Partager sur WhatsAppPartager sur FacebookPartager sur Twitter
Synopsis
Quelque part au milieu des steppes sans fin d'Asie Centrale se trouve un trésor. Un homme en a la clef, un fragment de carte antique. Dans sa quête sans répit, Charles ne cherche ni fortune ni gloire, seulement à sauver son âme. Ulzhan l'a compris dès qu'elle a posé les yeux sur lui...
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
C'est un bon film, certes un peu longuet. Par contre l'homme à la recherche de nul part rencontre sur son chemin tous les troubadours qui parlent français. Quel chance; le Kazastan francophone.
ygor parizel
188 abonnés
2 503 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 15 septembre 2012
Sorte de road-movie à travers les sublimes steppes du Kazakhstan, à la fois contemplatif et mystique (sans être lourd). Les trois personnages principaux sont les meilleurs atouts du film car vraiment atypiques. Touchants et même parfois drôle (d'une certaine manière).
au-dela-des-nuages
16 abonnés
81 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 12 septembre 2010
"On ne croit pas plus à l'amitié des deux hommes qu'à l'amour passionnel d'une jeune Kazakhe pour ce voyageur improbable." Juliette Bénabent de Télérama : moi j'y croie et je pense que Juliette Bénabent n'a pas beaucoup d'âme, de sensibilité ou plutôt d'une espèce de rêverie qui est au-delà de certains critiques.
Il n'est d'ailleurs pas question d' "amour passionnel" et le reste de sa critique (raconter le film de façon plate et ...
Lire plus
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 avril 2008
Un chef d'oeuvre dans la lignée de Derzou Ousala. A ne manquer sous aucun prétexte, malgré une distribution aberrante. La beauté des images est en harmonie avec la profondeur des personnages et la subtilité de leurs sentiments. Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai et David Bennent sont fantastiques. Le bonheur du cinéma, tout simplement.
Ulzhan a été présenté au Festival de Cannes 2007, dans la section "Les Hommages du 60e anniversaire".
Hommage à l'Inde
L'un des personnages du film, Shakuni, incarné par David Bennent à l'écran, est en fait un personnage littéraire tout droit sorti du Mahabarata, une oeuvre fleuve qui raconte rien de moins que la génèse du monde chez les hindouïstes. Pour la petite histoire, Jean-Claude Carrière, qui a écrit le scénario de Ulzhan, a également écrit celui du film fleuve Le Mahabharata, réalisé en 1991 par Peter Brook.
Un acteur très physique
Pour Volker Schlöndorff, la quête d'un sens ultime, la volonté de fuir et de disparaître face à un deuil trop grand et lourd à supporter, pouvaient paraître grandiloquents s'il n'y avait pas un acteur très pragmatique. "J'ai immédiatemment pensé à Philippe Torreton qui est très terre à terre" explique le cinéaste. Et d'ajouter : "Ce n'est pas un acteur qui souffre. Il est très physique, sans états d'âme, et têtu comme une mule. Il plonge dans le
Lire plus
Ce film traine en longueur, n'est pas trop vraisemblable, et finit par être irritant !Quelle but peut à ce point avoir un homme à parcourir sans fin les steppes de l'Asie Centrale, à pied puis à cheval ? Un désespoir secret que l'on finit par comprendre, à moins que ce ne soit la recherche de je ne sais quelle trace de civilisation, on ne sait pas trop ??? Et puis la gueule sombre de l'acteur principal finit par peser, d'autant qu'une pauvre fille va malgré tout s'attacher à ce sinistre individu !?!! Les femmes sont-elles bêtes au point de trouver un attrait ( on ne sera même pas si c'est le cas ) à de tel macho ???Mais, j'ai quand même aimé le début, l'arrivée en Azerbaïdjan, les paysages désertiques ou pollués de machines ou de camions, les grands moments de silence...
-
safarzazar
Voir les commentaires