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Un modèle du genre, ce huit clos, d'où on se retrouve, comme le charismatique James Stewart, qui a d'ailleurs un rôle très physique, a avoir envie de jouer les voyeurs. Même si parfois cela peut porter préjudice. Comme être le témoin d'un meurtre, ou que l'on le soupçonne. La présence féminine de Grace Kelly, arrange visuellement les choses, autre en tous cas, que ce suspense, réalisé par un maître en la matière. Un humour délicieux est aussi présent que la crainte. Ce chef d'œuvre joue sur tous les tableaux !
Un des meilleur film d'Alfred Hitchcock. James Stewart impeccable en infirme alité qui assiste, impuissant à agir, au crime depuis sa fenêtre. Et Grâce Kelly au sommet de sa beauté, en comparse au service de la justice. Jubilatoire.
Quatrième film de Alfred Hitchcock que je visionne, Fenêtre sur cours est un bon thriller, et ce malgré ses défauts.
Le pitch de base est très original, car il permet au spectateur de s'imaginer plusieurs fins possibles. Les décors sont impressionnants et la multitude de personnages et de figurants vivant dans cette habitation donnent l'impression d'observer un véritable environnement. La photographie est splendide ; nottamment les crépuscules. ; et la musique fonctionne bien, même si elle aurait pû être un peu plus stridente pour mieux accompagner cette ambiance suspicieuse. Le duo James Stewart et Grace Kelly fonctionne à merveille, de même que leur relation de couple. Le premier est ; de part son accident et ce à quoi il assiste ; attachant et empathique. Et là seconde brille par son charme et sa malice. L'enchaînement de péripéties est extrêmement bien mené et ces séquences bénéficient d'une mise en scène qui oscille entre une pluralité de points de vue, ce qui à pour conséquence d'insuffler à l'œuvre de la tension et du suspens. Je suis cependant rester sur ma faim en ce qui concerne la conclusion du film. En effet, l'usage de CGI laids et affreux n'est pas vraiment pertinent. Je ne critique pas la qualité ; on est dans les années 50 quand même ; mais bel et bien l'usage de CGI. Il aurait mieux valu essayer autre chose, un autre dénouement, car ces effets spéciaux entravent un peu la qualité de ce long métrage. Pareil pour les scènes d'actions, elle sont très molles et peu entraînantes : elle ne font que ralentir le film, et donc la tension.
Le pitch de base est très original, car il permet au spectateur de s'imaginer plusieurs fins possibles. Les décors sont impressionnants et la multitude de personnages et de figurants vivant dans cette habitation donnent l'impression d'observer un véritable environnement. La photographie est splendide ; nottamment les crépuscules. ; et la musique fonctionne bien, même si elle aurait pû être un peu plus stridente pour mieux accompagner cette ambiance suspicieuse. Le duo James Stewart et Grace Kelly fonctionne à merveille, de même que leur relation de couple. Le premier est ; de part son accident et ce à quoi il assiste ; attachant et empathique. Et là seconde brille par son charme et sa malice. L'enchaînement de péripéties est extrêmement bien mené et ces séquences bénéficient d'une mise en scène qui oscille entre une pluralité de points de vue, ce qui à pour conséquence d'insuffler à l'œuvre de la tension et du suspens. Je suis cependant rester sur ma faim en ce qui concerne la conclusion du film. En effet, l'usage de CGI laids et affreux n'est pas vraiment pertinent. Je ne critique pas la qualité ; on est dans les années 50 quand même ; mais bel et bien l'usage de CGI. Il aurait mieux valu essayer autre chose, un autre dénouement, car ces effets spéciaux entravent un peu la qualité de ce long métrage. Pareil pour les scènes d'actions, elle sont très molles et peu entraînantes : elle ne font que ralentir le film, et donc la tension.
Pour ce film Hitchcock obtient des moyens énormes dont le plus impressionnant reste le décor ; il fait construire dans les studios de la Paramount l' immeuble d'en face soit 56m de long, 11m de large et 12m de haut ,pour 31 appartement dont 12 principaux entièrement meublés, avec électricité et eau courante ! Hitchcock se fait alors un malin plaisir à manipuler le spectateur, lui aussi impuissant mais surtout en obligeant à ne pas juger ce voyeur ; en effet, il ne peut être vicieux, il est journaliste, travailleur, à Grace Kelly comme fiancée, il est handicapé, et il est joué par James Stewart icône de la vertu américaine et pourtant sur le fond il épie de façon la plus méprisable qui soit, presque de façon sournoise à tel point qu'il est d'abord moqué par sa fiancée. C'est sur cette contradiction que le suspense et la morale se construit, et c'est bien là le génie de Hitchcock.
Site : Selenie
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Une œuvre iconique et qui est sublimement porté par l'œil incroyable de Mr Hitchcock. Grace Kelly est puissante et les acteurs qui l'entourent portent aussi bien leur rôle !
Comment un réalisateur du regard comme Hitchcock aurait-il pu résister à un pitch d'une telle évidence ? Non content d'aborder son obsession de la manière la plus simple, directe et accessible, Fenêtre sur cour superpose à la fois le metteur en scène et le spectateur sur le personnage principal (James Stewart, parfait), tous trois renvoyés à leur condition de voyeurs impénitents. D'accord, le réalisateur garde un avantage certain sur nous sans jamais s'exclure du (délicieux) piège. De cette mise en abyme vertigineuse (l'encadrement des fenêtres en analogie à l'écran de projection), L. B. Jeffries, nous et le grand orchestrateur s'efforcent de dégager du sens à partir d'informations fragmentaires soumises à plusieurs filtres : point de vue, à-priori mais aussi ce qu'on ne voit pas.
Le film s'ouvre avec une succession de longs-plans panoramiques qui posent le décor et l'univers du héros prostré dans son salon. La caméra suit son regard, son regard dirige le notre. On découvre les habitudes du voisinage par petits bouts, on échafaude des hypothèses sur les caractères,... Tout cela, on ne le fait qu'à partir du perchoir de Jeff qu'on ne quittera pas des 120 minutes. Puis arrive l'élément perturbateur. À la grâce d'une ellipse judicieusement posée, Hitchcock sème le doute. À partir de là, c'est la nature du film qui vrille sur elle-même. Alors que Jeff le photographe (tiens, un autre conteur par l'image) se demande s'il n'a pas été le témoin d'un crime insidieux, nous sommes en droit de nous interroger sur ce que nous regardons, je parle aussi bien des évènements auxquels nous assistons que du film lui-même.
Selon l'inclination ou l'imagination, on peut tout à fait choisir d'adopter les perspectives du voisin curieux ou de les regarder en biais. Le résultat est exactement le même puisqu'on est pris au jeu des faux-semblants, on guette l'élément qui viendra appuyer ou ébranler notre théorie (vrai meurtre, fausse piste, romance cachée). En bon petit stratège, Hitchcock va s'amuser à passer de l'une à l'autre, prenant un plaisir certain à perturber nos certitudes jusqu'à sa résolution finale, pour le coup assez claire (trop d'ailleurs) et sous haute tension, puisque rappelant à son spectateur sa double nature passif/actif face à ce qui se déroule devant lui.
Les années n'ont aucune prise sur Fenêtre sur cour, et ce n'est pas un hasard. Le long-métrage touche à l'universel en glissant un grain de sable dans l'objectif (notre regard). Comme à son habitude, le cinéaste légendaire le fait de manière ludique pour mieux inviter à remettre à plat ce que nos yeux voient, la différence entre les histoires vraies et celles qu'on s'inventent ne tenant parfois pas à grand chose. D'une interrogation purement Descartiennes (nos sens nous trompent-ils ?), Hitchcock en fait le sel d'un thriller malin, terriblement amusant et drôlement effrayant. En moins de deux heures s'il vous plait. Chapeau l'artiste.
Le film s'ouvre avec une succession de longs-plans panoramiques qui posent le décor et l'univers du héros prostré dans son salon. La caméra suit son regard, son regard dirige le notre. On découvre les habitudes du voisinage par petits bouts, on échafaude des hypothèses sur les caractères,... Tout cela, on ne le fait qu'à partir du perchoir de Jeff qu'on ne quittera pas des 120 minutes. Puis arrive l'élément perturbateur. À la grâce d'une ellipse judicieusement posée, Hitchcock sème le doute. À partir de là, c'est la nature du film qui vrille sur elle-même. Alors que Jeff le photographe (tiens, un autre conteur par l'image) se demande s'il n'a pas été le témoin d'un crime insidieux, nous sommes en droit de nous interroger sur ce que nous regardons, je parle aussi bien des évènements auxquels nous assistons que du film lui-même.
Selon l'inclination ou l'imagination, on peut tout à fait choisir d'adopter les perspectives du voisin curieux ou de les regarder en biais. Le résultat est exactement le même puisqu'on est pris au jeu des faux-semblants, on guette l'élément qui viendra appuyer ou ébranler notre théorie (vrai meurtre, fausse piste, romance cachée). En bon petit stratège, Hitchcock va s'amuser à passer de l'une à l'autre, prenant un plaisir certain à perturber nos certitudes jusqu'à sa résolution finale, pour le coup assez claire (trop d'ailleurs) et sous haute tension, puisque rappelant à son spectateur sa double nature passif/actif face à ce qui se déroule devant lui.
Les années n'ont aucune prise sur Fenêtre sur cour, et ce n'est pas un hasard. Le long-métrage touche à l'universel en glissant un grain de sable dans l'objectif (notre regard). Comme à son habitude, le cinéaste légendaire le fait de manière ludique pour mieux inviter à remettre à plat ce que nos yeux voient, la différence entre les histoires vraies et celles qu'on s'inventent ne tenant parfois pas à grand chose. D'une interrogation purement Descartiennes (nos sens nous trompent-ils ?), Hitchcock en fait le sel d'un thriller malin, terriblement amusant et drôlement effrayant. En moins de deux heures s'il vous plait. Chapeau l'artiste.
Parmi les films de Hitchcock, je placerai "Fenêtre sur cour" dans le haut du panier.
C'est en effet un film à suspense efficace. D'une part, parce que l'histoire en elle-même est redoutable : un photographe en fauteuil roulant espionne ses voisins pour tuer le temps et croit avoir découvert un meurtre dans l'immeuble d'en face. Il y a de la matière avec un tel pitch pour se jouer du spectateur, l'envoyer dans des impasses, le faire douter.
D'autre part, parce que le réalisateur a su ne pas tomber dans l'immobilisme qui aurait pu résulter de son unité de lieu. Au contraire, la caméra se ballade le long de la façade, des effets visuels miment la vision au travers de jumelles ou d'un objectif d'appareil photo, etc ...
De telle sorte que, malgré un personne principal qui ne bouge quasiment pas et donc un film qui se déroule exclusivement dans une pièce, on ne s'ennuie pas.
Pour réussir cela, il fallait également des acteurs suffisamment magnétiques pour attirer l'attention du spectateur et la conserver. Ce fut une bonne pioche lorsque Grace Kelly fut recrutée. Difficile d'imaginer quelqu'un d'autre reprendre ce rôle aujourd'hui. Elle a mis la barre très haut.
James Stewart, également, parvient à capter l'attention et à nous maintenir en haleine, malgré un personnage très tête à claques.
Et puis, j'ai une petite affection pour l'infirmière, peut-être le personnage avec les meilleures lignes de dialogues. Belle trouvaille, elle apporte des instants humoristiques bienvenus pour faire descendre la pression.
Mais ce que je retiendrai, c'est probablement ce final. Vite expédié mais diablement marquant.
Un bon Hitchcock en somme.
C'est en effet un film à suspense efficace. D'une part, parce que l'histoire en elle-même est redoutable : un photographe en fauteuil roulant espionne ses voisins pour tuer le temps et croit avoir découvert un meurtre dans l'immeuble d'en face. Il y a de la matière avec un tel pitch pour se jouer du spectateur, l'envoyer dans des impasses, le faire douter.
D'autre part, parce que le réalisateur a su ne pas tomber dans l'immobilisme qui aurait pu résulter de son unité de lieu. Au contraire, la caméra se ballade le long de la façade, des effets visuels miment la vision au travers de jumelles ou d'un objectif d'appareil photo, etc ...
De telle sorte que, malgré un personne principal qui ne bouge quasiment pas et donc un film qui se déroule exclusivement dans une pièce, on ne s'ennuie pas.
Pour réussir cela, il fallait également des acteurs suffisamment magnétiques pour attirer l'attention du spectateur et la conserver. Ce fut une bonne pioche lorsque Grace Kelly fut recrutée. Difficile d'imaginer quelqu'un d'autre reprendre ce rôle aujourd'hui. Elle a mis la barre très haut.
James Stewart, également, parvient à capter l'attention et à nous maintenir en haleine, malgré un personnage très tête à claques.
Et puis, j'ai une petite affection pour l'infirmière, peut-être le personnage avec les meilleures lignes de dialogues. Belle trouvaille, elle apporte des instants humoristiques bienvenus pour faire descendre la pression.
Mais ce que je retiendrai, c'est probablement ce final. Vite expédié mais diablement marquant.
Un bon Hitchcock en somme.
Honnêtement, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, car j'ai acheté le film sans même l'avoir vu, le côté huis clos me faisait plutôt peur, car de tous les films du genre que j'ai vu il n'y en a qu'un seul que j'ai aimé, mais celui-ci bien que un peu long dans la première demi-heure, tout le reste du film est exceptionnel, J'ai été pris dans l'histoire, et j'ai beaucoup aimé le faite que certaines scènes soit filmées très proche des acteurs ce qui nous immerge encore plus dans ce film
Que dire...pure question rhétorique ! À mon sens le meilleur film avec Psychose dans le CV du grand du talentueux Alfred Hitchcock. L'histoire, la mise en scène travaillée, les acteurs lisses et "beaux", la musique, la réalisation, tout vraiment tout est bien calibré. De même que les dialogues. Hitchcock avait l'art également de faire tourner les plus grandes stars des années 50 et de les mettre dans des tas de situations, parfois incongrues, cocasses, des scènes montrant un quotidien banal, un personnage tout à coup plongé dans l'horreur ou une histoire qui le dépasse, on est comme présents avec les personnages, Hitchcock arrive à introduire le spectateur (cela me fait penser au style de Woody Allen à ce propos pour les grandes stars se retrouvant dans une histoire folle et pour les scènes longues, mais la comparaison s'arrête là !).
La fin est tout bonnement exceptionnelle ! Un classique du cinéma Hollywoodien de la "belle époque". La photographie est comme toujours belle. Grace Kelly fidèle à son image, James Stewart parfait en voisin, en monsieur tout le monde qui épi ses chers voisins. Raymond Burr tout aussi mythique dans ce rôle incontournable, il l’incarne à la perfection.
Un film à voir et à revoir !
La fin est tout bonnement exceptionnelle ! Un classique du cinéma Hollywoodien de la "belle époque". La photographie est comme toujours belle. Grace Kelly fidèle à son image, James Stewart parfait en voisin, en monsieur tout le monde qui épi ses chers voisins. Raymond Burr tout aussi mythique dans ce rôle incontournable, il l’incarne à la perfection.
Un film à voir et à revoir !
Euuuh... Franchement j'ai été grave déçu, je m'attendais à un film de malade vu comment il a été vendu par tous. Alors tout n'est pas à jeter, le film est bien tourné, les acteurs sont bons. Mais le suspens est où ? Aucun rebondissement, prévisible à souhait et puis cette fin quoi... enfin bref, déçus. 2,5/5.
Avec Fenêtre Sur Cour, Alfred Hitchcock nous offre ici un film à suspens atypique. L'histoire nous fait suivre un reporteur photographe qui après s'être cassé la jambe se retrouve chez lui immobilisé. Petit à petit il va se passionner pour ce qui se passe derrière les fenêtres des voisins au point d'en devenir obsédé. Ce voyeur va entrainer avec lui son entourage dans les machinations qu'il se fait à travers ce qu'il voit jusqu'à aller trop loin. Ce huis clos astucieux est plaisant à suivre même s'il comporte quelques longueurs et qu'il se veut redondant. Il faut dire que l'on ne quitte pas cet appartement même si il se passe de l'action dans le voisinage. Tout l’intérêt de l'intrigue se joue dans les discussions entre les différents protagonistes. Les personnages sont agréables et interprétés par un superbe casting. Le charismatique James Stewart et la rayonnante Grace Kelly en tête d'affiches, secondés par Wendell Corey et Thelma Ritter. Ces quatre là vont douter, enquêter et se quereller ensemble jusqu'au dénouement final. Les dialogues qu'ils s'échangent sont central, ces derniers étant nombreux et pour la plupart du temps agréables à entendre. Hélas ce n'est pas tout le temps le cas et quelques passages sont un peu longs. Côté réalisation Alfred Hitchcock réussi à donner vie à ces façades, passant de fenêtres en fenêtres avec plus ou moins de discrétion, nous faisant à chaque fois découvrir de nouvelles choses. Les décors de ces bâtiments finissent par faire de nous un habitant de ce bout de quartier. Malheureusement les transitions ne sont pas aussi travaillés. La b.o. elle est plutôt discrète et plaisante même si on ne la gardera pas en tête. Reste une fin surprenante qui change de ton par rapport au reste du récit. Au final, Fenêtre Sur Cour possède de très belles qualités qui font que c'est un film maitrisé à voir même si tout n'est pas non plus parfait.
Bien qu'il faille admettre la leçon de réalisation que représente Fenêtre sur cour, ce n'est définitivement pas l'un de ses meilleurs films. Certes, le huis-clos est mené d'une main de maître avec un bon casting, James Stewart épaulé par Grace Kelly, et l'histoire, bien qu'elle soit intéressante et qu'on se prête au jeu, on en sort quelque peu déçu. Même Si Alfred Hitchcock signe tout de même un film majeur et qu'il impose une vision intéressante du huis-clos, je trouve que Fenêtre sur Cour manque de ce côté suspens/thriller qui plait tant dans bon nombre de ses autres oeuvres. J'apprécie tout de même l'idée de se demander si l'homme d'en face est vraiment un meurtrier ou si le protagoniste devient parano à force de tout espionner. De plus, le questionnement pourrait aussi se poser, notamment sur le respect de la vie privée. Qui est le vrai mauvais personnage, l'homme soupçonné de meurtre pour quelques coïncidences ou celui qui l'espionne h24 ne lui laissant aucun répit ?
Le film reste bon et il serait mentir de dire que ce n'est pas le cas. Mais pour un Hitchcock, il manque un petit quelque chose pour accéder au rang supérieur.
Le film reste bon et il serait mentir de dire que ce n'est pas le cas. Mais pour un Hitchcock, il manque un petit quelque chose pour accéder au rang supérieur.
Ce film policier,thriller de 1955 réalisé par le grand Alfred Hitchcock est excellent ! Bien que le scénario est assez simple, le film est vraiment bon, on s'attend à voir un film long car il se résume à une enquête policière vu d'une fenêtre mais cette enquête devient même un spectacle ! Les personnages sont attachant comme Jeff LB incarné par le talentueux James Stewart et la jolie Lisa Carol incarné par la légendaire Grace Kelly sont incroyablement convaincant il mène l'histoire à ce qu'on a l'impression de vivre. Puis le scénario est simple mais original on assiste à un jeu de voyeurisme en tant que spectateur aussi car nous suivons l'histoire de la fenêtre de Jeff et ce spectacle assez pervers nous divertit ! La scène qui ma marqué c'est celle où Jeff découvre tout le voisinage passant par la jeune fofolle qui profite de la vie, au jeune couple marié, à un voisin mystérieux qui semblerait avoir tué sa femme. Ce film est à voir il fait partie des classiques su cinéma !
Un huis-clos de Alfred Hitchcock assez captivant, qui a assez vieilli dans son ambiance mais dont les mécaniques scénaristiques restent à la mode. A travers différents sujets comme le handicap, l'espionnage et les violences conjugales, Alfred Hitchcock nous signe un film policier d'environ une heure et demi totalement captivant, avec un suspense grandiose et un mystère typiquement hitchcockien. En plus, ce format de huis-clos policier est assez innovant, plutôt intéressant. On sent bien qu'en réalisant ce film, Hitchcock s'est lancé un véritable défi et le résultat est une réussite. Et puis, c'est un film sympathique à regarder, qui est détendant, et cette manière qu'à Hitchcock à ne pas mettre trop de sérieux est toujours super. Bon, c'est pas un film parfait puisque le format de huis-clos possède toujours ses inconvénients, et puis il y aussi
spoiler:
la fin qui m'a un peu déçu, et je dois avouer que je m'attendais à un twist final plus intéressant, puisque là, c'est pas dingue
, mais quand même, "Fenêtre sur cour" est un très bon film. 4/5
, mais quand même, "Fenêtre sur cour" est un très bon film. 4/5
Je suis heureux de voir que je n'étais pas le seul à être déçu par ce film et ca fin. il s'avère que Thorwald a vraiment tué sa femme. S'il y a bien un film qui avait besoin d'une surprise finale c'est Fenêtre sur cour. J'admets que je trouvais que la caméra ne quittant jamais la pièce semblait gadget. Les gens n'utilisaient-ils pas des stores à New York dans les années 50. Et si Jefferies n'a aucun problème pour voir ses voisins pourquoi aucun d'entre eux ne le voient surtout avec l'énorme objectif de caméra qu'il tient. Eh bien Thorwald le voit à la fin mais pourquoi cela lui a-t-il pris si longtemps alors que Jefferies avait son objectif de caméra pointé sur sa chambre pendant plus de la moitié de cette histoire. Le méchant est arrêté par les flashs de sa caméra, C'est quelque chose que je m'attendrais à voir fonctionner seulement dans un dessin animé. J'ai vu deux autres films d'Hitchcock et je ne les ai pas aimés non plus. Vertigo était tout simplement ennuyeux. Le méchant a juste trouvé le plan le plus alambiqué pour se débarrasser de sa femme. Et North by Northwest n'était pas génial non plus...
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