Note moyenne
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Regarder Conversation Secrète après avoir vu Blow Out me donne l'impression de la même chose en moins bien, moins passionnant, moins intriguante, moins bien rythmé, les thèmes moins approfondies, des personnages moins complet, une réalisation moins poussé. Non sérieusement ce film reste pas mal mais il aurait dû être plus !
J’ai trouvé que le film était très bien construit. Plus le film avance plus on découvre le contexte ainsi que le personnage principale. Il y a énormément de sous entendues qui font que le film nous tient en haleine jusqu’au bout, tout en s’intensifiant jusqu’à la dernière seconde.
Palme d'or ? Un film long, ennuyeux, des scènes d'écoutes redondantes, un Gene Hackman qui n'arrive pas à nous entraîner dans son jeu, un scénario confus et inintéressant au possible. Très déçue par ce film de Coppola que j'admire par ailleurs.
Je l'ai vu au cinéma il n'y a pas longtemps, je ne l'avais jamais et étant fan de Gene Hackman je ne voulais pas le rater. Je n'ai pas été déçu ! Que dire des performances conjuguées de Gene Hackman et John Cazale qui offrent au fikm l'occasion de rentrer légitimement dans les classiques du polar d'espionnage. Gene Hackman reste le même type d'homme, froid et distant comme il l'est si bien dans Impitoyable ou dans Mort ou Vif. John Cazale fait encore montre d'un très grand second rôle comme à son habitude dans l'ombre ce qui lui donne un poids supplémentaire selon moi.
Le scénario est très bien mené et il y a cette musique qui met dans une espèce d'ambiance glaciale comme nous étions plongé dans la traque sonore avec le personnage principal (joué par Hackman).
Le scénario est très bien mené et il y a cette musique qui met dans une espèce d'ambiance glaciale comme nous étions plongé dans la traque sonore avec le personnage principal (joué par Hackman).
Pour qui n'a pas vécu au début des années 70, ce film extrêmement lent, au son nasillard et aux dialogues et façons de penser d'un autre temps aura du mal à accrocher les louanges qu'il a reçu à ce moment là.
La scène du début qui est la conversation au centre du film est intriguante, mais le désintérêt le plus total suit, faute de rythme et d'éléments nouveaux. Ici ça tourne en rond comme la bande repassée à l'infini.
La scène du début qui est la conversation au centre du film est intriguante, mais le désintérêt le plus total suit, faute de rythme et d'éléments nouveaux. Ici ça tourne en rond comme la bande repassée à l'infini.
Conversation secrète débute par un long plan-séquence filmant de haut une place à San Francisco avant de se focaliser lentement et discrètement sur notre protagoniste Harry Caul, en pleine mission d'écoute avec son équipe.
En effet, Harry est un homme solitaire qui a pour travail de mettre sur écoute des gens, il est présenté comme un véritable crack dans son domaine. Cette fois, il met de manière assez mystérieuse sur écoute un jeune couple discutant de banalités. On ne comprend pas vraiment l'intérêt, d'autant plus qu'on a seulement quelques fragments de la discussion étant donné qu'il y a un bruit ambiant la recouvrant à certains moments.
Harry s'acharne dessus, le retravaille afin de tout entendre. spoiler: Il finit par s'inquiéter pour le sort de ceux qu'il écoute. Il est face à un dilemme moral entre honorer son employeur et sauver le jeune couple surtout qu'il est tourmenté par rapport à une mission antérieure ayant coûté la vie à cause de lui
.
Ayant donc plein de remords sur son passé, il devient obnubilé par cet enregistrement. Il le répète sans cesse pour trouver des réponses : la conversation et tous les bruits ambiants nous rentrent aussi dans la tête à force, tout comme la bande originale intriguante au piano.
Peu à peu, à la manière d'un puzzle, il pense découvrir la vérité spoiler: , l'amenant dans un hôtel piteux pour finalement comprendre ce qui se tramait réellement, de manière glaçante
. L'atmosphère devient mystérieuse.
spoiler: Dans le final, il devient totalement paranoïaque, détruisant toute sa maison suite à un appel révélant qu'il est sur écoute. Il finit par jouer une partition de saxophone mélancolique dans un appartement détruit par ses soins, nous laissant nous aussi dans le doute sur la position ou même la présence de ce fameux appareil.
En effet, Harry est un homme solitaire qui a pour travail de mettre sur écoute des gens, il est présenté comme un véritable crack dans son domaine. Cette fois, il met de manière assez mystérieuse sur écoute un jeune couple discutant de banalités. On ne comprend pas vraiment l'intérêt, d'autant plus qu'on a seulement quelques fragments de la discussion étant donné qu'il y a un bruit ambiant la recouvrant à certains moments.
Harry s'acharne dessus, le retravaille afin de tout entendre. spoiler: Il finit par s'inquiéter pour le sort de ceux qu'il écoute. Il est face à un dilemme moral entre honorer son employeur et sauver le jeune couple surtout qu'il est tourmenté par rapport à une mission antérieure ayant coûté la vie à cause de lui
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Ayant donc plein de remords sur son passé, il devient obnubilé par cet enregistrement. Il le répète sans cesse pour trouver des réponses : la conversation et tous les bruits ambiants nous rentrent aussi dans la tête à force, tout comme la bande originale intriguante au piano.
Peu à peu, à la manière d'un puzzle, il pense découvrir la vérité spoiler: , l'amenant dans un hôtel piteux pour finalement comprendre ce qui se tramait réellement, de manière glaçante
. L'atmosphère devient mystérieuse.
spoiler: Dans le final, il devient totalement paranoïaque, détruisant toute sa maison suite à un appel révélant qu'il est sur écoute. Il finit par jouer une partition de saxophone mélancolique dans un appartement détruit par ses soins, nous laissant nous aussi dans le doute sur la position ou même la présence de ce fameux appareil.
Comme beaucoup, je me suis lancé dans cette conversation qui aurait du resté secrète car les commentaires et les étoiles sont assez élogieuses. Mais quand est-il vraiment ? Le film peine à démarrer, c'est lent, pour ne pas dire long. Les écoutes de cette époque ont pris un sacré coup de vieux, il faut l'avouer. On ne sait pas où, ils veulent en venir, et sa traine en conjecture. On passe la moitié du film sans savoir si le film va quelque part, avec certaines scènes un peu plus musclé, mais, rien qui puisse nous retourner le cerveau. Et enfin, dans le dernier tiers, ça commence à être plus prenant, mais, combien on déjà décroché, combien se sont endormis ? Car oui, on a un casting intéressant, avec en tête d'affiche Gene Hackman, et heureusement qu'il est là, on a aussi la présence de Han Solo Ford, qui se traine dans son costume patte d'eph, qui n'arrive pas à être réellement le bad guy. C'est une curiosité, pour connaitre ce que Coppola a réalisé entre deux Parrains, mais ne m'en voulez pas trop, ce cinéma des années 70, a tendance à être surcoté.
Le scenario est bien fait car la fin nous surprend, mais il y a quelques longueurs (des répétitions de l'écoute l'enregistrement, notamment, toutes n'apportant pas qqch de nouveau) et deux moments peu vraisemblables où le spécialiste de l'écoute se fait berner... Ce personnage principal est un homme sensible, taiseux et un peu obsessionnel, ce qui justifie certaines longueurs et répétitions. La musique est très sympa, et on revoit avec plaisir les décors, vêtements, coiffures et téléphones filaires des années 70 !
Un grand Coppola avec une intrigue policière/espionnage rudement bien menée. Cela fait penser à I comme Icare (postérieur).
Gene Hackman est excellent, et on découvre un jeune Harrison Ford avec sa cicatrice au menton encore toute fraîche !
Gene Hackman est excellent, et on découvre un jeune Harrison Ford avec sa cicatrice au menton encore toute fraîche !
Pour moi, Conversation secrète est l’un de ces films qui semblent simples en apparence, mais dont la sobriété cache une force rare. Coppola y déploie un suspense presque policier tout en tissant un véritable conte philosophique, qui questionne la solitude, la responsabilité et la culpabilité. On sent une intelligence de sujet peu commune, une mise en scène d’une virtuosité tranquille, une densité qui rappelle ce que le cinéma américain peut offrir de plus solide.
Malgré sa Palme d’or au Festival de Cannes en 1974 ce n'est là pas le film le plus connu de Francis Ford Coppola dont on retient plus volontiers la Fresque Apocalypse Now et bien sûr la trilogie des Parrain et qui a tout du Thriller d’espionnage typique de son époque . Sa référence c'est "Blow Up " de Michelangelo Antonioni, sorti en 1966 et on peut y déceler des éléments qui préfigureront le "Blow Out" de Brian De Palma, sorti en 1981
Le plus grand mystère de ce film demeure de savoir comment il a pu avoir une palme d'or.
les acteurs jouent à la perfection un scénario quasi psychiatrique.
Peut être était ce la palme d'or de cannes-la-bocca ?
les acteurs jouent à la perfection un scénario quasi psychiatrique.
Peut être était ce la palme d'or de cannes-la-bocca ?
Un chef d’œuvre terrifiant.
Quelle immense chance de découvrir un tel film au cinéma presque 50 ans après sa sortie. Le film est magnifiquement mis en scène et la restauration est ultra belle. La photo est sublime. Très froide et sombre à l’image du film, des décors et de son héros.
Je découvre pour la 1ère fois Gene Hackman dans un rôle de gentil, même si le personnage est d’une froideur incroyable, il est aussi rempli de peur. Sa performance est extraordinaire. On a de la peine pour se pauvre type qui a juste été un peu trop curieux et qui s’embarque dans une histoire glaçante. J’adore suivre les privés. Ils n’ont pas de patron, pas de contraintes, personne à qui rendre des comptes et peuvent donc librement approfondir leur curiosité et enquêter comme bon leur semble. Le personnage et d’ailleurs très proche de celui de Jack Nicholson dans le chef d’œuvre absolu Chinatown sorti la même année. Où l’on suit là un détective privé qui enquête librement et sous la menace lui aussi. Le personnage de Gene Hackman est obsédé par les bandes d’enregistrements tout le film. Cherchant comme nous, ou est le secret et à quoi rime cette conversation entre ce couple. Il y pense tout le temps même quand il est avec ses amis ou ses conquêtes et réécoute au moins 10 fois dans le métrage, cette bande en trouvant au fur et à mesure des indices qui lui révéleront la vérité. C’est absolument passionnant. Le plan final est terrifiant car très actuel. Le mec cherche partout dans son appartement le micro placé pour surveiller ces conversations. Il finit par saccager son appart jusqu’au plancher, espérant le trouver. Le parallèle avec notre monde est simple avec la multiplicité des écrans, nous sommes visibles ou sur écoute en permanence. Ajouter à ça les cartes bancaires, les caméras omniprésentes dans les villes qui nous espionne constamment. Et nous n’avons aucun contrôle sur tout ça comme notre héros. Pour lui en plus c’est un comble. Puisque son métier consiste à enregistrer les gens en secret et lui sera enregistré à chaque moment ou il pénètrera dans son domicile sans pouvoir dire ce qu’il veut, ou du moins la vérité qu’il a découvert. Un chef d’œuvre, donc, que j’ai hâte de redécouvrir en 4k à la maison.
Quelle immense chance de découvrir un tel film au cinéma presque 50 ans après sa sortie. Le film est magnifiquement mis en scène et la restauration est ultra belle. La photo est sublime. Très froide et sombre à l’image du film, des décors et de son héros.
Je découvre pour la 1ère fois Gene Hackman dans un rôle de gentil, même si le personnage est d’une froideur incroyable, il est aussi rempli de peur. Sa performance est extraordinaire. On a de la peine pour se pauvre type qui a juste été un peu trop curieux et qui s’embarque dans une histoire glaçante. J’adore suivre les privés. Ils n’ont pas de patron, pas de contraintes, personne à qui rendre des comptes et peuvent donc librement approfondir leur curiosité et enquêter comme bon leur semble. Le personnage et d’ailleurs très proche de celui de Jack Nicholson dans le chef d’œuvre absolu Chinatown sorti la même année. Où l’on suit là un détective privé qui enquête librement et sous la menace lui aussi. Le personnage de Gene Hackman est obsédé par les bandes d’enregistrements tout le film. Cherchant comme nous, ou est le secret et à quoi rime cette conversation entre ce couple. Il y pense tout le temps même quand il est avec ses amis ou ses conquêtes et réécoute au moins 10 fois dans le métrage, cette bande en trouvant au fur et à mesure des indices qui lui révéleront la vérité. C’est absolument passionnant. Le plan final est terrifiant car très actuel. Le mec cherche partout dans son appartement le micro placé pour surveiller ces conversations. Il finit par saccager son appart jusqu’au plancher, espérant le trouver. Le parallèle avec notre monde est simple avec la multiplicité des écrans, nous sommes visibles ou sur écoute en permanence. Ajouter à ça les cartes bancaires, les caméras omniprésentes dans les villes qui nous espionne constamment. Et nous n’avons aucun contrôle sur tout ça comme notre héros. Pour lui en plus c’est un comble. Puisque son métier consiste à enregistrer les gens en secret et lui sera enregistré à chaque moment ou il pénètrera dans son domicile sans pouvoir dire ce qu’il veut, ou du moins la vérité qu’il a découvert. Un chef d’œuvre, donc, que j’ai hâte de redécouvrir en 4k à la maison.
Réalisé lors de sa période la plus faste « Conversation secrète » est un thriller paranoïaque mise en scène avec maestria par Francis Ford Coppola. On se laisse rapidement happé par le rythme lancinant du récit suivant un spécialiste de l’espionnage obsédé par la dernière écoute d’une conservation en apparence anodine d’un couple qu’il a effectué pour le compte d’un client. Fascinant, de bout en bout, le long-métrage déjà en avance sur son temps évoque les dangers de la surveillance de masse.
Les activités professionnelles et secrètes du personnage principal, superbement interprété par Gene Hackman, prédisposent l'intrigue de Coppola à être le récit d'une sombre machination. Ce qui sera en effet, mais pas seulement.
Car le portrait inspiré que Coppola fait du détective privé Harry Caul prend une telle importance qu'il relègue par moments l'énigme ordinaire du film au second plan.
Spécialiste astucieux de la filature et des écoutes en tout genre, Caul fait profession d'espionner pour des clients parfois anonymes des quidams qui le sont, pour lui, tout autant. Son métier semble avoir déteint sur cet homme taciturne et introverti, discret, nécessairement, et même secret. Toutefois, dans sa nouvelle mission, persuadé que son travail va favoriser un meurtre, il est coincé par sa déontologie de neutralité.
La mise en scène de Coppola reflète parfaitement le dilemme de Caul, et un drame intime aussi. Le cinéaste observe la solitude d'un homme qui n'entretient avec la vie sociale que des rapports distants et faussés. Un sale métier que celui de Caul semble dire le cinéaste. Les tourments du détective déterminent le ton étrange du film, son action confinée et comme irrationnelle.
Car le portrait inspiré que Coppola fait du détective privé Harry Caul prend une telle importance qu'il relègue par moments l'énigme ordinaire du film au second plan.
Spécialiste astucieux de la filature et des écoutes en tout genre, Caul fait profession d'espionner pour des clients parfois anonymes des quidams qui le sont, pour lui, tout autant. Son métier semble avoir déteint sur cet homme taciturne et introverti, discret, nécessairement, et même secret. Toutefois, dans sa nouvelle mission, persuadé que son travail va favoriser un meurtre, il est coincé par sa déontologie de neutralité.
La mise en scène de Coppola reflète parfaitement le dilemme de Caul, et un drame intime aussi. Le cinéaste observe la solitude d'un homme qui n'entretient avec la vie sociale que des rapports distants et faussés. Un sale métier que celui de Caul semble dire le cinéaste. Les tourments du détective déterminent le ton étrange du film, son action confinée et comme irrationnelle.
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