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Eldacar
64 abonnés
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2,0
Publiée le 20 décembre 2012
J'ignore s'il y a un rapport de cause à effet mais les trois films ou Polanski a dirigé son épouse Emmanuelle Seigner font partie de ses plus mauvais films : "Frantic", "La neuvième porte" et se "Lunes de fiel". Faussement provocateur, le film est remarquablement fade malgré son sujet. Polanski, qu'on a connu plus subtil et inspiré, multiplie les clichés et peine à nous convaincre de la réalité de cette relation qui commence comme du Barbara Cartland pour finir dans le sadomasochisme le plus radical. Il aurait fallu se concentrer sur l'« amour », si on peut le qualifier ainsi, passionnel et autodestructeur de se couple au lieu d'empiler les scènes érotiques qui ressemblent plus à des fantasmes de vieux pervers qu'à la dérangeante autopsie des mécanismes du désir qu'on pouvait attendre. Reste l'amusement de revoir un minitel en fonctionnement, qui plus est pour contacter le mythique 3615 Ulla !
le film français dramatique avec un peu d'érotisme , c'est une sauce très banale dans cette période des années 90.moi perso j'ai pas aimé , pas d'intérêt donc pas aimé.
Roman Polanski s'est attaqué à beaucoup de domaines : le huis-clos terrifiant de sa trilogie en appartement , le thriller (frantic) , le film policier classique(Chinatown) , le drame historique (le pianiste)ou encore la comédie (le bal des vampires) . Ce "lunes de fiels" est un drame romantique , sensuel , pervers , malsain et érotique . Polanski analyse le couple avec plus ou moins de réussite . En prenant le cadre d'une croisière et un couple en doute , il fait surtout intervenir par une structure en flash-backs un autre couple qui connait une descente aux enfers . Dans ces flash-backs , rappelant un peu "casablanca" au début , la mise en scène épouse les humeurs du couples : d'abord poétique pour l'amour fusion , l'amour platonique . Ensuite plus réaliste et sombre quand le couple sombre dans la lassitude et la haine . Néanmoins peu de séquences marquent vraiment l'attention et le film se révèle très bavard . L'erotisme et le sado-masochisme prennent des tournures plus ou moins artistiques qui surprennent mais ne restent pas inoubliables . On ne dépasse pas le cadre de la légère provocation . Le film souffre aussi de quelques longueurs malvenues . Polanski filme sa muse Emmanuelle Seigner avec beaucoup d'amour , profitant au maximun de son charme pour en faire une femme fatale démoniaque . John Coyotte révèle un talent pour passer par diverses émotions , et le voir en chaise roulante impuissant face à sa femme n'est pas sans rappeler James Stewart dans "fenêtre sur court" . Kristin Scott Thomas est toujours aussi juste ; quand à Hugh Grant , on ne sait pas trop ce qu'il vient faire là ... "lune de fiel" est donc un Polanski mineur mais pas raté , une étude du couple imparfaite mais intéressante ... à réserver aux admirateur de Roman Polanski
Ennuyeux, pénible, niais, démodé, (trop) long, faussement provocateur et j'en passe... Bref, vous l'aurez compris, je ne porte pas vraiment ce film dans mon coeur. J'ai l'impression que Polanski ne brille pas quand il s'agit de diriger son épouse au cinéma (Frantic, la neuvième porte et lunes de fiel donc). Je mets 1,5/5 pour les acteurs et les fesses d'Emmanuelle Seigner.
Comme tout bon gros navet qui se respecte, celui-ci oscille entre le niais, le sinistre et le débile. Et cerises sur le gâteau, en plus du gros popotin de Mimi et des clichés sur Paris et Hemingway/Miller, la-baguette-de-pain-dans-l'ascenseur et 3615-ULLA-Honni-soit-qui-mal-y-pense.
Ce couple toxique me rappelle celui de "la vie est un long fleuve tranquille" avec la femme qui se venge de l'homme et le retrouve à la fin sur sa chaise roulante!!! L’histoire parle de perversion. Ne pas être aimé même si on le souhaite, haïr au lieu de fuir. Le récit vénéneux est caustique et raconté avec grande classe. Seigner est excellente et passe par tous les états. Humiliation comme maîtresse-femme!!!! Très bien.
Un polar cruel et sulfureux, au scénario tordu mais aussi pompeux, porté par l'interprétation envoûtante d'Emmanuelle Seigner et un Peter Coyote plutôt convaincant.
Pas mal. Le casting est charismatique avec la belle Emmanuelle Seigner en tête c'est là un rôle sulfureux qui lui va comme un gant. Le jeune et très séduisant Hugh Grant a aussi un rôle pertinent. Film très long et très lent, malgré cela il n'y a aucun temps mort.
Film inclassable, aussi fascinant que malaisant. C'est si rare de mixer avec autant de brio l'amour, l'érotisme, la haine et la destruction. Les quatre interprètes principaux sont absolument magistrales, Roman Polanski et un maitre de la mise en scène et de la direction d'acteurs, il le prouve une nouvelle fois encore. Il est impossible ressortir indemne après le visionnage d'un tel film, il vous fait poser tant de questions. C'est du très grand cinéma.
Avec cette histoire d’amour et de haine, de passion et de sexe, le réalisateur Roman Polanski tente vainement de renouer avec le cinéma dérangeant de ces débuts. Mais malgré l’aspect scabreux et sulfureux de ce récit, le cinéaste peine à aller au bout des choses et au final sert un long-métrage platonique dans sa mise en scène et dont même le jeu de la prestigieuse distribution ne parvient à en donner du relief. Cela sonne creux jusqu’au dénouement final.
Certaines scènes sont savoureuses et frisent le chef d'œuvre, Le cinéma de Polanski peut se permettre des choses que peu de réalisateurs peuvent se permettre.
" Lunes De Fiel" : Un très bon Polar, cruel, dur, envoutant, coproduit, coécrit, et parfaitement maitrisé par l'un des virtuoses du genre qu'est Roman Polanski. Son bon scénario nous délivre une intrigue distillée avec une lenteur savoureuse ; l'histoire dramatique d'une passion sulfureuse ou la tension monte crescendo. Outre une très délicate Bo de Vangelis, la réalisation nous propose une photographie magnifique, de belles images de Paris, (de Notre-Dame avec sa flèche). Ce film nous offre également un casting de classe avec un excellent Peter Coyote dans le rôle central. Comme dans " Frantic" (le film précédent du réalisateur Polonais), la jeune et presque débutante Emmanuelle Seigner se révèle sublime dans un rôle à facettes plus que délicat. Elle charme et danse dans ce premier rôle féminin, de personnage aux multiples personnalités. Les rôles annexes sont également très bien assurés avec le couple Hugh Grant et Kristin Scott Thomas que l'on voit trop peu.
Compte tenu la réputation de ce film et surtout du roman je m attendais à un résultat plus "brûlant", sans être complètement plat ces méandres d amours restent au final d une restitution pas si transgressive que lnon peut S y attendre. Reste un jeu d acteurs et une réalisation à niveau qui maintient l intérêt de suivre cette intrigue