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Un visiteur
5,0
Publiée le 6 janvier 2016
chef d'oeuvre tout simplement tout est sublime les décors la réalisation le jeu d'al paccino les répliques cultes j'adore ce film après oui il a ses défauts mais le film est tellement magistral que ils s'oublient vite niveau scénario l'ascension du petit voyou Tony MONTANA du bas en haut de l'échelle avec les désagréments qui vont avec et la fin magistralement orchestrée les répliques cultes qui fusent comme " dans ce monde j'ai confiance qu'en mon manche et ma parole,elle elle est ferme et l'autre est d'acier" " j'ai main faites pour l'or et elle sont dans la merde" et la musique assuré par l'excellent giorgio Moroder culte de chez culte un chef d'oeuvre à mes yeux
Une Pure Claque. Le Réalisateur Brian de Palma livre un remake Ultra Violent et Furieux des années 30 qui est considéré a l’unanimité comme le film de Gangster par référence.Pour Commencer la Réalisation est maîtriser avec maestria avec notamment quelques plans séquences a l'esthétisme somptueux et qui est servi par une BO détonante qui est accompagnée de quelques themes musicales composer avec virtuosité par Giorgio Moroder qui colle parfaitement a cette odyssée sanglante qui dispose d'endroits exotiques comme Cuba ou Miami qui est un vrai plaisir pour la rétine. Ensuite le Scénario est particulièrement Dense tout en étant Passionnante a travers un rythme parfaitement équilibre de 2h50 qui alterne avec classe les Scénes Intimistes tout comme les Séquences de Fusillades qui sont frénétiques dont notamment le Final qui est un pur moment de cinéma comme on en voit rarement de nos jours tout en n'oubliant pas sont lot incroyables de Scenes Cultes ponctué de Répliques Dévastatrices qui font mouche a chaque fois.Enfin le Casting est Fabuleux avec a en tete l'épatant Al Pacino qui livre ici une de ses meilleurs performances d'acteurs dans la peau du légendaire Tony Motanna qui est un gangster Paranoïaque,Vulgaire et Redoutable dont ont assiste a Ascension au pouvoir jusqu’à l'inévitable chute qui lui coûtera beaucoup et qui est seconder par la jolie Michelle Pfeiffer qui apporte un peu de charme au long métrage tout en livrant une belle prestation d'actrice et qui rejointe par d’inoubliables Seconds Roles tels que Steven Bauer,Harris Yulin,Robert Loggia,Mary Elizabeth Mastrantonio et F. Murray Abraham qui complète cette distribution de haut niveau. En Conclusion, Scarface est un véritable Must cinématographique qui est a la fois Électrisant,Hypnotisant,Dérangeant et Jouissif qui parvient a entrer au rang des meilleurs films de Gangsters aux cotés de la saga mythique du Parrain et qui mérite a n'en pas douter son statut de film Culte a voir impérativement pour tout cinéphile qui se respecte.
Ce film est un classique, le meilleur des films de mafia...... Al pacino interprète un tony montana de légende, le genre de film que l'on ne peut oublier... Tout simplement un des meilleurs films que le cinéma ait pû connaître, malgré sa fin tragique....
Film culte?! Je ne crois pas. Certaines scènes sont certe epique comme la derniere où Montana pete les plombs mais Le probleme c'est que ce film est construit sur une structure longue et chiante ou De Palma a intercallé des moments et des couts de caméra grandiose. C'est donc pour ça que vous pouvez vous contenter d'une compil de scene sur Youtube et ne pas regarder le film
Scarface, un film mythique d'un anti-héros Tony Montana, cubain partis de rien qui grâce à son audace réussit à gravir les échelons de la pègre de la drogue. Morale : avoir du courage dans la vie mais attention, le pouvoir, l'argent et la drogue nous rendent fous et donc faibles comme nous le démontre le talentueux Al Pacino à la fin du film. Un acteur donc, jouant très bien entre la froideur, le peu de réactions mais pouvant se montrer dragueur ou même névrosé par la cocaïne et la jalousie. Le film dure environ deux heures et demi et contient des scènes longues nous laissant comprendre la lente progression sociale et mentale de l'acteur principal tout au long du film contrairement aux scènes ultra rapides de nos films modernes. La musique signée par le maître Giorgio Moroder est excellente et correspond bien à l'ambiance Miami années 1980, les fans des jeux vidéos Grand Theft Auto adoreront ce film ! Violence, certes : tronçonneuse, mitraillettes, injures à gogo mais de manière parfaitement équilibrée vis à vis des discussions intéressantes et des répliques cultes que je francise : « Dites bonne nuit au mauvais garçon », « Le monde est à vous ».. Un film à voir au moins une fois dans sa vie, au moins pour sa scène finale majestueuse !
Film d'anthologie, avec son histoire très travaillée, ses personnages tous brillants et ses dialogues piquants et savoureux. Réalisé de main de maître par Brian DePalma, Scarface est une référence incontournable du genre cinématographique, et il est à voir de toute urgence. On s'identifie tout de suite à Tony Montana qui est aujourd'hui une référence auprès des ados, et on gravit avec lui les échelons pour arriver au sommet de sa gloire. Le tout ponctué d'une fin mémorable, dans le délire totale. UN FILM CULTE.
Troubles ont toujours été les rapports entre Cuba et les Etats-Unis, faits à la fois d’attirance et de répulsion. Difficile pour le « gendarme du monde » de ne pas voir dans ce bout de terre à la pointe de la Floride comme une sorte de dominion. Longtemps les pontes de la pègre new yorkaise tels Meyer Lansky ou Lucky Luciano firent de la Havane une plaque tournante de leur empire du jeu. La révolution castriste bouleversa la donne, Cuba migrant alors sous l’influence soviétique. Devenu un enjeu de la guerre froide, l’île passa sous embargo américain après l’épisode de la «Baie des cochons ». Sa population affamée, Castro décide entre avril et octobre 1980 d’expulser 125.000 de ses compatriotes dissidents en leur offrant l’exil à partir du port de Mariel. Le Président démocrate Jimmy Carter propose aussitôt l’accueil des migrants. C’est à Miami que débarquent les bateaux dont un porte à son bord Tony Montana, le descendant cubain du « Scarface » d’Howards Hawks (1932) revu et corrigé par Olivier Stone sur commande du producteur Martin Bregman. Le projet "Scarface" prend sa source au sein du trio que formaient à l'époque Al Pacino et Sidney Lumet avec le producteur suite à leur travail commun sur « Serpico » (1973) et « Un après-midi de chien » (1975). Depuis ce dernier film Pacino n’est pas en veine, tous ses projets ne recueillant au mieux que des succès d’estime. Lumet qui doit réaliser le film trouve l’idée de la transposition à Miami dans le contexte de "l’exode de Mariel" mais le scénario d’Oliver Stone trop violent à son goût ne répond pas à la dimension politique qu’il souhaite impulser au récit. C’est alors Brian de Palma, ami de Bregman lui aussi à la recherche d’un succès public après l’échec de « Blow out » qui entre en piste. Le scénario d’Oliver Stone en plein combat avec l’héroïne va trouver avec le réalisateur de « Carrie » et de « Phantom of the Paradise » matière à prendre toute son ampleur graphique. S'il épouse le parcours du Tony Camonte d'Hawks, Tony Montana (hommage de Stone à Joe Montana joueur de football américain) a hérité de la démence paranoïaque de Caesar Rico Bandello dit "Little Cesar" le héros du film de Mervyn Leroy (1931) spoiler: qui comme les deux autres mourra sous une rafale de mitraillette . La trajectoire de Montana n'a donc rien de très novateur et puise ses sources dans la pure tradition du film de gangsters des années 1930, l'originalité du film résidant davantage dans la représentation de la violence qui a beaucoup évolué depuis le choc que fut "La horde sauvage" de Sam Peckinpah en 1970. La mise en scène opératique des scènes de violence au rythme lancinant de la musique emphatique de Georgio Moroder le pape italien du disco (Donna Summer, "Midnight Express",..), enjolive la psychopathie de Tony Montana, petite frappe sans éducation guidé par des pulsions morbides qui se matérialisent aussitôt ressenties sans qu'aucune barrière morale ne viennent les freiner. Si les mafieux du "Parrain" (Francis Ford Coppola, 1972) avaient soif de respectabilité pour asseoir leur descendance, Tony Montana n'aspire qu'à une ascension rapide susceptible de lui offrir amour et estime de soi mais peut-être aussi de l'aider à surmonter un complexe lié à une petite taille que bizarrement il partage avec Rico Bandello (Edward G Robinson) et Tony Camonte (Paul Muni). Complexe auquel se surajoute celui lié au déclassement racial. L'opposition placide offerte par le suave Manolo Ribera (Steven Bauer) sorte de sosie du Tony Manero de "La fièvre du samedi soir" (John Badham en 1977) accrédite l'existence d'un complexe jamais surmonté qui constitue peut-être le point aveugle du film, celui par lequel s'expliquerait prosaïquement ce déchaînement de violence inéluctable. Le manque d'assurance qui en découle trouve son aboutissement dans la surprotection dont Montana entoure sa jeune sœur Gina (Mary Elizabeth Mastrantonio) dont il découvre ébahi la beauté aussi virginale que ravageuse lors d'une scène clef où après une absence de plus de sept ans suite à un séjour en prison, il apporte à sa mère (Miriam Colon) les premiers dollars gagnés dans le trafic de drogue. Pour refouler cette pulsion qui va progressivement le miner, Montana séduira et épousera Elvira (Michelle Pfeiffer) la maîtresse de son chef et mentor Frank Lopez (Robert Loggia) mais il se rendra vite compte que cet amour en toc n'était que le fruit de sa soif de pouvoir. La coke qu'il absorbe à plein nez quand ce n'est pas à pleine face, va décupler de façon exponentielle les délires psychotiques d'un Montana devenu incontrôlable. L'acmé du processus destructeur interviendra quand Manero le petit frère choyé des débuts va devenir l'ennemi à abattre après lui avoir volé Gina, renvoyant brutalement Montana à son statut de marginal mal-aimé. Au final "Scarface" peut se voir comme l'histoire d'un amour interdit purifié dans le sang, thème déjà évoqué dans "L'enfer est à lui" de Raoul Walsh (1949) où James Cagney petit malfrat psychopathe ne pouvait se défaire de l'étreinte maternelle (là encore l'inceste était fortement suggéré). Vu sous cet angle on comprend mieux pourquoi Sidney Lumet n'a pu adhérer à ce projet assez éloigné de ses thématiques habituelles. Extrémiste sur bien des aspects, le film a fortement divisé la critique de l'époque ne réalisant qu'un score moyen au box-office. C'est avec le temps que "Scarface" a atteint son statut de film culte comme si son décorum s'accordait de mieux en mieux avec une réalité qui ne demandait qu'à se faire jour en 1983. La vacuité du personnage, son absence de morale autre que personnelle, ses pulsions morbides, son langage obscène et sa destinée sacrificielle servent désormais de repère à une certaine jeunesse désœuvrée qui quelquefois finit tragiquement sa course sous les rafales des fusils d'assaut de la police venue l'attendre à la fin d'une prise d'otages spoiler: comme Tony Montana éructant sous les balles avant l'ultime plongeon dans sa piscine ou trône sa dérisoire devise "Le monde t'appartient" . Triste sort pour un film pris par certains pour argent comptant. Sans doute la faute à un metteur en scène trop habile et à un Pacino habité plus convaincant que nature qui tous les deux n'avaient certainement pas imaginé faire des émules à plus de vingt ans d'intervalle. Ironie du sort Pacino avait aussi joué un preneur d'otages survolté dans "Un après-midi de chien". Quelle poisse !. L'édition B-Ray sortie par Universal est un écrin magnifique pour ce joyau du film de gangsters truffé de bonus explicatifs de la genèse du projet.
Rarement un personnage principal aura été aussi insupportable. Il est bien difficile de ressentir la moindre empathie pour ce mafieux narcissique et égocentrique, aspect que n'arrange pas le surjeu d'Al Pacino. Dommage, car Brian De Palma signe une magnifique mise en scène.
Dans la lignée des films de gangsters, Brian de Palma parvient à marquer sa place entre les films de Scorsese et de Coppola qui ne cessent de montrer leur génie, en offrant sans doute l'un des meilleurs films sur la mafia que l'on ait pu réaliser. Scarface est construit de manière très équilibrée : la descente aux enfers de Tony Montana, du début de son arrivée aux Etats-Unis à sa montée en puissance dans le monde mafieux. Et à travers 2h50 de film, ce qui n'est pas rien, on pourrait croire à certaines longueurs, et bien il n'en est rien. Le montage et l'écriture de Scarface sont tellement des plus parfaits que l'on suit l'histoire de Tony sans jamais avoir l'envie de regarder l'heure. Des discussions terriblement égocentriques, aux situations maladroites, en passant par des scènes de gun-fight titanesques, Scarface ne nous laisse jamais respirer tant chaque seconde dans le film est primordiale. Oliver Stone et Brian de Palma offre quelque chose de cohérent et d'unique dans le genre du film de gangsters. A la fois tragique et drôle, "Scarface" est donc un film extraordinaire, unique au monde, jouissif comme pas permis, et absolument inoubliable, et à la mise en scène extrêmement maîtrisée et toujours au service du récit (à la fois discrète, mais avec plein d'idées formidables, et quelques plans séquences très discrets, ou transitions subtiles qui permettent de donner de l'épaisseur aux scènes). Et bien évidemment on ne peut pas oublier l'interprétation inoubliable du grand Al Pacino, cruel, cynique et sans pitié dans le rôle de Tony. Une véritable perle d'acteurs l'entoure aussi, entre Steven Bauer, Michelle Pfeiffer.. Bref, il sera aimé ou détesté pour toutes les bonnes ou mauvaises raisons. Selon les sensibilités de chacun, Montana peut passer d'un modèle au ringard le plus total, et le film du chef d'oeuvre au navet.. Les raisons pour lesquelles finalement le film est sûrement le seul à mériter le statut de "culte", sans que la notion ne soit biaisée. Un véritable monument de cinéma, qui n'a pas pris une ride, Scarface est l'un des meilleurs films basés sur le gangstérisme. Et puis compter des billets, et s'acheter avec, un tigre, et un manoir bling bling, le tout sous la musique de "Push it to the limit" ça déchire quoi.
Brian de palma signe un excellent film de "gangsters", ce Scarface bénéficie d'un statut du film "culte" des année 80. De solides acteurs, un bon scénario, de l'action, une tension omniprésente, un peu de drame et une excellente bande-son. Al Pacino confirme encore une fois tout son talent d'acteurs.
le film bénéficie d une belle narration et d une mise en scène maîtrisée.
bien que le personnage de Tony montana puisse etre quelque peu agaçant dans ses excès et dans sa volonté d arriver au sommet car il est persuadé d être le meilleur dans son domaine dès les premières minutes du film, il convient malgré tout de saluer la performance d Al Pacino
Ce qui fait de ce film un chef d'oeuvre, c'est l'association d'un scénario, d'une réalisation, d'un montage et d'un jeu d'acteurs parfaits (mention spéciale à Al Paccino forcément, qui est totalement convaincant dans la peau de Tony). c'est encore à aujourd'hui un des porte étendards des films cultes américains, il est donc à voir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait, et si la forte présence de violence (vieillissante certes mais qui fait toujours son effet) ne vous gêne pas. m'enfin, scarface n'a jamais été réputé pour parler de fleurs et d'arcs en ciel.
J'avais une petite appréhension en regardant ce film en 2015. Je me disais que le film avait peut-être mal vieilli, que je m’ennuierai et que je ne verrai pas le côté "culte et mythique".....et bien pas du tout. J'ai adoré et je comprends pourquoi ce film continue à influencer l'art, la musique, le design. On y voit la descente aux enfers de Tony Montana. Je ne l'ai pas vu comme une apologie au business de la drogue et une gloire à l'argent facile, bien au contraire.