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Xavier D
87 abonnés
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5,0
Publiée le 7 août 2022
Un modèle du genre, ce huit clos, d'où on se retrouve, comme le charismatique James Stewart, qui a d'ailleurs un rôle très physique, a avoir envie de jouer les voyeurs. Même si parfois cela peut porter préjudice. Comme être le témoin d'un meurtre, ou que l'on le soupçonne. La présence féminine de Grace Kelly, arrange visuellement les choses, autre en tous cas, que ce suspense, réalisé par un maître en la matière. Un humour délicieux est aussi présent que la crainte. Ce chef d'œuvre joue sur tous les tableaux !
Il s'agit là d'un film d'Alfred Hitchcock de très bonne facture qui se distingue par la prouesse de sa réalisation. Malgré une entrée en matière un peu longue à venir et une intrigue tout de même assez invraisemblable, le maître du suspense réussit l’exploit de retenir notre attention avec spoiler: un homme convalescent bloqué dans sa chambre et des habitants d'un immeuble filmés uniquement à travers leurs fenêtres ! Comme toujours chez le réalisateur, le jeu des acteurs et la photographie en Technicolor d'époque sont de qualité.
Euuuh... Franchement j'ai été grave déçu, je m'attendais à un film de malade vu comment il a été vendu par tous. Alors tout n'est pas à jeter, le film est bien tourné, les acteurs sont bons. Mais le suspens est où ? Aucun rebondissement, prévisible à souhait et puis cette fin quoi... enfin bref, déçus. 2,5/5.
A. Hitchcock a réalisé le fantasme de tous les plus grand réalisateurs : mettre le spectateur en position de voyeur ultime. Pour ça, il a déployé toute sa science de la mise en scène pour nous offrir un des thrillers les plus passionnants de l'histoire. Imposant ses personnages, multipliant les scènes de dialogues mais surtout en utilisant les décors avec intelligence tout comme la lumière ou encore les angles de vue. Oui, car comment tenir en haleine le spectateur sans jamais sortir du salon du héros. L'exploit n'est pas mince et l'on se passionne très vite pour cette enquête en position assise tout en scrutant la vie des voisins du héros. Exercice de style brillant, acteurs exceptionnels, scénario ciselé pour un résultat bluffant, visuellement très abouti (mais ignoré par l'Académie, qui préférera récompensé E. Kazan) et véritable inspiration pour des dizaines de films du genre. D'autres critiques sur
La minutie et la maîtrise hitchcockiennes, qui d'autre que lui pouvait réaliser un film de cette envergure ? Un excellent huis clos que ce "Fenêtre sur Cour", porté par des acteurs au top du top. James Stewart, malgré son air détaché et son attitude quelque peu irritante arrive à nous attacher à son personnage en un rien de temps, sa relation avec le personnage de la sublime Grace Kelly est géniale et évolue en même temps que l'intrigue principale, si bien qu'hormis le postulat de départ, on s'intéresse autant à cet hypothétique meurtre qu'aux relations entre les différents protagonistes. La mise en scène est (mais est-il nécessaire de le rappeler ?) parfaite, dans ses cadrages, ses mouvements de caméra et son ambiance sonore, on est plongé dans le film dés la première minute, on ressent la lourdeur de l'été new-yorkais, coincé dans cet immeuble, à la manière du personnage, sans d'autre choix que de "regarder".
Une belle réussite, un film que je conseille à tout le monde, du grand art !
Fenêtre sur cour est un film assez malsain. Le duo James Stewart et Grace Kelly fonctionne plutôt bien et l'idée d'espionner son voisin était simple mais efficace. Le suspens est bien présent et j'étais intrigué de savoir ce que fabrique le voisin. Cependant pour moi le film est vraiment plombé par un nombre impressionant de scènes ne servant strictement à rien et venant presque casser le suspens et le rythme de ce film. Je pense qu'il aurait pu être tout aussi efficace s'il avait duré 1H15 plutôt qu'1H50. La scène finale également ne m'as pas spécialement enchanté. Fenêtre sur cour est donc pour moi, un Hitchcock assez sur évalué.
Bonjour, je transfère votre message à un de nos responsable. Bonne journée !Film d'observation et de supposition où l'ingéniosité de Hitchcock est de nous placer dans la même position que Jeffries, en faisant de nous des voyeurs passifs, notamment en limitant la perspective à ce que Jeffries voit et entend. Cela interroge notre propre désir de regarder et de juger la vie des autres à distance, une critique qui reste pertinente à l’ère des réseaux sociaux et de la surveillance numérique.
De sa fenêtre, Jeffries observe plusieurs représentations du couples. Du couple sans enfant, marié depuis des décennies et piégé dans une routine morne, à la danseuse célibataire représentant la liberté et la solitude. Tandis que la relation entre Jeffries et sa petite amie Lisa Fremont explore les attentes et les compromis inhérente à une relation, ainsi que les peurs d’engagement et de perte d’indépendance.
Physiquement confiné dans son appartement, reflétant son état psychologique, il est en quelque sorte emprisonné par ses propres peurs et incertitudes concernant son avenir personnel et professionnel. Cette situation de confinement accentue ses instincts de voyeur et sa dépendance aux événements extérieurs pour échapper à son ennui.
Les espaces observés par Jeffries varient en termes de liberté et de contrainte. La cour intérieure devient une scène de théâtre où chaque fenêtre représente un petit monde distinct, avec ses propres drames et tensions, mettant en contraste la liberté de mouvement de ses voisins avec son propre enfermement.Les fenêtres des appartements voisins agissent comme des écrans de cinéma, chaque fenêtre représentant une petite scène ou un film. Cette mise en abyme souligne la nature voyeuriste du cinéma et la manière dont nous consommons les récits visuels.
Jeffries peut être vu comme un alter ego du cinéaste, manipulant son propre cadre pour interpréter et donner un sens aux actions des autres. Ses observations et interprétations sont une forme de narration, soulignant le rôle du réalisateur comme conteur.
Le film maintient tout le suspense en jouant avec l’ambiguïté de la situation. Jeffries est-il paranoïaque ou a-t-il réellement découvert un meurtre ? Cette incertitude maintient la tension narrative et pousse le spectateur à remettre en question ses propres perceptions et jugements.
Bien que Jeffries vive entouré de gens dans une ville densément peuplée, il est isolé socialement et émotionnellement. Cette isolation est accentuée par son recours à la technologie pour se connecter indirectement avec les autres, plutôt que par des interactions directes. En deux mots, l'isolation Urbaine
Un des chefs-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock. Le scénario peut paraître quelque peu tiré par les cheveux, il n'en reste pas moins qu'il est intéressant, avec un personnage aussi obsessionnel qu'attendrissant et intelligent. James Stewart est excellent dans ce rôle bien qu'il reste en fauteuil roulant durant tout ce film. Sa partenaire Grace Kelly incarne une jeune femme brillante malgré sa blondeur, ce qui casse un peu l'image des blondes écervelées, tout en gardant son éternel charme et sa magnifique beauté. Nous retrouvons ce côté palpitant qui ne fait que s'accroître au fil de l'histoire pour atteindre son sommet à la fin. Évidemment, ce genre de films ne convient pas à tout le monde, puisqu'il s'agit d'un thriller qui repose avant tout sur la réflexion et la psychologie. D'ailleurs, j'aime beaucoup les arguments donnés ainsi que les contre-arguments.
J’ai tellement entendu parler de "Fenêtre sur cour" que j’en attendais beaucoup. Sans doute beaucoup trop parce que j’en suis sorti relativement déçu. Il se peut cependant que ma déception vienne aussi du fait que j’ai commis la bêtise de découvrir avant son remake modernisé et rajeuni, j’ai nommé "Paranoiak" (2007) avec Shia LaBeouf. Mais revenons en 1954 et sur ce mythique "Fenêtre sur cour". Eh bien je ne vais pas être très original parce que je partage complètement l’avis de l’internaute cinéphile ChroniqueMécanique, à la différence près que je suis un tout petit peu plus généreux dans ma note. Car il faut tout de même tenir compte de l’époque, bien que tout comme lui, je considère que nous n’avons pas là le meilleur du cinéaste britannique. Traduction : pour reprendre les termes de ChroniqueMécanique, "Fenêtre sur cour" est loin d’être mon Hitchcock préféré, des œuvres telles que "Les oiseaux" ou "La mort aux trousses" m’ayant nettement plus marqué. Pourtant ce film est différent. Différent parce que la totalité de l’intrigue se passe en huis-clos, par ailleurs savamment maîtrisé. La preuve : laissez-vous donc emmener à New-York, dans l’appartement occupé par un reporter photographe répondant au nom de Jeffries (James Stewart), cloîtré chez lui à cause d’une jambe intégralement plâtrée. Imaginez donc ce que peut donner un homme condamné à rester oisif quand celui-ci est habitué à parcourir le monde… Oui, il tourne comme un lion en cage (c'est imagé bien sûr), alors il meuble ses journées à la chaleur accablante comme il peut. Pensez donc, il fait 94°F à l’ombre (soit en Celsius 34,4°), rendant les nuits bien peu reposantes et les démangeaisons sous plâtre beaucoup plus désagréables. Ainsi le spectateur est invité comme lui à observer le voisinage étendu sur les nombreux appartements des immeubles alentours sur lesquels il a une vue imprenable. Certains vaquent à leurs occupations habituelles, d’autres tentent de s’affranchir de la température caniculaire en allant dormir sur le balcon après y avoir improvisé un lit de fortune. Le reporter peut cependant compter sur son amie Lisa, une sorte de bien jolie femme du monde aux toilettes toujours soignées portées avec beaucoup de classe par la sublime Grace Kelly. Celle-ci a beau essayer de le distraire, il lui suggère plutôt de passer « à d’autres attractions ». Grand dieu ! Mais il est fou ? Se peut-il que son voyeurisme lui fasse reléguer les activités plus friponnes au second plan ? C’est le monde à l’envers ! D’habitude ce sont les femmes qui ne sont plus enclines à la bagatelle dès lors que quelque chose les préoccupe. Au prix d’une mise en scène encore une fois remarquable, on remarque comment le cinéaste parvient à casser les codes régissant la vie de couple. Mais que voulez-vous ? Quand on commence à connaître sur le bout des doigts toutes les habitudes des voisins jusque dans les moindres détails à force de les observer, le moindre quelque chose d’inhabituel a vite fait de vous interpeller et de vous triturer l'esprit. C’est exactement la mécanique de ce scénario, un scénario qui utilise tous les outils possibles et imaginables pour nous faire glisser tous ensemble vers la paranoïa : l’élaboration de théories, la moquerie amusée des différents interlocuteurs de Jeffries, et de très bons dialogues entre les deux personnages principaux, le tout en concordance pour susciter à la fois mystère et suspense. Sauf que je n’ai pas ressenti plus que ça cette paranoïa, pas plus que l'emprise d’un suspense poignant. En dépit d’un scénario intelligent et bien ficelé, peut-être est-ce dû à un ton un peu trop théâtral (à cause du rang social de Lisa ?) ? Pourtant le rythme gagne en intensité au fur et à mesure que l’intrigue se déroule, notamment sur la fin quand les protagonistes décident de passer à l’action pour tenter de précipiter les choses et voir si leur théorie est justifiée ou non, mais on a connu plus intense chez Hitchock, y compris au niveau du suspense. Cependant l’homme à la silhouette connue dans le monde entier laisse planer son ombre comme une incertitude, car impossible de savoir si Jeffries fabule ou pas. Car ce qui est remarquable, c’est que tous les scénarii envisagés sont plausibles. En conclusion : bien mais sans plus, dans tous les cas intéressant à découvrir si ce n’est déjà fait.
Un film marquant, une intrigue passionnante et des acteurs parfaits dans leur rôle, avec une Grace Kelly toujours aussi somptueuse. Tous les ingrédients du suspense sont finement réunis dans ce film. L'angoisse de l'immobilisation du héros, un rôle en or pour James Stewart en passant, la montée en tension rendu par les expressions du visage renforcé par l'incrédulité et le côté volage de Grace Kelly vous donne à vous aussi une monté adrénaline. Le suspens du film vous transporte dans ce petit appartement, auprès du protagoniste. Un classique à voir et à revoir! Ce chef d'oeuvre est INCONTOURNABLE.
Grand classique de la filmographie d’Alfred Hitchcock, Fenêtre sur cour raconte l’histoire d’un photo-reporter cloué chez lui après s’être cassé une jambe. Ne sachant comment combler ses journées, il va développer une passion quasi-maladive pour la vie de ses voisins, jusqu’à soupçonner l’un d’entre eux de meurtre. Porté par le duo James Stewart/Grace Kelly, le long-métrage déroule son rythme assez tranquillement, sans grande surprise, jusqu’à un final un peu plus mouvementé. Non dénué d’humour, ce huis-clos sur le voyeurisme, presque entièrement composé de plans subjectifs, vus depuis l’appartement du protagoniste principal, reste un très bel exercice de style du maître du suspense.
Encore un film "classique" qui a très mal vieillit.
Une histoire certes plutôt original, mais mal mené, lente, un jeu d'acteur d'une autre époque, un doublage au ras des pâquerettes, et une longueur mal dosé. Certes le film est vieux et on pourrait lui pardonner tout cela avec son âge, mais pour un spectateur actuel, il est très difficile de retourner en 1954 pour apprécier ce film à sa juste valeur.
Une sort d'exemple de ce qui se faisait avant. Et bien je peux vous affirmer que c'était pas mieux avant !
Quelle déception en voyant ce film. On m'avait tellement fait un tableau idyllique de ce film que j'ai dechanté. Pour l'epoque, c'etait peut etre bien. Je m'attendais a une fin originale, innattendue, et finalement, c'est sans surprise et sans saveur. Je mets tout de meme la moyenne, parce que ce n'est pas si inintéressant que ça, et on a envi de savoir jusqu'au bout la finalité. Surcôtè pour moi.
Un thriller réussit et intelligemment mené par Hitchcock.
J'ai trouvé que le spectateur était vraiment bien intégré au film, car tout comme le personnage de James Stewart, il n'a droit qu'à des plans à partir de son appartement. De ce fait, il se pose les mêmes questions que le personnage etc.
Le duo James Stewart - Grace Kelly fonctionne très bien. Un très bon thriller très bien mené. En tout cas, j'ai beaucoup apprécié ce film, avec un scénario simple mais original, une très bonne réalisation, et des comédiens en forme.