Un monde parfait
Note moyenne
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478 critiques spectateurs

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annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2010
Je sors d'Un monde parfait, ou l'un des -nombreux- chefs d'œuvre de Clint Eastwood, avec une grosse boule au ventre... On y retrouve la trame de fond du héros Eastwoodien en la personne de Butch, un homme dont la carapace de dur cache une profonde sensibilité, quelqu'un de droit et dont le personnage est en constante évolution durant le film... La relation entre ce gangster en cavale et l'enfant est extrêmement touchante, et on ne tombe pas pour autant dans les clichés mielleux des films qui abordent ce sujet. Le film, s'il sait être attendrissant ou faire rire, se distingue de ce qui aurait pu être un ramassé de bons sentiments en ce qu'il nous surprend sans décevoir. Le travail est bien fait, il n'y a ni longueur ni baclures, et le -long- final est profondément poignant. Le scénario a en plus l'avantage d'être servi par des acteurs formidables, Kevin Costner et T.J. Lowther en tête.
Bref, un road trip touchant et extrêmement bien mené à ne manquer sous aucun prétexte si l'on aime Eastwood, et si l'on aime le cinéma en général d'ailleurs. Un monde parfait rentre tout de suite parmi les films qui m'auront marquée.
MC4815162342

452 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2012
la catégorie Best Film of the world présente: Un monde parfait
Un voleur en cavale enlève un enfant et au cour de l'aventure ils devienne amis.
Clint réalise un pur chefs d'oeuvre, une pépite d'or, il n'y a pas d'autre mots.
un film touchant, émouvant et triste. Kevin Costner y est épatant et T.J. Lowther joue génialement bien pour un enfant !
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 235 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2014
Pas le film le plus reconnu de Clint Eastwood,pourtant son meilleur selon moi et sa meilleure période après Impitoyable.
Un road movie tout à la fois tendre,fantaisiste aussi et une formidable histoire d'amitié et d'amour quasiment filial entre un évadé dangereux et le gamin qu'il a pris en otage.
La fin est toujours aussi bouleversante à chaque fois que je revois le film et la position finale de Costner est un hommage,comme l'ont fait remarquer deux ou trois autres internautes,au poème de Rimbaud,le Dormeur du val("couché dans l'herbe,deux balles dans la poitrine,il dort").
Le couple que forment Kevin Costner et le jeune acteur est touchant de naturel.
Fêtons le cinéma

859 abonnés 3 713 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2023
Le titre ironique, A Perfect World, prend son sens lorsque l’adjoint au Texas Ranger s’entretient avec Sally Gerber et évoque, par abstraction, « un monde parfait dans lequel nous aurions battu la campagne, fouillé le moindre buisson », comprenons un mode opératoire idéal mais néanmoins inapplicable compte tenu de l’étendue géographique que recouvre la cavale. Abstraction que contredit d’ailleurs la criminologue en précisant que « dans un monde parfait, ce genre de chose ne serait jamais arrivé ».
Nous retrouvons donc, au cœur du long métrage, la dualité entre le Bien et le Mal qui obsède le cinéma de Clint Eastwood ainsi que le personnage de Robert Haynes, puisque ce dernier ne cesse de s’interroger sur la valeur de ses actions au regard de l’innocence même, le jeune Philip tributaire de son éducation de témoin de Jéhovah. Le film confronte des conceptions du monde et des quêtes de stabilité alors que les statuts des protagonistes sont par définition instables : un criminel en fuite, un enfant kidnappé, un policier qui sacrifie sa vie personnelle pour remonter la piste du fuyard, une jeune criminologue balancée dans un microcosme masculin et machiste, une mère abandonnée par son mari ; leurs trajectoires sont similaires aux routes texanes, elles sont morcelés, inachevées faute de moyens budgétaires et d’une politique rigoureuse, exigeant de ceux qui les empruntent des sorties de pistes à l’origine de rencontres humaines. Qu’importe l’endroit où nous allons, l’essentiel étant de connaître les raisons qui nous y conduisent, affirme Sally suivant une approche psychologique du criminel ; or, la destinée rêvée par Robert n’est-elle pas l’Alaska, eldorado paternel ?
Dès lors, attribuer le costume de Casper à l’enfant offre au récit une puissante métaphore de la filiation pour deux hommes qui font l’épreuve de la paternité au fil de la cavale : le Texas Ranger, qui jadis prit la défense d’un enfant contre son père ; Robert Haynes qui trouve en Philip, rebaptisé Buzz, un fils par procuration. La cavale se fait voyage initiatique et odyssée du père dans un État du Texas où pullulent les antimodèles : Robert est heurté par la violence de Mack, ouvrier agricole, qualifié de « fantôme » par la grand-mère lorsqu’il apprend l’identité véritable de ses hôtes, heurté également par la sévérité démesurée d’une mère qui frappe et pousse ses enfants dans la voiture neuve de son mari. À chaque nouvelle voiture volée correspond une étape supplémentaire qui conduira l’enfant à son affranchissement – les mains couvertes de sang symbolisent la fin de l’innocence, image que l’on observe dans Hereafter (2010) quand Marcus s’agenouille près du corps de son frère – puis à son élévation dans la « fusée », et en miroir à un voyage dans le temps qui raccordera l’adulte hors-la-loi à l’enfant qu’il était.
La photographie somptueuse de Jack N. Green immortalise cette relation entre deux générations complices, réunies par l’amour et la violence. « Continuons tranquillement notre route », répète Red Garnett à son équipe. Un chef-d’œuvre de sensibilité.
selenie

7 466 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2015
Premier bon point, Eastwood laisse judicieusement la place à Costner pour le premier rôle du film. Le Rangers est plus un second rôle dont l'équipe offre quelques bons moments d'humour. Second bon point avec le paradoxe du criminel qui sert de père et d'exemple au jeune garçon avant le dénouement finalement inévitable. Un road-movie tragique qui a aussi quelques points commun avec "Thelma et Louise" dans cette recherche de liberté, et également dans cette humour qui n'empêchera pas le drame qui se dessine fatalement de s'accomplir.
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2015
Un film agreable a regarder, distrayant et attachant ! Il y a de bons sentiments ET de mauvais sentiments, entremélés d'une facon realiste et emouvante ! Ce n'est pas de la guimauve sur le bad boy qui devient tout doux !
Le film est aussi drole, beaucoup d'humour sarcastique de la part de Clint Eastwood .. Un bon film !
Kubrick's Club
Kubrick's Club

44 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2009
Assez bon film. Clint Eastwood applique la même recette à quasiment tous ses films : le gentil doit faire face au méchant, sur fond de tragédie (la mort du gentil), et avec toutefois une touche dramatique qu'est l'évolution du méchant vers plus de tendresse tant le gentil il est gentil. Ici, Clint Eastwood arrive tout de même a apporté un peu de nuance à cette trame : le gentil Butch est tout de même un criminel (mais pour légitime défense) qui est on ne peut plus adorable avec les enfants, au point de s'approcher de la barbarie pour les "protéger". C'est ce comportement paradoxal qui me pose problème, tout comme l'amitié soudaine de Philip pour Butch. Un peu plus de détails sur la façon dont ils tissent leurs liens (le syndrome de Stockholm est suffisamment étrange pour être approfondit) et la véritable identité de Butch seraient les bienvenues. Car au final ce road-movie se laisse suivre, mais manque de clarté pour emporter mon adhésion.
CH1218
CH1218

284 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2018
Traqué, un dangereux détenu fraîchement évadé, se voit contraint de prendre un jeune garçon de 8 ans en otage, donnant ainsi et de manière inattendue naissance à une relation père-fils, contrastant avec le côté sombre et tragique à sa cavale. Brillamment écrit, « un Monde Parfait » est un film touchant, régi par de jolies séquences d’émotion, teintées périodiquement d’humour, faisant de cette réalisation de Clint Eastwood, une belle réussite. Mêmes louanges positives concernant l’interprétation de Kevin Costner qui trouve là l’un de ses plus grands rôles.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2016
Il est peut être intéressant de tourner un film hésitant entre détournement de clichés et adhésion aux stéréotypes, entre burlesque et pathos mais quand cela est fait avec un tel manque de subtilité ou de pudeur je n'adhère pas au concept! Reste l'interprétation de Kévin Costner.
Cécile HARISTOY
Cécile HARISTOY

26 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2012
"Un monde parfait" rappelle un peu "Witness", en 1985 avec, dans les deux cas, un petit garçon, membre d'une secte, se retrouvant tout d'un coup plongé au coeur de la violence et du crime. Chez Peter Weir, Samuel était mormon ; chez Clint Eastwood, Philip est témoin de Jehovah. Mais la ressemblance s'arrête là, car si l'un, parfaitement abouti et construit, très crédible aussi, distillait l'angoisse et fascinait le spectateur, l'autre est bien tiède en comparaison. Quel dommage que le grand Clint ait à ce point versé dans le pathos et le sentimentalisme. A trop jouer les tire-larmes, il semblerait qu'il en ait un peu oublié le scénario. Du coup, son histoire d'amitié entre un prisonnier évadé et un enfant otage déguisé en Casper, qui par empathie devient son compagnon de cavale, apparait plutôt mièvre et fort peu crédible. A leurs trousses, embarqués dans une espèce de "baleine d'argent" futuriste avec des agents du FBI, un texas ranger macho (Clint Eastwood, toujours du côté de l'ordre), flanqué d'une criminologue au caractère trempé (Laura Dern, "Jurassic Park"). Tout ce petit monde se révèle si maladroit qu'ils se font balader pendant tout le film par Butch et son mini-Kid. On comprend le traumatisme lié à l'enfance et la bascule du héros du côté obscur. On saisit sa part d'humanité et le fait qu'au fond il n'est pas mauvais. On voit bien aussi sa rédemption. Par contre, on a vraiment peine à croire à la tranformation du gamin timoré en petit caïd endurci. Et puis T. J. Lowther surjoue, ses grimaces sont trop appuyées. Quant à Kevin Costner, parfait en bad boy au grand coeur, il trouvait là un rôle taillé sur mesure. Même si l'on se laisse souvent attendrir par ce road-moovie au fort potentiel lacrymogène, on n'est pas dupe quant au fait qu'il a été clairement pensé pour cibler le coeur du spectateur. Avis aux émotifs : dénouement tragique, boîte de kleenex recommandée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 avril 2012
Clint Eastwood est un génie de la réalisation et il nous le prouve une fois de plus dans ce Magnifique film aux côté de Kevin Costner. Réalisation impeccable, très bon jeu de Kevin Costner (sans doute son meilleurs rôle) !
Caine78

7 780 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
L'un des meilleur Eastwood. Cette histoire d'amitié entre un enfant pas comme les autres et un bandit est vraiment poignante et très intelligente, avec aussi de beaux moments d'action, lors de la chasse a l'homme organisée par Eastwood lui-même. Fin dure mais magnifique. Kevin Costner est excellent. Une grande réussite.
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2012
Un duo improbable en cavale à travers les Etats-Unis, poursuivit par des forces de l'ordre dont Eastwood dénonce la balourdise et la surestimation d'elle même, finit par nous faire croire que le fuyard, aux allures de père et d'homme généreux sous ses travers les plus sombres mérite bien plus la liberté tant recherchée et si appréciée avec son fils adoptif durant leur périple, plutôt que d'être enfermé et mis à mort par une société qu'il n'a jamais compris et accepté. Les deux personnages trouvent, le temps d'un voyage aux multiples dangers, la liberté qu'ils recherchaient, la possibilité d'enfreindre les lois et les codes qui leur sont assénés. Dans ce road-movie aux multiples accents, poursuivis et poursuivants se retrouveront le temps d'un instant confrontés à leur destin, dont ils tireront ou non une nouvelle possibilité de s'évader. De Kevin Costner se dégage une force et un charisme incroyable, où chacun de ses gestes et de ses paroles sont d'une justesse exemplaire, accompagné de l'émouvant T.J Lowther le temps d'un film et du talentueux et formidable Clint Eastwood, une nouvelle fois à la réalisation et à l'image, "Un Monde Parfait" est, en ce qui me concerne, un film parfait.
yannick R.
yannick R.

122 abonnés 966 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2009
un monde parfait dépeint sous la forme d'un road movie, la confrontation entre 2 personnages que tout oppose:entre butch,un homme plein de charme et d'assurance et ray garnett un flic intègre au sevice de la loi.
ce film traite de l'éclatement de la cellule familiale à travers une folle cavale de 2 (enfants),au final un film poigant qui nous prend à la gorge,kevin costner y est formidable.
Vrakar
Vrakar

51 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2013
"Un Monde Parfait" ou le film précurseur des futurs "Millions Dollar Baby" et "Gran Torino" de Clint du Bois de l'Est. On y retrouve le même thème, à savoir l'absence d'un père pour un enfant, sous forme de road movie sur les routes du Texas des 60's. Manichéen dans son ensemble, ce film se laisse pourtant regarder très facilement. Butch Haynes (Kevin Costner) se révèle être le père que n'a jamais connu le jeune Phillip (TJ Lowther). Il faut dire que ce n'est pas difficile, vu les clichés rencontrés : Pugh, repris de justice pyschopathe et pervers, Mack le fermier, père violent et borné avec son gamin ou encore Bob Fielder, papa-poule dont la femme se révèle être trop dure avec leurs enfants. Red Garnett (Clint) assure presque sans souci la filature, dans son style caractéristique. On regrettera aussi les personnages un peu trop balisés qui l'accompagnent. Les mises en scène sont très classiques mais les décors et les paysages du Texas rural sont magnifiques. Certaines scènes sont parfois comiques, comme la remorque qui se détache du véhicule dans la course-poursuite avec les fugitifs. D'autres sont poignantes, telle celle dans la maison de Mack et de sa famille ou, à un degré moindre car trop prévisible, le final. Les prestations très justes des acteurs principaux, la discrète B.O qui fait part aux bruits de la nature et rutilements des moteurs de buick et autres ford d'époque, l'ambiance presque bucolique, les paysages du 'deep south' et un rythme bien dosé donnent à l'ensemble une teneur quasi-hypnotique à ce film. Indémodable.
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