4973 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
132 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
47 critiques
3
44 critiques
2
24 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
vivaBFG
26 abonnés
1 673 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 18 mars 2025
Voilà bien une déception. Ce film ne raconte pas grand chose, un pauvre paranoïaque sur lequel vient "tomber" la plus jolie femme du monde. Et bien, aucune empathie, sympathie pour ce bonhomme qu'on pourrait croire le plus heureux du monde mais il est déjà marié. Tant pis pour lui! Reste de ce film que la splendide Maryline, avec ce visage fascinant, son regard d'une splendeur assez indéfinissable, et quelques formes qui émoustillent facilement les plus pervers. A voir pour les beaux yeux de Maryline, et c'est tout.
Outre les dialogues bien ciselés, les ressorts comiques qui fonctionnent, et la présence éblouissante de Marylin Monroe ; ce film en dit long sur la castration de l'homme occidental des sociétés du tertiaire, d'une modernité presque anachronique (caractéristique de l'oeuvre de Wilder) sur les rapports hommes-femmes.
La stupéfiante et hilarante performance d’acteur de Tom Ewell tient le film de bout en bout, il est vrai ponctuée par les apparitions de Marilyn toujours magique après un demi siècle. Le film est sans doute un peu long à se mettre en place et se termine en queue de poisson mais qu’importe.
Marilyn au top fait fantasmer un mari resté seul à New York par un été torride alors que femme et enfant sont en vacances dans le Maine. Billy Wilder nous montre toute l’hypocrisie du couple bourgeois américain.
En adaptant une pièce de théâtre qui connaissait alors un grand succès à Broadway, Billy Wilder parvient à réaliser une comédie de mœurs pleine de scènes hilarantes dans lesquelles Tom Ewell, jouant un mari seul victime de son imagination, parle tout seul ou tente vainement de séduire sa belle voisine. Marilyn Monroe est irrésistible dans ce rôle de séductrice naïve grâce auquel elle met mieux que jamais en avant son charme légendaire. Le jeu de ces deux acteurs ainsi que l’écriture réussi des dialogues et des quiproquos forment la base de cette excellente comédie souffrant toutefois de quelques baisses de rythme regrettables.
Un film que l'on a l'impression de tous connaître pour la fameuse scène de la robe de Maryline se soulevant au dessus de la bouche de métro. J'ai été agréablement surpris en le découvrant pour de vrai. Bien sûr il a un côté un peu suranné avec cette ambiance prude ou l'on sent le poids de la censure de l'époque alors que tout le film ne parle que d'un adultère qui s'il n'y avait pas la morale et le regard des autres aurait vite été consommé. Mais passé cet aspect un peu vieillot le film reste amusant, dépeignant le mâle comme un obsédé vivant sa vie de famille comme un fardeau qui l'empêche de vivre comme bon lui semble. Le film dégage une ambiance moite, une température élevée propre à faire perdre la tête à ce père de famille qui est très réussie. Oui, c'était vraiment une bonne surprise.
L'absence de Madame rend Monsieur complètement bipolaire...et paranoïaque. Le voilà qui s'imagine charmer la ravissante locataire du dessus (Marilyn Monroe, qui joue la potiche blonde comme une caricature loufoque), mais l'instant d'après il panique en pensant à sa femme qui pourrait revenir et le tuer avec un revolver, et puis finalement peut-être que sa femme s'encanaille aussi avec un autre homme, alors faisons-en autant... Il y a de quoi devenir dingue dans les milliers de sautes d'humeurs par lesquelles passe notre personnage principal, et cela amuse souvent, et quelques-fois lasse un peu. La parodie de vaudeville tient la route avec un humour efficace et un duo d'acteurs convaincant (même si l'on ne ressent pas vraiment d'alchimie, chose étrange... Mais Wylder était connu pour ne choisir que des couples de vedettes qui ne pouvaient pas se supporter, alors cela ne semble pas improbable). Le final laisse une certaine morale (spoiler: l'homme laisse tomber la bimbo pour rejoindre sa famille ) s'installer après quelques scènes qui, à l'époque, pouvaient choquer (une femme qui descend froidement son mari, des adultères à la pelle, un machisme évident...) mais cela se passe toujours en rêve, donc la morale est sauve, et le public de l'époque ne s'en est pas insurgé. On étouffe cependant un peu dans ce décor en huis-clos, ce qui est assez dommage. A noter : l'image d’Épinal de Marilyn retenant sa robe face à une brise n'a jamais eu lieu ! Il y a bien du vent qui soulève légèrement sa robe, mais jamais elle n'a besoin de la rabaisser en s'esclaffant (comme on a tous en tête cette image...). Quelques excès comiques qui peuvent lasser, mais en général le film est plaisant et audacieux dans ce qu'il montre. Mais Marilyn n'a jamais retenu cette robe...
Richard Sherman, publiciste d’une maison d’édition, met au train femme et enfant direction la campagne où la petite famille va passer tout l’été. Lui de son côté va bosser dur sous la chaleur plombante de New York et va devoir lutter contre la tentation de l’adultère. Billy Wilder s’essaie ici à la comédie après de gros succès dans le film noir. De ce coup d’essai, restera dans la mémoire collective la célèbre scène de Marilyn en robre blanche virevoltante au-dessus d’une bouche de métro. A part çà pas grand-chose à se mettre sous la dent. Tiré d’une pièce de théâtre ayant pour sujet l’adultère, la première scène cocasse et drôle annonce la couleur. Les indiens Manhattan envoient l’été les femmes en amont de la rivière pour être au frais ; dès qu’elles mettent les voiles eux se tournent tous vers une jeune squaw sexy. Coupure, on est sur le quai de la gare ; et quelques siècles plus tard, les hommes renvoyés à leur état animal ont le même comportement de mâle en chaleur. Après dans le huis clos de l’appartement, le scénario se révèle faible en intrigue et rebondissements, le premier rôle masculin sans charisme et annonçant bêtement tous ses faits et gestes via une voix off pénible, les situations drôles peu nombreuses, les dialogues plats pour du Wilder,… Plombé par le code Hayes miroir du puritanisme américain de cette époque, ce qui devait être un film comique piquant sur l’adultère est devenu un film mineur autour de Marylin. Comédie mineur de Wilder au regard de ses autres comédies. Reste un film autour d’une icône filmée comme une image publicitaire d’époque répondant aux canons de beauté de l’époque. Reste une comédie gentillette avec une Marylin dans un rôle de potiche nunuche
Comédie romantique assez gonflée pour l'époque. Le film a d'ailleurs du subtilement éviter la censure du code hays en rigueur à l'époque à Hollywood. Marilyn y est divine et drôle à souhait. C'est inventif et même si le propos du film a quelques peu vieilli la mise en scène et donc le film dans son ensemble se regarde encore aujourd'hui avec un réel plaisir de spectateur.
J'ai des réserves sur ce film : le côté théâtre filmé assez pesant, le jeu de Tom Ewell parfois trop lourd (mais difficile de faire autrement quand on n’a presque que des monologues à jouer), et puis les scènes fantasmées qui ne sont pas des plus réussies. Reste quand même Marilyn Monroe, qui rayonne comme jamais et apporte un peu de fraîcheur et de fragilité au personnage pourtant le plus caricatural de tous. Rien que pour ça le film vaut le détour : le surjeu habituel de Marilyn est parfaitement adapté à ce personnage fantasmé et, pour la première fois de sa filmographie (à ma connaissance), c’est elle qui semble la plus à sa place, alors que tout le reste paraît légèrement décalé. Sans elle, il ne resterait pas grand-chose, à part quelques répliques bien trouvées et une réalisation agréable.
Le film avec Marilyn sur la bouche de métro et Rachmaninov en toile de fond... une attachante comédie américaine, simple et morale, aux normes des années 50. Sans surprise mais sympathique.
Ce n'est définitivement pas la meilleure comédie de Billy Wilder,qui sera plus inspiré dans les années 60.Mais bien entendu,"Sept ans de réflexion"(1955)reste quand même largement savoureux,avec de grands numéros d'acteurs.Tom Ewell campe un éditeur,laissé seul à New York durant tout un été par sa femme et son fils partis à la campagne.Comme tous les hommes,il profite de sa liberté,et se met à fantasmer sur sa voisine,une très belle blonde consciente de son pouvoir d'attraction.Marilyn Monroe,à la fois ingénue et charmeuse;fait preuve de beaucoup d'aisance dans la comédie.D'autant plus remarquable qu'elle était à l'époque ravagée par une rupture.Personne n'a oublié sa robe blanche se soulevant au-dessus d'une bouche d'aération.Wilder,toujours inspiré par les films de studio à fort débit verbal,met le doigt avec légèreté,sur le démon de midi qui titille les hommes mariés depuis 7 ans(théorie qui a apparemment fait ses preuves).Les monologues inquiets de Tom Ewell sont de purs bonheurs.Son imagination débordante est à l'origine de quelques quiproquos évitables.A la fin,la morale est sauve,le spectateur a bien rigolé,mais il manque un chouïa de profondeur à l'ensemble.Très amusant,cela dit.
Vu que je suis devenu assez gourmand du cinéma de Billy Wilder j'ai toujours un peu une appréhension en lançant un de ses films. Vais-je être déçu ? Est-ce si bien que ça ? Et bien oui. Bon, on est daccord, ce n'est pas un de ses meilleurs films mais tout de même, un bon petit film, bien sympathique, frais, dynamique, enjoué. Certains pourront trouver ça longuet, répétitif mais pas moi. J'ai trouvé qu'on se prenait au jeu de cette histoire, les personnages sont drôles et attachants. Au niveau de la mise en scène, Billy Wilder a déjà fait mieux mais c'est quand même bien filmé et ça accompagne tranquillement le film. Bref, une bonne comédie signée Billy Wilder.