Fenêtre sur cour
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Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2025
Même s'il est loin d'être mon Hitchcock préféré, je reconnais volontiers les qualités de ce "Fenêtre sur cour". Ayant mis en place un dispositif très ambitieux, le film est un huis clos extrêmement particulier. Même si l'action ne se déroule véritablement que dans une seule pièce, l'approche voyeuriste du projet nous permet finalement de parcourir la vie de tous les occupants d'une petite cour d'un immeuble. Le concept est donc intéressant, et il est extrêmement bien rendu. Grâce à sa reproduction crédible de l'immeuble, le cinéaste a donc eu le plaisir de jouer avec cette approche voyeuriste pour raconter quelque chose. Via sa mise en scène, qui joue certes beaucoup sur la méthode du champ-contrechamp, mais qui utilise surtout son point de vue pour retranscrire la vision de notre personnage principal, le film s'avère être une immense métaphore du cinéma. Après tout, le long-métrage parle d'un personnage qui regarde la vie d'autres personnages à travers des cadres, représentant les fenêtres de leurs appartements. La démarche apparaît donc comme quelque chose de très ludique, et il est assez intéressant de se plonger dans la vie de tous les occupants de cette petite cour. Le montage réussit à dynamiser le tout et joue beaucoup sur le fait de briser le champ-contrechamp. Alors que le principe est toujours d'attendre une réaction en face, Hitchcock n'amène évidemment jamais cela, les personnages observés n'ayant jamais conscience de l'être. L'exercice est donc bien retranscrit, et il amène une certaine tension lorsque la véritable intrigue démarre. On se pose évidemment des questions, et ce principe de réalisation maintient volontairement un suspense fort en brouillant les pistes. Malheureusement, c'est ici que ma bonne appréciation de l'œuvre s'arrête. Je lui reconnais volontiers son statut culte, et j'adore son concept. Mais à côté de cela, je n'ai jamais vraiment été pris par cette histoire. Déjà, car je n'ai pas spécialement été transcendé par notre couple de héros. Ils sont sympathiques, mais ils ne me dégagent aucune émotion. Cela vient probablement de leur jeu très en retenue, ce qui est clairement voulu, mais qui les empêche d'être vraiment marquants. Dotant plus que, même si la chasse aux sorcières du film par l'intermédiaire de cette fenêtre est intéressante, elle est parfois trop tirée par les cheveux. Je n'ai pas forcément toujours réussi à suspendre mon incrédulité, et j'ai trouvé que certains éléments étaient un peu trop faciles pour réellement apporter du mystère. Cela se caractérise surtout lors de la conclusion, qui est finalement assez ridicule. En plus des réactions très exagérées des personnages, le montage s'avère vraiment grossier. On y retrouve des coupures trop brusques, des plans accélérés qui se voient très largement et une fermeture d'enquête qui ne réussit pas à être aussi subtile que le reste du récit. En bref, même si je ne suis clairement pas fan de ce projet, je lui reconnais son statut. Il est assez prenant de le regarder, encore aujourd'hui, et même si Alfred Hitchcock a clairement fait mieux, il reste un grand projet de sa filmographie. Pour conclure, un thriller intéressant.
Claude Julien57
Claude Julien57

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2025
Un des meilleurs, voire le meilleur, film de Hitch’. James Stewart nous invite à scruter avec lui le petit monde de sa cour d’immeuble où d’étranges choses se passent… Grace Kelly est somptueusement belle, que dire de plus ?
Beachben
Beachben

5 abonnés 208 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2025
Fenêtre sur cours est clairement un film culte que nous offre Alfred Hitchcock. Pas forcément le meilleur de sa filmographie mais terriblement bon en terme de suspens. Un gros casting dans un huis clos original. Le décors reconstitué en studio est magistral. Un bon moment de cinéma’
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2025
C’est un huis clos où nous sommes cloîtrés dans la chambre de Jeff, joué par James Stewart, blessé à la jambe et contraint de rester chez lui. Pour passer le temps, et sans outil de divertissement à l’époque, il va se découvrir une passion malsaine : espionner ses voisins. La caméra prend souvent la forme de ses jumelles, comme si nous partagions son point de vue.
On passe ainsi le film à suivre le quotidien de ses voisins, dans une ambiance marquée par les années 50. Le personnage principal, étant photographe de terrain, se crée ses propres fictions. On suit aussi une romance avec Lisa, jouée par Grace Kelly, où Jeff est tourmenté, car il ne veut pas l’épouser afin de préserver sa liberté dans sa vie personnelle comme dans son travail, qui implique de nombreux voyages.
À travers les histoires qu’il s’imagine, le film devient haletant, avec des questionnements sur les agissements de ses voisins, jusqu’à soupçonner un meurtre. Cela donne lieu à une fin très dynamique, avec beaucoup d’action. Le film est également assez ironique, notamment dans la scène finale, et en faisant de Jeff un spectateur impuissant zappant d’une "chaîne" à l’autre depuis sa chaise, en regardant par les nombreuses fenêtres.
Le film n’a pas pris une ride et a d’ailleurs inspiré de nombreux films contemporains ainsi que des remakes, comme Paranoïak notamment.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2025
C'est le premier Hitchcock que je découvre, et on ne m'avait pas menti ! Un excellent film, l'intrigue est solide et le suspens est bien présent !
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2025
« Si vous n’éprouvez pas une terreur délicieuse en voyant Fenêtre sur Cour, pincez vous, vous êtes probablement déjà mort. » nous dit Hitchcock pour vendre son film. Eh bien j’ai eu beau me pincer, je l’ai bien senti et le résultat a juste été de me faire mal.
Tout d’abord il faut souligner que l’aspect comédie du film est bien réussi avec les running gag spoiler: du grattage dans le plâtre, de la femme qui danse, de la descente de chien.
On s’amuse de découvrir tous ces voisins (pourtant présentés de manière assez cynique) mais surtout de l’obsession démesurée de Jefferies pour son voisin d’en face au point de ne plus écouter les trois personnes qui viennent régulièrement lui rendre visite. James Stewart et Grace Kelly forment un couple divertissant, amusant. Il faut aussi parler de cette texture d’image, cette photo qui fait légèrement colorée/peinture, qui ajoute un réel charme. Mais ce qui cloche, c’est que pour un film à suspense, le scénario est à la fois léger, insensé et décevant.
spoiler: Voilà comment on peut résumer l’histoire : On pense qu'un homme a tué sa femme et il a effectivement tué sa femme. Pas mal !
Deux heures passées devant une fenêtre avec un voyeur qui s’ennuie pour au final apprendre ça. Aucun twist savoureux comme le fait habituellement Hitchcock. En même temps il s’agit ici de l’adaptation d’une nouvelle (It Had to Be Murder de William Irish), mais pourquoi Hitchcock l’a-t-il choisie ?
Surement pour un simple exercice de style, car il est vrai que le concept avait un certain potentiel, cette cour pour le moins étrange (tout le monde peut se voir !) constituait un décor de choix pour un huis-clos mystérieux. La musique jazz, in c'est-à-dire que les personnages l’entendent aussi, ainsi que les bruits du quotidien viennent nous immerger totalement dans l’ambiance de cette cour, dans laquelle on se sent enfermés. Avec sa manière hypnotique de filmer Hitchcock réussit à nous donner l’impression qu’il se passe vraiment quelque chose, qu’on doit rester attentif pour essayer de comprendre ce qui se trame en face, réfléchir avec Jefferies. Le voisin n’aurait pas commis un meurtre aussi cliché et aux yeux de tous et on le verrait paniqué, affirme le lieutenant avec raison. On se dit alors qu’il y a autre chose de plus grand, plus mystérieux, ou alors que tout a une explication rationnelle dans le comportement du voisin et que notre protagoniste est juste un voyeur que l’ennui fait dérailler. En tout cas : le suspense est là, même si moins intense que dans Psychose ou Sueurs froides par exemple. Au bout d’un moment on commence tout de même par se lasser qu’il n’y ait pas de nouveaux éléments, de réel avancement dans la résolution du mystère jusqu’aux vingt dernières minutes spoiler: dans lesquelles notre protagoniste provoque le présumé meurtrier au téléphone
et là, le suspense remonte en flèche, le coeur bat à mille à l’heure spoiler: lorsque ce meurtrier monte (très lentement) pour rejoindre notre protagoniste incapable de se défendre,
et là catastrophe : des effets spéciaux immondes, une révélation qui n’en est pas une puisque le voisin avoue être coupable comme tout le monde le croyait et une fin conte de fée, spoiler: le voyeur avait raison et il a bien fait d’espionner ses voisins et il dort tranquillement avec ses deux jambes cassées.
Générique ! Quelle déception !
Lazitation
Lazitation

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2025
Un chef-d’œuvre d’Hitchcock ! Un suspense captivant où l’observation devient un jeu dangereux. James Stewart et Grace Kelly brillent, et la tension ne cesse de monter. Un film qui maîtrise à la perfection l’art du suspense et de l’intrigue psychologique.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2025
En 1954, Alfred Hitchcock est au sommet de son art, multipliant les œuvres qui repoussent les limites de la mise en scène et du suspense. "Fenêtre sur cour" raconte l’histoire de Jeff, un photographe cloué chez lui à la suite d’une blessure, qui trompe l’ennui en observant ses voisins à travers la cour de son immeuble. Ce passe-temps anodin prend une tournure inquiétante lorsqu’il soupçonne l’un d’eux d’avoir commis un meurtre. À travers cette intrigue, Hitchcock explore avec une virtuosité rare les notions de voyeurisme et de perception, nous impliquant habilement dans ce huis clos oppressant où chaque détail a son importance. La mise en scène est d’une précision redoutable, transformant l’unique décor en un véritable terrain de jeu narratif. James Stewart incarne avec brio ce personnage curieux et vulnérable, tandis que Grace Kelly, lumineuse, apporte une élégance et une subtilité qui viennent contrebalancer l’atmosphère pesante du récit. Un chef-d’œuvre absolu du thriller et une maîtrise technique et narrative sans faille.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2024
Avec "Rear Window" (1954), Alfred Hitchcock prouve qu'il ètait le premier cinèaste rèellement obsessionnel au travers de son discours sur le voyeurisme au cinèma! Et quelle leçon magistrale il nous offre encore à l'ècran! Pas seulement par des idèes d'immenses dècors d'appartements ou d'èclairage (les ampoules de flash) mais aussi et surtout par la construction des plans et de son ambiance si unique! Clouè dans son fauteuil roulant et dont l'appartement donne sur une cour intèrieure, James Stewart est de toute èvidence parfait! Le voyeur moderne est nè grâce à lui! A ses côtès, Grace Kelly (blonde èvidemment et fantasme absolu du maître) joue magnifiquement (comme dans le mythique "High Noon") les pots de fleurs! Toutes les qualitès requises d'un suspense fascinant en forme de huis-clos et formidablement bien ficelè par Hitch'! Bref, on retient son souffle jusqu'aux fameuses dernières images entre le plâtrè mateur Jimmy Stewart et l'inquiètant voisin Raymond Burr! Un incontournable du genre...
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2024
Hitchcock ne cesse de nous émerveiller par sa réalisation toujours très maîtrisé mais j'ai l'impression qu'un film sur deux que je vois de ce réalisateur me déçois.
En effet, dans "Fenêtre sur Cour" comme son nom l'indique, on parle d'une cour entourée d'immeuble où tous les voisins peuvent s'observer. Notre personnage principal a le jambe dans le plâtre et n'a d'autres occupations que d'espionner ses voisins. On joue beaucoup au début sur le côté morale, notamment avec les deux femmes qui l'entourent, avec une jeune femme plutôt sexualisé en face de son appartement qu'il observe.

Mais le film ne raconte pas grand chose en sois jusqu'à ce que enfin un élément déclencheur arrive. Mais pour le voir arriver, il faut bien attendre.
Le film dure un peu plus d'une heure 50 mais il y a peut être 45 min au début du film qui m'ont complément désintéressé. Pourquoi introduire le film pendant si longtemps ?
Mais au final, la suite est évidemment un peu plus dynamique mais rien d'incroyable pour moi et j'ai assez facilement décroché.

Hitchcock est fidèle à ses deux acteurs fétiches qui sont James Stewart et Grace Kelly. James Stewart est très bon mais l'est un peu plus dans Vertigo. Pour Grâce Kelly, son rôle que je retient dans la filmographie de Hitchcock est dans "Le crime était presque parfait" qui est pour moi le meilleur film de Hitchcock.
spoiler: Et à nouveau malheureusement on a un effet qui a mal vieilli. Celui de la chute. Comme dans Vertigo, on assiste à une chute, mais cette fois beaucoup moins spectaculaire mais tout autant mal faite. Mais c'est le problème de voir des films des années 50. À l'époque ça devait être très bien mais aujourd'hui on en rigole, c'est l'un des seuls moment du film où j'ai rigolé et on sait très bien que ce n'était pas la volonté de Hitchcock.


Fenêtre sur cour est donc un film plutôt moyen dans la filmographie du grand Hitchcock, qui n'a pas su me faire rentrer dans l'histoire. Mais le talent du réalisateur dans la mise en scène et la gestion de la lumière sont les points forts de ce film selon moi.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2024
Immobilisé par une jambe plâtrée, Jeff a tout le loisir d'observer depuis son salon l'existence quotidienne de ses voisins d'en face, tout en devisant sur ses réticences à épouser sa fiancée Lisa.
Hitchcock ne croit sans doute pas au bonheur conjugal et à l'harmonie entre les deux sexes. Et son opinion, plus désabusée que cynique ou misogyne (quoique...) est relayée, soutenue, par l'échantillonnage de vies intimes qui s'offre à la curiosité du personnage de James Stewart.
Le film ne se déparera pas d'une gentille ironie, même lorsque les choses sérieuses commencent, quand Jeff, remarquant le comportement étrange d'un voisin, se convainc d'un crime. Sagacité ou illusion? Fantasme? Au coeur des investigations indiscrètes que Jeff entame depuis chez lui, Hitchcock laisse s'introduire le doute tout en engageant une réflexion à la fois sur le voyeurisme et sur la légitimité de l'immixtion dans la vie privée d'autrui.
La mise en scène est inspirée, inventive et pleine d'astuces. Pas gênée par l'unité de lieu, elle est déterminée, par le regard subjectif du héros (et du spectateur par extension) et produit un suspense ludique et singulier, autant que l'est le sujet. Quoique que peut-être un peu bavard, le film est d'une richesse évidente, tant par les idées qu'il porte que par sa maitrise technique.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2024
Le voyeurisme est au centre de ce grand classique d’Alfred Hitchcock au décor unique, plaçant le spectateur dans la même position que celle de James Stewart. Malgré quelques longueurs, la mise en scène est parfaitement maîtrisée et les 15 dernières minutes rattrapent bien le décollage tardif du suspense.
Marceau F
Marceau F

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2024
Quel plaisir de découvrir ce classique près de 70 ans après sa sortie. Le huis clos porté sur l’extérieur qui tient en tension tout le long métrage est d'une inventivité folle. Le tout soutenu par une réalisation parfaite qui navigue de fenêtre en fenêtre. Un modèle du genre qui ne vieilli pas si l'on accepte de se conforter au rythme cinématographique de l'époque évidemment bien différent du notre..
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2024
Bonjour, je transfère votre message à un de nos responsable. Bonne journée !Film d'observation et de supposition où l'ingéniosité de Hitchcock est de nous placer dans la même position que Jeffries, en faisant de nous des voyeurs passifs, notamment en limitant la perspective à ce que Jeffries voit et entend. Cela interroge notre propre désir de regarder et de juger la vie des autres à distance, une critique qui reste pertinente à l’ère des réseaux sociaux et de la surveillance numérique.

De sa fenêtre, Jeffries observe plusieurs représentations du couples. Du couple sans enfant, marié depuis des décennies et piégé dans une routine morne, à la danseuse célibataire représentant la liberté et la solitude.
Tandis que la relation entre Jeffries et sa petite amie Lisa Fremont explore les attentes et les compromis inhérente à une relation, ainsi que les peurs d’engagement et de perte d’indépendance.

Physiquement confiné dans son appartement, reflétant son état psychologique, il est en quelque sorte emprisonné par ses propres peurs et incertitudes concernant son avenir personnel et professionnel. Cette situation de confinement accentue ses instincts de voyeur et sa dépendance aux événements extérieurs pour échapper à son ennui.

Les espaces observés par Jeffries varient en termes de liberté et de contrainte. La cour intérieure devient une scène de théâtre où chaque fenêtre représente un petit monde distinct, avec ses propres drames et tensions, mettant en contraste la liberté de mouvement de ses voisins avec son propre enfermement.Les fenêtres des appartements voisins agissent comme des écrans de cinéma, chaque fenêtre représentant une petite scène ou un film. Cette mise en abyme souligne la nature voyeuriste du cinéma et la manière dont nous consommons les récits visuels.

Jeffries peut être vu comme un alter ego du cinéaste, manipulant son propre cadre pour interpréter et donner un sens aux actions des autres. Ses observations et interprétations sont une forme de narration, soulignant le rôle du réalisateur comme conteur.

Le film maintient tout le suspense en jouant avec l’ambiguïté de la situation. Jeffries est-il paranoïaque ou a-t-il réellement découvert un meurtre ? Cette incertitude maintient la tension narrative et pousse le spectateur à remettre en question ses propres perceptions et jugements.

Bien que Jeffries vive entouré de gens dans une ville densément peuplée, il est isolé socialement et émotionnellement. Cette isolation est accentuée par son recours à la technologie pour se connecter indirectement avec les autres, plutôt que par des interactions directes. En deux mots, l'isolation Urbaine
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2024
Classique indémodable, Fenêtre sur Cour de Alfred Hitchcock est d'une intelligence de mise en scène par le maître en la matière. Gérer un enjeu presque "inexistant" au départ, pour créer au fur et à mesure du film, un stress permanent, c est du grand art. Avec un casting hollywoodien stars, Ce film rentre dans une catégorie des films cultes à voir une fois dans sa vie
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