Rencontres du troisième type
Note moyenne
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Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2015
Steven Spielberg et la science-fiction, tout une histoire d'amour qui a en partie bercée notre enfance (selon bien sur quand nous sommes nés). Durant ce film je n'ai pas pu m'empêcher de faire des parallèles avec E.T. Notamment sur la suggestion de la présence d'être venu d'ailleurs, très bien faite au passage. Rappelez-vous pendant un moment ce sont les bruissements de feuilles, les objets qui se déplacent... Qui nous suggére une présence, il en est de même ici, sans vraiment savoir ce qu'il en est. Le second point, les effets spéciaux, le vaisseaux de fin ressemble en partie au vaisseau d'E.T., notamment les jeux de lumières. Bon ce n'est que mon avis, mais je trouve aussi bien travailler l'un que l'autre que ses deux points. Dans ce film on a qu'une hâte, voir les Aliens. On se demande même si on ne les as pas rêver. Je pense qu'il y a plein d'interprétation que je n'ai pas du comprendre, car je trouve certains points pas assez poussé pour une analyse. Il n'empêche que la réalisation est géniale, bon on va un peu passer sur les soucoupes, qui ont parfois la même taille que la tête que Richard Dreyfus, pour reprendre une taille trois fois plus grande plus loin. Comme je le disais plus haut la suggestion de la présence des Aliens par des jeux de lumières, des objets qui s'animent ou se déplacent et très bien faite. La scène dans la ferme est angoissante, et on se demande quand l'une ou l'autre des partis vont attaquer. La scène finale est grandiose, magnifique et pleine de sens. On reconnaît et l'empreinte de Steven Spielberg, et l'empreinte de John Williams (la aussi il m'a semble entendre quelques notes d'E.T.). Le casting est sympathique, c'était la première fois que je voyais François Truffaut dans un film. Malgré tout, je trouve qu'il souffre de quelques longueurs notamment au début, et que le rythme s'accélère après la scène de la ferme. À film à voir sans hésitation, d'autant si vous êtes fan de Spielberg ou de science fiction, le film étant la base et même l'origine de certains films. Je vous le recommande donc vivement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 mai 2013
Un film tout juste magnifique et incroyable. Il a pour ma part changé ma vision du cinéma et du monde...Après avoir vu ce film, vous vous sentez changé et bouleversé...C'est une claque visuelle et inspiratrice. Le grand Steven Spielberg ou Mr. Spielberg donne une grande leçon de cinéma avec ce film qui vous saisit du début à la fin. C'est un film à voir et l'un des meilleurs de tous les temps! Ne pas aimez ce film c'est ne pas aimer l'art, l'enfance, le mystère et la magie. Dans mon top 5 des films de Science-Fiction il occupe une place particulière qui est la place numéro 2. SUPER 8 étant mon numéro 1. Donc allez-y foncez, il faut le voir sinon vous n'aurez pas vu l'une des plus belles œuvres que l'Homme est connu dans toute son existence! Ma note : 10/5. Simply MAGIC!
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2020
Réalisé en 1978, “Rencontres du Troisième Type” a été qualifié de “culturellement, historiquement ou esthétiquement important” par le National Film Preservation Board. Le film imagine l’arrivée d'extraterrestres sur Terre en même temps que des coupures d’électricité ou encore l'apparition d’avions ou de cargo qui avaient disparu pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le réalisateur français François Truffaut, qui apparaît pour la seule fois en dehors de ses films, incarne un savant français venu en percer le mystère. En même temps, un mari et père de famille est hanté par une image de montagne qu’il essaie désespérément de reconstituer. Tourné en images réelles, Steven Spielberg a fait preuve d’ingéniosité pour rendre le plus crédible possible ses séquences, en posant par exemple une maquette du navire très près de la caméra et les acteurs à une centaine de mètres plus loin pour donner une impression gigantesque. Chaque plan est un tableau qui dégage tour à tour dépression, nostalgie, fabulation, mysticisme, admiration et humanisme. Une oeuvre en tout point sublime.
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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mai 2018
Après l’incroyable succès des Dents de la mer, Steven Spielberg signe un autre énorme succès (304 millions de dollars de recettes pour un budget de 19 400 870 dollars) avec son premier film de science-fiction.
Il ne faut pas espérer toutefois une science-fiction de pure fantaisie dans le style Star wars (dont le premier épisode était sorti quelques mois plus tôt) car Spielberg, qui signe ici également le scénario, traite son sujet avec un véritable sérieux. En fervent croyant de la présence d’ovnis qu’il était à l’époque, il s’inspire des différents témoignages et d’écrits de sommités dans le domaine (dont Josef Allen Hynek qui est présent lors des séquences finales) pour faire un film qui raconte les différents niveaux de contact avec des extraterrestres (la véritable rencontre n’intervenant que dans les 30 dernières minutes) et les bouleversements que cela peut engendrer dans la vie d’êtres humains lambda. Spielberg croit totalement, à l’époque, à la possibilité de la présence d’ovnis et signe donc un film totalement personnel. On y retrouve donc son obsession de la dislocation du cercle familial (Neary voit son couple exploser à la suite de sa vision d’ovnis ; Jillian vit seule avec son fils) et le film regorge d’images que l’on retrouvera plus tard dans la suite de la carrière du cinéaste : les hélicoptères cherchant à évacuer les fans d’ovnis retrouvent un écho dans A.I. Intelligence artificielle ; la présence d’une zone interdite consacrée aux ovnis annonce la Zone 51 d’Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal ; la fuite des populations de cette zone en voitures verra des séquences similaires dans La Guerre des mondes ; ces mêmes populations montant en étant entassés par centaines dans les trains évoquent les images de la Shoah que l’on retrouvera dans La Liste de Schindler ; les scientifiques en combinaisons anti-radioactives se retrouveront quelques années plus tard dans E.T. l’extra-terrestre… Le film possède également quelques hommages assumés comme les citations des Dix Commandements et de Pinocchio ou la réutilisation de quelques notes de la musique de ce dernier ou de celles des Dents de la mer dans les sons émis par les vaisseaux…
Mais c’est surtout la présence de François Truffaut qui semble le plus être un véritable hommage de Steven Spielberg car il aurait pu être plus simple de prendre un comédien américain pour interpréter le très présent rôle du scientifique que de choisir un acteur (dont c’est d’ailleurs l’unique prestation dans un long-métrage dirigé par un autre réalisateur) ne parlant pas un mot d’anglais, ce qui oblige Spielberg à écrire un rôle de traducteur (rôle qui se transforme en assistant légèrement redondant dans la V.F., montrant la difficulté de réaliser une version française quand les problèmes de langages font partie d’un film). Cela n’empêche pas Truffaut d’être totalement convaincant dans son rôle tout comme le reste du casting. Spielberg fait d’ailleurs preuve d’une véritable intelligence de directeur d’acteurs en rendant totalement crédible l’extrêmement jeune Cary Guffey (3 ans) en procédant à diverses astuces (expliquées dans le making-of) lors du tournage pour rendre ses réactions totalement naturelles.
Il faut d’ailleurs signaler que la perfection se retrouve à tous les niveaux de réalisation. On remarque en particulier la réussite des effets spéciaux pour lesquels a travaillé le célèbre Douglas Trumbull (présent également au poste de directeur des effets visuels dans d’autres œuvres aussi mythique que 2001, l’Odyssée de l’espace ou que Blade Runner) et l’incroyable musique de John Williams (les fameuses 5 notes pour communiquer avec les extraterrestres sont juste devenues mythique).
Ce film à l’histoire très originale (on n’y retrouve d’ailleurs aucun méchant, chose rare dans un film de science-fiction) est donc parfait de bout en bout quelles que soient ses versions. En effet, le film ayant eu une date de sortie maximale fixée par la Columbia (afin d’éviter la faillite du studio), Spielberg n’était pas complètement satisfait de son premier montage et réussit à sortir 4 ans plus tard une édition spéciale intégrant quelques nouveaux plans et surtout de nouvelles séquences mais en supprimant d’autres. Ainsi, on peut regretter la disparition de la séquence qui déclenchait le départ de l’épouse de Neary (ce qui rend la version originale légèrement mieux structurée que l’édition spéciale) mais on peut apprécier l’intégration des séquences du bateau dans le désert, de la douche et celle de l’intérieur du vaisseau (imposée par le studio pour faciliter la promotion de ce nouveau montage). Toutefois, Spielberg regrettait la présence de cette dernière car elle enlevait de l’imagination au spectateur et put la supprimer dans son director’s cut de 1998 qui réunit les autres séquences des autres versions, ce qui en fait sûrement la meilleure.
Ainsi, Rencontres du troisième type est, de manière méritée, une des œuvres les plus célèbres de son auteur qui assoit le cinéaste comme un roi du box-office… jusqu’à son film suivant : 1941.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2007
Steven Spielberg nous fait ressentir toute la fascination et la peur de l'inconnu dans un film original et brillant qui devient, par cette originalité, cet inconnu fascinant : le film s'identifie complètement à son sujet : splendide.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2018
En 1978, 2 ans après l'inoubliable succès des « Dents de la Mer », Steven Spielberg récidive déjà en nous offrant un nouveau chef-d’œuvre intemporel. Il est évidemment inutile de présenter ce réalisateur mythique tant l'ensemble de son œuvre a marqué l'histoire du cinéma... Par contre « Rencontre du 3ème type » n'est sans doute pas son film le plus connu, bien qu'il bénéficie indéniablement de l'aura qui entoure les grands films d'exception. Évidemment, il faut bien reconnaître qu'il ne date pas d'hier et que les effets spéciaux ont largement vieilli, 40 ans après sa sortie. Par contre, le scénario reste un modèle du genre par son intelligence et sa profondeur philosophique, très inhabituelle dans un film de science-fiction. Pour une fois, les vilains E.T n'envahissent pas notre belle planète, juste pour nous piquer nos ressources naturelles... D'ailleurs, on serait vite tenté de tendre l'oreille pour saisir brièvement les 5 notes qui annoncent leur arrivée et qui sont restées, depuis, dans l'inconscient collectif. Côté casting, la surprise est également au rendez-vous et on a plaisir à retrouver ce bon vieux François Truffaut dans un étonnant rôle, made in USA. Le cinéaste Français, pilier de la « Nouvelle vague », partage l'affiche avec un Richard Dreyfuss, totalement illuminé mais visiblement concerné par son rôle exceptionnel. Le résultat donne une œuvre qui frôle de très près la perfection et qui marque durablement les esprits... Nous ne sommes pas seuls !
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2012
Une oeuvre "lumineuse" qui prend une direction différente dans son genre. Car ici, Spielberg surprend par le message délivré, un message de paix. Comme pour nous dire d'arrêtez d'angoisser. La dernière demi heure est très explicite; surtout, elle est sublime, porté par la grâce de cette "rencontre du troisième type"...
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2015
La première affirmation de Spielberg dans le domaine du fantastique, qui prend le contrepied de toute la tendance lourde du genre pour livrer une parabole humaniste d'une intelligence rare. C'est dense, profond, en même temps d'une finesse et d'une précision chirurgicales. Le film est servi au premier chef par un Richard Dreyfuss d'une justesse remarquable dans le rôle d'un bonhomme déboussolé par son expérience surnaturelle. Incontournable.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2018
Un chef d'oeuvre de science-fiction de Steven Spielberg. Un très beau film. Les extraterrestres sont très bien faits.
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2023
Une expérience cinématographique indéniablement extraordinaire avec des visuels époustouflants

“Rencontres du troisième type” est un projet qui a débuté en 1973 pour Steven Spielberg, lorsqu'il a conclu un accord avec Columbia Pictures pour écrire et réaliser son premier film de science-fiction.

Douglas Trumbull a servi en qualité de superviseur des effets visuels tandis que Carlo Rambaldi a conçu les extraterrestres.

Richard Dreyfuss, Melinda Dillon et François Truffaut composent le trio de tête de ce casting talentueux.

Roy Neary est un rôle dans lequel Dreyfuss s'est si personnellement investi, lors du tournage de des “Dents de la mer”, qu'il a fini par convaincre Spielberg qu'il était le choix idéal face à plusieurs grands noms de l'époque, qui avaient la priorité.

C'est Hal Ashby qui a suggéré Melinda Dillon à Steven Spielberg pour le rôle de Jillian Guiler, convoité par Teri Garr, qui a finalement incarné Ronnie Neary, l'épouse de Roy.

François Truffaut a également été choisi parmi plusieurs acteurs français majeurs des années 1970 pour incarner Claude Lacombe, dont le personnage est inspiré de l'expert en ovnis Jacques Vallée. C'est le seul film qu'il n’a pas réalisé lui-même, et seul film anglophone, dans lequel il joue.

Il s'agit du quatrième film réalisé par Steven Spielberg après “Duel” (1971), “The Sugarland Express” (1974) et “Les Dents de la mer” (1975). Comme à son habitude, son sens du cadrage et des angles et mouvements de caméra démontre son génie, du générique d'ouverture jusqu'au générique de fin, de ce chef-d'œuvre plébiscité, reconnu et récompensé dans le monde entier.

5/5
-marc-
-marc-

20 abonnés 233 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2013
Faut-il critiquer une histoire creuse avec des acteurs sans relief spoiler: un Truffaut qui imite Jean-Pierre Leaud son acteur fétiche et un Richard Dreyfuss consternant (faut dire que son personnage n'est pas un cadeau)
, des extra-terrestres gentillets qui traversent la moitié de la galaxie pour venir nous présenter leur spectacle de sons et lumières? Où au contraire louer les dons phénoménaux d'illusioniste de Spielberg qui réussit à nous enfumer avec...rien? A reserver aux adolescents qui apprécieront le grand spectacle.
Antonin T.
Antonin T.

38 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2014
Truffaut aurait mieux fait de se trouvé derrière, que devant la camera. Le film y aurait gagner
Régis L.
Régis L.

9 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2015
Un chef d'œuvre de science-fiction réalisé par le légendaire Steven Spielberg . Un très grand casting de légende : Richard Dreyfuss, François Truffaut, Terri Garr, Melinda Dillon, Bob Baladan. Des effets spéciaux spectaculaires et extraordinaires.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 août 2013
Mystérieux et hors des sentiers battus, Rencontres du 3eme type est cependant un peu longuet et sans réelle surprise. Pas mon préféré dans la filmographie de Steven Spielberg.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2015
Le chef d'oeuvre absolu de Steven Spielberg avec Richard Dreyfuss ( Les Dents de la Mer, Piranha 3D) , le français François Truffaut , la sublime Teri Garr ( Head, Frankenstein Junior , le retour de l'étalon noir, Dumb & Dumber, Casper & Wendy , Ghost World ) , Melinda Dillon ( la Cinquième Dimension, Captain America, Magnolia, Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare) Bob Balaban ( Catch 22 ) !!!Oscar de la meilleure photographie . Oscar pour une contribution spéciale !!! Saturn Awards .Grammy Award et Golden Globes .
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