Scarface
Note moyenne
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1 435 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juillet 2015
cultisime j adore l ascention de Tony montana, réalisation, musique, acteurs, scènes cultes a la pelle. ca c est du 7 ème art.
Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2015
Film d'anthologie, avec son histoire très travaillée, ses personnages tous brillants et ses dialogues piquants et savoureux. Réalisé de main de maître par Brian DePalma, Scarface est une référence incontournable du genre cinématographique, et il est à voir de toute urgence. On s'identifie tout de suite à Tony Montana qui est aujourd'hui une référence auprès des ados, et on gravit avec lui les échelons pour arriver au sommet de sa gloire. Le tout ponctué d'une fin mémorable, dans le délire totale.
UN FILM CULTE.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2015
Troubles ont toujours été les rapports entre Cuba et les Etats-Unis, faits à la fois d’attirance et de répulsion. Difficile pour le « gendarme du monde » de ne pas voir dans ce bout de terre à la pointe de la Floride comme une sorte de dominion. Longtemps les pontes de la pègre new yorkaise tels Meyer Lansky ou Lucky Luciano firent de la Havane une plaque tournante de leur empire du jeu. La révolution castriste bouleversa la donne, Cuba migrant alors sous l’influence soviétique. Devenu un enjeu de la guerre froide, l’île passa sous embargo américain après l’épisode de la «Baie des cochons ». Sa population affamée, Castro décide entre avril et octobre 1980 d’expulser 125.000 de ses compatriotes dissidents en leur offrant l’exil à partir du port de Mariel. Le Président démocrate Jimmy Carter propose aussitôt l’accueil des migrants. C’est à Miami que débarquent les bateaux dont un porte à son bord Tony Montana, le descendant cubain du « Scarface » d’Howards Hawks (1932) revu et corrigé par Olivier Stone sur commande du producteur Martin Bregman. Le projet "Scarface" prend sa source au sein du trio que formaient à l'époque Al Pacino et Sidney Lumet avec le producteur suite à leur travail commun sur « Serpico » (1973) et « Un après-midi de chien » (1975). Depuis ce dernier film Pacino n’est pas en veine, tous ses projets ne recueillant au mieux que des succès d’estime. Lumet qui doit réaliser le film trouve l’idée de la transposition à Miami dans le contexte de "l’exode de Mariel" mais le scénario d’Oliver Stone trop violent à son goût ne répond pas à la dimension politique qu’il souhaite impulser au récit. C’est alors Brian de Palma, ami de Bregman lui aussi à la recherche d’un succès public après l’échec de « Blow out » qui entre en piste. Le scénario d’Oliver Stone en plein combat avec l’héroïne va trouver avec le réalisateur de « Carrie » et de « Phantom of the Paradise » matière à prendre toute son ampleur graphique. S'il épouse le parcours du Tony Camonte d'Hawks, Tony Montana (hommage de Stone à Joe Montana joueur de football américain) a hérité de la démence paranoïaque de Caesar Rico Bandello dit "Little Cesar" le héros du film de Mervyn Leroy (1931) spoiler: qui comme les deux autres mourra sous une rafale de mitraillette
. La trajectoire de Montana n'a donc rien de très novateur et puise ses sources dans la pure tradition du film de gangsters des années 1930, l'originalité du film résidant davantage dans la représentation de la violence qui a beaucoup évolué depuis le choc que fut "La horde sauvage" de Sam Peckinpah en 1970. La mise en scène opératique des scènes de violence au rythme lancinant de la musique emphatique de Georgio Moroder le pape italien du disco (Donna Summer, "Midnight Express",..), enjolive la psychopathie de Tony Montana, petite frappe sans éducation guidé par des pulsions morbides qui se matérialisent aussitôt ressenties sans qu'aucune barrière morale ne viennent les freiner. Si les mafieux du "Parrain" (Francis Ford Coppola, 1972) avaient soif de respectabilité pour asseoir leur descendance, Tony Montana n'aspire qu'à une ascension rapide susceptible de lui offrir amour et estime de soi mais peut-être aussi de l'aider à surmonter un complexe lié à une petite taille que bizarrement il partage avec Rico Bandello (Edward G Robinson) et Tony Camonte (Paul Muni). Complexe auquel se surajoute celui lié au déclassement racial. L'opposition placide offerte par le suave Manolo Ribera (Steven Bauer) sorte de sosie du Tony Manero de "La fièvre du samedi soir" (John Badham en 1977) accrédite l'existence d'un complexe jamais surmonté qui constitue peut-être le point aveugle du film, celui par lequel s'expliquerait prosaïquement ce déchaînement de violence inéluctable. Le manque d'assurance qui en découle trouve son aboutissement dans la surprotection dont Montana entoure sa jeune sœur Gina (Mary Elizabeth Mastrantonio) dont il découvre ébahi la beauté aussi virginale que ravageuse lors d'une scène clef où après une absence de plus de sept ans suite à un séjour en prison, il apporte à sa mère (Miriam Colon) les premiers dollars gagnés dans le trafic de drogue. Pour refouler cette pulsion qui va progressivement le miner, Montana séduira et épousera Elvira (Michelle Pfeiffer) la maîtresse de son chef et mentor Frank Lopez (Robert Loggia) mais il se rendra vite compte que cet amour en toc n'était que le fruit de sa soif de pouvoir. La coke qu'il absorbe à plein nez quand ce n'est pas à pleine face, va décupler de façon exponentielle les délires psychotiques d'un Montana devenu incontrôlable. L'acmé du processus destructeur interviendra quand Manero le petit frère choyé des débuts va devenir l'ennemi à abattre après lui avoir volé Gina, renvoyant brutalement Montana à son statut de marginal mal-aimé. Au final "Scarface" peut se voir comme l'histoire d'un amour interdit purifié dans le sang, thème déjà évoqué dans "L'enfer est à lui" de Raoul Walsh (1949) où James Cagney petit malfrat psychopathe ne pouvait se défaire de l'étreinte maternelle (là encore l'inceste était fortement suggéré). Vu sous cet angle on comprend mieux pourquoi Sidney Lumet n'a pu adhérer à ce projet assez éloigné de ses thématiques habituelles. Extrémiste sur bien des aspects, le film a fortement divisé la critique de l'époque ne réalisant qu'un score moyen au box-office. C'est avec le temps que "Scarface" a atteint son statut de film culte comme si son décorum s'accordait de mieux en mieux avec une réalité qui ne demandait qu'à se faire jour en 1983. La vacuité du personnage, son absence de morale autre que personnelle, ses pulsions morbides, son langage obscène et sa destinée sacrificielle servent désormais de repère à une certaine jeunesse désœuvrée qui quelquefois finit tragiquement sa course sous les rafales des fusils d'assaut de la police venue l'attendre à la fin d'une prise d'otages spoiler: comme Tony Montana éructant sous les balles avant l'ultime plongeon dans sa piscine ou trône sa dérisoire devise "Le monde t'appartient"
. Triste sort pour un film pris par certains pour argent comptant. Sans doute la faute à un metteur en scène trop habile et à un Pacino habité plus convaincant que nature qui tous les deux n'avaient certainement pas imaginé faire des émules à plus de vingt ans d'intervalle. Ironie du sort Pacino avait aussi joué un preneur d'otages survolté dans "Un après-midi de chien". Quelle poisse !. L'édition B-Ray sortie par Universal est un écrin magnifique pour ce joyau du film de gangsters truffé de bonus explicatifs de la genèse du projet.
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2015
Rarement un personnage principal aura été aussi insupportable. Il est bien difficile de ressentir la moindre empathie pour ce mafieux narcissique et égocentrique, aspect que n'arrange pas le surjeu d'Al Pacino. Dommage, car Brian De Palma signe une magnifique mise en scène.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2015
Dans la lignée des films de gangsters, Brian de Palma parvient à marquer sa place entre les films de Scorsese et de Coppola qui ne cessent de montrer leur génie, en offrant sans doute l'un des meilleurs films sur la mafia que l'on ait pu réaliser. Scarface est construit de manière très équilibrée : la descente aux enfers de Tony Montana, du début de son arrivée aux Etats-Unis à sa montée en puissance dans le monde mafieux. Et à travers 2h50 de film, ce qui n'est pas rien, on pourrait croire à certaines longueurs, et bien il n'en est rien. Le montage et l'écriture de Scarface sont tellement des plus parfaits que l'on suit l'histoire de Tony sans jamais avoir l'envie de regarder l'heure. Des discussions terriblement égocentriques, aux situations maladroites, en passant par des scènes de gun-fight titanesques, Scarface ne nous laisse jamais respirer tant chaque seconde dans le film est primordiale. Oliver Stone et Brian de Palma offre quelque chose de cohérent et d'unique dans le genre du film de gangsters. A la fois tragique et drôle, "Scarface" est donc un film extraordinaire, unique au monde, jouissif comme pas permis, et absolument inoubliable, et à la mise en scène extrêmement maîtrisée et toujours au service du récit (à la fois discrète, mais avec plein d'idées formidables, et quelques plans séquences très discrets, ou transitions subtiles qui permettent de donner de l'épaisseur aux scènes). Et bien évidemment on ne peut pas oublier l'interprétation inoubliable du grand Al Pacino, cruel, cynique et sans pitié dans le rôle de Tony. Une véritable perle d'acteurs l'entoure aussi, entre Steven Bauer, Michelle Pfeiffer.. Bref, il sera aimé ou détesté pour toutes les bonnes ou mauvaises raisons. Selon les sensibilités de chacun, Montana peut passer d'un modèle au ringard le plus total, et le film du chef d'oeuvre au navet.. Les raisons pour lesquelles finalement le film est sûrement le seul à mériter le statut de "culte", sans que la notion ne soit biaisée. Un véritable monument de cinéma, qui n'a pas pris une ride, Scarface est l'un des meilleurs films basés sur le gangstérisme. Et puis compter des billets, et s'acheter avec, un tigre, et un manoir bling bling, le tout sous la musique de "Push it to the limit" ça déchire quoi.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 avril 2015
Brian de palma signe un excellent film de "gangsters", ce Scarface bénéficie d'un statut du film "culte" des année 80. De solides acteurs, un bon scénario, de l'action, une tension omniprésente, un peu de drame et une excellente bande-son. Al Pacino confirme encore une fois tout son talent d'acteurs.
Adrien B.
Adrien B.

23 abonnés 238 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2019
le film bénéficie d une belle narration et d une mise en scène maîtrisée.

bien que le personnage de Tony montana puisse etre quelque peu agaçant dans ses excès et dans sa volonté d arriver au sommet car il est persuadé d être le meilleur dans son domaine dès les premières minutes du film, il convient malgré tout de saluer la performance d Al Pacino
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2015
Parce que j'en entends parlé depuis plus de 5 ans je me suis décidé (enfin !) à me le faire. Et franchement c'est pas aussi bon qu'on veut le faire croire, ça fait parti de ces mythes qui s'auto-entretiennent parce qu'ils étaient marquant à leur sortie. Attention, je ne suis pas en train de dire que c'est mauvais mais c'est pas un chef-d'oeuvre non plus. C'est pas mal sauf que 3h c'est beaucoup trop, enfin non pas forcément mais là il y a vraiment des temps morts durant le film, disons que DePalma est en service minimum et qu'il y a 4-5 scènes vraiment géniales qui montrent le talent du mec, alors même DePalma en minimum syndical c'est bien (même si je ne suis pas un grand fan du type). Dommage, je m'attendais à une réalisation monstrueuse et en fait tout passe essentiellement par les acteurs. Après je suis raide dingue des décors chez DePalma et là la maison de Tony est folle tout en rouge sang avec sa fontaine dans le salon et son bureau tout de noir et d'or. Mais tout le monde s'en fout, enfin je veux dire un beau décors ça fait pas un film. Du coup bah c'est une petite déception même si c'est loin d'être indigeste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mai 2015
Ce qui fait de ce film un chef d'oeuvre, c'est l'association d'un scénario, d'une réalisation, d'un montage et d'un jeu d'acteurs parfaits (mention spéciale à Al Paccino forcément, qui est totalement convaincant dans la peau de Tony).
c'est encore à aujourd'hui un des porte étendards des films cultes américains, il est donc à voir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait, et si la forte présence de violence (vieillissante certes mais qui fait toujours son effet) ne vous gêne pas. m'enfin, scarface n'a jamais été réputé pour parler de fleurs et d'arcs en ciel.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mars 2015
J'avais une petite appréhension en regardant ce film en 2015. Je me disais que le film avait peut-être mal vieilli, que je m’ennuierai et que je ne verrai pas le côté "culte et mythique".....et bien pas du tout. J'ai adoré et je comprends pourquoi ce film continue à influencer l'art, la musique, le design. On y voit la descente aux enfers de Tony Montana. Je ne l'ai pas vu comme une apologie au business de la drogue et une gloire à l'argent facile, bien au contraire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2015
Ce film est un vrai chef-d'oeuvre ! Brian De Palma nous offre ici 2h40 de bonheur qui en font un des meilleurs films de Gangster. Al Pacino est époustouflant, sûrement une ses interprétations les plus réussies dans le rôle d'un personnage détestable et fascinant à la fois. Avec ses 230 "F..." Tony Montana est en effet le gangster méprisant qu'Al Pacino maîtrise parfaitement. L'histoire est intrigante, les scènes magnifiques et la fin juste géniale. J'ai adoré ce film de bout en bout, un vrai régal ! Si vous aimez les films de Gangster n'hésitez pas, à voir absolument !!

Films similaires : Les Affranchis 5* ; Casino 5* ; American Gangster 4,5*
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2015
j'ai apprécié regarder le film même si l'histoire ne m'a pas intéressé plus que cela .Après il y a des scènes super intéressantes mais d'autre violentes que je n'ai pas du tout aimé , cela reste un classique à voir
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2015
Scarface est un film que j'ai vu il n'y a pas longtemps, et quelle claque. Après avoir vu l'original, je considère que ce film est le remake parfait ( pas un remake Made in USA d'un film étranger qui a bien marché, mais un remake d'un vieux film que beaucoup avaient oublié ) : l'histoire est respectée, les personnages aussi ( seuls leurs noms changent ), et De Palma a réussi a replacer Scarface dans un contexte plus actuel ( l'immigration ) avec une technique plus actuelle ( l'utilisation de langage grossier et de violence ). Le milieu des gangsters et très bien représenté : la drogue, la violence, la corruption , les meurtres... On y suit le personnage de Tony Montana, un escroc décidé à devenir un caïd et prêt à tout pour ça. Le personnage de Montana est à la fois classe et détestable, fascinant et repoussant, violent et profond. Il est incarné par un Al Pacino au sommet de son art : il joue dans l'excès et les grimaces, mais ça colle tellement bien au personnage ( orgueilleux, avec un besoin constant de se mettre en valeur), qu'il en devient génial. Les acteurs secondaires sont bons ( même s'ils sont éclipsés par la performance extraordinaire de Pacino ). Le film est, comme l'original, très dénonciateur du milieu de la pègre ( Montana se croit invincible, mais les ennuis vont lui retomber dessus ). Le BO est juste géniale ( que ce soit la musique ou la super chanson "Push it to the limit" ), la mise en scène est excellente, avec des plans d'une grande maîtrise et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde devant ce film.
Un chef-d'œuvre à voir.
Et n'oubliez pas : le monde est à vous.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 février 2015
Scarface fait partie de ces films qui au jour de leur sortie n'ont pas eu le succés escompté mais qui au fil du temps s'est élevé au rang de film culte reconnu par l'ensemble de ses pairs et critiques du monde entier !
Au commande Brian de Palma qui a connu quelques succès auparavant avec Phantom of The Paradise ou Carrie mais ce film sera vraiment sa consécration et quoi de mieux pour l'épauler qu'Oliver Stone au scénario !
Dés la première seconde, Scarface nous met en extase, la musique électronique de Giorgio Moroder ouvre le film sur le logo Universal, une petite note d'histoire qui nous explique comme notre Tony Montana arrive sur le sol américain ! la musique d'intro se termine sur le discours de Fidel Castro et une séquence d'images d'archive est lancée !
Place au film ensuite qui se décompose en trois parties essentielles, la découverte et l'intégration du milieu pour Tony, l'apogée et la fin du règne.
La première partie n'est pas la plus envoûtante car elle est longue à mettre en place, l'élément déclencheur est vraiment la rencontre avec Franck suite au défouraillage dans le motel, l'homme qui va le mettre dans le coup, on assiste à des séquences mémorables que ce soit dans la chambre du motel avec la fameuse tronçonneuse ou l'exécution d'Omar Suarez depuis l'hélicoptère en Bolivie !
Le film avance, la prise de pouvoir du héros est proche, la tentative d’assassinat sur lui par son mentor est l’élément idéal ! la séquence lors de l’exécution de Franck est superbe, Tony le fait monter en régime petit à petit prenant son temps jusqu'à le faire avouer et mettre un terme à son existence !
S'en vient après pour moi la meilleure scène du film, après avoir vu Elvira, la musique se lance et ce fameux dirigeable qui vole dans le ciel de Miami et ce fameux message qui apparaît et qui deviendra sa devise "The Wordl Is Yours", on l'aperçoit sans réaction les yeux fixés sur le destin, un bras en écharpe c'est la révélation !
La deuxième partie commence sur la superbe musique Push To The Limit ou l'on découvre son ascension, son empire, son emprise sur le milieu ! notre héros prospère habitué à son rythme de vie : drogue, scotch, cigare, resto branchés, il s'épanouit dans sa superbe demeure avec sa femme Elvira !
Le tournant sera sa deuxième rencontre avec Sosa qui lui demande d'accomplir un petit service pour éviter que le milieu de la drogue ne s'écroule par des révélations fracassantes sur Sosa et ses associés !
Le refus de tuer cet innocent et sa famille nous montrera l'image d'un truand ayant un minimum de pitié mais qui condamnera Tony ! car comme lui avait dit Sosa lors de sa première rencontre "Ne m'encule pas Tony, un bon conseil ne m'encule pas !"
Il sombre de plus en plus dans la névrose, la drogue, l'alcool, la fin du règne est proche, il sait déjà qu'une riposte se prépare contre lui !
Puis le déclin commence, il tue son meilleur ami, son frère, "Manny" qui l'a accompagné depuis le début, il ne se fera jamais à l'idée que sa sœur puisse être avec un homme encore moins "Manny".
Le cadre est posé pour le final, il a tué son meilleur ami, sa sœur voudrait le voir mort, on le voit apathie dans son fauteuil, son sac de cocaïne sur son bureau ou il anticipe déjà sa fin !
L'assaut final est donc lancé, la cruauté qui s'abat sur lui monte encore avec la mort de sa sœur, cet action va déclencher un reflex émotionnel, il prépare sa sortie armé de son m16 lance grenade se parlant à lui-même, il défouraille du haut de son escalier, la colère dans les yeux ! et puis un tir dans le dos achève le règne et l'existence de Tony Montana ! tombant dans le bassin en contrebas sous la célèbre statue "The World Is Yours", le règne est finie, le film aussi ! la musique se lance Tony's Theme pour lu irendre un dernier hommage !

Scarface à voir et à revoir sans modération !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2015
J'ai vu le film que très récemment alors forcément il a pris un coup de pelle (d'où les 3,5 étoiles) mais il n'en reste pas moins cultissime et on comprend l'influence qu'il a eu sur beaucoup de film. A voir car c'est la base!
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