Une famille quaker est prise entre les deux camps durant la guerre de Secession.

Honni par beaucoup de cinéphiles parce qu'il a ravi la Palme d'Or au "Septième Sceau" d'Ingmar Bergman, "La Loi du Seigneur" est pourtant un excellent film à la mise en scène très soignée, à l'image d'une très grande partie des oeuvres de William Wyler, et au sujet ambitieux où le thème de la non-violence est traité de façon nuancée. De plus, l'histoire de cette famille de quackers se révèle très vite intéressante, les ...
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Il est certain que le sujet du film est intéressant tout comme son traitement. Seulement les caractères des personnages et leur comportements sont quelques peu sommaires. C'est ainsi qu'il passe d'une chose à une autre sans aucun argument tangible. Le film reste agréable à suivre mais reste loin d’être aussi bon que le septième sceau de Bergman à qui il a ravis la palme d'or en 1957.
Une belle réussite cinématographique, peu aux goûts des générations 2000 par sa forme jugée larmoyante, qui prendra place dans les grands classiques du cinéma américain grâce à son coté profond enjoué et tendre. Ce film doit beaucoup à Wyller dont on reconnait la façon de faire et aux acteurs qui ont donné le maximum d’eux même pour un tel sujet. Il est difficile de faire apparaître les défauts humains ainsi que les qualités ...
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Malgré son âge, cette comedie conserve sa fraicheur et sa légèreté. Mâtinée de romance et d'un peu d'action, l'histoire, dans sa grande partie, a effet "feel-good" appréciable provoqué par un humour efficace et une brochette de personnages au fort capital sympathie. En revanche, la dernier quart du film prend une orientation dramatique assez maladroite jusqu'à un final bâclé et brusque. Dommage mais le plaisir n'en est que peu altéré.
Adieu au Noir et blanc
La loi du Seigneur est le dernier film tourné en Noir et blanc par William Wyler. Son film suivant, Les Grands espaces (1958), fut tourné en couleur.
Un rôle et un film mal aimé par son acteur
Acteur principal de La loi du Seigneur, Gary Cooper avait pourtant bien peu d'affection et de considération pour son rôle et le film. Dès le début, il commença par refuser le rôle, estimant que le public américain ne l'apprécierait pas sous les traits d'un père Quaker dévot et adepte de la non violence. "L'action semble être une chose naturelle pour moi. Dans mes films, il vient un moment où le public attend que je fasse quelque chose" expliqua-t
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Récompense unique
Pour sa performance, Anthony Perkins obtint une citation à l'Oscar du Meilleur second rôle; la seule de toute sa carrière.
8 Secrets de tournage
Nationalité
U.S.A.
Distributeur
-
Récompenses
1 prix et 6 nominations
Année de production
1956
Date de sortie DVD
-
Date de sortie Blu-ray
-
Date de sortie VOD
-
Type de film
Long métrage
Secrets de tournage
8 anecdotes
Budget
3 000 000 USD
Langues
Anglais
Format production
-
Couleur
Couleur
Format audio
-
Format de projection
-
N° de Visa
-
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