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Eldacar
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2,5
Publiée le 10 août 2008
"L'année du dragon" aurait pu être un chef-d'oeuvre mais il n'en est rien. Même si Cimino maîtrise toujours la mise en scéne, l'histoire manque cruellement de souffle et n'est pas trés originale. De plus, Mickey Rourke n'est pas non plus au meilleur de sa forme. On le préfére largement dans "Angel Heart". Un polar plutôt bancal, c'est dommage.
Un excellent film réalisé par Michael Cimino avec Mickey Rourke en policier à Chinatown confronté aux triades de Hong Kong de la mafia chinoise locale.
L'année du dragon est bien réalisé. La photographie et les prises de vue de Chinatown, sont intéressantes et donne envie de s'y rendre. Pour le reste le scénario ne sort pas de l'ordinaire et laisse à désirer par moment. Puis les à cotés avec la "romance sexuelle" par exemple et les disputes de Mickey Rourke avec sa femme décrédibilisent le tout. J'ai apprécié ce polar sombre surtout pour son ambiance. Le reste ne se démarque pas des films du genre, il n'y a rien d'innovant et d'original.
Je vais peut être paraitre vieux jeu mais je n'aime pas trop quand le personnage principal est detestable de cette façon. Je ne dis pas que je n'aime pas les personnages detestable, loin de la car c'est ce qui prouve parfois la qualité d'un acteur mais, juste sa façon égoïste qui implique les autres. Sinon le film est vraiment réussi malgré quelques longueur notamment sur ses états d'âmes et sur l'avis des collégues.
Cette intrusion dans le quartier chinois de New York se révèle beaucoup plus crédible que prévu. On regrettera toutefois une telle profusion de propos xénophobes anti-chinois et de scènes de grande violence pas toujours justifiées. Captivant du début à la fin, ce film est remarquablement maîtrisé et interprété, ce qui en fait l'un des tout meilleurs du genre.
Michael Cimino est un grand cinéaste, et quand on lui donne les moyens de ses ambitions, cela donne un truc énorme, tellement qu’on risque l’overdose d'images fortes. Overdose de plans larges et explicatifs, richesse du détail, masse de figurants, Pour sûr cela sonne vrai, on voit Chinatown ville dans la ville, et le voile levé sur une communauté de plus dans le melting pot américain. Heureusement, Cimino ne perd jamais de vue l’essentiel, son héros comme souvent complexe et habité de démons, excessif et qui va faire de son travail une affaire personnelle. Le méchant, jeune parrain de la mafia chinoise qui doit faire ses preuves lui ressemble comme l’autre face de la même pièce de monnaie. Le face à face n’est pas si déséquilibré qu’il n’y paraît car se sont deux parias, deux hommes seuls, qui n’ont en final que la violence comme exutoire. Ce film est un thriller percutant, qui transpire la tension et un face à face, hommage inattendu au western, avec un saisissant champ contre-champ sur une voie de chemin de fer. Un rôle sur mesure pour Mickey Rourke, magnifique et obscur, qui s’enfonce jusqu’à tout perdre, à moins qu’une femme ne vienne lui sortir la tête de l’eau. On a rarement vu Chinatown au cinéma, et encore plus rarement sous cet angle. Traitement d’un sujet osé et brûlant de façon magistrale, et aucune rédemption à l’horizon. Superbe.
Cinq ans après l'enfer qu'il a vécu avec "La Porte du paradis", Michael Cimino revient en grande forme pour ce polar intense et âpre situé au cœur du Chinatown new-yorkais. L'intrigue est très bien ficelée, pleine de rebondissements et de violence, les dialogues sont très bien écrits et la mise en scène est soignée, dotée d'une sublime photographie. Dans la peau de Stanley White, Mickey Rourke est parfait (sûrement le meilleur rôle de sa carrière) et se pose ici en alter-ego de Cimino après l'échec de son précédent film, seul contre tous mais toujours présent pour la bonne cause et en l'occurrence celle de Cimino est le cinéma. Magistral.
Un film qui me laisse sceptique. La réalisation est excellente, l'ambiance particulièrement efficace et les décors somptueux. Mis à part cela, on a l'impression qu'il manque quelque chose sans pour autant mettre la main dessus. Le rythme est plat pendant près de 1H20, l'interprétation des acteurs secondaires est inexistante (la femme de Mickey Rourke joue extrêmement mal à mes yeux) et une atmosphère raciste plane sur le film pendant toute sa durée, ce qui finit par agacée à la longue. Mickey Rourke est toutefois charismatique est sauve à lui seul l'interprétation laborieuse et sur jouée des autres protagonistes. Les 30 dernières minutes du film sont magistrales et retiennent toute notre attention avec ce crescendo de la violence qui atteint sont paroxysme à la fin. L'année du dragon est un film à double tranchant. On est quand même bien loin de l'excellentissime Voyage au bout de l'enfer.
Avec ce très bon polar/film noir, Michael Cimino nous emmène dans la violence et l’obscurité de Chinatown, qu’il sublime que ce soit dans sa réalisation ou l’atmosphère. On y suit un flic, marqué par la guerre du Vietnam et tout juste muté dans le quartier de Chinatown, qui va s’opposer aux gangs et mafias locaux. Le scénario co-signé Oliver Stone est bien écrit et plutôt bien construit, mais c’est vraiment la vision de Chinatown, très violente et esthétisé par la mise en scène de Cimino, ainsi que l’atmosphère sombre et crasseuse qui règne tout le long du film qui marquent vraiment. Mickey Rourke est excellent dans le rôle principal, les seconds rôles tiennent la route. On a même quelques références au Chinatown de Polanski (le sparadrap sur le nez). Une grande réussite et un très bon film noir, envoutant et passionnant.
Il paraît qu'il s'agit là d'un grand film. C'est donc à juste titre que j'ai tenté de le regarder. Je dis bien "tenté"...en effet je me suis tellement ennuyé durant la première heure que j'en ai arrêté le visionnage. Pourtant le film semble intéressant, l'histoire est très sympa et la réalisation de Cimino impeccable. Mais bon je n'ai pas accroché tant l'intrigue est longue à se mettre en place.Tant pis pour moi. ps : Mickey Rourke est absolument ridicule avec sa touf de cheveux gris.
Alors qu’une vague de violence s’abat sur Chinatown, le capitaine Stanley White (ex-vétéran de la guerre du Viêt Nam) décide de partir en croisade contre ce qu’il qualifie de mafia chinoise et ce, malgré l’avis contraire de ses supérieurs…
Après 5 années d’absence suite au fiasco ayant poussé à la banqueroute United Artists avec le néanmoins culte La Porte du paradis (1980), Michael Cimino est de retour, dans un tout autre registre, exit le western, faites place au polar. Le cinéaste adapte le roman homonyme de Robert Daley avec l’aide d’Oliver Stone et nous restitue une chasse aux triades chinoises particulièrement violente. Un script qui dézingue aussi bien les vétérans du Viêt Nam que les américains et même les asiatiques. Tous en prennent pour leur grade, il n’épargne personne et c’est plutôt malin.
L'Année du Dragon (1985) marque aussi la première collaboration entre le réalisateur et Mickey Rourke, avant que tous les ne se retrouvent quelques années plus tard dans le home invasion La Maison des otages (1990). L’acteur y campe ici un flic foncièrement raciste et misogyne, hanté par ses propres démons et devant parfois contredire sa direction pour arriver ses fins. Une sorte d’Inspecteur Harry blond peroxydé, grande gueule et près à casser du « chinetoque » pour obtenir ce qu’il veut. Mickey Rourke y est bluffant, il incarne à la perfection ce flic revanchard et déterminé, seul contre tous.
Un film de gangsters passionnant et qui nous entraîne dans une spirale de violence dans un Chinatown gangréné par la mafia et le trafic de drogue. Taxé de raciste par certains et de chef d’œuvre par d’autres, nul doute que ce film divise, mais force est d’admettre que le réalisateur nous en a mis plein la vue avec sa mise en scène soignée et une direction artistique aux petits oignons.
Ouais c'est bof, l'année du dragon sans rigoler, une histoire de gunfighters à la volée entre super-inspecteur capitaine de police versus triades chinoises, la communauté d'outre-mer de Chinatown canal street en Amérique est vue ainsi selon les scénaristes eighties, apaisons les tensions raciales par une douceur musicale post crédit.
J'adore l'ambiance de ce film et surtout Chinatown, qu'on a quand même assez peu filmé sans être cliché. Ces restaurants sont tellement chaleureux et colorés, ça donne un ton tout à fait particulier au film. 1985 oblige, beaucoup de choses sont problématiques (même pour l'époque franchement !) à commencer par Rourke qui joue toujours ce même rôle de mec bourru et franchement violent (non, une agression sur une femme n'est pas romantique.). Il y a aussi beaucoup de longueurs avec des scènes pas franchement utiles (genre l'héroine qui se dénude dès que le scénar le demande bon... alors certes on est en 85 mais ça allonge le film pour rien, la partie voyage avec Joey est d'une longueur aussi...) et qui nous sortent complètement du film ! On a finalement l'impression d'assister à plusieurs genres au sein d'un même film. Une spécificité de Camino qui ne lui a jamais tellement réussi...
Un film de mafia très classieux, stylisé par de longs plans-séquences et la qualité de ses décors. Mickey Rourke, charismatique, y interprète un flic se retrouvant seul contre tous pour lutter contre l’influence des trafiquants au cœur de Chinatown.