychologique, où la rupture entre Roy et Myra devient le catalyseur d’une spirale d’événements tragiques. Ce qui commence par des manipulations simples devient une toile de mensonges et de répercussions violentes, qui ne peuvent être dénouées sans souffrance.
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2013
J'ai bien aimé le jeu des acteurs et les traces du film noir à l'ancienne mais le scénario n'est pas assez calibré pour que ce film nous reste en mémoire. Et puis c'est quoi cette fin expédiée ? on reste gravement sur sa faim...
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2025
Un trio qui se veut diabolique mais qui n'est que grotesque. Leurs arnaques ne sont pas montrées, Huston et Benning se tortillent en tenue légère (voir nue pour cette dernière) et on peine à s'intéresser à leurs relations, encore moins au final grand guignolesque et pas crédible. La réalisation médiocre et une bande son irritante n'arrangent rien. Un Stephen Frears qui se veut noir et subversif mais qui est raté.
Flotibo
Flotibo

72 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2012
Sans être un chef d’œuvre, les arnaqueurs nous plongent dans le milieu du jeu et le spectateur que je suis s'est pris... au jeu ! Idéal pour une petite soirée cinéma sans prétention.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2013
Ce film noir de Stephen Frears jouit d'une solide réputation, un brin usurpée. (D'ailleurs Frears lui même est plutôt surestimé). Ca sent le déjà-vu, ça manque de goût et d'inspiration. Bref, en louant ce film, je me suis fais quelque peu... j'hésite à employé le mot qui donnerait lieu à un jeu de mot vaseux... allez, j'ose ceci n'est pas un exercice littéraire... arnaquer. "A con" en anglais, ça marche aussi.
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