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Arthur Bradol
1 abonné
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3,0
Publiée le 3 février 2026
J'était impatient à l'idée de visionner mon premier film avec l'immense Katherine Hepburn en duo avec Cary Grant. Ce film fut une assez belle découverte sans pour autant en faire un trésor du 7ème art. J'ai beaucoup apprécié l'humour décalé de ce film, que ce soit la confiance de Hepburn ou encore la naïveté de Grant. Ce duo est vraiment parfait, on sent cette tension romantique avec ces deux personnages très charismatiques qui parviennent à se ridiculiser de manière très hilarante.
Cependant, ce film ne m'a point bouleversé car je n'ai réussi à trouver une réflexion profonde sur un sujet. Bien sûr, tous les films ne prétendent pas procurer de tels émotions, mais cela contribue beaucoup à mon admiration d'un film ou non. Ici, on a un film comique parfaitement tourné et parfaitement réalisé, qui nous permet d'apprécier une histoire loufoque sans pour autant se perdre dans la folie. On y aborde néanmoins des thèmes comme l'amour, l'épanouissement et l'importance de ne pas toujours se prendre au sérieux.
Bref, un bon film qui nous permet de rigoler et d'apprécier le temps de visionnage, une histoire finalement assez cohérente qui nous plonge dans l'histoire d'un duo mythique, composé d'acteurs hyconiq.
A la veille d'un mariage qui s'annonce morose, à la veille de finir son œuvre -la reconstitution d'un squelette de dinosaure- l'honorable professeur David Huxley, scientifique un peu coincé, rencontre son contraire, une jeune femme singulièrement déstabilisante et gaffeuse. C'est le début de quelques heures mouvementées pendant lesquelles le personnage de Cary Grant aura à retrouver spoiler: la clavicule de son brontosaure (!), un léopard nommé Bébé (!!) et la confiance d'un possible mécène.
Le film de Howard Hawks est sans doute un des modèles les plus accomplis de la comédie américaine "de couple" ou "en couple". Cary Grant et Katharine Hepburn en forment un très drôle en vertu de leurs tempéraments opposés et des situations incongrues dans lesquelles la seconde entraine le premier. L'amour naitra -ce n'est pas une surprise ni un suspense- entre la jolie excentrique et l'austère savant. Chacun dans son registre, les deux interprètes sont formidables et leurs chamailleries puériles sont d'autant plus savoureuses que les dialogues sont subtils, que la mise en scène des situations comiques (souvent à double effet) l'est aussi. Menée tambour battant, la comédie fonctionne parfaitement en dépit que le scénario propose alternativement des moments simplistes et extravagants et les seconds rôles ont moins de talent que les premiers.
Le chef d'oeuvre de la comédie, tout simplement ! L'impossible monsieur bébé est exceptionnelle et extraordinaire de modernité m. Sorti en 1938, le film gère un rythme d'enfer durant 1h30 : c'est tellement parfait qu'on en redemande.
Cette comédie part tout les sens où chaque scène s'embellit de la meilleure des manières. Entre Katharine Hepburn, jouant un rôle d'un personnage fou et Cary Grant, accompagnant ce duo iconique, nous emmène dans un fou rire rare durant la totalité du long métrage.
Howard Hawks tient probablement son meilleur film, avec une maîtrise exceptionnelle.
Presque 100 ans après, aucune comédie effleure un tel niveau (si ce n est peut être Indiscrétions).
Un classique de la comédie hollywoodienne des années 30 qui exploite à merveille les situations comiques qui se présentent tout du long avec pour cela une excellente mise en scène d’Howard Hawks, et le tout émaillé de répliques savoureuses, avec un couple vedette parfait.
Tous les ingrédients du rire industriel sont là : un savant perché, une ravissante gaffeuse-pot-de-colle à l’imagination débordante, et une avalanche de gags et de quiproquos... Les scénaristes n’en ratent pas une dans cette épaisse fabrique de rire qui fait parfois mouche et dont j’apprends qu’elle est un exemple-type de « screwball comedy », comédie loufoque hollywoodienne d’avant-guerre.
merveilleux film , j'ai le DVD et je l'ai encore regardé hier soir, Dieu que c'est drôle, Dieu que ça ne fait pas faire des cauchemars, Dieu que c'est bien !
Ce film, réalisé par Howard Hawks et sorti en 1938, est très bon ! C'est ici l'histoire de David Huxley qui se laisse entrainer dans une folie douce provoquée par Susan et Bébé, le léopard de cette dernière. Rien qu'avec un tel synopsis, on peut très facilement deviner que nous sommes devant une screwball comedy, genre cinématographique très en vogue dans les années 30 et début des années 40, qui se base sur un humour loufoque, se moquant des mœurs. Alors, forcément, c'est un humour qui a, quelque-part, un peu vieilli puisque les mœurs ont bien changées depuis les années 30. Le film peut également paraitre vieillot par rapport à ses quelques scènes surjouées, rappelant notamment le théâtre, aspect du film qui est également propre au genre. Néanmoins, c'est également ce qui fait le charme du film et puis, personnellement, je dois avouer que le film m'a, même encore aujourd'hui, bien fait rire. J'en apprécie particulièrement toute la première partie, du moment où le couple David/Susan se rencontre jusqu'à leur arrivée dans la maison. À partir de là, je trouve que le film, tout en enchainant des gags parfois très drôles, décline peu à peu. J'ai par exemple commencé à décrocher à partir du moment où les personnages se retrouvent dans la prison car je trouve que le film accumule, à partir de ce moment, les longueurs. La fin, très expéditive, est également quelque peu décevante. Des acteurs, on retiendra surtout Cary Grant et Katherine Hepburn qui jouent très bien ! "L'Impossible Monsieur Bébé" est donc, dans l'ensemble, une comédie très sympathique !
Réalisé en 1938 par Howard Hawks, il s’agit d’un grand classique de la comédie américaine réunissant deux grandes stars de l’époque : Katharine Hepburn et Cary Grant. Dans cette histoire loufoque, ils incarnent avec talent le rôle d’une femme ingénue mais déterminée à séduire un homme maladroit et timide. On assiste à un enchainement de situations comiques qui rend le film agréable et rythmé. Malheureusement, les multiples quiproquos offrent parfois un humour qui paraît désormais désuet. Bref, une œuvre attachante qui reste ancrée dans son époque.
Peabody? Quel Peabody ? Ah... Un million de dollars ! Quel chouette film cet impossible monsieur bébé! Ça part dans tous les sens, dans une légèreté complètement décomplexée ! Katharine Hepburn et Cary Grant s'en donne à cœur joie et avec beaucoup de justesse comique sur cette partition millimétrée de Howard Hawks.
L'humour est souvent absurde et parfois grotesque mais la machine est si infernale que "plus c'est gros, plus ça passe" comme on dit ! C'est malin et bon enfant, à mi chemin entre le cartoon et le vaudeville, alors ça ne risque jamais la vulgarité ni la lourdeur, et c'est parfaitement réjouissant. Cary Grant incarne, comme souvent, cet homme à l'allure de gentleman enviable mais qui n'est autre qu'un grand dadé bien gentil mais complètement dépassé par les événements ! Face à lui, l'immense Katharine Hepburn excelle à rendre ce personnage de femme aussi bien intentionné que naïve complètement déconcertante !
Un défilé de gags et situations au service d'une histoire qui n'est pas vraiment d'un enjeu existentiel exceptionnel (c'c'est un euphémisme) mais qui se renouvelle sans cesse ! C'est fou les détours qu'on peut faire pour aller d'un point A à un point B, et c'est fou comme la liberté scenaristique peut payer quand le feeling est là... Chef d'œuvre! Grand classique !!!
L'impossible Monsieur Bébé est une comédie potache signée Howard Hawks extrêmement réussie. Le film fonctionne en partie grâce aux pouvoirs comiques de ses deux interprètes principaux. Katharine Hepburn et Cary Grant sont hilarants. Ce n'est pas la première fois que les deux acteurs se retrouvent ensemble dans une comédie de type screwball comedy et ça se ressent à l'écran (tant la complicité entre les deux est évidente). Les autres acteurs sont aussi plutôt bons et c'est assez impressionnant que le film ait réussi à intégrer avec autant de fluidité un fauve (en l'occurrence un jaguar) dans un long-métrage aux côtés des acteurs (les dresseurs ont du faire un travail remarquable car ce n'est que dans très peu de scènes que l'on ressent bien que les acteurs ne côtoient pas réellement l'animal). Mais au-delà du jeu d'acteur, c'est surtout l'histoire et ses multiples gags et rebondissements qui font la réussite de ce film. Ça s'enchaîne à un très bon rythme et il n'y pas de temps mort. Apparemment, le film n'aurait pas du tout marché à sa sortie. C'est bien dommage car elle fait vraiment référence dans le genre.
Absurdités, invraisemblances et réactions aberrantes s'enchaînent dans cette supposée comédie loufoque pour ne pas dire absurde ou idiote. Cris et agitations scandent cette lassante intrigue menée par des comédiens en sur-jeu constant. Et bien sûr l'héroïne exécrable séduit son gentil acolyte pataud. Bref de la mise en scène théâtrale à la morale détestable tout est à récuser!
Classique de la comédie américaine des années 40 je dirais que l’impossible Mr Bébé a aujourd’hui très mal vieilli. C’est trop gros, trop sur joué, fait avec de trop grosses ficelles. Les deux personnages principaux m’ont parus rapidement insupportables (celui de Katharine Hepburn encore plus à mes yeux) et je n’ai assez rapidement (20 minutes) eu qu’une envie : que ça se termine. Les personnages les plus amusants furent pour moi au final le léopard et le chien Georges. La mise en scène d’Howard Hawks tire aussi le film vers le haut mais pas suffisamment pour me faire passer un bon moment.
Chef-d’œvre de la comédie ! Et à peine quelques rides d’expression causées par les fous rires ! Une histoire déjantée mais construite sur un rythme hallucinant avec deux acteurs de génie et quelques autres exceptionnels aussi. Tous les mécanismes du rire, agrémentés de dialogues étourdissants, y sont présents. On est ébloui, emporté… et on en redemande. Un chef-d’œuvre à revoir régulièrement.
Un peu trop screwball et survolté pour moi pendant une bonne demi-heure centrale, le film est quand même assez brillant dans toute sa première partie et se termine en beauté. Hepburn qui engueule un léopard en le tirant par sa laisse est un grand moment et le film dans son ensemble a quelque chose de totalement WTF qui rend son humour intemporel, malgré le côté un peu forcé de certains gags ou dialogues.